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Fonctions trigonométriques - Corrigé Exercice 1

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Fonctions trigonométriques - Corrigé

Exercice 1 :

1. a. est dérivable sur comme somme de fonctions dérivables sur et ′ = 1 − cos On sait que, pour tout réel et donc en particulier pour tout ∈ , cos ≤ 1 donc ′ ≥ 0 et donc est bien croissante sur .

b. est croissante sur 0; +∞ donc admet pour minimum 0 = 0 − sin0 = 0 Il est donc clair que est positive sur .

2. a. est dérivable sur comme somme de fonctions dérivables sur et = − sin + = b. D’après la question 1.b, ≥ 0 donc ’ est positive sur et donc est croissante sur .

En utilisant le même raisonnement qu’à la question 1.b, est positive sur . 3. a. D’après la question 2.b, pour tout réel positif, ≥ 0 et donc : cos − 1 +²

2 ≥ 0 ⇔ cos ≥ 1 −² 2

Or, on sait que cos ≤ 1, donc on a bien ∶ 1 −²

2 ≤ cos ≤ 1

b. Soit ≤ 0, alors − ≥ 0, on peut donc lui appliquer l’encadrement du 3.a : 1 −−²

2 ≤ cos− ≤ 1 ⇔ 1 −²

2 ≤ cos ≤ 1

L’encadrement est donc encore vrai lorsque est négatif.

Exercice 2 :

Proposition 1 fausse ∶

est dérivable sur 1; 30 et =− sin × sin − cos × cos

sin² = −sin² + cos ²

sin² .

On en déduit que = − 1

sin² . Ainsi, 42π

3 6 = − 1 sin² 72π3 8

= −1 9√32 ;

<= −1 34

= −4 3

Le coef?icient directeur de la tangente à la courbe représentative de au point dabscisse 2π

3 est donc −4 3 . à la courbe représentative de au point dabscisse 2π

3 est égal 4 3.

Proposition 2 vraie : =1

2 ⇔ sin3 =1

2 ⇔ 4sin3 −1

26 = 0 ⇔ = 0 ou sin3 =1 2 sin3 =1

2 ⇔ sin3 = sin 7π

68 ⇔ 3 =π

6 + 2Dπ ou 3 = π −π

6 + 2Dπ

⇔ = π

18 +2Dπ

3 ou =5π

18 +2D′π 3 Les solutions sont donc : 0, π

18 +2Dπ

3 , 5π

18 +2D′π

3 où D et Ddésignent des entiers relatifs.

Exercice 3 :

On sait que la fonction sinus est dérivable sur ℝ donc en particulier en 0. La fonction : ↦ sin2 est aussi dérivable sur ℝ donc en particulier en 0 et = 2 cos2 et donc 0 = 2 cos0 = 2 On a donc : limK→M0 + ℎ − 0

ℎ = 2 et donc limK→MOPQ2ℎ ℎ = 2

(2)

R→Mlim

cos − 1

correspond au nombre dérivé de la fonction cosinus en 0, cette limite est donc égale à cos0 = sin0 = 0

sin7

√7 + 3 − √7= sin7 T√7 + 3 + √7U

T√7 + 3 − √7UT√7 + 3 + √7U=sin7 T√7 + 3 + √7U

T√7 + 3U<− T√7U< =sin7

3 × T√7 + 3 + √7U Ainsi sin7

√7 + 3 − √7=sin7

× √7 + 3 + √7 3

Comme pour la première limite, on utilise le nombre dérivé de la fonction : ↦ sin7 qui vaut 7 limR→Msin7

= 7 et limR→M√7 + 3 + √7

3 =2√7

3 ∶ on en déduit que limR→M sin7

√7 + 3 − √7=14√7 3

R→V<lim

1 − sin

W − 2 = limR→V<sin − 1

2 − W = limR→V<sin − 1 − W2 ×1

2 = limR→V<sin − sin 7W28 − W2 ×1

2 sin − sin 7W28

− W2 est le taux daccroissementde la fonction sinus en W

2 , il a donc pour limite OPQ7W

28 = cos 7W 28

= 0 Conclusion : lim

R→V<

1 − sin

W − 2 = 0 ×1 2 = 0

√Z + sin< − √Z= 1

√Z + sin< − √Z

Notons la fonction ↦\Z + sin< : lexpression 1

√Z + sin< − √Z

est linverse du taux daccroissement √Z + sin< − √Z

de la fonction en 0

est définie et dérivable sur ℝ comme composée de fonctions dérivables et : =2 cossin

2\Z + sin2 =

cossin

\Z + sin2 donc 0=cos0sin0

\Z + sin20 = 1 × 0

Z + 0= 0 Ainsi ∶ limR→M√Z + sin< − √Z

= 0

Pour le passage à l’inverse, il faut donc distinguer deux cas :

R→Mlim

R]M

√Z + sin< − √Z

= 0^ donc limR→M

R]M

√Z + sin< − √Z= +∞

R→Mlim

R_M

√Z + sin< − √Z

= 0` donc limR→M

R_M

√Z + sin< − √Z= −∞

N° 37 page 154 :

1) On sait que la fonction sinus est dérivable en 0 et sin′0 = cos0 = 1 On a donc : limK→MOPQ0 + ℎ − OPQ 0

ℎ = 1 et donc limK→MOPQℎ ℎ = 1 On en déduit que limR→M = 1 = 0

(3)

La fonction est donc continue en 0.

Elle est ensuite continue sur « le reste de ℝ » (c’est-à-dire 0−∞; 0 et 00; +∞) comme quotient de fonctions continues de dénominateur non nul.

2 Pour tout réel non nul, − =sin −

− =−sin

− = sin

=

Donc la fonction est paire : on en déduit que la courbe de admet l’axe des ordonnées comme axe de symétrie.

3)a) est dérivable sur 0−∞; 0 et 00; +∞ comme quotient de fonctions dérivables de dénominateur non nul. Et comme on admet que est dérivable en 0 alors est dérivable sur ℝ.

b) Pour tout réel non nul ∶ =cos × − 1 × sin

² = cos − sin

²

c) Le dénominateur de est positif donc est du signe de son numérateur à savoir cos − sin.

4)a) La fonction est dérivable sur 0; 2W0comme somme et produit de fonctions dérivables sur cet intervalle et, pour tout ∈ 0; 2W0,

= 1 × cos + × − sin − cos = − sin Sur 0; 2W0, − ≤ 0 et sin ≥ 0 sur 0; W0 et sin ≤ 0W; 2W0

Par produit, on en déduit que ≤ 0 sur 0; W0 et ≥ 0 sur W; 2W0

Finalement, est décroissante sur 0; W0 et croissante sur W; 2W0. D’où le tableau de variations :

D’après le tableau de variations de la fonction , on en déduit que ≤ 0 sur 0; W0.

De plus la fonction est continue et strictement croissante sur W; 2W0, 0 est compris entre W et 2W donc d’après le corollaire des valeurs intermédiaires ne s’annule qu’une fois sur W; 2W0 en a ≈ 4,5. On en déduit que ≤ 0 sur W; a0 et ≥ 0 sur a; 2W0.

Finalement ≤ 0 sur 0; a0 et ≥ 0 sur a; 2W0. b)

5) Points d’intersections de c et ℋe: = ℎe ⇔sin

= 1

⇔ sin = 1 ⇔ =W 2

0 W 2W − 0 +

0 2W

−W

0 a 2W − 0 +

0 2W

a

(4)

Son ordonnée est donc l’inverse de son abscisse.

Conclusion : c ∩ ℋe = g7V<;<V8h Points d’intersections de c et ℋ<: = ℎ< ⇔sin

= −1

⇔ sin = −1 ⇔ =3W 2 Son ordonnée est donc l’opposé de l’inverse de son abscisse.

Conclusion : c ∩ ℋ< = g7iV< ; −iV<8h

N° 39 page 154 :

1) a) je = 0 ∈ 0; 10 donc la propriété est vraie au rang 1.

Supposons que jk ∈ 0; 10 pour un certain entier Q non nul et montrons que jk^e ∈ 0; 10. jk ∈ 0; 10 ⇔ 0 ≤ jk ≤ 1 ⇔ 1 ≤ 1 + jk ≤ 2 ⇔ 0 ≤1

2 ≤1 + jk 2 ≤ 1 On a donc √0 ≤ l1 + jk

2 ≤ √1 par croissance de la fonction racine carrée et donc 0 ≤ jk^e ≤ 1 On a bien démontré que, pour tout entier naturel Q non nul, jk ∈ 0; 10.

b) La 1ère méthode proposée par l’énoncé ne permet pas de prouver que la limite est égale à 1, on ne peut que la conjecturer …

On démontre tout d’abord par récurrence (classique) que la suite jk est croissante et comme on sait qu’elle est majorée par 1, alors elle converge (mais on ne peut pas affirmer que la limite est 1…)

2ème méthode : on démontre tout d’abord que, ∀Q ∈ ℕ, jk = cos 7<Vo8 jM = −1 et cos 7<Vp8 = cosW = −1 donc l’égalité est vraie au rang 0.

Supposons que jk = cos 7<Vo8 pour un certain Q ∈ ℕ et montrons que jk^e = cos 7<oqrV 8. jk^e = l1 + jk

2 =l1 + cos 7W 2k8 2

On utilise la formule : cos2 = 2 cos² − 1 qui se traduit aussi sous la forme :

(5)

cos² = 1 + cos 2

2 et pour = W

2k^e ∶ cos²7 W

2k^e8 =1 + cos 72 × W2k^e8

2 = 1 + cos 7 W2k8 Ce qui donne finalement : 2

jk^e = scos²7 W

2k^e8 = tcos 7 W

2k^e8t = cos 7 W

2k^e8 car 0 ≤ W

2k^e ≤W

La propriété est initialisée en 0 et héréditaire donc vraie pour tout entier naturel. 2

k→^∞lim W

2k = 0 et limR→Mcos = 1 donc par composée, limk→^∞cos 7W 2k8 = 0 On en déduite que lim jk = 1.

2) a) je²+ ue²= 0 + 1 = 1

Supposons que jk²+ uk²= 1 … (on a donc jk²= 1 − uk²) jk^e²+ uk^e²= 1 + jk

2 +1 − \1 − uk²

2 =1 + jk+ 1 − \jk²

2 =1 + jk+ 1 − jk

2 = 1

b) Il est clair que uk est une suit à termes positifs, donc l’égalité jk²+ uk²= 1 se traduit par : uk = \1 − jk² et comme lim jk = 1 alors lim uk = 0.

Remarque : on pouvait aussi démontrer que :

∀Q ∈ ℕ, uk = sin 7W 2k8

N° 46 page 155 :

1) a) Pour tout réel , − = sin −²+ √3 cos− = − sin<+ √3 cos =

Donc la fonction est paire : on en déduit que la courbe de admet l’axe des ordonnées comme axe de symétrie.

b) ∀ ∈ ℝ , + 2W = sin + 2W²+ √3 cos + 2W = sin<+ √3 cos Donc la fonction est 2W-périodique.

2) a) = 2 × cos × sin + √3− sin = 2 cos sin − √3 sin

Et donc on a bien : = sin 2 cos − √3

b) sin ≥ 0 sur 0; W0 donc est du signe de 2 cos − √3 > 0 ⇔ 2 cos − √3 > 0 ⇔ cos > √3

2 Sur 0; W0, cos > √3

2 ⇔ <W 6

On en déduit que s’annule en 0, Vz et W et que > 0 sur {0;Vz| et < 0 sur {Vz; W|

Finalement, est strictement croissante sur |0;Vz{ et strictement décroissante sur |Vz; W{.

(6)

est croissante sur |−V}; −Vz{ puis décroissante sur |−Vz; 0{puis croissante sur |0;Vz{ et enfin décroissante sur |Vz;V}{

admet donc un maximum atteint en −Vz et Vz de valeur 7Vz8 =~}= 1,75 Le minimum est donc soit égal à 0 = √3 > 1,72 soit à 7V}8 = e<+√z< > 1,72 Au final, pour tout ∈ |−V};V}{, 1,72 ≤ ≤ 1,75

3) Vz < 2 < 2,1 < W . est continue et strictement décroissante sur |Vz; W{ et donc sur 2; 2,10 De plus, 0 est compris entre 2 et 2,1, donc d’après le corollaire des valeurs intermédiaires, l’équation = 0 admet une unique solution a sur 2; 2,10.

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