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LIMITES DE SUITES EXERCICES CORRIGES

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(1)

LIMITES DE SUITES EXERCICES CORRIGES

Exercice n°1.

Déterminer la limite (éventuelle) des suites

( )

un ci-dessous :

1) 1

1 2

n n

u = + 2) 1 1 3

n

un

n

= +  

  3)

5 1

7 3 4

n

un  

= + − 

  4) un = × −3

( )

2 n

5) un = −5n 4n 6)

3 2 8 1

n n

+

7)

3

1

= +

un n 8)

1 2

= +

n

un n 9)

n n un n

− +

= − 1

2 3

² 2

Exercice n°2.

Montrez que la suite

( )

un satisfait la relation (R), puis vous en déduirez la limite de cette suite.

a)

1

cos

= +

n

un n (R):

1 1

≤ +

un n b) un

= sin( 2

n

) +

n (R): un

n

− 1

c)

² 1

) 1 (

+

= +

n u n

n

n (R):

1

² 1 +

≤ +

n

un n d)

2 ) 1 (

) 1 (

+

− +

= −

nn

n

u n (R):

3

− 1

n un

Exercice n°3.

On considère une suite

( )

un définie sur ℕ par :

0

1

6

1 2

n 3 n

u

u + u

=



 = +

 . On pose vn = −un 3.

1) a) Montrer que la suite

( )

vn est une suite géométrique dont on déterminera la raison et le premier terme v0 b) Exprimer vn puis un en fonction de n.

c) En déduire lim n

n v

→+∞ et lim n

n u

→+∞

2) Pour tout n∈ℕ, on pose Sn = + +v0 v1 ...+vn. Déterminer lim n

n S

→+∞

Exercice n°4.

Soit la suite

( )

un n définie par u

un un n

0 1

1

2 1

=

= + −



+ pour tout entier naturel n Montrer par récurrence que pour tout entier naturel n, nun. Qu'en déduit-on ? Exercice n°5.

Soit la suite

( )

un définie par u0 =0 et 1 1 2 2 12

n n

u + = u + 1) a) Déterminer les cinq premiers termes de cette suite.

b) Quel semble être la limite de

( )

un ?

2) Montrer que la suite

( )

vn définie par vn =un2−4 est géométrique.

En déduire la limite de la suite

( )

vn puis celle de la suite

( )

un

Exercice n°6.

Soit la suite

( )

un n∈ℕ définie par 0

1

0

n 2 n

u

u + u

 =

 = +



1) Démontrer, à l'aide d'un raisonnement par récurrence, que, pour tout n , 0≤un <2 2) On considère la suite

( )

vn n définie pour tout n par vn = −2 un

a) Quel est le signe de vn ?

b) Montrer que, pour tout entier n, v v

n n +1 ≤ 1

2, puis à l'aide d'un raisonnement par récurrence que vn

n

≤

 

 1

2

1

c) En déduire la limite de la suite

( )

vn puis celle de la suite

( )

un

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(2)

Page 2/15 Exercice n°7.

Soit

( )

un la suite numérique définie sur ℕ par 0

1

0

3 4

n n

u

u + u



=

= +



1) a) Montrer que

( )

un est majorée par 4.

b) Montrer que

( )

un est strictement croissante

c) En déduire que

( )

un converge et déterminer sa limite.

2) a) Montrer que pour tout entier naturel n, on a : 1

( )

4 1 4

n 2 n

u + u

− ≤ −

b) Retrouver le résultat du 1.c)

c) Etudier la convergence de la suite

( )

vn définie sur ℕ par vn

=

n2

( 4

un

)

Exercice n°8.

On considère la suite u définie pour tout n∈ℕ par 0

1

0

2 3

n n

u

u + u

 =

 = +



1) Montrer que pour tout entier n∈ℕ, 0≤un ≤3 2) Montrer que la suite u est strictement croissante.

3) Montrer que la suite est convergente et déterminer sa limite.

Exercice n°9.

Soit la suite

( )

un définie par u0 =1 et 1 3 2 2

n n

n

u u

+ u

= +

+ .

1) Donner une valeur approchée à 103 près des quatre premiers termes de la suite

( )

un

2) Montrer par récurrence que pour tout entier n, si 0<un <2 3) Résoudre l’inéquation − + + ≥x2 x 2 0

4) Exprimer un+1un en fonction de un . Déduire de ce qui précède que un+1− ≥un 0 pour tout entier n. Quel est le sens de variation de la suite

( )

un ?

5) Montrer que pour tout n, 1 1

2 2

n 2 n

u + − < u − . 6) En déduire que pour tout n, 1 0

2 2

2

n

un   u

− <  −

  .

7) Que peut-on en conclure sur la convergence de la suite

( )

un ? Exercice n°10.

Soit

θ

un réel tel que 0

2

θ π

≤ ≤

La suite

( )

un est définie par : u0 =2 cos

θ

et un+1 = 2+un pour tout entier naturel n

1) Calculer les trois premiers termes de la suite en fonction de

θ

(On rappelle que, pour tout réel x , on a : cos 2x=2 cos2 x−1)

2) Montrer, par récurrence, que pour tout entier naturel n , on a 2 cos

n 2n

u =

θ

 

  3) Soit

( )

vn la suite définie, pour tout entier naturel n , par

n 2n

v =

θ

Déterminer la limite de la suite

( )

vn

4) En déduire que

( )

un est convergente ; quelle est sa limite ?

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(3)

Exercice n°11.

Soit

( )

un n∈ℕ la suite définie par son premier terme u0

> 0

et la relation : ∀ ∈n ℕ , 1

1 3

n

2

n

n

u u

+ u

 

=

+

 

1) Démontrer que ∀ ∈n ℕ, un >

0

. Pour quelle valeur de u0 la suite est-elle stationnaire ? 2) On pose u0 =

1

.

a) Démontrer les relations suivantes : ∀ ∈n ℕ , n 1 3 21

(

n 3

)

2

n

u u

+ − = u − et ∀ ∈n ℕ , n 1 3 21

(

n 3

)

2

n

u u

+ + = u +

b) Démontrer que

( )

un n est une suite strictement décroissante pour n≥1 c) En déduire qu’elle est convergente et calculer sa limite.

3) On définit la suite

( )

vn n∈ℕ par la relation : ∀ ∈n ℕ , 1

3 3

n n

n

v u

+ u

= − +

a) Calculer vn+1 en fonction de vn. En déduire l’expression de vn+1 en fonction de v1 et de n.

b) Calculer la limite de

( )

vn n et retrouver la limite de

( )

un n

Exercice n°12.

On définit deux suites u et v par u0 =1, v0 =12 et pour tout entier naturel n :

( )

( )

1

1

1 2

3

1 3

4

n n n

n n n

u u v

v u v

+

+

 = +



= +



1) On appelle w la suite définie pour tout entier naturel n par wn = −vn un

a) Montrer que w est une suite géométrique à termes positifs, dont on précisera la raison b) Déterminer la limite de la suite w

2) a) Montrer que la suite u est croissante b) Montrer que la suite v est décroissante

c) En déduire que, pour tout entier naturel n, u0un ≤ ≤vn v0

3) Montrer que les deux suites u et v convergent et ont la même limite que l’on appellera l 4) On appelle t la suite définie pour tout entier naturel n par tn =3un +8vn

a) Montrer que t est une suite constante. Déterminer cette constante b) Déterminer alors la valeur de l

Exercice n°13.

On considère un carré F1 de côté de longueur 1. Au milieu de chaque côté, à l'extérieur de F1, on place un carré de côté 1/3, dont on supprime le côté en contact avec la figure initiale. On obtient ainsi une figure F2.

F1

On procède de même avec F2. On obtient ainsi une nouvelle figure F3. En réitérant le procédé, on construit une suite (Fn) de figures. On note pn le périmètre de Fn.

1) Tracer F3.

2) Exprimer en fonction de n:

a) cn, le nombre de côtés de Fn.

b) ln, la longueur de chaque côté de Fn.

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(4)

c) pn, le périmètre de Fn. 3) La suite

(

pn

)

converge-t-elle?

On note An l'aire de Fn.

4) Exprimer An+1 en fonction de An. 5) En déduire An en fonction de n.

6) Montrer que (An) converge et calculer sa limite.

7) Quelles réflexions vous inspire ce problème?

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(5)

LIMITES DE SUITES CORRECTION

Exercice n°1

1) Puisque 2>1,

lim 2

n

n→+∞

= +∞

donc lim 1 0

2n

n→+∞ = et par suite

lim

n

1

n u

→+∞

=

2) Puisque 1

1 1

− < <3 , 1

lim 0

3

n n→+∞

  =

   et puisque 1

lim 0

n→+∞n= , on conclut que

lim

n

0

n u

→+∞

=

3) Puisque 1

1 1

− < − <4 , 1

lim 0

4

n n→+∞

 

− =

 

  donc

5 1

lim 0

3 4

n n→+∞

 

− =

 

  et par suite

lim

n

7

n u

→+∞

=

4) Puisque − < −2 1, la suite définie sur ℕ par vn = −

( )

2 n n’admet pas de limite, donc

( )

un non plus

5) On factorise : Pour tout n∈ℕ,

4 4

5 4 5 1 5 1

5 5

n n

n n n n

n n

u

 

   

= − =





=



   

Puisque

4

1 1

− < < 5

,

4

lim 0

5

n n→+∞

 

=

   donc

lim 1 4 1 5

n n→+∞

  

=

  et puisque

lim 5

n

n→+∞

= +∞

, on en déduit que

lim

n

n u

→+∞

= +∞

6) On factorise : Pour tout n

ℕ,

2 2

3 1 1

3 2 3 3 3

1 1

8 1 8

8 1 1 8 8

n

n n n n

n n

n n n

u

 

+ +

 

+

   

= = =

 



  

 

Puisque 3>1,

lim 3

n

n→+∞

= +∞

donc

2

lim 0

3

n

n→+∞

=

puis

2

lim 1 1

3

n

n→+∞

+ =

. Puisque 8>1,

lim 8

n

n→+∞

= +∞

donc

1

lim 0

8

n

n→+∞

=

puis

lim 1 1 1

8

n

n→+∞

− =

. Ainsi,

1 2

3 1

lim 1

1 1

1 8

n n

n

→+∞

+ = =

. Enfin, puisque

3

1 1

− < < 8

,

3

lim 0

8

n n→+∞

 

=

  

Par produit, on conclut donc que

lim

n

0

n u

→+∞

=

7)

lim 3

n n

→+∞

+ = +∞

donc par quotient,

1

lim 0

3

n→+∞n

=

+

, c’est-à-dire

lim

n

0

n u

→+∞

=

8) On factorise : Pour tout n

ℕ, 2 2 2

1 1

1 1 1

n

n n

u n

n n n

= = =

+  +  +

 

Puisque 1

lim 0

n→+∞n= , on a 1 lim 1 1

n→+∞ + =n , donc par quotient,

lim

n

2

n u

→+∞

=

9) On factorise : Pour tout n∈ℕ,

2

2 2 2

3 2 3 2

2 2

2 3 2

1 1

1 1 1

n

n n

n n n n n n

u n

n n n

   

− + − +

   

− +    

= = =

−  −  −

 

Puisque 1

lim 0

n→+∞n= , et 12

lim 0

n→+∞n = , on conclut que 3 22

lim 2 2

n→+∞ − +n n = et 1

lim 1 1

n→+∞n− = − Ainsi,

2

3 2 2

lim 2

1 1

n

n n n

→+∞

= − + = −

, et par produit, on conclut que

lim

n

n u

→+∞

= −∞

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(6)

Page 6/15 Exercice n°2

1) Pour tout n∈ℕ, − ≤1 cosn≤1, donc 1 cos 1 1 n

n n n

− ≤ ≤

+ , c’est-à-dire 1 1

un

n n

− ≤ ≤ . Puisque 1

lim 0

n→+∞− =n et lim 1 0

n→+∞n = , le théorème d’encadrement « des gendarmes », nous permet de conclure que lim n 0

n u

→+∞ =

On pouvait également encadrer la valeur absolue de un : Pour tout n∈ℕ,

0 ≤ cos

n

≤ 1

donc 0 1

n 1

u n

≤ ≤

+ et

puisque 1

lim 0

n→+∞n = , on en déduit, toujours grâce au même théorème, que

lim

n

0

n u

→+∞

=

donc lim n 0

n u

→+∞ = 2) Pour tout n∈ℕ, sin 2n≥ −1, donc n+sin 2n≥ −n 1 Puisque lim 1

n n

→+∞ − = +∞, le théorème de minoration nous permet de conclure que lim n

n u

→+∞ = +∞

3) Pour tout n∈ℕ, − ≤ −1

( )

1 n 1, donc n− ≤ + −1 n

( )

1 n ≤ +n 1 donc

( )

2 2 2

1 1 1

1 1 1

n n

n n

n n n

− ≤ + − ≤ +

+ + +

, c’est-à-dire

2 2

1 1

1

n

1

n n

n u n

− ≤ ≤ +

+ +

. Puisque 2

1

2

1

lim lim lim 0

1

n n n

n n

n n n

→+∞

− =

→+∞

=

→+∞

=

+

et 2 2

1 1

lim lim lim 0

1

n n n

n n

n n n

→+∞

+ =

→+∞

=

→+∞

=

+

, le théorème

d’encadrement « des gendarmes », nous permet de conclure que

lim

n

0

n u

→+∞

=

On pouvait également encadrer la valeur absolue de un : Pour tout n

ℕ,

0 ≤ + −

n

( ) 1

n

≤ +

n

1

donc

( )

2 2

1 1

0 1 1

n n n

n n

+ − +

≤ ≤

+ +

c’est-à-dire 2

1

0

n

1

u n n

≤ ≤ +

+

et puisque 2

1

2

1

lim lim lim 0

1

n n n

n n

n n n

→+∞

+ =

→+∞

=

→+∞

=

+

, on en déduit,

toujours grâce au même théorème, que

lim

n

0

n u

→+∞

=

donc

lim

n

0

n u

→+∞

=

4) Pour tout n

ℕ,

− ≤ − 1 ( ) 1

n

1

, donc n

+ − ( ) 1

n

≥ −

n

1

. De plus

1 ≤ − ( ) 1

n

+ ≤ 2 3

donc

( )

1 1

1≥ 1 n 2≥3

− + . En

multipliant entre elles les inégalités

( )

1 1

1≥ 1 n 2≥3

− + et n+ −

( )

1 n ≥ −n 1 entre quantités positives, on obtient la relation R):

3

−1

n

un . Puisque 1

lim 3

n

n

→+∞ − = +∞, par application du théorème de minoration, on conclut lim n

n u

→+∞ = +∞

Exercice n°3

1) a) Pour tout nℕ, 1 1 3 1 2 3 1 1 1

(

3

)

1

3 3 3 3

n n n n n n

v + =u + − = u + − = u − = u − = v La suite

( )

vn est donc géométrique de raison 1

q=3 et de premier terme v0 = − = − =u0 3 6 3 3 b) Pour tout n∈ℕ,

1 0

1 1

3 3 3

n n

n

vn v q

   

= × = ×  = 

    . Comme vn = −un 3, on aura

1 1

3 3

3

n

n n

u v

 

= + =   +

  c) Puisque 1

1 1

− < <3 ,

1 1

lim 0

3

n n

→+∞

  =

   c’est-à-dire

lim

n

0

n v

→+∞

=

. Grâce à l’égalité un = +vn 3, on déduit

lim

n

3

n u

→+∞

=

2) Pour tout n∈ℕ, si on note Sn = + +v0 v1 ...+vn, alors

1 1

1 0

1 1

1 1

9 1

3 3

3 1

1 2 2 3

1 3 3

n n

n

Sn v

+ +

+

   

  

      

= × = × =

  

   

 

Puisque 1

1 1

− < <3 , on a 1

lim 0

3

n n→+∞

  =

   donc

lim 1 1 1

3

n n→+∞

   

− =

   

   

 

et par suite 9

lim n 2

n S

→+∞ =

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(7)

Exercice n°4

Notons Qn la propriété « n

un » et montrons que la propriétéQn est vraie pour tout n∈ℕ Initialisation :

L’hypothèse u0 = >

1 0

assure que la propriété Q0 est vraie Hérédité

Supposons maintenant la propriété Qp vraie pour un certain entier p∈ℕ, à savoir pup. On déduit alors de cette inégalité 2p+ − ≤1 p 2up + −1 p, c’est-à-dire p+ ≤1 up+1, qui est la propriété Qp+1.

On a donc QpQp+1, ce qui achève la phase d’hérédité.

La propriété est donc vraie pour tout n∈ℕ. Puisque lim

x n

→+∞ = +∞, on conclut, par minoration, que lim n

x u

→+∞ = +∞

Exercice n°5

1) Il est évident que pour tout n∈ℕ, un >0. On calcule successivement u0 =0,

2 2

1 0

1 1 1 1

12 0 12 12 2 3 3 1, 73

2 2 2 2

u = u + = + = = × = ≈

( )

2

2

2 1

1 1 1

12 3 12 15 1, 93

2 2 2

u = u + = + = ≈ ,

2 2

3 2

1 1 1 1 63 1

12 15 12 63 1, 98

2 2 2 2 4 4

u u  

= + =   + = = ≈

 

2 2

4 3

1 1 1 1 255 1

12 63 12 255 1, 996

2 2 4 2 16 8

u u  

= + =   + = = ≈

 

b) Il semble que la suite

( )

un tende vers 2 2) Pour tout n∈ℕ, on calcule :

( ) ( )

2

2 2 2 2

1 1

1 1 1 1

4 12 4 12 4 3 4 1 4

2 4 4 4 4 4

n n n n n n n n

v + u +uu u u u v

= − = +  − = + − = + − = − = − =

 

La suite

( )

vn est donc géométrique de raison 1 4.

Puisque 1

1 1

− < <4 , on a 1

lim 0

4

n n→+∞

  =

   donc lim n 0

n v

→+∞ = . De l’égalité vn =un2−4 on tire un = ± vn+4 Mais puisque pour tout n∈ℕ, un >0, on a un = vn+4, et puisque lim n 0

n v

→+∞ = , on déduit

lim

n

4 2

n u

→+∞

= =

Exercice n°6

Notons Qn la propriété « nun » et montrons que la propriétéQn est vraie pour tout n∈ℕ Initialisation :

L’hypothèse u0 =0, c’est-à-dire 0≤u0 <2 assure que la propriété Q0 est vraie Hérédité

Supposons maintenant la propriété Qp vraie pour un certain entier p∈ℕ, à savoir 0≤up <2. On déduit alors de cette inégalité 0 2+ ≤up+ < +2 2 2, puis, par stricte croissance de la fonction racine, 2≤ up + <2 4 c’est-à-dire

0≤up+1<2, qui est la propriété Qp+1. On a donc QpQp+1, ce qui achève la phase d’hérédité.

La propriété est donc vraie pour tout n∈ℕ.

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(8)

Page 8/15 2) a) Pour tout entier n∈ℕ,

0 ≤

un

< ⇔ > 2

vn

0

b) Pour tout entier n

ℕ, on calcule :

( )( )

1 1

2 2 2 2

2 2 2

2 2

n n

n n n

n

u u

v u u

+ + u

− + + +

= − = − + =

+ +

(multiplication par la quantité conjuguée)

( )

2 2

(

2

)

2 4

(

2

)

2

2 2 2 2 2 2 2 2

n n n n

n n n n

u u u v

u u u u

− + − + −

= = = =

+ + + + + + + +

Et puisque pour tout entier n∈ℕ, 0≤un, alors 2+ 2+un ≥2 et ainsi 1 1 2 2 un ≤2

+ + .

Par multiplication par vn >0, on conclut 1 1 1

2 2 2 2 2

n

n n n

n n

v v v v

u u

+ = = × ≤ ×

+ + + + .

Puisque vn >0, l’inégalité 1 1

n n 2

v+ ≤ ×v est équivalente à 1 1 2

n n

v v

+ ≤ Notons Qn la propriété « vn

n

≤

 

 1

2

1

»

Initialisation : L’hypothèse u0 = ⇔ =0 v0 2, et le calcul

0 1 1

1 1

2 2 2

   

= =

   

    assurent

0 1 0

1 v 2

 

≤ 

  cest-à-dire que la propriété Q0 est vraie.

Hérédité : Supposons maintenant la propriété Qp vraie pour un certain entier p∈ℕ, à savoir

1 1

2

p

vp

 

≤ 

  . On utilise alors l’inégalité 1 1

2

p p

v v

+ ≤ , qui nous permet d’écrire :

1

1

hypothèse de récurrence

1 1

1 1

2 2

1 1

2 2

p

p p

p

p p

v v v

v

v

+

+

+

≤ ⇔ ≤

⇔ ≤ ×  

 

1

1 2

p

vp+  

⇔ ≤ 

  , qui est la propriété Qp+1. On a donc QpQp+1, ce qui achève la phase d’hérédité.

La propriété est donc vraie pour tout n∈ℕ. c) Puisque vn >0, on a donc

1 1

0 2

n

vn

 

< ≤ 

  , et puisque

1 1

lim 0

2

n n

→+∞

  =

   , le théorème des gendarmes permet de conclure que lim n 0

n v

→+∞ = , donc que lim n 2

n u

→+∞ = Exercice n°7

1) a) Démontrons par récurrence que pour tout n∈ℕ, 0≤un <4. Notons Qn la propriété « 0≤un <4 »

La propriété Q0 est vraie d’après les données de l’énoncé. Supposons la propriété Qp vraie pour un certain entier p∈ℕ fixé, c’est-à-dire 0≤up <4. On a alors 3 0 4× + ≤ × + < × +3 up 4 3 4 4 , c’est-à-dire 4≤3up + <4 16 puis

1

4 3 4 16

p

p u

u

+

≤ + <

(par stricte croissance de la fonction racine). On se retrouve donc avec 0≤up+1<4, qui est la propriété Qp+1, ce qui achève la phase d’hérédité et la démonstration par récurrence.

b) Montrons que pour tout n∈ℕ, un <un+1. Notons Qn la propriété « un <un+1 »

On calcule u1= 3u0+ =4 3 0 4× + = 4 =2, et ainsi, puisque u0 <u1, la propriété Q1 est vraie

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(9)

Supposons la propriété Qp vraie pour un certain entier p∈ℕ fixé, c’est-à-dire up <up+1

On a alors 3up+ <4 3up+1+4 puis par stricte croissance de la fonction racine, 3up+ <4 3up+1+4, c’est-à-dire

1 2

p p

u + <u + , qui est la propriété Qp+1, ce qui achève la phase d’hérédité et la démonstration par récurrence.

c) La suite

( )

un est strictement croissante et majorée (par 4). Elle est donc convergente.

Notons L la limite lim n

n u

→+∞ . On a alors lim n 1

n u + L

→+∞ = , donc L vérifie l’égalité L

= 3

L

+ 4

On résout l’équation 2

3 4 3

4 0

L L

= +

L L

− =

en calculant son discriminant.

On trouve L = -1 ou L=4

Comme pour tout n∈ℕ, un

0

, la limite de

( )

un ne peut être que 4. Ainsi,

lim

n

4

n u

→+∞

=

2) a) Pour tout n∈ℕ, on calcule :

( )( )

( ) ( ) ( )

( ) ( )

( )

( ) ( ) ( ) ( ) ( ) ( ( ) )

2 2

1

4 3 4 4 3 4 4 3 4 4 3 4

4

4 4 4 4 3 4 4 4 3 4

16 3 4 12 3 3 4 3

4 3 4

4 4 3 4 4 4 3 4 4 4 3 4

n n n

n n

n n n n n n

n n n

n n n n n n n

u u u

u u

u u u u u u

u u u

u u u u u u u

+ − + − + + + − +

− = = =

− − − + + − + +

− + − −

= = = =

+ +

− + + − + + − + +

Puisque pour tout n∈ℕ, un

0

, on aura

3

un+ ≥

4 4

donc

4

+

3

un+ ≥

4 6

donc

1 1 4 3

un

4

6

+ + et en

multipliant par 3,

3 3

4 3

un

4

6

+ + , donc

3 1

4 3

un

4

2

+ +

Puisque pour tout n∈ℕ, un < ⇔ − >

4 4

un

0

, l’inégalité 4 1 1

4 2

n n

u u

+

− est équivalente à 4 1 1

(

4

)

n 2 n

u + u

− ≤ −

b) Démontrons maintenant par récurrence que pour tout n∈ℕ, 4 1

(

4 0

)

2

n

un   u

− ≤  −

  Notons Qn la propriété « 4 1

(

4 0

)

2

n

un   u

− ≤  −

  »

La propriété Q0 est vraie car 1 0

(

4 0

)

4 0

2 u u

  − = −

  

Supposons la propriété Qp vraie pour un certain entier p∈ℕ fixé, c’est-à-dire 4 1

(

4 0

)

2

p

up   u

− ≤  −

  En multipliant par 1

2 les deux membres de l’inégalité, on obtient 12

(

4up

)

   12 p+1

(

4u0

)

, et puisque

( )

1

4 1 4

p 2 p

u + u

− ≤ − , on obtient 4 1 1 1

(

4 0

)

2

p

up u

+ +

− ≤   −

  , qui est la propriété Qp+1, ce qui achève la phase d’hérédité et la démonstration par récurrence.

Puisque pour tout n∈ℕ, 0 4 1

(

4 0

)

0 4 4 1

2 2

n n

n n

u   u u  

< − ≤  − ⇔ < − ≤ × 

    , et puisque 1

lim 0

2

n n→+∞

  =

   , on applique le théorème d’encadrement (dit « des gendarmes ») pour conclure que

lim 4

n

0 lim

n

4

n u n u

→+∞

− = ⇔

→+∞

=

. On retrouve bien le résultat du 1) c)

c) Puisque pour tout n∈ℕ, 1

0 4 4

2

n

un  

< − ≤ × 

  , on obtient 0 2

(

4

)

4 2

n 2n

n u n

< − ≤ . Puisque

4 2

lim 0

2n

n

n

→+∞ = (par croissance comparée), on applique le théorème d’encadrement (dit « des gendarmes ») pour conclure que

( )

lim

2

4

n

0 lim

n

0

n n u n v

→+∞

− = ⇔

→+∞

=

.

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(10)

Page 10/15 Exercice n°8

1) Notons P(n) la propriété «

0 ≤

un

≤ 3

» et démontrons par récurrence sur n que P(n) est vraie pour tout n∈ℕ Initialisation : La propriété est vraie pour n=0 puisque u0 =

0

0

u0

3

Hérédité : Supposons la propriété P(n) vraie pour un entier n, c’est-à-dire

0

un

3

. On écrit alors successivement :

0 3

2 0 3 2 3 2 3 3

n

n

u

u

≤ ≤

× + ≤ + ≤ × +

c’est-à-dire

3

2

un + ≤

3 9

, et en utilisant la croissance de la fonction racine carrée sur

[ 0; +∞ [

, on obtient

3

2

un + ≤

3 9

, c’est-à-dire

3 ≤

un+1

≤ 3

donc

0

un+1

3

, ce qui prouve que la propriété P(n+1) est vraie.

En conclusion, la propriété P(n) est vraie pour tout n∈ℕ, c’est-à-dire : Pour tout n∈ℕ,

0

un

3

2) Notons P(n) la propriété « unun+1 » et démontrons par récurrence sur n que P(n) est vraie pour tout n∈ℕ Initialisation :

La propriété est vraie pour n=0 puisque u1 =

2

u0+ =

3 3

u0 u1 Hérédité :

Supposons la propriété P(n) vraie pour un entier n, c’est-à-dire unun+1. On écrit alors successivement :

1

2 3 2

1

3

n n

n n

u u

u u

+

+

× + ≤ + ,

et utilisant la croissance de la fonction racine carrée sur

[ 0; +∞ [

, on obtient

2

× + ≤un

3 2

un+1+

3

, c’est-à-dire

1 2

n n

u +u + , ce qui prouve que la propriété P(n+1) est vraie.

En conclusion, la propriété P(n) est vraie pour tout n∈ℕ, c’est-à-dire : La suite u est strictement croissante.

3) Puisque u est strictement croissante et majorée, elle converge vers une limite l.

Puisque pour tout entier n, un+1

=

f u

( )

n avec f x:2x+3, qui est continue sur

[ 0; +∞ [

, la limite l vérifie

( )

l

=

f l . On résout l’équation l= 2l+ ⇔ − − =3 l2 2l 3 0 et l>0, en calculant le discriminant de l’équation. On obtient ∆ = −

( )

2 2− × × − =4 1

( )

3 16=42, donc l’équation admet deux solutions réelles distinctes. 1 2 16

2 1

l = − = − et

2

2 16 2 3

l = + = . La condition l>0 (et par ailleurs le fait que pour tout entier n∈ℕ, un ≥0) entraîne le fait que : la limite de la suite u est 3.

Exercice n°9

1) On calcule successivement u0 =1, 1 0 0

3 2 3 1 2 5

2 1 2 3

u u u

+ × +

= = =

+ + ,

1 2

1

3 5 2

3 2 3 7 21

5 11

2 11

3 2 3

u u u

+ × +

= = = =

+ +

et

2 3

2

21 85

3 2

3 2 11 11 85 11 85

21 43

2 11 43 43

11 2 11

u u u

× +

= + = = = × =

+ +

2) Notons Qn la propriété « 0<un <2 ». La propriété Q0 est vraie d’après les hypothèse de l’énoncé.

Supposons la propriété Qp vraie pour un certain entier p∈ℕ, à savoir 0<up <2.

Alors

( )

1

3 2 2 2

3 2 2

2 2

2 2 2

p p

p p

p

p p p

u u

u u

u + u u u

+ − +

+ −

− = − = =

+ + + . Puisque 0<up <2, on peut en déduire que up+1− <2 0, donc que up+1 <2. D’autre part up+1 >0 car up >0.

Ainsi, on trouve la propriété Qp+1, ce qui achève la phase d’hérédité et la démonstration par récurrence

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