bac D maths
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Texte intégral
(2) Corrigé bac D 2014. République du Congo. http://maths.congo.free.fr 0 x . =0+1=1 0 ~ f (k) est le vecteur de coordonnées : y = 0 + 0 + 1 = 1 0 z =0. Donc f (~k) = ~i + ~j. r. ju. tt p. :/. va lé r. ← coordonnée selon ~i ← coordonnée selon ~j ← coordonnée selon ~k h. f (~i) f (~j) f (~k) ↓ ↓ ↓ Ö è 0 1 1 1 1 1 1 0 0. ie /m n a il ths eb le .co e t n g rl 20 o.f in 20 ree .f. 2. a. Un sous-ensemble E de R3 est un R sous-espace vectoriel de R3 si :. 3. (i) E 6= ∅ − − (ii) Pour tous vecteurs → u ∈ E et → v ∈ E alors ~u + ~v ∈ E . − − (iii) Pour tout vecteur → u ∈ E et pour tout scalaire λ ∈ R, alors λ→ u ∈ E. b. (i) (0, 0, 0) ∈ H car 0 − 0 + 0 = 0. D’où H 6= ∅. − − (ii) Soit → u (x, y, z) ∈ H et → v (x0 , y 0 , z 0 ) ∈ H . → − u (x, y, z) ∈ H ⇐⇒ x − y + z = 0. → − v (x0 , y 0 , z 0 ) ∈ H ⇐⇒ x0 − y 0 + z 0 = 0. On a : (x + x0 ) − (y + y 0 ) + (z + z 0 ) = (x − y + z) + (x0 − y 0 + z 0 ) = 0. |. {z. =0 0. }. |. {z. =0. }. Donc le vecteur ~u + ~v de coordonnées (x + x , y + y 0 , z + z 0 ) appartient à H . − (iii) Soit → u (x, y, z) ∈ H et λ ∈ R. → − u (x, y, z) ∈ H ⇐⇒ x − y + z = 0. On a : λx − λy + λz = λ (x − y + z) = 0. |. {z. }. =0. − Donc le vecteur λ→ u de coordonnées (λx, λy, λz) appartient à H . Ä ä → − 4 Soit (x, y, z) ∈ R3 , un élément du noyau de f . Alors, f (x, y, z) = 0 . ® ® y+z =0 y+z =0 z = −y x + y + z = 0 ⇐⇒ ⇐⇒ x=0 x=0 x=0 Un vecteur (x, y, z) du noyau s’écrit : (x, y, z) = (0, y, −y) = y(0, 1, −1). − Le noyau de f est la droite vectorielle engendrée par le vecteur → e1 = (0, 1, −1), d’équation : ® y+z =0 . x=0. e. fr. 20. o. fr e. g. 20. s. co n. il. le t. at h. ju. h. tt p. :/ /m. va lé r. ie n. eb e. rl in. 0 0 0 3 3 5 Soit Ä (x , y ä, z ) ∈ R , un élément de l’image de f . Alors, il existe (x, y, z) ∈ R tel que f (x, y, z) = (x0 , y 0 , z 0 ). y + z = x0 Ä ä f (x, y, z) = (x0 , y 0 , z 0 ) ⇐⇒ x + y + z = y 0 . x = z0 L’on relève sans difficulté que : x0 − y 0 + z 0 = 0.. Les coordonnées (x0 , y 0 , z 0 ) de l’image de f vérifient y 0 = x0 + z 0 . page 2.
(3) République du Congo. http://maths.congo.free.fr. Corrigé bac D 2014. D’où : (x0 , y 0 , z 0 ) = (x0 , x0 + z 0 , z 0 ) = x0 (1, 1, 0) + z 0 (0, 1, 1).. va l. Exercice 3. :/ /. r. ér i ju mat en il hs eb le .co e t ng rl 20 o.f in 20 ree .f. − On en déduit que l’image de f est le plan engendré par les vecteurs → e2 = (1, 1, 0) et → − e3 = (0, 1, 1), d’équation x − y + z = 0.. h. tt p. 1 Comme ex +1 6= 0 pour tout x ∈ R, alors la fonction x : 7→ x ∈ R. Donc l’ensemble de définition de g est R.. ex − x existe pour tout ex +1. 2 La fonction g est dérivable sur R. ex (ex +1) − ex × ex e2x + ex +1 0 ∀ x ∈ R, g (x) = −1=− x . (ex +1)2 (e +1)2 Les fonctions x : 7→ ex et x : 7→ e2x étant strictement positives, on en déduit que g 0 est strictement négative sur R. 3 Tableau de variation de g å Ç x e − x = −∞. lim x→+∞ ex +1 Ç x å e lim − x = +∞ x→−∞ ex +1 x. −∞. g 0 (x). α. +∞. − +∞. g(x). 0 -∞. 4 La fonction g est continue, strictement décroissante sur ] − ∞ ; +∞[. De plus, 0 ∈ ] lim g(x); lim g(x)[ = ] − ∞ ; +∞[. x→+∞. x→−∞. :/ /m. va lé p r. ie. r. n a il ths eb le .co e t ng rl 20 o.f in 20 ree .f. D’après le théorème des valeurs intermédiaires, il existe un unique réel α ∈ ] − ∞ ; +∞[ tel que g(α) = 0. eα ex = α et α est solution de l’équation x = x. On en déduit que α e +1 e +1 ex 0 5 a. Pour tout x ∈ R, h (x) = x . (e +1)2 La fonction x 7→ ex étant strictement positive sur R, on en déduit que : ∀ x ∈ R, h0 (x) > 0. ju. h. tt. b. Tableau de variation de h ex ex lim x = 1 ; lim x = 0. x→+∞ e +1 x→−∞ e +1. page 3.
(4) Corrigé bac D 2014 x. République du Congo. http://maths.congo.free.fr. −∞. +∞. h0 (x). + r. ér i ju mat en il hs eb le .co e t ng rl 20 o.f in 20 ree .f. 1 h(x) 0. :/ /. h. tt p. va l. c. h est strictement croissante sur ] − ∞ ; +∞[. De plus, lim h(x) = 0 et lim h(x) = 1. x→−∞. x→+∞. Donc : ∀ x ∈ R, 6. 0 ≤ h(x) ≤ 1.. a. Notons Pn , la propriété : un ≤ 1. Montrons par récurrence que : ∀ n ∈ N, Pn . Initialisation u0 = 0 ≤ 1. 1 e0 = ≤ 1. 0 e +1 2 Donc les propriétés P0 et P1 sont vérifiées. u1 = h(u0 ) =. Hérédité Supposons Pn c’est à dire supposons que un ≤ 1. Montrons Pn+1 c’est à dire montrons que un+1 ≤ 1. On a : un ≤ 1. D’après 5. c., h(un ) ≤ 1. D’où un+1 ≤ 1. La propriété Pn+1 est vérifiée. Conclusion D’après le principe de récurrence, la propriété Pn est vraie pour tout n. b. Notons Pn , la propriété : un ≤ un+1 . Montrons par récurrence que : ∀ n ∈ N, Pn . Initialisation 1 u0 = 0 et u1 = h(u0 ) = . D’où u0 ≤ u1 . 2 Donc la propriété P0 est vérifiée. Hérédité Supposons Pn c’est à dire supposons que un ≤ un+1 . Montrons Pn+1 c’est à dire montrons que un+1 ≤ un+2 .. r. n a il ths eb le .co e t ng rl 20 o.f in 20 ree .f. On a un ≤ un+1 . Comme h est une fonction croissante, alors h(un ) ≤ h(un+1 ). D’où un+1 ≤ un+2 . La propriété Pn+1 est vérifiée.. va lé p r. ie. Conclusion D’après le principe de récurrence, la propriété Pn est vraie pour tout n.. Montrons que lim un = α n→+∞. page 4. h. ju. tt. :/ /m. c. La suite (un ) est une suite croissante et majorée donc elle est convergente..
(5) République du Congo. Corrigé bac D 2014. http://maths.congo.free.fr. Pour justifier que lim un = α, les étapes (i) ; (ii) et (iii) sont nécessaires. n→+∞. (i) Montrons d’abord que : ∀ x ∈ [0; 1], 0 < h0 (x) ≤. e 4. h. tt p. :/ /. va l. r. ér i ju mat en il hs eb le .co e t ng rl 20 o.f in 20 ree .f. Soit x ∈ [0; 1]. Alors x ≥ 0. On en déduit que ex ≥ 1 et ex +1 ≥ 2. Par croissance de la fonction carré sur [0; 1], on a (ex +1)2 ≥ 4. 1 1 Par décroissance de la fonction inverse sur ]0; 1], on a x ≤ . 2 (e +1) 4 x x e e D’où x ≤ . 2 (e +1) 4 ex e ex ≤ e (car x ≤ 1). On en déduit que 0 < x ≤ . 2 (e +1) 4 e 0 D’où 0 < h (x) ≤ 4 (ii) Montrons que : ∀ n ∈ N, |un+1 − α| ≤ 4e |un − α| Soit n ∈ N. h est continue et dérivable sur [0; 1]. e De plus, |h0 (x)| = h0 (x) ≤ pour tout x ∈ [0; 1]. 4 D’après le théorème de l’inégalité des accroissements finis, on a : e ∀ x ∈ [0; 1], ∀ y ∈ [0; 1], |h(x) − h(y)| ≤ |x − y| 4 Comme h(α) = α, on en déduit d’après 5.c., que α ∈ [0; 1]. De plus, d’après 5. c. et par définition de la suite (un ) , on en déduit que un ∈ [0; 1]. Ainsi, on peut appliquer l’inégalité précédente en x = un et y = α. On a alors : e |h(un ) − h(α)| ≤ |un − α| 4 Mais h(un ) = un+1 par définition de la suite (un ) et rappelons que h(α) = α. On en déduit que : ∀ n ∈ N, |un+1 − α| ≤ 4e |un − α|. (iii) Montrons que : ∀ n ∈ N∗ , |un − α| ≤. Ä än e 4. |u0 − α|. Ä än. r. n a il ths eb le .co e t ng rl 20 o.f in 20 ree .f. Soit Pn , la propriété : |un − α| ≤ 4e |u0 − α|. Montrons par récurrence que : ∀ n ∈ N∗ , Pn . Initialisation D’après (ii), on a |u1 − α| ≤ 4e |u0 − α|. La propriété P1 est vérifiée. Hérédité Ä än Supposons Pn c’est à dire supposons que |un − α| ≤ 4e |u0 − α|. Ä än+1. h. Ä än e 4. ju. e 4. tt. Ainsi, |un+1 − α| ≤ 4e |un − α| ≤ Conclusion. :/ /m. va lé p r. ie. Montrons Pn+1 c’est à dire montrons que |un+1 − α| ≤ 4e |u0 − α|. e D’après (ii), |un+1 − α| ≤ 4 |un − α| et par hypothèse de récurrence, |un − α| ≤ Ä än e |u0 − α|. 4 |u0 − α| =. Ä än+1 e 4. |u0 − α|. page 5.
(6) Corrigé bac D 2014. République du Congo. http://maths.congo.free.fr. D’après le principe de récurrence, la propriété Pn est vraie pour tout n ∈ N∗ . Justifions enfin que lim un = α n→+∞. Ä än. |u0 − α|.. r. e 4. ér i ju mat en il hs eb le .co e t ng rl 20 o.f in 20 ree .f. ∀ n ∈ N, 0 ≤ |un − α| ≤. Par passage à la limite, 0 ≤ lim |un − α| ≤ lim n→+∞. n→+∞. Ä än e 4. |u0 − α| = 0. Par conséquent, lim |un − α| = 0 et donc lim un = α.. h. tt p. :/ /. n→+∞. va l. n→+∞. Exercice 4 Nous noterons (xi , ni • ), les couples qui définissent la distribution marginale de la variable x, et (yj , n• j ) les couples X qui définissent la distribution marginale de la variable y. X Dans ce cas, on a : ni • = n• j que l’on pose égal à N . i. j. 1 x ni •. −1 3. 0 a. 2 2. y. 1. 3. n• j. 3. a+2. 3 1 1 P 3 × (−1) + a × 0 + 2 × 2 = . ni • xi = N i=1 a+5 5+a 2 1 P 3 × 1 + (a + 2) × 3 3a + 9 y= n• j y j = = . N j=1 5+a a+5 On cherche a tel que : 1 1 = 5+a 6 D’où a = 1. 3a + 9 = 2 a+5 1 3 Pour a = 1, x = et y = 2. 6 Variance de x. Ç å2 3 1 1 X 3(−1)2 + 1 × 02 + 2 × 22 65 2 2 V(x) = n i • xi − x = − = N i=1 6 6 36. 2 x=. Variance de y. V (y) =. 2 1 X 3 × 12 + 3 × 32 n• j yj2 − y 2 = − 22 = 1 N j=1 6. Covariance de la série (x, y). r. n a il ths eb le .co e t ng rl 20 o.f in 20 ree .f. 3 X 2 1 X nij xi yj − x.y où nij est le coefficient associé au couple (xi , yj ) N i=1 j=1 −1 − 6 + 0 + 0 + 4 + 0 1 5 = − ×2=− 6 6 6 h. page 6. ju. tt. :/ /m. va lé p r. ie. Cov(x, y) =.
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