Produit scalaire dans l’espace.
Corrigés d’exercices
Version du 17/05/2014
Les exercices du livre corrigés dans ce document sont les suivants :
Page 306 : N°22 Page 312 : N°66, 68, 72
Page 307 : N°27 Page 313 : N°79
Page 308 : N°36 Page 316 : N°86
Page 309 : N°40
N°22 page 306
1. Par lecture graphique des coordonnées du point B (on lit OB=8j), par définition du repère orthonormé
(
O ; ,i j k,)
et en tenant compte du fait que OADBCFGE est un cube, il vient : A(
8 ; 0 ; 0)
.On a alors : OE=OB+BE=OB+OC =8j+8k . Donc : E
(
0 ; 8 ; 8)
.On a :
( )
1 1 1 1 1
8 8 8 4 8 4
2 2 2 2 2
OI =OB+BI =OB+ BE+BD =OB+ OC+ OA= j+ × k + × i = i + j+ k Donc : I
(
4 ; 8 ; 4)
.Le point K est défini par : 1 AK =4AF.
On a donc : AO+OK =14
(
AO+OF)
puis : OK =34OA+14OF.Il nous faut donc les coordonnées des points A (nous les avons !) et F.
Pour le point F, on a facilement : OF=OC+CF=OC OA+ =8i +8k. Ainsi : F
(
8 ; 0 ; 8)
.On a alors : 3 1 3 1 3 1
8 8 ; 0 0 ; 0 8
4 4 4 4 4 4
K⎛⎜⎝ × + × × + × × + × ⎞⎟⎠ soit K
(
8 ; 0 ; 2)
.Le point L est défini par : 5 CL=8CE.
On a donc : CO+OL=85
(
CO OE+)
puis : OL=38OC+58OE.On a immédiatement C
(
0 ; 0 ; 8)
et nous avons obtenu ci-dessus E(
0 ; 8 ; 8)
.On a alors : 3 5 3 5 3 5
0 0 ; 0 8 ; 8 8
8 8 8 8 8 8
L⎛⎜⎝ × + × × + × × + × ⎞⎟⎠ soit : L
(
0 ; 5 ; 8)
.En définitive :
(
8 ; 0 ; 0)
A , E
(
0 ; 8 ; 8)
, I(
4 ; 8 ; 4)
, K(
8 ; 0 ; 2)
et L(
0 ; 5 ; 8)
.2. A partir de A
(
8 ; 0 ; 0)
et E(
0 ; 8 ; 8)
, on a immédiatement : AE(
0 8 ; 8 0 ; 8 0− − −)
, soit :(
8 ; 8 ; 8)
AE − . Il vient alors, le repère considéré étant orthonormé :
( )
8 2 82 82 3 82 8 3AE = − + + = × =
8 3 AE =
A partir de là, on a immédiatement : 1
e AE
AE
= d’où :
1 1 1
; ;
3 3 3
e⎛⎜⎝− ⎞⎟⎠
3. A partir de I
(
4 ; 8 ; 4)
, K(
8 ; 0 ; 2)
et L(
0 ; 5 ; 8)
, on a facilement :(
4 ; 8 ; 2)
IK − − et donc : IK2 = IK 2=42+ −
( ) ( )
8 2+ −2 2=16 64 4+ + =84(
4 ; 3 ; 4)
IL − − et donc : IL2= IL 2 = −
( ) ( )
4 2+ −3 2+42=16 9 16+ + =41(
8 ; 5 ; 6)
KL − et donc : KL2= KL 2= −
( )
8 2+ +52 62 =64 25 36 125+ + = Comme KL2=IK2+IL2, il vient, d’après la réciproque du théorème de Pythagore :Le triangle IKL est rectangle en I.
4. a. Un point M x y z
(
; ;)
du plan appartient à la sphère S de centre Ω passant par O si, et seulement si, on a : Ω = ΩM O.2 2
Ω = Ω
Comme le repère considéré est orthonormal, il vient : ΩM2=
(
x−2) (
2+ y−2) (
2+ z−2)
2et ΩO2 = −
( ) ( ) ( )
2 2+ −2 2+ −2 2 =12.Une équation cartésienne de la sphère S de centre Ω
(
2 ; 2 ; 2)
et passant par O est :(
x−2) (
2+ y−2) (
2+ z−2)
2 =12b. Erreur dans l’énoncé, le cube considéré n’est pas inscrit dans la sphère S.
Rappelons qu’un cube est inscrit dans une sphère si chacun de ses 8 sommets est un points de la sphère. On vérifie aisément ici que les coordonnées du point G
(
8 ; 8 ; 8)
ne vérifient pas l’équation obtenue ci-dessus.De fait, l’énoncé « devient » correct si on considère plutôt Ω
(
4 ; 4 ; 4)
…N°27 page 307
Comme le tétraèdre ABCD est régulier, les triangles ABC et DBC sont équilatéraux. Les droites
( )
AI et( )
DI en sont les hauteurs respectivement issues des sommets A et D.Si nous notons a la longueur des arêtes du tétraèdre, on a classiquement : 3 AI =DI= 2 a. On a alors :
( )
( ) ( )
2
2
2 2 2 2
2 2 2 2 2 2
3 3
. cos , cos cos
2 4
1 1 1 3 3 1
2 2 2 4 4 4
IA ID IA ID IA ID a AID a AID
IA ID IA ID IA ID DA a a a a
⎛ ⎞
= × × =⎜⎜⎝ ⎟⎟⎠ × = ×
⎛ ⎞
= + − − = + − = ⎜⎝ + − ⎟⎠=
Il vient alors : 3 2 1 2
4a ×cosAID=4a et donc : 1
cosAID=3. D’où : AID 71° (valeur approchée par excès au degré près).
71 AID °
(valeur approchée par excès au degré près)
N°36 page 308
Comme l’espace est rapporté à un repère orthonormé, il vient immédiatement :
( ) ( ) ( )
( )
2 2 2 2 2
2 2 2 2 2
2 2 2 2
1
2 2
cos cos cos sin sin
cos cos cos sin sin
cos sin cos sin
cos sin
1
u u α β α β α
α β α β α
β β α α
α α
=
= = + +
= × + × +
= + × +
= +
=
D’où : u =1. Le vecteur u est bien unitaire.
Dans un repère orthonormé, pour tous réels α et β, le vecteur u
(
cosαcosβ; cos sinα β ; sinα)
est unitaire.N°40 page 309
1. On peut procéder de diverses façons.
En utilisant les propriétés algébriques du produit scalaire (c’est ce qui est ici attendu), il vient :
( )
2 2 20
. . . 4 16
BC IH BC IE EH BC IE BC EH BC BC BC AD
=
= + = + = = = = =
( )
0 0
. . . . 0
BJ FA BE EJ FA BE FA EJ FA
= =
= + = + =
( ) ( )
0 0
2 2 2
. . . .
1 1
. 2 4 2 4 2
2 2
2
JI JG JE EI JH HG JE JH JE HG EI JH EI HG
JE EI EF EF EF
= =
= + + = + + +
= − + = − + × = − + × = − +
= −
. 16
BC IH = , BJ FA. =0 et JI JG. = −2.
A titre de comparaison, on peut aussi effectuer les calculs à l’aide de coordonnées. Pour ce faire, on peut rapporter l’espace au repère
(
A i j k; , ,)
où i = 12AB, j=14AD et1 k =2AE.
On a alors :
• AB=2i et donc B
(
2 ; 0 ; 0)
.• AC= AB+BC=2i +AD=2i +4j et donc : C
(
2 ; 4 ; 0)
.• AD=4j et donc : D
(
0 ; 4 ; 0)
.• AF= AB+BF = +2i AE= +2i 2k et donc : F
(
2 ; 0 ; 2)
.• 1
AI =2 AF et donc : I
(
1; 0 ; 1)
.• AG= AB+BC+CG=AB+AD+AE=2i +4j+2k et donc G
(
2 ; 4 ; 2)
.• AH =AD+DH = AD+AE=4j+2k et donc : H
(
0 ; 4 ; 2)
.• 1 1
2 2
2 2
AJ =AE+EJ =AE+ EH = AE+ AD= j+ k et donc J
(
0 ; 2 ; 2)
.On a alors :
(
2 ; 2 ; 2)
BC − et IH
(
−1 ; 4 ; 1)
et donc :( )
. 0 1 4 4 0 1 16
BC IH = × − + × + × =
(
0 ; 4 ; 0)
BJ et FA
(
−2 ; 0 ;−2)
et donc :( ) ( )
. 0 2 4 0 0 2 0
BC IH = × − + × + × − =
(
1 ; 2 ; 1)
JI − − et JG
(
2 ; 2 ; 0)
et donc :( ) ( )
. 1 2 2 2 1 0 2
JI JG= × + − × + − × = − On retrouve les résultats obtenus précédemment …
2. On a : JI JG. = − =2 JI×JG×cos
(
JI JG,)
=JI×JG×cosIJG.Dans le triangle IEJ rectangle en E, on a : 1 1 1
2 2 2 2
2 2 2
EI= ×EB= × ×EF= × × = et
1 1
4 2
2 2
EJ = ×ED= × = .
Alors, d’après le théorème de Pythagore : IJ = IE2+EJ2 = 22+22 = 2 4+ = 6. Dans le triangle JHG rectangle en H, on a : 1 1
4 2
2 2
JH = ×EH = × = et HG=2. Alors, d’après le théorème de Pythagore : JG= HJ2+HG2 = 22+22 =2 2.
On a donc : JI JG. = − =2 6 2 2 cos× × IJG.
D’où : 2 1 1
cosIJG= 6 2 2− = − 12 = −2 3
× puis IJG 106,8° (valeur approchée à 0,1°
près).
106,8
IJG ° (valeur approchée à 0,1° près).
N°66 page 312
Classiquement, les équations cartésiennes des plans
P
etQ
vont nous permettre d’obtenir une représentation paramétrique de leur droite d’intersectionD
.(
; ;)
0 2 12 1 0 2 1 3 2 1
3 3
2 1 1 1 2 1
3 3 3 3 3 3
2 1
2 1 1 1
2 1
3 3
3 3 3 3
3 3
2 1
3 3
1 1
3 3
x y z
x y z x y z x y z
M x y z
x y z x y z x z x z
y z z
y z x y z x z
x z
x z y z
x z
x z
y z
z z
⎧ + =
+ − = + = + =
⎧ ⎧ ⎧ ⎪
∈ ⇔⎨⎩ − − − = ⇔⎨⎩ − = + ⇔⎨⎩ = + ⇔⎨⎪⎩ = +
⎧ = −⎛ + ⎞ ⎧ ⎧
= − = − = +
⎧ ⎪ ⎜ ⎟ ⎪ ⎪
⎪ ⎪ ⎝ ⎠ ⎪ ⎪
⇔⎨⎪⎩ = + ⇔⎨⎪⎪⎩ = + ⇔⎨⎪⎪⎩ = + ⇔⎨⎪⎪⎩ = −
= +
⇔ = −
=
D
⎧⎪
⎪⎪
⎨⎪
⎪⎪⎩
Dans le système ainsi obtenu, la cote « z » joue le rôle du paramètre et on a immédiatement, comme vecteur directeur de
D
: 2 1; ; 1u⎛3 3 ⎞
⎜ ⎟
⎝ ⎠, ou v=3u
(
2 ; 1 ; 3)
.La droite d’intersection
D
, intersection des plansP
etQ
admet pour vecteur directeur v
(
2 ; 1 ; 3)
.N°68 page 312
1. Soit
P
le plan le plan perpendiculaire àD
et passant par A.Tout vecteur directeur de
D
est un vecteur normal deP
.D’après la représentation paramétrique de
D
, celle-ci admet pour vecteur directeur le vecteur u(
2 ; 1 ;− −2)
.Une équation cartésienne du plan
P
est donc de la forme : 2x− −y 2z+ =d 0. Cette équation étant vérifiée par les coordonnées du point A, on a :2 1 4 2 10× − − × + =d 0, soit 22− + =d 0 et d =22 2x− −y 2z+22=0 est une équation cartésienne du plan perpendiculaire à
D
et passant par A.2. La distance cherchée est la distance AH où le point H est le projeté orthogonal du point A sur la droite
D
, c'est-à-dire le point d’intersection du planP
et de la droiteD
.( )
( ) ( ) ( )
1 2
; ; / 2
2
2 2 22 0
2 1 2 2 2 2 22 0 9 18 0
2
x t
y t
H x y z t
z t
x y z
t t t t
t
= − +
⎧⎪ = −
∈ ⇔ ∃ ∈ ⎪⎨ = −⎪
⎪ − − + =
⎩
⇒ − + − − − − + = ⇔ + =
⇔ = −
P D
∩Pour t= −2, on obtient alors : H
(
− + × −1 2( )
2 ; 2− −( )
2 ;− × −2( )
2)
, soit : H(
−5 ; 4 ; 4)
.D’où : AH
(
−6 ; 0 ;−6)
et donc : AH = AH =( )
−6 2+02+ −( )
6 2 = 2 6× 2 =6 2.La distance du point A à la droite
D
vaut : 6 2 .3. Soit M le point de la droite
D
de paramètre t∈ . On a :( )
( ) ( ) ( )
( ) ( ) ( )
( )
2 2 2
2 2 2
2 2 2
2
2
2
1 2 1 2 4 2 10
2 2 2 2 10
4 8 4 4 4 4 40 100
9 36 108
9 4 12
3 4 12
AM AM
f t
t t t
t t t
t t t t t t
t t
t t t t
=
=
= − + − + − − + − −
= − + + + +
= − + + + + + + +
= + +
= + +
= + +
La fonction f est de la forme f =3 u avec u t: t2+ +4t 12.
Le discriminant du trinôme t2+ +4t 12 est strictement négatif et on a : ∀ ∈t ,u t
( )
>0.La fonction f est donc dérivable sur et on a : ' 3 ' ' 3
2 2
u u
f
u u
= × = . Comme : u t' : 2t+ =4 2
(
t+2)
, il vient :( ) ( )
2 2
3 2 2 2
' 3
2 4 12 4 12
t t
f t
t t t t
× + +
= =
+ + + +
Le signe de f'
( )
t est donc celui de t+2. On en déduit immédiatement que la fonction f est strictement décroissante sur l’intervalle]
−∞ −; 2]
et strictement croissante sur l’intervalle[
2 ;+ ∞[
. Elle admet donc un minimum pour t= −2. On retrouve ainsi le point obtenu à la question précédente.Le minimum de la distance AM, où M est le point de la droite
D
de paramètre t, est obtenu pour la valeur −2 du paramètre.N°72 page 312
1. A partir des coefficients de x, y et z dans l’équation cartésienne du plan
P
, on aimmédiatement :
Le vecteur n
(
2 ; 1 ;−2)
est un vecteur normal au planP
.2. Pour montrer que u est un vecteur du plan
P
, il suffit de montrer que u et n sont orthogonaux. Comme nous travaillons dans un repère orthonormé, il vientimmédiatement : u n. = × + × + × − = − =1 2 0 1 1
( )
2 2 2 0.Comme le produit scalaire .u n est nul, les vecteurs u et n sont bien orthogonaux.
u est un vecteur du plan
P
.3. Nous commençons par chercher un vecteur v (pas nécessairement unitaire) orthogonal à u et à n. Posons v x y z
(
; ;)
.On a alors :
• u v. = ⇔ × + × + × = ⇔ + =0 1 x 0 y 1 z 0 x z 0
• n v. = ⇔ × + × + − × = ⇔0 2 x 1 y
( )
2 z 0 2x+ −y 2z=0Ainsi, on a : v orthogonal à u et à n si, et seulement si : 0
2 2 0
x z x y z
⎧ + =
⎨ + − =
⎩ Il vient alors :
( )
0
2 2 0
2 2 0 4 0 4
z x
x z z x z x
x y x
x y z x y y x
⎧ = −
+ = = − = −
⎧ ⇔⎪ ⇔⎧ ⇔⎧
⎨ + − = ⎨⎪ + − − = ⎨ + = ⎨ = −
⎩ ⎩ ⎩ ⎩
D’où : v x
(
;−4 ;x −x)
où x est un réel quelconque.En choisissant v≠0, c'est-à-dire x≠0,
(
n u v, ,)
est une base orthogonale.Pr exemple, avec x=1 : v
(
1 ;−4 ; 1−)
.Pour obtenir une base orthonormée à partir de la base orthogonale
(
n u v, ,)
, il suffit de« diviser » chacun des vecteurs par sa norme :
• n
(
2 ; 1 ;−2)
a pour norme n = 22+ + −12( )
2 2 = 9=3.• u
(
1 ; 0 ; 1)
a pour norme u = 12+02+12 = 2.• v
(
1 ;−4 ; 1−)
a pour norme v = 12+ −( ) ( )
4 2+ −1 2 = 18=3 2.En posant alors : 1 1
U n 3n
= n = , 1 1
V u 2u
= u = et 1 1
W v 3 2v
= v = , on a : 1
U = V = W = .
Par ailleurs, les vecteurs U , V et W sont deux à deux orthogonaux puisque les vecteurs n, u et v le sont.
En définitive,
(
U V W, ,)
est bien une base orthonormée.Les vecteurs 2 1 2
; ;
3 3 3
U⎛⎜⎝ − ⎞⎟⎠, 1 1
; 0 ;
2 2
V⎛ ⎞
⎜ ⎟
⎝ ⎠ et 1 4 1
; ;
3 2 3 2 3 2
W⎛⎜⎝ − − ⎞⎟⎠ forment une base orthonormée de l’espace.
N°79 page 313
1. Si les plans
( ) P
et( ) Q
étaient parallèles, ils admettraient des vecteurs normauxcolinéaires. Or le plan
( ) P
admet pour vecteur normal le vecteur u(
2 ;−4 ; 3)
et le plan( ) Q
admet pour vecteur normal le vecteur v(
1 ;−2 ; 3)
. Les coordonnées de ces deux vecteurs ne sont pas proportionnelles. Ils ne sont donc pas colinéaires. Donc :Les plans
( ) P
et( ) Q
ne sont pas parallèles.2. D’après la question précédente, les plans
( ) P
et( ) Q
sont sécants. Leur intersection est donc une droite, notéeD
.(
; ;) ( ) ( )
2x 42y 33z 52 00M x y z
x y z
− + + =
∈
P
∩Q
⇔ ⎨⎧⎩ − + − =On a alors :
( ) ( )
2 4 3 5 0 2 4 3 5
2 3 2 0 2 3 2
2 4 2 2 3 5 2 3 2
2 3 2
0 3 9 3 3
2 3 2 2 9 2 2 7
2 7
3
x y z x y z
x y z x y z
x y x y z z
x y z
z z z
x y z x y x y
x y y y z
− + + = − = − −
⎧ ⇔⎧
⎨ − + − = ⎨ − = − +
⎩ ⎩
− − − = − − − − +
⇔ ⎨⎧⎪
− = − +
⎪⎩
= − = =
⎧ ⎧ ⎧
⇔⎨⎩ − = − + ⇔⎨⎩ − = − + ⇔⎨⎩ = −
= −
⎧⎪
⇔⎨ =
⎪ =⎩
La droite
D
, intersection des plans( ) P
et( ) Q
admet pour représentation paramétrique :2 7
3 x t
y t t
z
⎧ = −
⎪ = ∈
⎨⎪ =
⎩
Remarque : la droite
D
est donc incluse dans le plan d’équation z=3. Elle passe par le point P(
−7 ; 0 ; 3)
et admet comme vecteur directeur : u(
2 ; 1 ; 0)
.3. Le plan
( ) R
, perpendiculaire aux plans( ) P
et( ) Q
, admet pour vecteur normal tout vecteur directeur de la droite d’intersection de( ) P
et( ) Q
, c'est-à-dire de la droiteD
.Ainsi, le vecteur u
(
2 ; 1 ; 0)
est un vecteur normal au plan( ) R
et celui-ci admet pour équation cartésienne : 2x+ + =y d 0.Les coordonnées de A
(
2 ;−2 ; 0)
vérifient cette équation et on a : 2 2× + − + =( )
2 d 0,soit d = −2.
Une équation cartésienne du plan
( ) R
, perpendiculaire aux plans( ) P
et( ) Q
et passant par le point A(
2 ;−2 ; 0)
est : 2x+ − =y 2 0.N°86 page 316
1. Les vecteurs n et AH étant colinéaires, on a : .n AH = n × AH =AH× n .
Comme n est le vecteur de coordonnées
(
a b c; ;)
et que le repère est orthonormé, on a :2 2 2
n = a +b +c . Finalement :
2 2 2
.
n AH =AH× a +b +c
2. Les vecteurs AH et n sont colinéaires. Il existe donc un réel λ tel que AH =λn. On a alors : n AH. =n.
( )
λn =λn2 =λ(
a2+b2+c2)
.Posons H x
(
H ;yH ;zH)
. Il vient : AH x(
H −x0;yH −y0;zH −z0)
. On a alors :0 0
0 0
0 0
H H
H H
H H
x x a x x a
AH n y y b y y b
z z c z z c
λ λ
λ λ λ
λ λ
− = = +
⎧ ⎧
⎪ ⎪
= ⇔⎨ − = ⇔⎨ = +
⎪ − = ⎪ = +
⎩ ⎩
Le point H étant un point du plan
P
, ses coordonnées en vérifient l’équation cartésienne fournie. On a donc : axH +byH +czH + =d 0, soit :(
0) (
0) (
0)
0a x +aλ +b y +bλ +c z +cλ + =d On a alors :
( ) ( ) ( )
( )
( )
0 0 0
2 2 2
0 0 0
2 2 2
0 0 0
0 0
a x a b y b c z c d
ax by cz d a b c
a b c ax by cz d
λ λ λ
λ λ
+ + + + + + =
⇔ + + + + + + =
⇔ + + = − − − −
Finalement : n AH. =λn2 =λ
(
a2+b2+c2)
= −ax0−by0−cz0−d.0 0 0
.
n AH = −ax −by −cz −d
3. A l’aide des résultats obtenus aux questions précédentes, on a :
2 2 2
0 0 0 0 0 0
.
AH× a +b +c = n AH = −ax −by −cz − =d ax +by +cz +d
D’où l’égalité cherchée :
0 0 0
2 2 2
ax by cz d AH
a b c
+ + +
= + +
Remarque : si le point considéré (A ici) appartient au plan
P
, ses coordonnées vérifient l’équation 0ax by+ + + =cz d et le numérateur ci-dessus est nul. La distance cherchée est alors bien nulle.4. Avec A
(
−4 ; 6 ; 1−)
etP
:x−2y+2z=0, il vient, en utilisant la formule précédente :( ) ( )
22 2
4 2 6 2 1 4 12 2 18 18
3 3 6
1 2 2 9
AH − − × + × − − − − −
= = = = =
+ − +
La distance du point A