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Etudes sur le spectre continu « technique » des rayons S. - II. Formule universelle pour les coefficients d'absorption massique globale, μ/ρ, des rayons X et γ

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HAL Id: jpa-00235248

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Submitted on 1 Jan 1955

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Etudes sur le spectre continu “ technique ” des rayons S.

- II. Formule universelle pour les coefficients

d’absorption massique globale, µ/ρ, des rayons X et γ

H. Tellez-Plasencia

To cite this version:

H. Tellez-Plasencia. Etudes sur le spectre continu “ technique ” des rayons S. - II. Formule universelle

pour les coefficients d’absorption massique globale, µ/ρ, des rayons X et γ. J. Phys. Radium, 1955,

16 (8-9), pp.709-712. �10.1051/jphysrad:01955001608-9070900�. �jpa-00235248�

(2)

ETUDES SUR LE SPECTRE CONTINU « TECHNIQUE » DES RAYONS X.

II. FORMULE UNIVERSELLE

POUR LES COEFFICIENTS D’ABSORPTION MASSIQUE GLOBALE, 03BC/03C1, DES RAYONS X ET 03B3

Par H. TELLEZ-PLASENCIA, Chargé de Recherches au C. N. R. S.,

Laboratoire Central des Services chimiques de l’État.

Sommaire.

-

On connaît un certain nombre de formules théoriques ou empiriques rendant compte,

soit des coefficients d’absorption photoélectrique des rayons X et 03B3, soit de ceux de la diffusion Thompson

ou Compton. Mais il n’en existe pas pour l’absorption globale, réunissant ces deux processus.

Basée sur une série de valeurs expérimentales de divers auteurs, pour plusieurs corps et pour une

large bande de longueurs d’onde, on propose une formule qui traduit bien les moyennes de ces données,

et qu’il est aisé de dériver.

JOURNAL PHYSIQUE 16, 1955,

Dans. les problèmes d’absorption des rayons X, c’est le coefficient global M qui définit les faits

p

d’expérience. Les composantes

-

absorption photo- électrique 1, diffusion 6c - sont éventuellement

P P

calculées en admettant la validité des formules qui

définissent l’une pour en déduire l’autre. Il convien- drait donc d’avoir une expression analytique de ’ , p

et aisément dérivable, en vue des changements de

coordonnées [1].

Or, cette expression d’ensemble n’existe pas, et celles des composantes se prêtent mal à la déri- vation. Les courbes de log p P

=

f (log À)(fig. I) recti-

lignes pour les grandes a, ont une allure sigmoïde

dès que la diffusion Compton devient prépondé-

rante. Nous avons cherché à les représenter au

moyen d’une formule empirique, offrant une bonne

moyenne des points expérimentaux. Nous avons réuni, pratiquement, les données de tous les auteurs

qui ont exploré des zones spectrales suffisamment étendues : des auteurs allemands ([2] à [9]) ayant généralement utilisé des rayonnements de fluo-

rescence et des filtres différentiels, dans la zone

des k > o,i Â; des anglo-saxons ([10] à [17]) se

servant de monochromateurs à cristal pour étudier la région de a, 0,1 Á. Les données des uns et des autres s’imbriquent assez bien, et nous avons basé notre choix sur la continuité de l’alignement.

Nous avons accordé une attention spéciale à deux

auteurs : Allen, dont les mesures [18], [19] ont

servi de canevas à des tables, reproduites dans la plupart des recueils [20], [21] et Victoreen [22r dont

les tables sont tirées d’une formule théorique der.

·

p

Les données du premier sont en discordance

-

géné-

ralement par excès

-

avec celles d’autres auteurs, dans la partie intermédiaire des courbes. Celles du deuxième semblent un peu faibles par rapport à

l’expérience, pour les X courtes et les corps lourds.

Notre formule a la forme, pour la zone d’absorp-

tion K (À en Á) :

Dans la figure i, les lignes continues montrent

l’allure de cette fonction pour cinq absorbants cou-

rants : l’air (Z

=

7,683) et l3Al, 29Cu, 5°Sn, 82Pb.

Elle est valable entre la discôntinuité K et la limite

d’absorption par matérialisation. Sauf pour le

plomb, les données expérimentales manquent pour À o U. X., mais la coïncidence est bonne avec

la formule de Klein-Nishina, considérée comme

valable.

En y ajoutant les courbes (non représentées)

de 2°Ca, 42Mo et ’3Ta, nous avons pu obtenir des formules d’interpolation pour les paramètres de la

formule (1)

Les écarts, par rapport aux paramètres empi- riques, sont indiqués dans le tableau I et les courbes

en pointillé de la figure 1 montrent les résultats de la formule (1) avec les paramètres calculés d’après

les formules (2) à (6). Les écarts sont plus grands

pour les corps légers.

La pente b de la partie droite décroît avec Z.

Nous avons groupé dans la figure 3 les valeurs de b - trouvées par plusieurs auteurs ([23] à [27]) pour leurs propres droites. La dispersion est grande, et

notre courbe de b n’en exprime pas la moyenne.

Mais en composant, pour chaque corps, les données de plusieurs auteurs (y compris d’autres qui n’ont

pas calculé la pente b), comme nous l’avons fait pour la figure i et pour les trois autres corps (Ca, Mo, Ta),

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphysrad:01955001608-9070900

(3)

710

les écarts se compensent, et les moyennes s’élèvent.

C’est pourquoi nos valeurs de - (tableau I) sont

q

plus hautes que celles de Grothey [23] et de Rind-

fleisch [25].

Fig. 1.

-

Les valeurs de log u. en fonction de log À.

P

En trait continu, courbes calculées d’après des valeurs empi- riques des paramètres, déduites directement des points expérimentaux; en pointillé, mêmes courbes, d’après les paramètres déduits des formules (2) à (6).

Les ordonnées marquées du symbole d’un corps correspondent

à la valeur long = 2013 1 pour ce corps. L’intervalle entre P

deux traits représente o,5 unités log.

Fig. 2.

-

Valeurs empiriques ou calculées des paramètres

des formules (1) et (8), en fonction de Z.

Fig. 3.

-

Valeurs des paramètres b et q, en fonction de Z,

d’après plusieurs auteurs ; courbes des formules (3) et (9).

(4)

Pour la zone d’absorption L, où la diffusion est négligeable, nous obtenons

avec

Mêmes remarques (fig. 3) pour q que pour b.

Quant à k, sa valeur doit correspondre à celle du

saut ’d’absorption K, OK, pour la À-limite, Ak; nous

avons déjà donné ([28], form. (5)) une expression

de

or, d’après la définition de 8K,

et les formules (1) (dans sa partie droite) (7) et (9),

on déduit

Les formules (1) et (7) sont aisément dérivables

TABLEAU I.

Valeurs des paramètres des formules (1) et (9).

Chiffres en caractère ordinaire : valeurs empiriques.

Chiffres en caractère italique : valeurs calculées d’après les formules (2) à (6).

(5)

712

Le facteur entre crochets est la dérivée des courbes

d log(à)

logarithmiques (fig. I) d log. K : il tend vers la

valeur constante b.

Pour la formule (7) et, aux symboles près, pour la partie droite de (1), nous aurons

En conclusion, les formules ci-dessus, faciles à calculer et à dériver, coïncident bien avec les faits

expérimentaux sur toute la bande des rayons X

et y, pour Z > o ; un peu moins bien, tout en restant valables, pour les corps légers.

Manuscrit reçu le 15 décembre 1954.

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STABILITÉ ET STABILISATION DES AÉRODYNES Par L. FRAGER,

Ingénieur E. P. C. I.

Sommaire.

-

Les vitesses aléatoires de l’air et d’un aérodyne s’y déplaçant font l’objet d’une rela- tion statistique dans laquelle apparaissent la matrice globale de fonctionnement de cet aérodyne

ainsi que les tenseurs spectraux de corrélation des vitesses respectives (air et aérodyne).

LE JOURNAL DE PHYSIQUE ET LE RADIUM. TOME 16, AOUT-SEPTEMBRE 1955,

1. Introduction.

-

Dans le cas de phénomènes

aléatoires classiques (bruits de fond, turbu- lences, etc.), on définit généralement deux sortes de tenseurs : le tenseur de corrélation et à partir

de ce dernier et par la transformation de Fourier le tenseur spectral de corrélation. On passera ensuite par la notion de récurrence fictive pour faire appa- raître le concept du spectre isolé de façon à mettre

en jeu les relations banales entre excitations harmo-

niques et réponses harmoniques.

De la notion de spectre isolé, nous passerons ensuite

à celle du tenseur spectral de corrélation en faisant intervenir d’ailleurs des moyennes.

En introduisant cette notion, il a été possible de

faire apparaître la relation matricielle entre le ten-

seur spectral de corrélation aux excitations et le tenseur spectral de corrélation aux réponses.

2. Définition de la corrélation [1].

-

Supposons

un champ de vitesses variables dans l’espace et

trois axes de références orthogonaux 1, 2, 3; soient xl,

X2, X3 les coordonnées d’un point dit de centrage.

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