• Aucun résultat trouvé

EXPLICATION DE LA PLANCHE I.

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "EXPLICATION DE LA PLANCHE I."

Copied!
54
0
0

Texte intégral

(1)

planche i

O

(2)

EXPLICATION DE LA PLANCHE

I.

Fig. 1. Vue d'ensemble des dépôts de cendrées du Nahimbi (1904), prise à l'Ouest du Rumoka. La coloration grisâtre provient des tapis de lichens (Stereocaulon).

Les arbustes épars sont surtout des Myrica; on distingue aussi denombreux buissons de Rumex.

Kahodju, novembre 1937.

Photo: J. lebrun (Coll. Inst. Pares Nat. Congo belge).

Fig. 2. Une dune de cendrées creusée par les brises et le ruissellement. On distingue des pelotes de mousses (Campylopus) arrachées par l'érosion mais qui se fixent sur les pentes et entament ainsi la recolonisation de ce substrat.

Kahodju, novembre 1937.

Photo: J. Lebrun (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

(3)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

Pl. I

2.—- Dune de cendrées érodée par le vent et le ruissellement.

Phototypie A. Dohmen, Bruxelles

(4)
(5)

PLANCHE II

(6)

EXPLICATION DE LA PLANCHE II.

Fig. 1. Sur les flancs des dunes de cendrées, se forment, sous l'effet d'une mousse

(Campylopus), des gradins perpendiculaires à la pente. Entre les traînées de Campylopus s'installent des lichens, des plantes herbacées diverses et même

des buissons de Rumex.

Kahodju, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. lust. Paves Nat. Congo belge).

Etc. 2. Vue de détail du tapis de Stereocaulon où se distinguent des pelotes plus sombres cle Campylopus. On reconnaît aussi quelques touffes de Bulbostylis laniferaet des plantules cle Cyanolis lanata.

Kahodju, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congobelge).

(7)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

PI. II

1. Formation de petits gradins par une mousse

(Campylopus)

sur une pente

de cendrées.

m

2. Le tapis

de lichens (Stereocaulon) entremêlé de pelotes de

mousses

(Campylopus).

Phototypie A. Dohmen, Bruxelles

(8)

. -

.

'■

*

(9)

PLANCHE III

(10)

EXPLICATION DE LA PLANCHE III.

Fig. 1. Dans les dépressions entre les dunes de cendrées où s'accumulent des élé¬

ments terreux du substrat, tend à s'installer une pelouse graminéenne à Melinis; une Commélinacée charnue: Cyanotis lanata est également

abondante dans ces conditions.

Kahodju, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

Fig. 2. Les buissons de Rumex s'installent précocement dans le tapis initial à Stereocaulon-Campylopus;leur abri permet la venue de nombreuses espèces,

comme Diodia scandens et Dolichos axlllaris, v. glciber, souvent grimpantes.

On remarquera1de nombreux lichens épiphytes sur les branches du buisson.

Kahodju, novembre 1937.

Photo: J. Lebrun (Coll. Inst. Paros Nat. Congo belge).

(11)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

Pl. III

WÊm:Wm M

WÊM

1.—•

Tapis

graminéen

de Melinis dans

une

dépression

au

pied d'un monticule de cendrées,

2.—■L'abri créé par

des touffes buissonantes de Ramex

précocement

installées dans le

tapis

de

mousses et delichens favorise l'avènement de nombreuses autres espèces herbacéesou ligneuses.

Phototypie A. Dohmen, Bruxelles

(12)
(13)

PLANCHE IV

(14)

EXPLICATION DE LA PLANCHE IV.

FiG. 1. Aspect général des laves du Rumoka (1912) vues du haut de la colline de Nzuru; au fond, la passe de ce nom; en bordure du lac Kivu, on remarque

uneplus forte densité d'arbustes (Gymnosporia surtout) sans que l'on puisse parler d'une galerie forestière.

Nzuru, août 1937.

Photo: ,T. LOUIS (Coll. I.N.É.A.C.).

FiG. 2. Les laves chaotiques du Rumoka au Nord de la route; les parois des blocs de lave sont recouvertes d'un tapis grisâtre de lichens (Stereocaulon)-, les herbes, buissons et arbustes sont implantés dans les interstices ou crevasses;

au fond: le volcan Rumoka.

Route de Sake, novembre 1937.

Photo: J. Lebrun (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

(15)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

Pl. IV

Phototypie A. Dohmen. Bruxelles

(16)
(17)

PLANCHE V

(18)

EXPLICATION DE LA PLANCHE Y.

Fig. 1. Les pentes supérieures du Rumoka sont formées de matériaux meubles interrompus par des amas de blocs de lave; elles sont ravinées par une érosion intense. La végétation pionnière apparaît surtout sur les dos d'âne

les plus résistants à l'affouillement.

Rumoka, août 1937.

Photo: J. LOUIS (Coll. I.N.Ë.A.C.).

Fig. 2. La coulée du Rumoka, tout au bord du lac Kivu, est déjà colonisée par de

nombreux arbustes implantés profondément dans les interstices ou crevasses.

La formation d'un tuf calcaro-magnésien aubord de l'eau est très apparente.

Nzuru, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

(19)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

PL V

1. Les pentes supérieures du Rumoka, ravinées par

l'érosion,

ne montrent encore que des traces de colonisation

végétale.

2. —• La coulée duRumoka en bordure dulac Kivu.

Phototypie A. Dohmen, Bruxelles

(20)

.

(21)

PLANCHE VI

(22)

EXPLICATION DE LA PLANCHE VI.

Fig. 1. La rapidité de la colonisation des parois des blocs de lave dépend de leur nature superficielle; lorsque celle-ci est rugueuse, les lichens, parmi lesquels dominent largement les Stereocaulon, s'installent assez rapidement.

Route de Sake, novembre 1937.

Photo: J. Lebrun (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

Fig. 2. Immédiatement auNord du lac Mugunga, vers le Rumoka que l'on distingue

aufond, s'étend la forêtsclérophylle à Cussonia et Olea qui couvre d'anciens champs de lave. On distingue bien l'aspect généralement clairiéré de cette formation forestière.

Colline de Mugunga, novembre 1937.

Photo: J. LEBBUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

k.

(23)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

Pl. VI

1. Détail d'un bloc de lave à surface rugueuse presque entièrement recouvert d'un tapis

de

lichens

(Steceocaalon).

2. La forêt

sclérophylle

à Cussonia et Olea,surd'anciens

champs de

lave,

entrele lac Mugunga et le Rumoka.

Phototypie A. Dohraen, Bruxelles

(24)
(25)

PLANCHE VII

(26)

EXPLICATION DE LA PLANCHE VII.

Fig. 1. Forme de maturité de la forêt à Cussonia (à gauche) et Olea surles falaises

du lac Mugunga. Chaque arbre est entouré d'un manchon d'arbustes et de lianes.

Lac Mugunga, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN" (Coll. trist. Parcs Nat. Congo belge).

Fig. 2. Aspect général de la forêt à Cussonia et Olea sur les tufs volcaniques cein¬

turant le lac Mugunga. Au fond, la colline de ce nom.

Lac Mugunga, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

(27)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

Pl. VII

Phototypie A. Dohmen, Bruxelles

(28)
(29)

I

PLANCHE VIII

(30)

EXPLICATION DE LA PLANCHE VIII.

FiG. 1. Lisière d'une forêt sclérophylle à Cussonia-Olea bordant une

plage de

cen¬

drées anciennes. Le «manteau» forestier est formé par une bande très touffue d'arbustes et de buissons.

Kingi, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. ParcsNat. Congo belge).

Fig. 2. Sous-bois d'une forme juvénile de la forêt à Cussonia-Olea montrant l'abon¬

dance et l'enchevêtrement des lianes. Au sol, règne un tapis herbeux où les fougères sont localement dominantes.

Kingi, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

(31)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

Pl. VU!

Avancée dela forêtsclérophylle à Cussonia et Olea, à l'abri d'un «manteau protecteur d'arbustes etde buissons.

Sous-bois lianeux et tapis herbeux riche en

fougères de la forêt sclérophylle

à Cussonia et Olea.

Phototypie A. Dohmen, Bruxelles

(32)
(33)

PLANCHE IX

(34)

EXPLICATION DE LA PLANCHE IX.

Fig. 1. Aspect du sous-bois de la haute-fruticée à Myrica et Agauria. Dans la forme la plus évoluée de cette forêt sclérophylle (variante à Bapanea-Nephrolepis), la strate supérieure est pratiquement fermée et le sous-bois demeure fort encombré.

Entre Kingi et Nyafunze, octobre 1937.

Photo: J. LEBBUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Oongo belge).

Fig. 2. La forêt à Bersama et Afro-crania, dans ses formes immatures, demeure relativement claire avec un sous-bois arbustif dense et une abondance lianeuse manifeste. Le tapis herbeux, dans ces conditions, est également bien fourni.

Entre Rushayo et Kibati, novembre 1937.

Photo: J. LETïRTJN (Coll. Inst. Parcs Nat. Oongo belge).

(35)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE PI. IX Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

1. Sous-bois de la haute-fruticée àMyrica et Agauvia.

2. Un aspect du sous-bois fort lianeux de la forêt à Bersama et Afrocrania.

Phototypie A, Dohmen, Bruxelles

(36)
(37)

PLANCHE X

(38)

EXPLICATION DE LÀ PLANCHE X.

Fie. 1. Les blocs de lave à surface lisse et dure, même dans la Haute-Plaine de lave, sont relativement lents à se coloniser. Les parois se recouvrent de lichens foliacés, étalés en rosace, avec quelques pelotes de mousses (Campylopus) ancrées dans les alvéoles forméespar des éclats superficiels de la lave.

Entre Kingi et Nyafunze, octobre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

Fig. 2. Crevasses plus ou moins comblées dans un bloc de lave, donnant abri à un

peuplement de fougères (Nephrolepis ondulata).

Entre Busogo et Rushayo, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

(39)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

Pl. X

1. Colonisation d'un bloc de lave àsurface lisse pardes lichens foliacés

etquelques pelotes de mousses.

Peuplement de fougères

(Nephrolepis) dans

des crevasses d'un bloc de lave.

Phototypie A. Dohmen, Bruxelles 2.

(40)
(41)

PLANCHE XI

(42)

EXPLICATION DE LA PLANCHE XI.

Fxg. 1. Sur les dalles de lave dure s'accumule une couche superficielle de maté¬

riaux détritiques, s'établit une pelouse fragmentaire à Mierochloa, riche en

espèces annuelles et engéophytes.

Entre Busogo et Rushayo, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

Fig. 2. Les dépressions ombreuses et humides dans les hauts champs de lave abri¬

tent une végétation fontinale où domine Crassula alsinoides. Des Impatiens et même des buissons de Ruinex usambar.ensis s'introduisent dans ce type de végétation.

ICakomero, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

(43)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

Pl. XI

Phototypïe A. Dohmen. Bruxelles

(44)
(45)

PLANCHE XII

(46)

EXPLICATION DE LA PLANCHE XII.

Fig. 1. Lisière d'une haute-fruticée à Myrica-Agauria dans la savane à Irnperata- Eulophia, parcourue par le feu, où persistent quelques

rejets de souche.

Entre Kingi et Busogo, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

FIG. a. Le feu a pénétré dans la haute-fruticée à

Myrica-Agauria;

une strate grarni- néenne presque continue déjà s'étend sous le couvert des arbres,

à

la place

des arbustes et des lianes détruites. Les troncs sont partiellement calcinés et rongés. Beaucoup de ces arbres ou

grands

arbustes vont

maintenant dépérir.

Entre Busogo et Rushayo, novembre 1937.

Photo: J. Lebrun (Coll. Inst. Parcs Nat. Congo belge).

(47)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

Pl. XII

1. Lisière de la haute fruticée à Myrica-Agauria au contact de lasavane à

Imperata-Eulophia

parcourue par le feu.

2.Le feu a pénétré

dans

lahaute fruticée à

Myrica-Agauria

et une strate graminéenne s'est emparée du sous-bois.

Phototypie A. Dohraen, Bruxelles

(48)
(49)

PLANCHE XIII

(50)

EXPLICATION DE LA PLANCHE XIII.

Fig. 1. La haute-fruticée à Myrica-Agauria s'est progressivement amenuisée sous l'effet des feux courants. Quelques arbres résiduels persistent mais dépé¬

rissent. Les arbustes sont en réalité des rejets de souche ou des drageons, derniers vestiges de la forêt sclérophylle qui va définitivement s'éteindre.

Entre Kingi et Nyafunze, octobre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Paros Nat. Congo belge).

Fig. 2. Dernière étape de la conquête du terrain par la savane herbeuse à Imperata- Eulophia qui étale son chatoyant tapis d'inflorescences plumeuses d'un

blanc rosé surd'énormes surfaces. Des arbres isolés persistent qui, avec des rejets de souche de plus en plus malingres, sont les derniers vestiges de la fruticée disparue.

Entre Kingi et Busogo, novembre 1937.

Photo: J. LEBRUN (Coll. Inst. Parcs Nat. Congobelge).

(51)

INSTITUT DES PARCS NATIONAUX DU CONGO BELGE Exploration du Parc National Albert

Mission J. LEBRUN (1937-1938). Fasc. 2.

Pl. XIII

La savane herbeuse à

Impecata-Eulophia,

parsemée

de quelques

rares vestiges forestiers, étale désormais la blancheur de ses floraisons sur leterrain conquis.

Phototypie A. Dohmen, Bruxelles

(52)
(53)
(54)

Références

Documents relatifs

Suite à la concertation de l’ensemble des acteurs lors d’une réunion technique le 8 juin dernier et à la consultation du conseil départemental de l’eau, ce lundi 15 juin,

[r]

ﺾﻌﺑ ﰲ ﺪﳒ ﺎﻨﻧأ ذإ ،ﺞﺘﻨﳌا ﻒﻴﻟﺎﻜﺗ ﺎﻬﻌﻣ ﺖﻌﻔﺗرا ةدﻮﳉا ﺖﻌﻔﺗرا ﺎﻤﻠﻛ ﻪﻧأ ﻰﻠﻋ ﻢﺋﺎﻘﻟا مﻮﻬﻔﳌا ﺾﻔﺨﻨﻣ ﺔﻴﻟﺎﻌﻟا ةدﻮﳉا وذ ﺞﺘﻨﳌا نﻮﻜﻳ يأ ﻒﻴﻟﺎﻜﺘﻟاو ةدﻮﳉا ﲔﺑ ﺔﻴﺴﻜﻋ ﺔﻗﻼﻋ

L’événement « manger une salade verte et une pizza aux quatre fromages » a une probabilité de 1/6. L’événement «manger une salade verte, une pizza végétarienne et une

Par convention la partie fractionnaire d’un nombre réel x, notée {x}, est la différence entre ce nombre et sa partie entière

Par convention la partie fractionnaire d’un nombre réel x, notée {x}, est la différence entre ce nombre et sa partie entière par défaut. C’est un réel positif ou nul

S’il est facile d’imaginer la configuration de l’énoncé, sa construction effec- tive demande

Il a donc un centre de sym´ etrie qui est confondu avec O puisqu’il est le point de concours des parall` eles aux c´ eviennes ` a mi-distance entre les c´ eviennes et les hauteurs