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Thèse de doctorat/ PhD Thesis Citation APA:
De Groote, R. (1955). Etude de la conique d'Hermite projective (Unpublished doctoral dissertation). Université libre de Bruxelles, Faculté des sciences, Bruxelles.
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ETUDE DE LA CONIQUE D'HER^ÏITl PROJECTIVE
Mésaoire préBenté pour l’obtention du ^;^ade Docteur en Solenoee mathéraatiques
per
Roland DE GROOTE
liYTBODUCTI
I
1. Indications hietoriquso I
2. Buts du travail III
3. Kôsuné du travail III
BIBLIOGiai'HIE VI
CHAPITKE I. LES COHIQUBE DAHS LE P] Al PKOJECTTP CO^PLEAL 1
§
1
. Béiinltions des coniques d'Heraitc^2
A. Bélinition al^tbrique 2
S. Bélinition par antipolarité
14
G, Dé.
initions particulières aiax coniques d'Herait'u a^antdes points et proiremuent dites.
22
§2. Espace des coniques d'HermitS} epetènnef^ linéaires 2^ A* Description de l'espace des ooniquee d'Hermito 2Ç B. Gënéralltée sur les B,ystème& linéairec 26
C. Les ialaoeeuz 30
D* Les réseaux 41
E. Les syetènies linè^airee à trois persiièt. ea 42 P« Détermination d'une conique d'fierolte
44
G» Les espaces des ooniquee d’Her^ite ponotuellea et
tcn^:sntielleB
46
§3* Projootivitts et entiprojectivités conservant une conique d'fiernit© 51 A* Coniques d'Bermiti’: Invrrientes dans une pi'Ojeotivlté
51
B. Projectivités conservent une conique d’Her^nlte
dnan-te
54
CHAPITRE II. LIS COîriuüES Î>»HEE ÎÎTL EAÎTS MB PLATO BEEIVES PU PL/ÏÏ
PROJECTIF CO.*PLKXE.
6Ç.
§1. Lee coniques d'Henoite ttene le pion projeotii récl-eoailere
66.
A. Les joints réels d’u:S conique d’Heræit©
66.
B. Les coniques d'iieralte a^&nt un adne lieu de jointe réels 68.
C. Les coniques raellss &s£ooiéee à chaque tjrpe de ooni ues
d'Eermitvi
7?,
C. lÆS coniques d’Heraite réelles
76.
§ • Les coniques d’Horaite dcne le pion afiin 003ple::0
78.
^3» Les coniques d*Kertaite dans le plan affin réel-ooapîexe
61.
CHArlTEE III. ETUDE IKT£ï?fSEÇUB DE LA COÎTIQUE D»HF; MITE.
64.
§1. Etude
Intrinsèque de le oonique d’Hermit'^ projective85,
A. Générrllté©
85
,S. Double hoiiogénélté, invariante de oortaines figures,
rejère 36.
C. Beproe des directions tsnf-entes, espace tongent, isotrcpio 90.
D. Axes et orbite»
93
,E.
Claseifioation et description d«s transiornatione
95.
'2. Etude intrinsèque de coniques d'Hormite affim»s
I08.
A. Diverses oonexétisations afxines de la oonique d’Eeraite 108.
B. Conique d’Herilto et es|ooe oonforne
II2,
§1. SélinitionB, homogèneité, isotropie Iî
8
. A. Définitions 118, B. Eoîîogénéité IÎ9, C. Isotropie II9
, D. DiB-lèinoe et engloJ20,
Axas et orbites T 4. A* Lee (;ix©s T: 4. B. Les orbites T24
,^
3
, Lea ..ouvenents et loe ontinoiîveaents 126,A, Blé ;iorjtE unis et invariants T26,
3, Trcnsfor ittions simples T
8
,C. Trsnsfor^ifiti'no .’rrvolutivas I?
9
,h, Tr£ nfcioraations cycli<iueB T
30
,t,
Pïodiits d© symétries130
,f4. Claesificftticn dee êtres du jlan hermitien hyj. rbolique T
33
,A. Co I io d© points T
3
‘!,li. Coüi
1
© de droites 133,C, Un i-oint et une droite Î
34
,D, Chi £ii© linésire T
35
,E, Chaîne jlfineire I
36
»ÎBTPODUCTIOll,
1. IKPICATIONS HISTORlfclJES.
Lob
lormee d'HBrnit« à de*x varlablBB ont été introduites frr Ch.
Hertnlt* /I2/ (~) drns un iémoiro d© I854 à proj^ps dé le déco'aposition
d'un noaihre én som ié dé quatre o^xr^m» Les fom*?« d'Ronîite è plus dé
deux veriehléB ap{ arels^vant d ns des treveux de E.Picard
/20/
detmt de
1682 et g:«::néralleant oertains eépeots de^ résultrts de H.Poinoeré rela
tif e eux i'onotlons et aux groujes fuobsiens.
Per allleure, le gééaétrie projective oœnplexe e'est d volopîf'e pen
dent toute la jreraière raoitié du dix-neuvi ine siècle} nous retiendrons
partioulièrem^nt les noms de j,Poncelet
/2l/(points idéaux, cordes id<'-
ales) et de Ch.von Staudt /32/. Ce dexnier donne noteinent une définition
géonétrlque projective des points eonaiplexes à partir des pointe réels et
introduit le notion de chaîne (l&^6-1860).
Les notions de cha îne de von Steudt et de forme d'Harnlto ont pris
naisernoe à p^u près simultenément et dans des oadres très dlff rents}
cependant ellea sont étroiteaenb liées 1 une oh ine est repr^'aentée ana
lytiquement par une forme d'Hermite
àdeux variables
ho’TK>gènea«C.Sogre
quatre varieblee ho«0£:ènes égalées à zéro (-). Le travail de Segre est,
dlrectsioent ou indireotcaent, à l*origiae de 1& plupert des travaux
ultérieurs.
On sait toute 1 'iaportanoe prise par les formes d*Herraite on Méoe-
nlque quantique et en féométrie difféarantielle (»>){ nous n* insisterons
cependant pas axxe oet aspect» Houe aettrons plutôt l'accent sur l'ensem
ble des travaux à caractère géoTsétrique et giot^al.
Lee transformations linéaires ooneervant une forme d'Herraite ont
été étudiées algébriquement per Loengr /I8/| leur intérêt eet marqué par
le tbéor^me suivant t fout groupe fini de transformations linéairt»Ë à
eoerfiolenta et varlrbles oomplexes lalsue invariant utie forme d'Hormite
définie positive» Ce tbécrome iut dé^^ntré en par Loewy /lî/, îixjhs
/lO/ et ioor.;/l9/î il joue, ainsi que ses générelissMons, un rôle osser?-
tieX dans la tbéorie de la reirésentation linéaire des gx'oui er (weyl /‘’4/).
L.Dickson /î>/ a étudié le . roupe des trensforiatiens linéaires conservant
une forme d'Heraite d finie sur un obamp de Calois. Ces reeberobes ont
été poursuivies réoemnent,d'une (sanière plus géométrique, per J»Dieudonné
/
6
,
7
,
6
/.
L'idée de généraliser Isa géométries osyleyennos en prenant pour
absolu une oonique d'Hermite au lieu d'u e oonique eet due à - «Study /26,
<u7/> Celui-ci construit, entre autres, la métrique 4e cette géométrie,
métrique qui fut donné e indépendam ;ent per G.Fubini /9/* Suive nt que
l'absolu est une conique d'Hermlte pourvus ou non de points, la géomé
trie ainsi obtenue s'appelle géométrie hermitienne b;^perbolique ou ellip
tique *
La géométrie bertaitienne elliptique surtout e été étudiée par le
euite t citons les treveiac de Coolidge (1919) /4/» M.ksiff (I9<:3) /2?/,
(-) Dans ce mémoire, nous appellerons ces êtres coniques et quadrirues
d'Hermite.
(«) Voir, notaient, les traités de Weyl /3^/ ®t de fâigner /35/ pour la Mécanique quantique et les mémoires de Sebouten,
van
Dantzig/ 3/
W.fllasohk» (1939) /I/.
L'in^ortt net» lorm»s d'Lar nlt «et oiee en liaaiàr« par les trar-
vaux d« I.Cartan de 1914 /2/ sur la déter;ainatlon des groupes slüiples
rtale et dans de noabreux travaux ultérieurs. En }:artiouliert Caurtan
étudidd'eepeoe des antlpolaritée «lliptiduea et les ee^aoes hermitlaaSf
hyperboliques et elllptiques, en relation avec les espaoes de Bieatann
syaétriques /3/«
Pour situer notes travail, il convient de parler des travaux de
J*TitS| utilis.'nt les résultats de E.Certan sur les groupes sioiles,
Tits a déter :in4 tous les espaces honogènee et isotropes et tous les
eejaices doublement bomogànes* Il s été ainei amené à étddier, pour la
première fois, les quadriques bermitiennes ovales oonsidérées intrinaé-
quenent | de plus, sea x^sultats font intervenir, & diverses reprises,
les espaoes hermitiens hyperboliques et elliptiques /28, 30, 31/* Ses
reoberohes sur les groupes de Lie exceptionnels l'ont conduit à étudier
^ee coniquoB d'Her tite défini<.e6 stir les octaves de Cayley./29/
Z. BOTS PB TRAVAIL.
Le but de notre travail est l'étude des coniques d'Bernite considé
rées plus pertioulière'jient eous les trois aspects suivants t
- étude des coniques d'Hermite plonté^s dans le plan projectif com
plexe éventuellement concrétisé
- étude intxlnsèque de la conique d'Bermite proprement dite et à
pointa
- étude du plan pro^eetif complexe concrétisé par une conique d'
Hermite proprement dite et à points.
3. RKCOÆ BQ TR/VâIL.
Ce trevr il est divisé en quatre ohapitr >s«
àe oette définition nous permet d* introduite les notions de formes rédui» tes, de coniques d'Her.aite dégénérées, de coniques d’Eemite tsngentlelles. IV us donnons ensuite une définition géométrique de l*antipolerlté associée & une conique d'Hesnaitei l'antipolarité permet de définir le conique d' Hermite à le menière de von Staudt. Eniin, nous formulons deux déiinitions partloulières aux ooniquee d'iermito proprement ditiS et dotéea de pointe*
L'espace des coniques d'Hernite est un espace projectif réel & huit diioensions oonor^tieé per oertaines variétés que nous décrivons. Woua généralisons la notion d'apolarité et nous olas^^one pro^eotivement les faiaoeaux de coniques d'Hermite. Kous étudions les relations existantt entre l'espace des coniques d'hermlte ponctuelles et l'epaoe des coni ques d'Bermite tangentielles.
Bfous détermlaon , en terninant le chapitre, las coniques d'Her dte unies dfns les différentes projectivités et antlprojectivltés du pltn et, inversément, nous étudions toutes les pnojeotivités et antiprojec- tivltés conservant uns conique d'Hermite proprement dite donnée.
Le second chapitre est consacré à l'étude dos coniques d'Hsrnlte dans des plans dérivés du plan projectif complexe.
Le plan jrojeotif ri el«*oomplexe est celui où l'on distingue, parmi les points coraplexea, les points à coordonnées réelles* L'étude de la conique lieu des pointe réels d'une conique d'Eermité nous permet de oleseer celle-oi. Nous étudions ensuite les coniques d'Esrmite du plan effin ooaplexe et nous terminent le chapitre par une énumération des différentes e&pûoes de coniques d'haraite du pltor affin réel-complexe.
Le troisième chapitre est une étude intrinsèque de la conique d' fier ilte projective, proprement dits et à points, et de diverses ooncré- tisations affines.
résultets de J.Tite ©ur l'ho.aogénéité et 1*isotropie de cet eepaoe einsi que sur le© exee et les orbites d& son fX’oupe de trrnsf orme tiens.
De plue, nous olss&ona ces tr&nsxormetions« tant finies qu*infinitési» nalesÿ et nous décrivons les plus importantes d’tntre elles.
TîouB étudions aussi les différentes coniques d’Hermlt© sffines du point de vu» intrinsèque et noue »kf lysons leuie rapports avec les espaces Gonioriae, sphérique et aj>iin trldimeneionnels convenablement ooncrétisés.
L'omet du quatriè-æ chapitre est l’étude du plrn hermitien h^per- bolique» o’est»^dire du plan pxo^eotif complexe concrétisé par une co nique d'Ilermite proprement dite et à points.
Sous démontrons des résiiltets de J.Tita sur 1 *ho logénêité et 1* isotropie de ce plan ainsi que sur les sses et les orbites de son roupe de trandfornationa.
De plus, nous oelouions la distance ds deux pointe et l’angle de deux dx'Oites Nous classons les mouvements et les antlmouvemente heh- mitien et les principaux êtres de le géométrie hermitienne hyperbo lique J chaînes linéaires et ilaneii-ea, coniques d’herrdte.
Je suis heureux de pouvoir exprlawr ici toute naa gratitude à '•onsieur le Professeur P.Libois qui a dirigé mon travailj ses nom bre) ses questions et ses précieux conseils m’ont permis de le mener & bien.
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Sur oerteinaa Yormas quadratiques et aur quelques groupes
dise :>ntinu8.
Paris C.B. 95» 763 - 766, (l882).
2I.P05CELET,J.
Traité d.>e propriétés projaotivex dae figuras.
Paris, 1822.
22.B£m,M
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eohen Gaomatrla dar Ebana.
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•tath. Ann. IO3, 3I9 - 346, (1930$.
24. SEGBEyC.
IM âuovo eampo di rioeroha gaometriche*
Atti Aocad. Torino 25, 276 - 301, 430 - 457, 592 - 612,
(I8B9 - 90) et 26, 35 - 71, (1890 - 9l).
25.SE0BF,,C.
Le reppresentazionl reali dalla forme oomjleaBa.
îath. Ann. 40, 413 - 467, (I892).
26,STDDY,E.
Kfirzeste waga im komplaxen Gabiet.
Verh. 3. Intem. »Aeth. Kongreas Heidalb. 3I3 - 321, (I904)
27.STÜDY,E.
KUraaete vvag» im koaplexan Gabiet.
‘.fath. Ann. 60, 321 - 378, (1905).
28.TITS,J.
Etude de certains espaoes métriques.
29. TITS,J.
30, TITS,J.
31. TITS,J.
32. VON STAUOTjC
33. W1TL,H.
Le plan irojeotlt' des ootavee et les groupe» de Lie
exoeptlonnele.
/.oed. E. Belgique, Bull. Cl. So. 39» 309 - 329, (1953).
Sur oertelnes olaeeee d'espeoes homogènee de groupoe
de Lie.
d. E. Belgique. Méa. Cl. So. fæo. (I955)«
Lee eepcoea doublement bomogéneB et les oeptoes homogènes
et isotropee.
4dfnoixe e^ant remporté le Prix scientifique Interfaoul» .
talrv:: Louis Empaln.
• Beltrfige sur Geometrie der Lage.
Nfimberg i Kom (I856 ~ 1860).Grupi entheorie und Ciiantenmeohenlk.
Leipsig t Hirsel
(1926
).34» WETLfB. The olaseioel gsroups.
Princeton 1 Princeton X£aivereity Prees, 2m» éd» (1946)/
35. NTGNEBfE. Grupjentheorie und ihre Anwendung auf die Quant nmechanlk.
CHAPITBX Z.
LES CONIQUES B*B£B»ITS DANS LE PLAN PSOJECT3 CO!IPLEXE.
Dana oa pramiar chapitra, noua étudions laa oonlquaa d*Harmite dans la plan projaotif oomplaza. Nous oommangons la chapitra an donnant direraea définitions dos oonlquaa d*fiarmita. La pramiAraf qui ast la définition elgéhrlqua,pr^aanta l'avantage d'étra rapiday élémentaire et teohniquemant très oommodai alla nous permet d'introduire les notions de polairey de tangentey de forme réduitey de conique d*Hennite dégéné rée y de oonlqua d'Harmite tangentiaila» Ella a 1 ' inoonvénient de ne pas être oauaala i alors que la oonique d'Harmite ast un être du plan pro- Jaotif oomplexa, qu'alla réalste à la oomplexa la plue généralay oetta définition implique l'utilisation des nombres réels et des nombres oomplezes imaginaires conjugués et relève donc du domaine réel-oompleze* La deuxième y purement gé^étriquey entre dans le oadra de la géométrie projaotiva oomplexa. Basée sur le notion d'antipolaritéy alla est analogue à la définition donnée par von Staudt pour les ooni- quas. Contrairement aux deux précédantes y las deux définitions que noue donnons ensuite conviennent uniquement aux coniques d'Harmite propra- mant dites et dotées de points.
Nous étudions ensuite 1'espace projeotlf à 8 dimensions des oonl- ques d'Herpita et ses variétés linéairesy las siyatèmee linéaires de coniques d'Harmite. L'étude de tous oaux-oi se ramèneygrftca à la notion d'apolaritéy à celle des oystèstea dépendant de 0, ly 2 ou 3 paramètres linéaires.
§1. laBrrnTioNS ses coBiQpgs
A. DEFnrmoN
algebpiqiie»
Considérons la forma d’Berml'Ie H
aXX + bïî + 02*5 + dïî ♦ 3Tz ♦ oZX 4 ô2x ♦ fxT ♦ H
tax^es trois variables homogànas X» T» Z) e'ast itna forma bllinéaira an
X, Yf Z at leurs imagineiras oonjuguéas ly ï| ^ dont les ooaffioiants
a y b y Oy dss termes carrés sont réels at ceux des termes rectangles
dy ?!y Sy ây fy Tysout imaginaires conjuguée deux à daxix. Rappelons
qu'une forme d'Hermita possède le propriété que, quelques soient les
valetirs numériques complexes prises par les variables Xy Yy Zy sa
valexir numérique est tou;}ours réelle.
Nous définissons une conique d'Bermite comme l'équation
aXÎ ♦ bï1? ♦ ezl + dï^ ♦
♦ ezS + ê2x + fX? ♦ H
y- 0
que nous écrirons en abrégé
H at 0.
Cette équation multipliée par un faoteur complexe constitue toujours
la lime conique d'Eexmite bien que son premier membre ne soit plus y
en généraly une forme d'Herralte) maiSy dans la suitey nous supposerons
qus Is premisr membre est une forme d'Hermita i en effet y si ce n'est
pas le oasy il suffit de multiplier l'équation par un faoteur oomplexe
convenable.
Nous auriona pu définir une oonique d'Hermite oo;mae le lieu des
pointe dont les coordonnées vérifient l'équation E • 0) mais oette
définition ne noue aurait paa permis de distinguer deux coniques d'Her
mite dépoturvues de points telles que
Xl ♦
+ Zl . 0
JÜt 4^
•«>
. 0.
Domaine d'exietenoe de la conique d'Hexmiteî critique de la définition
algébrique.
coiaplexa) en effet » l'équation B - 0
ee traneforme en une autre du même t7P« quand on effectue une projeo- tlTité ootaplexe où lea coordonnées et les coefficients sont des nom~ bres complexée* Ory dans l'équation de la conique d'Hexaite apparais» sent des noobree réels ( a* by o) et des couples de nombres oonqçlexes conjugués (dy Cy ê| fy ?} Xy Ty Zy 'l)* Ccttc définitiàn relève donc du domaine réel-ooflQ>lezey ensmtble des nombres oomplexee parmi lesquels on distingue oomme sous»ensemble oelul des nombres réels* La définition analytique de la conique d'Berraite convient pour l'étude de oelle-oi dans le plan réel-oomplexc* Nous entendons par plan réel complexe y le pli?n complexe dans lequel noua distlngons les points réels des autres points complexes ety par conséquenty les couples de points imaginaires conjugués* Les transformations opérant dans un tel plan sont les projeetivltés où les eoeffioients sont réels mais opérant eux des points à coordonnées oomplexsa* J)ans la suitey(Cb. IIy§l ) nous étudierons les propriétés des eoniques d'Iermits dans le plan réel-oomplexe*
L'étxide de la oonique d'Eeraite dans le plan projeotif complexe peut de faire eur la base de le définition analytique à condition de
I
faire abetraotion de toutes lee propriétés réellestoomplexes) o'est ce que noue ferons dans la suite chaque foie que noue utiliserons l'équation d'une conique d'fiexmite*
Le problème ee pose de donner une définition pure de la oonique d'Hermite plongée dans le plan projeotif complexe (Cb*Iy
d'Hermite et
Etant donnée une oonique d'Hermite et un point (X^yY^y Z^) formons l'expression
aX,X.*
e3,X.+ fX.Î.4 1
obtenue en remplaçant dans l'équation de la oonique d'Hermite Xy Yy Z par X«, Y,y reapeotivement*
Si o«tt« •xpresBion n*o8t pa« nulle» l^point n*appartient pas
à la conique d*Hermite«
Noua pouYona établir de cette manière que les coniquee d*Hermite
paasanb par le eommet X (lf0»0) du triangle fondamental eont dépourvuee
de terme en xX» et réciproquement* De même» celles qui passent par le
sooEnet T sont dépourvues de terme en fff et celles passant par Z sont
dépourvues de terme en zS. Par exemple» les coniques d* Bermite olroons»
crites au tràangle fondamental sont
dŸ2 ♦ lîZ ♦ e23t ♦ êîX 4- fx1 + H
y» 0.
£oni£ue^
Nous allons étudier le oo iportetaent mutuel d'uiie conique d* Bermite
et d*une droite au mOyen de deux teoimiquea ( le droite étant donnée
statiquement ou pcrqmétriquement.
Si la droite est donnée statiquement» oboieiseons les coordonnées
projectives de telle matière qu'elle ait pour équation Z m 0»
L ' intersection ds la droite avec la ooni ued* Bermite conduit au système
Z » 0
H « 0
ou au ayetète équivalent
Z « 0
alî + bî? -f fxT 4 ÏS
y* 0
U
ldernière équation eet celle d*une oheine sur la droits Z • 0.
Si a» b et f sont nuis» 1'Intersection est indéterminée et la droite
fait partie de la conique d'Hexmdte*
Notis obtenons donc le résultat suivant t une droite ne faisant pas
partie de la ooniqias d'Bermite ooupe oelle-'Oi suivant une chaîne* Cette
chaîne posecde des pointe ai f? - ab> 0» n'sn possède aucim si
ff » ab<0» et est réduite à un point si» f? • ab ■ 0*
Si la droite eet donnée paramétrlquement» soient (X^» T^» Z^} et
(X^* ^2* ^2^ deux pointa qui la définissent* Bemplaqons dans l'équation
de la conique d'Hermlte X» Y» Z respectivement per
T .
Vî
nous obtsnons l*4quntlon suivants t
( «
jV «iV
sZ^X^4-
fXjTj4
( aXjX.+
’^zh*' *^^2* ^2h* ^2^
( sXj^'^ hYg^j^-f
dY.^^^4-
sZ^Sj^4- s^Xg^
^2
(
.Z,V «
jV ^'^
zV
’*2^2»'2'^2- °
Ls premier membre est une forme d*Bermlte en kg pulaq\M les ooef-
ficlents des termes carrés sont réels et ceux des termes rectangles
imaginaires conjugués*
Nous avons ainsi déjiontré de deux manières que 1* intersection d*
une droite et d'une conique d'Hermite est une chaîne*
Notis savons que le droite projective complexe est un plan conforme
réel} rappelons à quoi correspond dans ce plan une chaîne de la droite
projeotlve complexe.
Une chaîne a pour équation une forme d'Hermite en deux variables
homogènes égalée à 0
alî ♦ bS? ♦ fx7“^ ÎX
y- 0
ouy en coordonnées non hocragènes
an ♦Sx4-^4b>i0
En posant
X . Uj t. fj* If J
nous obtenons
a( xj+ Xg) ♦ 2f^»j^- 2fgX2+ b • 0
qui est l'équation d'une oireonfôrsnoe. Celle<Kii possède des poiatSi
n'en possède aucun ou est réduite è un seul point suivant que l'expres
sion
4* ti~ xi
est positiveÿ négative ou nulle* Pana le suitey nous exoluerons oe
dernier oas.
la droit# proj#otlv« oosqplexe par l'antlimrolution ajr&nt la ohaina
pour pointa unis*
Noua appellorona pointa aymétriquoa par Tappojrt à un# ohelne
les points bonologuos dans l*antllnvolution qu'oll# déterains.
Nous dirons que deux points n'appartsnant pas à un# ooniqu#
d'E#nnlte aont oonjugués par rapport k o#ll#-ol quand la droite qui
e oette ooniqu# d*fi#XBilt# suivant une ohain# non réduite
où
2^ d*\m# part et ^
2* ^2
part sont les
ooo3
e<-données des deux points
^2*
premier membxo est le
ooeffiolent de ^^2
l'équation de la chaîne y seot ion de la conique
d'Hermlte par la droite P]^P2* I>*annulation de oe ooeffiolent indique
que les points de paraiaètres (lfO)»et P^» de paramètres (Ofl)y
sont symétriques par rapport à la ohatne*
Plus gonéralment, nous appellerons pointe conjugués par rapport
à une oonlqus d'Hermlte deux points quelconques vérifiant l'équation
précédents*
Houe pouvons établir de eetts manière que les ooniques d'Hermlte
admettant les somnsts A et T du triangle fondamental pour points
Pola^^ d'unjpoint«par rapport à une oontqus d'Hermtts*
It; nt donnés une oonlque d'Hermlte et un point P^, le lieu des
points P tels que P et P, soient conjugués par rapport à oette conique
(i'Eezmite a pour équation
et est dono une droite. Par définition» nous appellerone oette droite
claire du point par rapport à le oonlque d'Hermlte*
a3^ + btî ♦ fx7 ^ Hï « 0
tn pointlpour laquelle les deux points sont symitriquss*
Ils vérifient dono l'équation
aXjÎ2+
dïjZgi- ^2^* •^^2'*' ^
2^*
^2^l" ®
L
ascoAfriolsnts U, Y» W d« l'éqvatlon de la polalro '
UX -t- TT 4 WZ - 0
d'un point (Xf T* Z) sont
ü «
4 fT 4 ê2
V - ÏX 4 bf 4 d'2
W » eX 4 ÏÏT 4 oZ «
Ktant donnée une droite
UX 4 VT 4 WZ - 0
oe système d'équations permet de lui sssoeier un point {X, Y, Z)
unique et bien déterminé dès que le déterminant de oe système est
différent de séro» Nous appellerons oe point p81e de la droite par
rapport à la oonique d'Hermits*
Tani?£njtejen wsjROint^^d^tme^oon^^
.
Soit P^(Xj^, Tj^, Z^) un point d'une oonique d'Hermitaj proposons
nous de oheroher le lieu des points 1*2^^2' ^2* ^2^ tels q\ie la seotion
de la oonique d'Hermite par la droite de point courant
P . kjP^4 kgPg
se réduise eu point P^.
Cette eeotion a pour équation une forme d'Hermite en k^^, k^,
k^^^4 fi(P^,fj,) kjî^4
kg7^4
hCP
jX)
où le ooeffioient de
nul puisque le point P^^ appartient à la
oonique d'Rermitef elle se réduira su seul point P^ si les oosfficients
dss termes teotangles sont nuis. Fous obtenons ainsi la condition
(aîj^+ f?j^4 Ô2
j)X24 (Î
aj4 bTj^4 d5.^)T24 (e!îj^4 îfj^4 o^)Z2- 0.
Le lieu des points P^ set dono la droite
(a3tj^4 fîj^4 ê?^)X 4 (H
j^4 bfj^4 dlj^)T 4 (elj^4 1^j^4 o^^)Z « 0
que nous appellerons tangente à la oonique d'Hennit^' au point P^.
Nous constatons que la tangents en un point d'une oonique d'Hermite est
la polaire de oe point par rapport à la oonique d'Hermite»
-
0
Tangon^e£ iB^nee^dHin po^nt.
tangente à oette oonlqud d'Hexaite»
La ohaînafSeotion de le oonique d'Heraite la droite, est
réduite à on point) dono
H(PjJj) H(P2»^g) - B<P
i,Î^2) H(P2,\) - 0 ,
Le lieu do point P^a pour équation
H(P tf ) • B(P^,f ) H(P ,\) « 0 J
e*eat l*équatlon de toutes lea tangentes à la conique d'Hemite
issues du point
Les coordonnées du point de contact satisfaisant de plue à
B(P , ■? ) « 0
▼s rifient aussi
H(î" » î'j) - Oî
il s'ensuit nue ce point de contact est situé sur la polaire de P^.
Le lieu des pointe de contact des tangentes menées d'un peint à une
conique d'Hermite est la section de la oonique d'Hermite par la polaire
do oe point et est donc une chaîne linéaire (pourvue ou noç de points).
Par un i>oint non situé sur une conique d'Hermlto, il passe uns chaîne
de droites tangentes à la oonique d'Hermite.
Boue avons vu que la polaire d* un point de le oonique d' Hermite
était la tangente à la oonique d'idermite et, par conséquent, passait
par
COpoint. Inversénent, tout point appartenant à sa polaire est un
point de la oonique d'Heralte. En effet, en exprimant que le point
(l, Y, Z) et sa polaire (U, V, w) sont incidents, on a
(al ♦ f? + êî )3t ♦ (H + h^ + dS )T + (o^ + IT ♦ c1g)Z « 0
qui est précisément l'équation de la oonique d'Hermite.
Thjfe^è me •
Si la peleire p d'un po:nt P par rapport à une oonique d' Hermite
pasee par un point Q, la polaire q de oe point passe par P*
Quand un polnl; déorit une droite) ea|polaire passe const2;jB!Tient par le
pdle de oette droite.
La polaire d'un point et) en particulier) la tangente eet^elle
tou;}ours déterminée?
Une ind terminât ion se présente quand les ooeffioients U) V) W
de la p-oleire d'un point
Xf 1, Z
aont simultané nent nuis* donc si
aX ♦ fî ♦ êz - 0
Tx + ♦ dS «
0
^ -f 3? + oî »
0
En généré 1) oe siystème de 3 équations linéaires et homogènes en X) T) Z
n'admet pas de solution autre que (O) 0) O). Four une conique d'Eermite
dont le déterminant n'est pas nul) tout point a une polaire déterminée
et) en particulierf^ut point admet une tangente et une seule.
Noue appellerons opnlquesd'Hermlte proprsmsnt ditec^slles poxnr
lesquelles oe déterminant est non nul.
â
SI le détuxmiimt est nul) le ssrstème admet au |K>ins une eolutlon
distixujte de (O) 0) O) et il
fa au fioina un point de polrire indéter»
minés. Choisissons le système de référsnoe do manière que oe point
Boit (O) 0) 1}) l'équation de la oonique d'Hermite so réduit à
axT. ♦ bï? + txl + îXy - 0 .
L* intersection de oatto oonique d' Hermite ayeo la droite de X » kY
est donnée par
(ai^c -^?k4'i^4-b)X^<aO
X - kY
Toutes les droites n'annulant pas l'expression ak^ * Ik +flc f b
coupent la oonique d'Hermite au eeul poànt (O* 0, l)} l'intersection
aveo lee droites annulant oette expression est indéterminée} celles
ci appartiennent donc toutes à 1
poonique d'hemitd. Celle-oi est
donc constituée d'une chaîne de droites appartenant au Yaisceau de
sommet (0) 0) l). Une telle oonique d'Hermite sera dite simplement
dégénérée.
ooiuM points fondameataux) 1* équation dsvlaat
Zl m 0
La ooalque d'Hermlte est oompoeée d'une seule droite Z » 0 dont tous
lee points ont une polaire ind^terminée• Une telle oonique d'Eermite
sera dite doublement dégénérée.
Jÿ’S. £®2L^iiî*£, d'Heraite prori-ement ^te.
C'est y par définit ion » un triangle d^t chaque sommet admet pour
polaire per rapport & le ooniqfte d'fiermite le côté qui lui est opposé.
Pour construire un tel triangle» nous ohoisiseons un point quel
conque A» non situé sur la oonique d'Hermite) soit e sa droits polaire.
Sur a» nous choisissons un point fi n'apparten nt pas à la oonique
d'Hermito; sa polaire b passe par A. Les droites a et b ae coupent en
un pol^t C dont la polaire est AB. Le triangle ainsi construit est un
triangle autopoleire.
Prenons ABC pour triangle fondainental des coordonnées projeotires
et oxaniUona la forme prise per l'équation de la conique d'Eermite.
La polaire de X
al 4- eZ - 0
sers confondue avec X •• 0 si
f n e • 0}
La polaire de Y est» dans ce. oonditions»
bT ^ dZ - 0
et sesra Y • 0 si
d K 0*
Nous reroarquons que la polaire da Z est alors automatiquement Z » 0.
Equa^ioM
En prenant
untriangle autopoleire comme triangle de référence»
l'équation de la oonique d'Hermite devient
aXS ♦ bï? + oZ^ •
0
*Si la conique d'Hermite est proprument dite» a^byO sont non nuis.
Si
a»b»o ontle
même signe»on
peut en ohoisiesant convenablementle
P>cint unité ra^iener
oette
équationà
une telle conique d'Hexndte eet dépourvue de point. Puiequ*aucune
constante ne aubelste dans la dernière équation» toutes les coniques
d*H©TîBite dépotïrvusB de point oont proJeotlTement équivalentes à l*iœe
d'entre elles et leur équation peut s'écrire
♦ f? +
2
S -0
grâce è choix convenable du triangle fondanmital et du point unité.
Si a» bfO n'ont pas le même signe» nous all<ms sxippoaer a et b positifs
et
Onégatif. Le choix du point
unitépeamet de ramener oette équation
à
Jtl + ff - ZÊ • 0.
Toutes les coniques d'Hemiite proprement dites et pourvues de points
sont projeotivement équivalentes entre ellee^t leia* équation peut
toujours 80 ramener à
XT + f? « Zl «
0
.Les coniques d'Bermlte ayant des points et propr^rnent dites partagent
les points du plan qui ne lui appartiennent pe« en deux catégories t
les points intérieurs et les points ©xtérisurs, La chaîne des tangen
tes menées à la conique d'iîerraite par un point intérieur est vide, par
un point extérieur cette chaîne se compose d'une infinité de droites.
Pour 008 coniques d'Herndte, nous pouvons obtenir une autre forme
réduite en prenant jour t^i^ngle fondamental deux tangentes et la
oorde des contacts. L'équation prend alors la forme
.■ol + dll -
m
0
.En ohoisissant le point unité, oolle-oi peut 8tr© ramené© à
2X1 - lis - 7z « 0.
si'aplement dé«:;énérée6.
La polarité par rapport & une oonlque d'Bermite simplement
dégénérée présenta certaines partioulsrités.A tout point P distinct
du point singulier correspond une droit© déterminée t la droite symé
trique de SP per rapport à le chaîne de droites de sommet S. Le polai
re du point singulier S est indétomlnée. A une droite passant p^r S
correspond un point situé sur le droite symétrique mais indéterminé
BUT
oolle-cl.
Aluje droite ne peasant pas par S, il correspond le
Y O 0 la polaire au point I) oea droites se coupent au point singulier}
l'équation de-rient dans oes conditions
s£X ♦ Ml «
0
.Si a et b ont Is mdmo aigns, l'équation peut se ramener à
£a ♦ îl •
0
par le choix du point unité. Ces coniques d'Heroito sont réduites à un
seul point» leur point singulier.
Si a et b sont de signes ocntralres» l'équation p»ut se raiaener à
£l • y
1
•0
par le choix du point unité. Elles sont constituées par une chaîne
( non vide ) de droites.
Toutes les coniques d'Hermits dégénérées réduites h un seul point sont
pro;)ectivement équivalentes} il en est de tnSme potor oellee constituées
par une chaîne non vide de droites*
Eqjja^i£n£ ré_ÿij^t£ des oqnl^wsjdJ^HemiJ^^
dégénérées.
?îous avons dé^â vu que l'on pouvait rcraener l'équation d'une telle
conique d'Eeriaite à
Z
2
e0
}elles sont donc toutes projectiveinent équivalentes. Bemarquons que la
polaire de tout point de le droite singulière est indéterminé et que L
polaire de tout autre point est la droite singulière ell»>méms. Le
pèle de le droite singulière est Indéterminé drns le plan et celui
d'uhe autre droite est indéterminé sur la droite singulière.
d'une coalouo
Bous la définirons oonuae le condition que doivent remplir les
ooeffiolents de la droite
ü£ -f VY » WZ « 0
pour que oello-ol soit tangente è la conique d'Hermite,
ü -
eî + fT + 52
V «
Î
a+ b? + d2
W e2 ^ 4- o2*Pouor que le point appartieiübe à la conique d'HermitCf donc à sa polalrS|
nous aurons
ÿan nèmB temps qus los 3 éqtiatlons pri oédsntes
TSt + 4- ^2 »» 0.
Ces 4 éqxiatlons en
2 sont oonpatiblss si
U
a
f "T
e
2 b 3 2 c fCetts équation peut s'ccrire sous la forma
Aüti 4 3Vl? + CVTf 4 D# 4
4
4 2tu 4 PN 4 1% » 0
dont les coefî'iolents sont les mineure respocrtifs de e»...»? dans la détormin&nt de la oonique^ d'Kermlto.
Coniques tangontielles dégénérées ,
En procédant oomme pour les ooniques d'Hermite ponotuellos» nous
pouvons rsoherober si le pOle d'une droite petit âtre Indéterminé.Cetts
oiroonstenoe se présente si le déterminant est nul. Fn prenant uns
telle droite pour côté Z « 0 du triengle fondamental, l'équation de
cette conique d'Eermlte tengentieile se ramène à
4îÜj 4
4 FLf 4 fSv » 0 .
Jn point ü 4 kV • 0 appartient à l'enveloppe si
Akîc 4Ïk4Îlf4B»0.
Une conique d’Hermite tangentiell© simploment dégénérée ect constituée
par les droites qui s'appuient sur tme chaîne linéaire.
Une ooniquo d'Hormite tangentielle peut dégénérer dsux fois t elle
est oonstituée alors par l'ensemble dos droites qui pasrunt par un point.
B. DEFINITION PAK ANTIPOLAEITE
Etant dontàô un plan pro^eotlfy on appolle réoiprooité (eu eens
lexgo) toute oorreepondUnoe telle que
à chaque point, 11 oorrespoud une droits
à chaque droite» 11 oorreapond un point
à tout point appartenant à une droite, il corresjond une droite
paai'-ant par le point hotaologue.
Sou» pouvons énonoer oette définition un peu différe^oient t
à chaque point du plan correepond une droite
quand un point décrit une droite^ la droite homologue passe
coneta.'7Æ\ent poi' tm point| qui sera par définition l'homologue de la
droite.
Noua déduisonc immédiatement de oette définition f à 4 points
formant quatame harmonique correspondent 4 droites formant quaterne
hartnoniquo. r;n effet, eu quadrangle oonstruoteur d'un groupe harmonique
de pointe correspond dans la réoiprooité un quadrilitire constructeur
d'^m quaterne harmonique de droites. Il s'ensuit que la correspondance
entre une ponctuelle et 1© faisceau hoasologue est rme projectivité ou
un© entiprojeotivité. Dans une réciprocité donnée, oette correspon
dance est un© projectivité ou une antiprojoctivité pour toutes les
ponctuelles et tous les falsceaus bomologuss. Suivant le o©8, la
réciprocité au sens large s'appelle réoiprooité ou antiréoiprooité.
Une réoiproclté au sens large est déterminé© par la oonnaisuance
des projectivités ou des antiprojoctivités entre deux ponctuelles et
lea deux faisceaux homologues.
Soient A et B les sonnets dos detix faiscoeicc, a* «t h* les droites
portant les ponotuellee homolo^^îioej noua définieaone une réciprocité
de la manière suivante t
à la droite AB faieoan correspondre le point ah,
&
un point quelconque P, Interaeotion dee droites PA et PB, oorree-
v«aient eux j>onoiu<*ll«â &' et 1}',
à une droite queloonque p» interaeotion dea droitse homologues
de deux faisceaux perayaotlfe de centres A et By il oorreepond le
point de oonoours dee droites Joignant les points homologuée des deux
ponotuellee perapeotives a' et b*y
point de la droite ABy il oorx*espond une droite paaeant par
le point ab et par le point homologue^'uhe quelconque droite passant
par le point conildéré.
La réolprooité est ainsi pariuitement dAterminée puisque nous
pouvons oonatruire l'homologue ce tout point et do toute droite.
Il existe une réciprocité et une fintir4ciprooité faisa nt oorroe»
pondre à é points Ay B, G, D tels que 3 quelconques d’entre eux ne
soient pas alignésy 4 droite» ; ',b*,c',d', telles que 3 quelconques
d'entre elles ne soient pas concourantes
En effet y eoneidt^rons le feieoeau de aupjort A et la ponctuelle
de support a* j il existe uhe pro jüotivitê et une antipi-ojectivitê entre
oette ponctuelle et oe faisceau falaant se con-espondre les points a'b'
c
e’o'yB'd' de la ponctuelle et les ùioites ABy AC y AB du faiseau.
même, il existe ime projectivité ot une entiprojeotivlté entre le faiSi*
oeau de support
Bet la ponotuolle de suprort
b'faisant ao oorrospon»
dre le» miroites BAy BCy BB et les points b's*, b'o'y b'd'. La réoipr^
cité est déterminée par la oonnaisuenoe des projeotivitée entre les
faisceaux A «t B et les ponctuelles homologueB a' et b'î 1'antlréciprc-
cité est déterminée par le eonnaiseanca do* antiprojcotivités.
^é£l2yro<5 j^t__BjBU
•
dans laquelle tout point et «r droite homologue sont doublement oorree->
p>ondant8 s'appelle antipolarlté.
lbie réolprooité dans laquelle les eoacaete d*un triangle correspon»
dent Btxx odtée oppoaéa eet uae polarité»
Soiint A| By C les .sommete
dutriangle et
a', b*y o*
bobodtés.
La
projeotivité existant entre les droites du faisceau A et les points
de la ponctuelle a définit une projectivité entre les pointe de la
ponctuelle a i eelle qui fait oorreapondre à un point ? de a le point
P*
intersection de
aavoc la droite
p'yhomologue de
Pdans le faisceau
A. Cette projectivité induite sur e est une Involution car las points
B et C sont doublement correspondants. Le uiémc raisczuiemert s'applique
aux ponctuelloa b et c. liens ces conditionsy tout point et la droite
ho dogue sont doublement correspondants.
Une antirôciprocité dans laquelle les sommets d'un triangle
oorroepondent aux côtés opposés n'est pas néoesialroment une antipole-
rité. Les antiprojactivltés induites sur les oôtee du ti*iangle admet
tent tin couple de points doublement correspondants mais ne sont pas
néoessalrement des antlinvolutiohs.
Une antiïéoiprooité est une antjpolarité quand les deux conditions
suivantes sont Z‘em|)liae t
il existe uu triangle dont les eoraraets correspondent aux côtés
opposés
l'hO iOlogue d du point D est une droite adjoint© à le chaîne plf.--
naire déterminée per les points A B C D.
1) et O. X)»n
8
eee oondit ions » tout point et b&
droite homologue sont doublement coarrespondente et lâ Rntiréoiprooit4 est une antipolarité.Une antipolarité induit un antiinvolution sur toute droite qui ne contient pan son pôle» Cette antiinvolution est définie en faisant oorroepondre à tout point do oette droite le point d’intereection de BR polaire avec oetté droite. Si cette antiinvolution eet de première espèce f elle admet des pointe unis qui sont dono des points incidonta avec leur polaire. Si oette antiinvolution eot de seconde eepèee elle n*ndnot pas do pointa unis et aucun point de la droite n*e»t inoidont avoo BR polair-i. Quand une droite contient son pôlo, 1*antiinvolution qui y ost Induite est dégénérée i tous les points ont pour homologue
1
© pôle ©t inversêtaent l’homologue de celui-ci est n'importo quel point.Pour construira un tal trian."l
0
| nous ohoiciacons m point A n’ap partenant pae A sa polaire a$ sia? e nous ohoislasons un point B n'appai»» tenant pee à sa polaire bj oolle-oi paes© p^r A. La polaire o du point C Intersootion des droites a et b est la di*oit©AB. Le triangle ABC est toi que chaque sora iSt ©et pftl© du oété ojpoaé nous appellerons un tel triangle un triangle autopolalre.£l£
8
jB i f i£8
t^i^n^des^jBho1
•entilnvolutionB^nduite& evir las trois cAtéa d'un trlan^ls sutopoleire
ns sont pas Indépondantss.
Si la droite d pénètre dans oette région) les couples de points
oonsldérés plus haut ns se sépareront pas sur deux des côtés du triangle
mais SC sépareront sur le troisième* Beux dos entlinrolutlons sont de
pretalère espèce et une de seconde espèce. L'antipolarité possédera donc
des points appartenant à leur polaire. *îous dirons que cette antipol®-
rité ont non uniforme.
Si la droite d ne pénétre pas dans oette région les couples ds
joints considérés plus haut se sépareront sur les trois côté» du triangle.
L'antipolfirité ne poasédern aucun point appartenent à sa polaire; nous
dirons qu'un© telle antipolarité est unifor.'ae.
Bans une antlp^larité non uniforme y il axiate 3 espèces de droites.
- les droites passant par leur pôlej
- les droites sia? lesquelles 1 *antiinvolution induite est de première
espooc et qui contiennent dooo une chaîne de points situés sur leur
polaire,
- loa droites sur locquolles 1'antiinvolution induite est de seconde
espèce et qui ne contiennent auoun point situé sur sa polaire.
Bans une antipolarlté uniforme) il existe uns seule espèce de
droites s sur toutes les ."iroitos du plan) l'antiinvolution induite est
ds seconda espèce.
singulières,
Noua appellerons antipolarlt simplement sineulière une correspon-
danoe entre les points et les droites définie de la manl re suivante i
dans lin faiaceav da droites de sooriet Sy définlseona une antiinvolutlont la polaire d'ui- point P qu Iconque est la droite homologue de la droite S P dans l’antiinvolution
f
la polairu
dupoint
S estInddtor linée
,le p5le d'une droite ne passant paa par S eat le point 8f
le pôle d'une droite passant par S est indéterminé sur la droite homolo» eue dans l'entiinvolution.
Une antiiolarité simplement singulière possède ou ne possède pas do point incident aveo aa polaire suivant que l'antiinvolution est de première ou de seconds espèce.
Sous eppollerona antipolarité doublement singulière une oorrespon- danoe entre les points et les droites définie de le manière suivante* donnons-nous une di-oite s ;
le polaire de toiît point extérieur? à s est le droite
Bf
la polaire de tout point de s est indéterminée,le pôle de s ect indéterminé,
le pôle d'une droite autre que e est indéterminé sur s.
jjéf^lni_tionjdeB_C£njj^ d'EermitiB,
Nojte appellerons conique d'Hennite propre^aent dite le lieu des pointe incidents avec leuii polaire tlans une antipolarité non uniforme.
Noue appellerons ooniquti d'Hermite simplement dégénérée le lieu des points incidents avec leur polaire dans une entlpol^rité simplement singulitère pour laquelle l'antiinvolution dans le faisceau des droites passant par le point singulier 5 eat de prémièr© espèce. Elle est donc constituée par une chaîne non vide de dwitee.
îîous appellerons conique d'Hermite doublement dégénérée le lieu des points incidentB avec leur polaiare dans une antipolarlté double ment slnghlière. Elle est donc ccnstltuée par leé points de la droite s*
Per extension, nous dirono que le lieu des points incidents aveo leur polaire dans une antipolarité unifozmie est une conique d'Eermite proprement dite(vide) .
est de seconde espèoe» Elle est constituée d'une chaîne vide de droites
et est réduite au seul point S.
Toutes les parties de la définition géonétrique de l'antipolarité
sont des propriétés de la polarité par rapport à une conique d'Hemlte
définie algébriquemnti d'une manière plus précise, les antipolsrltéa
non singulières correspondent aux ooniques d'Hermlte non dégénérées,
les antipolerltés simplement singulières oorreernndàné ata coniques
d'Hermite aimpleaent dégénérées et lee antipolarités douhleraent dégé
nérées aux ooniques d'Eei-mits doublement dégénérées.
La définition par antipolarlté entrejne la définition alsé^r^ique.
Rous allons démontrer que l'ensemble des points i^^oldents avec
leur polaire dans une antiréciprooité involutive est une oonique d'
Eerm.te* Exprimons, dans ce but, une entiréoiprooitâ analytiquement.
Soient (X, ï, 2) les coordonnées d'im point et (ü',V',W*) les coor
données tangentielles de le droite oorrespondents) 1’antiréciprooité
s'écrit
« aX bY + oZ
V « dX + oY + fZ
(1)
i‘ - «X -J- iiT +
Dans la môme amtlrtolprooité, le point (X',Y',Z') a pour homologue
la droite (D, V, W)
Ü « âxu 3y'+ iz‘
? . '5X*+ êT’+ SZ' (
2
)f • cX'+ ?/’+ IZ’
Etrnt donné un point
(x,Y, Z},les équations (l) donnent la droite
qui lui correspond
àtni»
1*antiréciprooité et les éqw tiens (2)
ÎX* ♦ + g2* - «X ♦ M + cZ ÎX* ♦ êï» ♦ Sz* « dX ♦ eT ♦ fZ ÔX» 4^ Iv ♦ 3z» « gX + hl + 4Z
Léo pointe unis de oette pro^eotlTltd sont ceux qui oorrespondent doubletaent à leur polaire. Dons le cas d'une antipolarité, oela se produit pour tous les points et la pro^ootivlté précédente est 1* identité) oe qui s'exprime par Isa conditions i
aoj^bdOKfhi^
qui donnent
a»â e«ê o«g falS
Nous constatons alors que l'équation d'une antiréoiprooité iznrolutive prend la lorme de celle de la polarité par rapport à uns conique d'Her» mite. Pour obtenir l'équation du lieu des pointer unlst exprimons que le point (X) Ty Z) et le droite homologue (U'yV'yW) sont Incidents
lî'lt ♦
♦ VI m 0
nous obtenons
aJÛC ♦ elrt?
+
♦ hV5 ♦ iTz ♦ ♦ glx ♦ dXt 4-I
jS
i -0
Tenons compte des conditions précédentes, l'équation devientaxi 4- eîf 4- ;}zZ + hiî +rfz 4- c:3[ 4- ôlx 4 d.\T 4- - 0 oü a, ey i sont réels) c'est donc xme conique d' Heraiite.
C. DI FIgITnHS PAHTICULIItRES AUX CqiTIQÜES D*KEB>^ITE AYATTf DES POHITS
ET PROPBE '£Î?T DITEr>.
Le plan projectif complexe est ttne variété à 4 dineneions réelles
puisque 2 nombreB complexes » donc 4 nombres réelsi sont nécessaires
pour en fixer un point.
Une conique d'fiermite ayant des points et proprement dite est
une variété & 3 dimensions réelles t en effet, les points du plan
appart-iiant à la conique d* Bernite sont soumis à une seule condition
puisque l'équation de la conique d'Hermite coïncide avec son imafrinaire
conjuguée. Nous étudierons plus loin cette variété tridimensionnelle
(Ch. III) et nous montrerons son équivalence topclogique av; o un
espace conforme réel à 3 dimensions ou avec l'hyperspbére de l'espace
euclidien à 4 dimensions.
Nous savons qu'une conique peut être dc^finie oo>mne le lieu des
points d'intersection des droites homologues de deux faisceaux pro
jectifs (ni perspectifs, ni concentriques) et que la conique ainsi
obtenue est proprement dite. Le problème se pose de donner une défi
nition analogue pour les coniques d'Uermite. Nous ne pourrons pas
les obtenir comme lieu des points d'intersection des droites homolo
gues de deux faisceaux en oorreepondance biunlvoqàe t oe procédé
donne un être k deux dimensions réelles alors que la conique d'Hermite
est tridimensionnelle • Noue allons d'ebord oherohor à établir le
genre de oorreapondanoee à utiliser.
Analytiquementy ohoisiaeone les pointe A et B comme sommete X et T
du triangle fondamental et prenons pour odtés du triangle les t; 9.»
gentee en oee pointe et la corde des contaote } moyennant un choix
convenable du point unité^ nous eavona que l'équation de la conique
d'Eermlte peut e*écrire
22$ - X? - ÎT - 0.
La droite
kZ - T
coupe la conique d'Hermlte suivant ime chaîne projetée à partir de Y
par la chaîne de droites
Iz k X$ £ - 2^ - 0
qui comprend la droite Z « 0.
Les faisceaux de droites de sommets A et B peuvent y en tant que formes
complexes de ^rosière espèoCf être regardés comme deux plans conformes
réels{ la correspondance étudiée est étrblie entre les points du pre
mier plan et les oèroonférences du second passant par un point fixe.
Pour un point bien déterminé du premier plantée circonférence corres
pondante du second ee réduit à od point fixe. Ces deux plans confonds
sont donc pointés et nous apparalsf:ent comme deux plans euclidiens
oofflpléitéB chacun par un point à l'infini) aux points à distance finie
du premier correspondent les droites du second 1 c'est dono une réci
procité.
Pour définir une eonique d'Eermlte ayant des points et propz^ment
ditsi nous partons de deux faisceaux de droites de sommets distincts
A et B. Aux droites du premier nous faisons correspondre les chaînes
de droites du seoond» ohalnes contenant toutes la droite B A. Nous
supposons que la droite passant par A à laquelle correspond la chaîne
réduite à la seule droite B A n'est pas A B) oette droite sera la
tangente en A à la conique d'Bermite.
La définition noua allons donner maintenant présente sur la
préaédente l'arantage de définir tous les points delà oonique d*Her»
mite sans usceeption»
Nous savons que 1*équation d'une conique d'Hermite eyant^des
points et proprement dite peut s'écrire
XÏ ♦ - Zl -
0
point quelconque de scSpection par la droite X «> 0 est
0
,
1
.
Un point quelconque de se section par la droite Z « 0 est
.if
0
,
1Un point courant de la droite joignent ces deTUE points est
ks^**, e^*, k 4. 1
et sur cette droite l'équation de son inter ceo tien avec la conique
d'Hermite est
k 4^ ^ » 0 .
L'aTisence de temne en kic dâ de terme indépendant dans l'équation de
oette chaîne indique qu'elle passe par les points k«0etk«<»t
c'est la chaîne des k Imaglnalree pturs» orthogonale en 0 et en <m
à celle des k réels* Or»sur la droite sécante, le chaîne des ÿ réofek
sst géométriquement bien détejRnlnée puisqu'elle passe par les points
d'appui ue oette droite sur les oStés du triangle fondamental (k a 0,
-1, «
d). Koue remarquons de plus que le oSté Z peut ôtre déterminé
à partir des côtés X et I et des chaînes sections t il joint les
points X et T STmétrlques de Z par rapport & oes deux ohaînes.
Le 1'analyse précédente découle la oonstruotion suivante i
donnonA>nousydane le plan projectif complexe, deux droites et sur
ohaounes d'elles un» ohaîne ns passant pas par le point Z d*intersection
des deux droites. Soit X le symétrique de Z per rapport à l'une des
ohoînee et Y son symétrique per rapport à l'autre. Une droite mobile
renoontre lea deux ohaînes en deux pointa variables et rencontre aussi
X Y) oes trois points définissent une chaîne
but ladroite mobile.
§2, ESPACE g» C0IIQDS8 D’HEBCTE t 8T8T!EiŒS LnrSAIRE8>
A. DESCRIPTIOÏÏ DE L»ESPACE mS CCafIQÜKS P»HEEalT£.
DlMnB^on dB^lJ^eojrjWja.
Un« conique d'Bermite
•XÂ + brt + oZE + dYl ♦ lîz ♦ 02^ + Î2x ♦ fX? + TX
y« O
dépend des nombree réels a» b| o et des nombres ooo^ilexes d ■ d^<«- id^»
e e^-f le^f f •
if
2»
9 nombr^e réels qui api&raissent d^ns
son équation sont mis en éridénoe en écrivant l'équation
aXi + bfî ♦ cZlS + *4^^ **■
- ’fz) +
e^(ïS + ÎX) ♦ iSg(2l - 2X) ♦
♦
Ir)
♦
-
II)
« 0 .
Ces 9 nombres réels étenà donnés à un facteur réel présy l'ensemble
de toutes les ooniquea d* Menai te du plan projectif complexe est rc»->
présenté pax* les points d'un espaoe projectif réel à 8 dimensions»
Nous avons classés les ooniqua» d'Earaite au
nous savons
qu'elles sont de 5 espèces t les coniques d'Herniite proprement dites
aveo pointe ou sans points » les coniques d'Bermite simplement dt'gé»
nérées eonstituées d'une oluaine de droites vide ou non» les coniques
d'Hermite doubl^mt dégénérées» Nous savons aussi qus les oOniques
d'Bermite d'une ioéise oatégorié sont prejeotivement équivalentes.
Les ooniques d'Bsnalts doublemnt dégénérées dépend nt de 4
paramètres réels comme les droites du plan f elles sont représentée^
par les points d'une variété à 4 dimeiusions plongée dans l'sepaoe
projectif à d di ensions.
Les ooniques d'Bermite simplement dégénérées sont o^raotérisées
par
a
f
s
î
b
d
e
3
O
2 2 2 2 2
0 ■ abo ♦ 2
2d20j^f2~ 2d^e^t^ adj^ — adj~ «• ^*2**
dont 1* équation est obténu* «n développant le déteznlnant cl-deeeus.
La variété quadrldlmenalonnelle dee coniques d*Her^nlte doublement dégé
nérées est contenue dans oette liypersurf< oe f elle partage eette hyper-
Burfaoo en deux régions dont l'une représente les coniques d'Bermlte
dégénérées en une chaîne de droites (non vide) et 1*autre• celles dégé
nérées en une chaîne de droites (vide).
Les coniques d'Heralte proprement dites sont représentées par les
points de l'espace s'appartenant pas à l'hypeirsurfaoe cubique } celle
cl partagé, l'espace en deux régions dont l'une représente lee ooniquea
d'Hermite proprement dites et ayant des jointe et l'autreyles coniques
d'hetmite proprement dltee et dépoutvues de point.
Puisque les coniques d'Heimlte d'une même catégorie sont projectl—
vement équivalentes y ohsoune dee 5 régions est ho nogène en see points
et il n'y a aucune autre variété privilégiée dans 1'espace.
B. GIFLMLHIS SUS LUS SYST2.M3S LPtEAIE^S.
^i^initlons.
Prenons deux ooniques d'Hermite dletlsotes 0 et 0 . T^ous
appellerons faisceau de oonlquee d'Hermite l'ensemble de oelles dont
l'équation est une combinaison linéaire
k^Bg-
0
des deux ooniquea d'Hermite données aveo deux parF.<mètres réels et
homogènes et k^Les oonlques d'Hermite appartenant au faisceau déter»
miné par deux coniques d'Hermite sont repr<>8entées par les j>olnt8 de la
droite joignant lee points représentatifs des deux oonlques d'Hermite.
Prenone une conique d'Hermite n'appsrtenant pea au faisceau
déterminé par et par Hgj nous appellerons réseau de oonlques d'
Heriflite l'eneemble <ùe oelles dont l'équetioÿ est une combinaison liné
aire
*‘‘1®!
*^2^2 * *^3^3 " ^
des trois oonlques d'Eermits données à trois paramètres réeii et homo-
gènea
k^y
kgy
k^.Les oonlques d'Hermite du réee: u sont représentées
par lee points du plan passant les txois points non alignée représentant
K
t
rv
l«s trois ooniquos d'Rsrmlts donnéoa*
Plus gdnéralsmsnt, prenons (r ♦ l) oonlQUSL d'Hsrmite
telles qtie l'une quelconque d'entre ellee ne soit jamais oombinaison
linéaire des autres} nous appellerons système linéaire de dimension r
l'ensemble des ooniques d'Hezmiite dont l'équation est une ooabinaison
linéaire
■‘A ♦ ‘'2*2 ♦ *'A * ■ 0
à IHuramètrés réels et bo iogènes
k^^^tLes coniques d'Hermlte
du système sont représentées par les points de la variété linéaire à
r dimensions passant par Iss (r + 1) points n'appartenant pas à une
variété linéaire à moins de r dimensions.
Le plus grand sjietème linéaire a le dloenslon 6 et eet constitué
par toutes les ooniques d'Hermlte du plan • Celles —oi apparaissent
ainsi ooiBme oo >blnaison linéaire de 9 ooniques d'Hermlt;: linéairement
indépendantes qui sont par exemple t
lI.O
YÎ-0
2$«0
AÎ
♦
Xl «0
1
(a1
- Iï)« 0
YÎ + l2 - 0
iCïi - Jz)m 0
2l
IX • 0
i(^ > lx.)m 0
^on^tijon l.lné^lre.
TTous dirons que la conique d'Hermlte
aAÂ ♦ bïl ♦ cZZ ♦ dY2 + dYZ + e^ + êZA + fxt + H
y- 0
est soumise à uns condition linéaire quand ses ooeffloientt: a,.*t£
satisfont à uns relation de la forme
Aa •♦■Bb ♦Co + IWi + ï2 + Ee>fîê + Pf + F?»0
od Ay 3y C sont des nombres réels et By Sy F des nombres complexest
D « ^ ^ *“