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DS 1 mathématiques BCPST 1B

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Texte intégral

(1)

DS 1 math´ ematiques

BCPST 1B 2018-2019

— Dur´ee : 3 heures.

— Documents et calculatrice non autoris´es.

— Une importance est accord´ee `a la clart´e, `a la concision et `a la pr´ecision de la r´edaction.

Exercice 1. Pour tout entiernsup´erieur ou ´egal `a 1, on pose

Pn= 1 + 4 +· · ·+ (3n−2).

1. CalculerP1, P2, P3, P4.

2. Montrer que pour toutn∈N?, on a Pn =n(3n−1)2 .

3. Pour tout r´eel positif x, on dit quexest un nombre pentagonal s’il existen∈N? tel quex=Pn.

Soitxun r´eel positif. Montrer quexest un nombre pentagonal si et seulement si l’´equation d’inconnue α∈R

2−α−2x= 0 (E)

poss`ede une solution enti`ere et positive. Attention, il n’est pas dit quexest solution de cette ´equation.

4. Soitx∈R+?. R´esoudre dansRl’´equation d’inconnue r´eelleα: 3α2−α−2x= 0.

5. Soitxun r´eel positif. Montrerxest un nombre pentagonal si et seulement si 1+

24x+1

6 est un entier strictement positif.

Correction 1. On a P1= 1, P2= 5, P3= 12, P4= 22.

2. Pour toutn∈N?, on poseH(n) :Pn =n(3n−1)2 . D´emontronsH par r´ecurrence.

— Initialisation : pourn= 1, 1(3×1−1)2 = 22= 1 =P1 La propositionH(1) est bien vraie.

— H´er´edit´e : soitn∈N. Supposons queH(n) est vraie. Par hypoth`ese : Pn= n(3n−1)

2 En ajoutant 3(n+ 1)−2 `a cette ´egalit´e, on obtient

Pn+ 3(n+ 1)−2 = n(3n−1)

2 + 3(n+ 1)−2 OrPn+ 3(n+ 1)−2 =Pn+1. De plus,

n(3n−1)

2 + 3(n+ 1)−2 = n(3n−1)+6(n+1)−4 2

= 3n2−n+6n+6−42

= 3n2+5n+22

Mais (n+ 1)(3(n+ 1)−1) = (n+ 1)(3n+ 3−1) = (n+ 1)(3n+ 2) = 3n2+ 3n+ 2n+ 2 = 3n2+ 5n+ 2. D’o`u : 3n2+ 5n+ 2

2 = (n+ 1)(3(n+ 1)−1)

2 .

On a bienPn+1 =(n+1)(3(n+1)−1)

.Autrement dit,H(n+ 1) est vraie.

(2)

— Conclusion : d’apr`es le principe de r´ecurrence, on en d´eduit que : ∀n≥1, Pn= n(3n−1)

2 .

3. Montrons la proposition demand´ee par ´equivalence. Soitxun r´eel positif.

Supposons quexest un nombre pentagonal. Il existe doncn∈N? tel quex= n(3n−1)2 . On a : x = n(3n−1)2

⇔ 2x = n(3n−1)

⇔ 2x = 3n2−n

⇔ 0 = 3n2−n−2x

L’entier strictement positifnest donc solution de l’´equation (E) : 3α2−α−2x= 0.

R´eciproquement, supposons qu’il existe un entiern≥1 solution de l’´equation (E) : 3n2−n−2x= 0.

Donc : 2x= 3n2−n. D’o`u x= 3n22−n. Par cons´equent,x= n(3n−1)2 . Le r´eelxest bien un nombre pentagonal.

Conclusion : par double implication, on en d´eduit quexest un nombre pentagonal si et seulement si l’´equation (E) admet une solution enti`ere positive.

4. On veut r´esoudre l’´equation 3α2−α−2x= 0, o`uαest l’inconnue etxest un r´eel positif donn´e. On reconnaˆıt une ´equation du second degr´e de discriminant ∆ = 1 + 24x.x´etant positif, ∆ est donc strictement positif. Il en r´esulte que les solutions de cette ´equation sont exactement

x1 = 1+

1+24x

2·3 , x2 = 1−

1+24x 2·3

= 1+

1+24x

6 , = 1−

1+24x 6

Donc S=

1 +√

1 + 24x

6 ,1−√

1 + 24x 6

.

5. Soit x un r´eel positif. D’apr`es la question 3, x est un nombre pentagonal si et seulement si l’´equation (E) admet une solution enti`ere strictement positif. Or, d’apr`es la question 4, les solutions de cette ´equation sont 1+

1+24x

6 et 1−

1+24x

6 .

Autrement dit,xest un nombre pentagonal si et seulement si 1+

1+24x

6 ou 1−

1+24x

6 sont des entiers strictement positifs.

Or,x >0. Donc 1 + 24x >1>0. Par stricte croissance de la fonction racine carr´ee, on en d´eduit que√

1 + 24x >1. Donc

1− 1+24x

6 <0. Ainsi l’unique solution positif de (E) est 1+

1+24x

6 .

Il en r´esulte quexest un nombre pentagonal si et seulement si 1+

1+24x

6 est un entier strictement positif.

Exercice 2. R´esoudre dansRles ´equations et in´equations suivantes : 1. √

x2+ 1−√

x2+ 3x+ 2≥0 2. xx22−4x+5+3x+1 ≥ −1 3. x4−3x2−4 = 0 4. |6x−1|=x2+ 2.

Correction 1. On r´esout l’in´equation par ´equivalence. Soitx∈R.

√x2+ 1−√

x2+ 3x+ 2≥0 ⇔ √

x2+ 1≥√

x2+ 3x+ 2

Or, la proposition “x2+ 1≥000est v´erifi´ee car xest r´eel. De plus, (x+ 1)(x+ 2) =x2+ 2x+x+ 2 =x2+ 3x+ 2. Ainsi, x2+ 3x+ 2≥0 ⇔ (x+ 1)(x+ 2)≥0

⇔ x∈]− ∞,−2]∪[−1,+∞[

Par stricte croissance de la fonction racine carr´ee surR+, on en d´eduit que

x2+ 1≥√

x2+ 3x+ 2 ⇔ x2+ 1≥x2+ 3x+ 2 etx∈]− ∞,−2]∪[−1,+∞[

⇔ 0≥3x+ 1 etx∈]− ∞,−2]∪[−1,+∞[

−13 ≥xet x∈]− ∞,−2]∪[−1,+∞[

⇔ x∈]−∞,−2]∪

−1,−1 3

(3)

2. On veut r´esoudre l’in´equation d’inconnue r´eellex:

x2−4x+ 5 x2+ 3x+ 1 ≥ −1

Cette in´equation est d´efinie si et seulement six2+ 3x+ 16= 0. R´esolvons dans un premier temps l’´equationx2+ 3x+ 1 = 0.

On reconnaˆıt une ´equation du second degr´e de discriminant 9−4 = 5>0. Les solutions sont donc −3+

5 2 ,−3−

5 2 . On a :

x2−4x+5

x2+3x+1 ≥ −1 ⇔ xx22−4x+5+3x+1+ 1≥0

xx22−4x+5+3x+1+xx22+3x+1+3x+1 ≥0

2xx22+3x+1−x+6 ≥0

Etudions les signes du num´´ erateur et du d´enominateur. Le num´erateur ´etant un trinˆome du second degr´e recherchons ses racines. Il a pour discriminant ∆ = 1−48 =−47<0. Ainsi,x´etant r´eel, 2x2−x+ 6>0.

Le signe du quotient est donc du signe du d´enominateur. Or, les solutions de l’´equation du second degr´ex2+ 3x+ 1 = 0 sont

−3+ 5 2 ,−3−

5

2 . On en d´eduit que le d´enominateur est strictement positif si et seulement x∈]− ∞,−3−

5 2 [∪]−3+

5 2 ,+∞[.

Conclusion : S=

#

−∞,−3−√ 5 2

"

#−3 +√ 5

2 ,+∞

"

.

3. R´esolvons dansRl’´equationx4−3x2−4 = 0. PosonsX =x2. L’´equation est alors ´equivalente `a X2−3X−4 = 0 et X≥0.

Cette derni`ere ´equation du second degr´e a pour solution r´eelle ´evidente−1. Il en r´esulte que l’autre solution est 4.X´etant positif, on en d´eduit que l’unique solution de cette ´equation est 4. Ainsi, l’´equation initiale est ´equivalente `ax2= 4.

Les solutions de cette ´equation sont donc 2 et−2.

4. Soitx∈R. On veut r´esoudre l’´equation

|6x−1|=x2+ 2

— Cas 1 :x≥ 16. L’´equation est alors ´equivalente `a

6x−1 =x2+ 2 ⇔ x2−6x+ 3 = 0

Cette derni`ere ´equation est une ´equation du second degr´e de discriminant ∆ = 36−12 = 24. Les solutions r´eelles sont donc 6+

24 2 ,6−

24

2 . En simplifiant, les solutions r´eelles sont donc 3 +√

6,3−√

6. V´erifions si ces valeurs sont sup´erieures `a 16.

3 +√

6≥16 ⇔ 3−16+√ 6≥0

176 +√

6≥0 VRAI et

3−√

6≥16 ⇔ 3−16−√ 6≥0

176 ≥√ 6

⇔ 17≥6√ 6>0

⇔ 172≥36·6 ( la fonction carr´ee est strictement croissante surR+)

⇔ 289≥216 VRAI

— Cas 2 :x < 16. L’´equation est alors ´equivalente `a

−6x+ 1 =x2+ 2 ⇔ x2+ 6x+ 1 = 0

On reconnaˆıt une ´equation du second degr´e de discriminant ∆ = 36−4 = 32. Les solutions r´eelles sont donc

−6− 32 2 ,−6+

32

2 . Apr`es simplification, on obtient comme solutions r´eelles−3−√

8,−3 +√

8. Reste `a v´erifier si ces valeurs sont inf´erieurs `a 16.

Il est clair que−3−√

8<0, donc−3−√

8<16. Donc ce r´eel est solution de l’´equation initiale.

On a

−3 +√

8≥16 ⇔√

8≥3 +16 ⇔ √

8≥196

⇔ 6√

8≥19>0

⇔ 36×8≥361 (stricte croissance de la fonction carr´ee sur R+)288≥361

⇔ FAUX

Donc−3 +√

8 est solution de l’´equation.

(4)

Par disjonction de cas, on en d´eduit que l’ensemble des solutions est : n

3−√

6,3 +√

6,−3 +√

8,−3−√ 8o

Exercice 3. SoitAune partie de N. On dit que Aest un ensembleouvert s’il existe un entierp∈Ntel que tout entiern≥p est un ´el´ement de A.

1. SoitAune partie deN. ´Ecrire avec une expression logique queAest un ensemble ouvert deN. 2. SoientA, B deux ensembles ouverts deN.

(a) Montrer queA∪B est un ensemble ouvert.

(b) Montrer que A∩B est un ensemble ouvert.

3. L’ensembleP ={2n, n∈N} est-il ouvert ? Le justifier.

4. SoitA un ensemble ouvert de N. On d´efinit le “d´epart” de A par le plus petit entier ptel que tout entier n≥ pest un

´el´ement deA. On veut montrer que le d´epart deAexiste et est bien unique. Pour les questions a,b,c, on fixeAun ensemble ouvert.

(a) Montrer que si un d´epart deAexiste alors il est unique.

(b) On poseNA={p∈A|∀n≥p, n∈A}. Justifier queNA est non vide.

(c) En d´eduire queNA admet un plus petit ´el´ementm. Montrer quemest le d´epart deA.

5. SoitAune partie deN. Montrer queAest un ensemble ouvert si et seulement si le compl´ementaire deA dansNest fini.

6. SoitAun ensemble ouvert deN. Montrer que si un entierpest le d´epart deAalorsp−1 n’est pas un ´el´ement deA.

7. SoientA, B deux ensembles ouverts deN. On note respectivementp1et p2 le d´epart deAet de B.

(a) Montrer que le d´epart deA∩B est ´egal `a max(p1, p2) (plus grand ´el´ement entre p1 etp2) . (b) Montrer que le d´epart deA∪B est inf´erieur `a min(p1, p2) (plus petit ´el´ement entrep1et p2).

(c) Expliciter un exemple o`u le d´epart deA∪B est strictement plus petit que min(p1, p2).

8. D´eterminer tous les ensembles ouverts de Nayant comme d´epart 3. On donnera la liste exhaustive sans justification.

Correction

SoitAune partie deN. On dit queAest un ensembleouverts’il existe un entierp∈Ntel que tout entiern≥pest un ´el´ement deA.

1. SoitAune partie deN. L’ensembleAest un ensemble ouvert deNsi ∃p∈N,∀n≥p, n∈A 2. SoientA, B deux ensembles ouverts deN.

(a) Par d´efinition de A, il existe p∈ Ntel que tout entier n ≥p est un ´el´ement de A. Donc tout entier n ≥p est un

´el´ement deA∪B. Ainsi,A∪B est bien ouvert.

(b) Par d´efinition deA, il existe p1 tel que tout entiern≥p1 est un ´el´ement deA.

De mˆeme, par d´efinition deB, il existe p2 tel que tout entiern≥p2 est un ´el´ement de B.

Notonsp= max(p1, p2). Soitn≥p. On a donc n≥p1 etn≥p2. Doncn est un ´el´ement deA et est un ´el´ement de B. Autrement dit,nest un ´el´ement deA∩B.

Par cons´equent,A∩B est bien un ouvert.

3. Montre qu’un ensembleA n’est pas ouvert revient `a montrer que pour tout entierp∈Nil existen≥pet nn’est pas un

´el´ement deA. Soitp∈N. On a bien 2p+ 1> p. De plus, 2p+ 1 ´etant impair, ce n’est pas un ´el´ement deP. L’ensembleP n’est donc pas ouvert.

4. SoitAun ensemble ouvert deN.

(a) Soientp1 etp2deux d´eparts deA. Par d´efinition de p2, on sait que tout entiern≥p2 est un ´el´ement deA. Maisp1 est le plus petit ´el´ement qui v´erifie cette propri´et´e. Doncp1≤p2.

De mˆeme, en ´echangeant les rˆoles dep1 et dep2 dans le raisonnement pr´ec´edent, on en d´eduit quep1≥p2. Conclusion :p1=p2. Autrement dit, il y a unicit´e du d´epart deAsous r´eserve d’existence.

(b) On pose NA={p∈A|∀n≥p, n∈A}.A´etant un ouvert, il existe donc un p∈Ntel que tout ´el´ement sup´erieur `a p est un ´el´ement deA. En particulier,pest un ´el´ement deAet pv´erifie “∀n≥p, n∈A. Doncpest un ´el´ement deNA. Cet ensemble est donc non vide.

(5)

(c) L’ensembleNA est donc une partie non vide deN. Il admet un donc un plus petit ´el´ement que l’on notem. Montrons quem est le d´epart deA. Par d´efinition, m v´erifie comme propri´et´e∀n≥m, n∈A. Supposons quem n’est pas le d´epart deA. Il existerait doncp < mentier positif tel que∀n≥p,n∈A. Doncpserait un ´el´ement deNAstrictement plus petit quem. Ce qui est absurde, puisquemest le plus petit ´el´ement deNA.

L’entiermest bien le d´epart deA.

5. SoitAune partie deN.

— Supposons que A est un ouvert de N. Il existe donc p∈ N tel que tout ´el´ement n ≥ pest un ´el´ement de A. Par cons´equent, tout ´el´ement x∈N qui n’est pas un ´el´ement de A est inf´erieur strict `a p. DoncA ⊂ {0,1,· · · , p}. Par cons´equent,A est bien fini.

— R´eciproquement, supposons queAest fini. Notonsple maximum deA. Ainsi, tout ´el´ement deAest plus petit quep.

Soitn≥p+ 1.nest donc strictement plus grand quepD’o`u nn’est pas un ´el´ement deA. Autrement dit,nest un

´el´ement deA.

Ainsi, tout entier sup´erieur `ap+ 1 est un ´el´ement de A.

L’ensembleAest bien un ouvert.

D’apr`es le principe de double implication, on en d´eduit queA est un ouvert si et seulement siAdansNest fini.

6. SoitA un ensemble ouvert deN. Notonsple d´epart de A. Montrons par l’absurde quep−1 n’est pas un ´el´ement deA.

Supposons quep−1 est un ´el´ement deA. Alorsp−1 est un entier positif etp−1< p. De plus, pour tout entiern≥p, on a n≥p−1. Il en r´esulte que pour tout entiern≥p−1, on an∈A. Ainsi, pn’est pas le plus petit entier de Nv´erifiant

∀n≥p, n∈A.

Ce qui est absurde, carpest le d´epart deA.

Conclusion :p−1 n’est pas un ´el´ement deA.

7. SoientA, B deux ensembles ouverts deN. Notons respectivementp1 etp2 le d´epart deAet de B.

(a) Notonsple d´epart de A∩B. Soit n≥max(p1, p2). Doncn≥p1 etn≥p2. D’o`un est un ´el´ement deAet nest un

´el´ement deB. Doncnest un ´el´ement de A∩B. Il en r´esulte que max(p1, p2) est plus grand que le d´epart deA∩B.

Autrement dit, max(p1, p2)≥p.

Montrons que max(p1, p2)−1 n’est pas un ´el´ement deA∩B.

— Cas 1 : max(p1, p2) =p1. Dans ce cas, max(p1, p2)−1 =p1−1. Ce n’est pas un ´el´ement deAd’apr`es la question 6. Donc max(p1, p2)−1∈/ A∩B.

— Cas 2 : max(p1, p2) =p2. Dans ce cas, max(p1, p2)−1 =p2−1. Ce n’est pas un ´el´ement deB d’apr`es la question 6. Donc max(p1, p2)−1∈/ A∩B.

Par disjonction de cas, on en d´eduit que le d´epart deA∩B doit ˆetre strictement plus grand que max(p1, p2)−1. D’o`u p≥max(p1, p2).

Des deux in´egalit´es pr´ec´edentes, on en d´eduit que max(p1, p2) =p .

(b) Notonsqle d´epart deA∪B. Montrons queq≤min(p1, p2). Par d´efinition dep1et dep2, pour toutn≥p1oun≥p2, on an∈A∪B. Autrement dit, pour toutn≥min(p1, p2), on an∈A∪B. Par d´efinition du d´epart, il en r´esulte que q≤min(p1, p2).

(c) PosonsA=N\{1}et B =N?. Le d´epart de Aest donc 2 et le d´epart de B est 1. OrA∪B =N. Donc le d´epart de A∪B est 0 qui est bien strictement plus petit que min(1,2) = 1.

8. Voici tous les ensembles ouvert ayant 3 comme d´epart :

(a) A1={0,1} ∪ {n∈N, n≥3}, (b) A2={0} ∪ {n∈N, n≥3}, (c) A3={1} ∪ {n∈N, n≥3}, (d) A4={n∈N, n≥3}.

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