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El´ements de solution

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

1 Solution exercice 1

1.1 Partie A - ´ Etude d’une fonction auxiliaire

1. g0(x) = 1−ex<0 sur [0; +∞[,doncgest d´ecroissante sur [0; +∞[.

De plus, pourx6= 0 :g(x) =x µ

1 + 2 x−ex

x

⇒ lim

x+g(x) =−∞car lim

x+

ex

x = +∞.

2. a. La fonctiong est d´erivable sur [0; +∞[, strictement d´ecroissante. Elle d´efinit donc une bijec- tion de [0; +∞[ sur ]−∞,1] qui contient 0,donc l’´equationg(x) = 0 admet une solution et une seuleαdans [0; +∞[.

b. Commeg(1,14)'1,323 2×102>0 etg(1,15)'−8,192 9×103<0,on a 1,14<α<1,15 3. D’apr`es le tableau de variations deg, g(x)>0 pourx∈[0,α[ etg(x)<0 pourx∈]α,+∞[.

1.2 Partie B - ´ Etude de la fonction f et trac´ e de la courbe C

1. (a) ∀x∈[0; +∞[:f0(x) =exx+ 2−ex

(xex+ 1)2 = exg(x) (xex+ 1)2

b. f0(x) a mˆeme signe queg(x).Doncf est croissante sur [0,α[ et d´ecroissante sur ]α,+∞[.

2. a. ∀x∈R+: 1−ex

x+ex = ex(1−ex)

ex(x+ex) = ex−1

xex+ 1=f(x) b. lim

x→+∞ex= 0⇒ lim

x→+∞f(x) = 0

La courbe repr´esentative def admet donc une asymptote d’´equationy= 0.

3. a. g(α) = 0⇔α+ 2−eα= 0⇔eα=α+ 2 D’o`uf(α) = eα−1

αeα+ 1= (α+ 2)−1

α(α+ 2) + 1 = α+ 1

(α+ 1)2 = 1 α+ 1 b. On en d´eduit : 1,14<α<1,15⇒ 1

1,15 + 1 < 1

α+ 1< 1

1,14 + 1⇒0,46< f(α)<0,47 4. y=x.

5. a. ∀x∈[0; +∞[:f(x)−x= ex−1−x2ex−x

xex+ 1 = (1 +x) (−xex+ex−1) xex+ 1

b. ∀x∈[0; +∞[:u0(x) =−xex<0, doncuest d´ecroissante sur[0 ; +∞[.

u(0) = 0⇒u(x)60 sur [0 ; +∞[.

c. Sur [0 ; +∞[, f(x)−xa mˆeme signe queu(x),doncC est en dessous de la droite (T).

(2)

6. 0

0.1 0.2 0.3 0.4

2 4 x 6 8 10

1.3 Partie C - Calcul d’aire et ´ etude d’une suite

1. ∀x∈[0 ; +∞[:F(x) = ln (x+ex)

2. Puisque la courbeC est situ´ee au-dessous de la tangente (T) : A=

Z 1 0

(x−f(x))dx= Z 1

0

xdx−[F(x)]10= 3

2−ln (e+ 1) unit´es d’aires DoncA= 16

µ3

2−ln (e+ 1)

cm2. On a donc : A'2.99 cm2

3. a. v0= Z 1

0

ex−1

xex+ 1dx= [F(x)]10=−1 + ln (e+ 1) '0,31 v1=

Z 2 1

ex−1

xex+ 1dx=−1 + ln¡

2e2+ 1¢

−ln (e+ 1)'0,45 v2=

Z 3 2

ex−1

xex+ 1dx=−1 + ln¡

3e3+ 1¢

−ln¡

2e2+ 1¢ '0,36

b. Commef est d´erivable et positive sur [n, n+ 1],on peut interpr´eter graphiquementvncomme l’aire entre la courbe (C), l’axe des abscisses, et les droites d’´equationsx=netx=n+ 1.

c. f est d´ecroissante sur [n, n+ 1] puisque α< nd`es que n>2.

Donc∀x∈[n, n+ 1] :f(n+ 1)6f(x)6f(n) D’o`u

Z n+1 n

f(n+ 1)dx6Z n+1 n

f(x)dx6Z n+1 n

f(n)dx Or

Z n+1 n

f(n+ 1)dx=f(n+ 1) Z n+1

n

1dx=f(n+ 1) (n+ 1−n) =f(n+ 1) Donc, pour toutn>2 :f(n+ 1)6Z n+1

n

f(x)dx6f(n)

Pour tout n > 2, on a : f(n+ 1) 6 vn 6 f(n) et f(n+ 2) 6 vn+1 6 f(n+ 1) donc vn+16vn.

Comme de plus v2 6 v1 d’apr`es la question 3) a) , on peut conclure que la suite (vn) est d´ecroissante `a partir den= 1.

d. Comme lim

n+f(n+ 1) = 0 et lim

n+f(n) = 0,le th´eor`eme des gendarmes permet de conclure que la suite (vn) admet en +∞une limite, et que lim

n+vn= 0

2 Solution exercice 2

1. (a) ϕ0(t) = 1

(t+ 2)2 >0, doncϕest croissante [0,2], Doncϕ(0)6ϕ(t)6ϕ(2)⇒ 3

2 6ϕ(t)6 7 4

(b) Il suffit de multiplier l’in´egalit´e pr´ec´edente parent >0.

(3)

0 2 0 0 4 Or

Z 2 0

entdt=h nenti2

0=ne2n−n=n³

en2 −1´ Donc 3

2n³

e2n−1´

6un6 7 4n³

en2 −1´

(d) On utilise le changement de variable d´efini parh= 2

n, en remarquant que sintend vers +∞ alorshtend vers 0. Donc lim

n+

en2 −1´

= lim

h0

2 h

¡eh−1¢

= 2 Donc lim

n+

3 2n³

e2n−1´

= 3 et lim

n+

7 4n³

en2 −1´

= 7 2.

Si (un) admet une limiteL, alors en utilisant le th´eor`eme des gendarmes : 36L6 7 2. 2. (a) Pour toutt dans [0,2], on a 2− 1

t+ 2 =2 (t+ 2) t+ 2 − 1

t+ 2 =2t+ 3 t+ 2 D’o`uI=

Z 2 0

2− 1

t+ 2dt= [2t−ln (t+ 2)]20= 4−ln 2 (b) Pour toutt dans [0,2],on a 06 t

n 6 2

n,d’o`u 16ent 6en2 car exp est croissante surR En multipliant l’in´egalit´e pr´ec´edente par

µ2t+ 3 t+ 2

qui est positif pourt∈[0,2], .on obtient : 2t+ 3

t+ 2 6 2t+ 3

t+ 2ent 62t+ 3

t+ 2e2n d’o`u Z 2

0

2t+ 3

t+ 2dt6Z 2 0

2t+ 3

t+ 2entdt6Z 2 0

2t+ 3 t+ 2e2ndt Or

Z 2 0

2t+ 3

t+ 2en2dt=en2 Z 2

0

2t+ 3

t+ 2dt=en2I d’o`u le r´esultat.

(c) lim

n+en2 = 1,donc lim

n+en2I=I.Le th´eor`eme des gendarmes permet de conclure que (un) est convergente et que sa limite vautI.

3 Solution exercice 3

3.1 Partie A

1. f1(x) =u(x)v(x) avecu(x) =xetv(x) =ex2.

Doncf10(x) =u0(x)v(x) +u(x)v0(x) =ex2−2x2ex2 =ex2¡

1−2x2¢ Doncf10(x) a mˆeme signe que 1−2x2=−2(x−

√2 2 )(x+

√2

2 ) trinˆome du second degr´e. . . D’o`uf10 est positive sur l’intervalle

"

0,

√2 2

#

et n´egative sur l’intervalle

"√ 2 2 ,+∞

"

Doncf1est croissante sur

"

0,

√2 2

#

et d´ecroissante sur

"√ 2 2 ,+∞

"

.

2. En posantu=x2 on obtient : f1(x) =√

ueu= 1

√u× u eu

ulim+

√1 u= 0

ulim+

u eu = 0



⇒ lim

x+f1(x) = lim

u+

√1 u× u

eu = 0 L’axe des abscisses est donc asymptote `aC1en +∞.

(4)

3. Tableau de variation :

x 0

√2

2 +∞

f0(x) + 0 −

√1 2e f(x) % &

0 0

4. On af10(0) = 1 etf(0) = 0, la droite∆d’´equationy=xest donc tangente `aC1enO.

De plusf1(x)−x=x(1−ex2) est positif pour toutx>0 car ex261 puisque−x260 Donc la droite∆, d’´equationy=xest la tangente `aC1 enOet est situ´ee au dessus deC1.

5. 0

0.1 0.2 0.3 0.4

0.5 1 1.5x 2 2.5 3

3.2 Partie B

1. f30(x) = 3x2ex2−2x4ex2 =x2ex2(3−2x2) Doncf30(x) a mˆeme signe que 3−2x2=−2(x−

√6 2 )(x+

√6

2 ) trinˆome du second degr´e. . . Doncf3est croissante sur

"

0,

√6 2

#

et d´ecroissante sur

"√ 6 2 ,+∞

"

.

2. Les positions relatives deC1 etC3 d´ependent du signe def1(x)−f3(x) =xex2(1−x)(1 +x) Pourxpositif (f1(x)−f3(x)) est donc de mˆeme signe que (1−x), on en d´eduit que sur [0,1],C1

est au-dessus de C2 ( carf1(x)−f3(x) >0 ) et que sur [1,+∞[, C1 est au-dessous deC2 ( car f1(x)−f3(x)60 ).

3. Voir lafigure de la partie pr´ec´edente.

4. (a) f1(x) est positif pour toutx, donc l’aireA1du domaine limit´e par la courbeC1, les deux axes de coordonn´ees et la droite verticaleDd’abscisse 1 vaut :

Z 1 0

f1(x)dx=

·−1 2 ex2

¸1 0

=1 2− 1

2e (b) L’aireA3du domaine limit´e par la courbeC3, les deux axes de coordonn´ees et la droite verticale

Dd’abscisse 1 vaut Z 1

0

f3(x)dxcarf3(x) est positif pour toutx.

En int´egrant par parties : A3=

Z 1 0

f3(x)dx=£

x2F1(x)¤1 0

Z 1 0

2xF1(x)dx=F1(1) + Z 1

0

xex2dx=−1 2e+A1

3.3 Partie C

1. f30(x) =u0(x)ew(x)+u(x)w0(x)ew(x)=nxn−1e−x2−2xn+1e−x2 =xn−1e−x2(n−2x2)

Pour toutx∈[0,+∞[, on axnetex2 positifs, on en d´eduit quefn0(x) a mˆeme signe quen−2x2=

−2 µ

x− rn

2

¶ µ x+

rn 2

trinˆome du second degr´e. . .

(5)

2 2 La fonctionfn admet donc un maximum pourx= n

2.

2. Le point deC1d’ordonn´ee maximum est donc le pointS1 de coordonn´ees Ãr1

2; r1

2e

!

Le point deC2d’ordonn´ee maximum est le point S2de coordonn´ees µ

1 ; 1 e

Le point deC3d’ordonn´ee maximum est le point S3de coordonn´ees Ãr3

2; 3 2

r 3 2e3

!

On remarque que pourx= 1 ,fn(x) =e1, toutes les courbes Cn passent donc par le pointS2. 3. (a) g0(x) =u0(x)eu(x)a mˆeme signe queu0(x) = 1

2lnx 2.lnx

2 <0⇔ x

2 <1⇔0< x <2 gest donc d´ecroissante sur ]0,2] et croissante sur [2,+∞[.

(b) L’ordonn´eeαn deSn estfn

µrn 2

=³n 2

´n2

en2 =en2lnn2n2 =en2(1+lnn2)

Doncαn =g(n) qui est sup´erieur pour toutn au minimum atteint parg(x) pour x= 2, ce minimum est doncα2 qui est pr´ecis´ement l’ordonn´ee de S2.

On peut obtenir ce r´esultat sans ´etudier la fonctiong, car il suffit de remarquer que l’ordonn´ee deSn est le maximum atteint parfn sur , qui est n´ecessairement sup´erieur `a l’ordonn´ee deS2 puisqueCn passe parS2.

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