vaiit laquelle la séparation de l’électricité et la charge
de la pluie pendant les orages sont dues u la division des gouttes de pluie dans les courants d’air verticaux,
semble apporter une explication a beaucoup de phé-
nomènes orageux. Notre travail montre maintenant que la pluie qu’on rencontre dans des conditions élec-
triques normales est chargée, pratiquement parlant,
d’une façon semblable à la pluie d’orage, et la ques- tion se pose de savoir si les conditions telles que les cou- rants d’air verticaux que Simpson admet peuvent exister dans des conditions normales. Un travail expérimental plus complet s’impose au sujet de la division des gouttes par les courants d’air et de la façon exacte
dont a lieu la séparation d’électricité positive et néga-
tive. De plus, tandis que nous avons des mesures
étendues sur les petits ions de l’atmosplière, il n’y a
que peu de renseignements sur la question des gros ions découverts par Langevin. Les gros ions sont presque certainement d’une importance beaucoup plus grande que les petits ions en ce qui concerne la
condensation et l’électricité atmosphérique en général.
Sur ces deux sujets le travail est en progrès et nous espérons publier ultérieurement des résultats à une
date prochaine.
Les résultats expérimentaux de ce mémoire peu-
vent être résumés de la façon suivante :
1. Sur la pluie observée, 82,6 parties pour 100 étaient chargées positivement et le reste négativement ;
sur l’électricité apportée par la pluie, 76,9 pour 100 étaient positives.
2. Une distinction est faite entre les différents types de pluie :
a) Un type qui se rencontre rarement pendant
l’hiver et dont les gouttes sont relativement grosses
se distingue par la charge élevée clu’il porte, la
valeur moyennes étant de à 2 U.E.S. par cm3.
La charge de cette espèce est positive presque tou- jours.
b) Un type moins fortement charge qu’on rencontre pendant toute l’année, et particulièrement pendant
les mois d’hiver. Les gouttes sont relativement plus petites, et dillèreiit en grandeur. La charge moyenne par em5 est de 0,1 à 0,2 U.E.S., et le signe de la charge est ordinairement positif.
c) La pluie constituée de gouttes excessivement
petites est quelquefois observée, et la charge est petite et toujours négative.
5.
-On donne des tableaux montrant la distri- bution de la charge par cm3 entre certaines limites.
D’autres tableau, obtenus en faisant intervenir le taux de chute de pluie, donnent le courant en ampères
par cm2 de surface de la terre.
4.
-La neige a été observée avec des charges des
deux signes : la charge était négative quand les
flocons étaient petits et on observait une charge posi-
tive dans le cas de la chute de larges flocons. La
charge sur la neige par gramme était élevée et la
neige était accompagnée de valeurs élevées du gra- dient du potentiel. On a observé la grêle en deux
occasions seulement, et elle avait une charge posi-
tive.
Toutes les observations rapportées dans ce mémoire
ont été faites pendant ce qu’on peut appeler des
conditions normales. Nous n’avons pas eu la chance d’observer la charge électrique de la pluie pendant
un orage.
[Manuscrit reçu le 12 décembre 1912.]
Sur l’équivalence de l’ionisation et de l’action chimique
sous l’influence des rayons 03B11
Par S. C. LIND
[Université de Michigan, U. S.
-Laboratoire de Chimie-Physique.]
1.
-Dans un mémoire précédent2, l’auteur a
montré que la formation d’ozone à partir de l’oxygène,
sous l’action des rayons ’:1., est proportionnelle à l’ioni- sation, approximativement dans le rapport d’une molécule d’ozone pour une paire d’ions. Il semblait désirahlu de rechercher s’il existait une relation ana-
1. Un mémoire plus étendu sur ce sujet a ilté récemment communiqué à Pltysical Chemistry, 16 (1911) 564-613, auquel
on se reportera pour de plus amples détails.
2. LIND. Le BadllU7l. 9 (1012) 104; Monatshefte, 32-295;
Amer. Chem. Jouni.. 47-397.
logue pour d’autres réactions gazeuses. Trois condi- tions doivent être remplies par les données expéri-
tales dont il faut se servir dans une telle recherche : 1° La grandeur de l’action chimique doit être mesurable : 2° la cluantité de substance radioactive doit être connue de façon à mesurer le nombre de rayons x émis; 5o le rayonnement doit avoir lieu dans des conditions telles qu’on puisse calculer l’ioni- sation totale.
Plusieurs réactions gazeuses produites sous l’in-
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/radium:01912009012042601
fluence de l’émanation du radium ont été mesurées dans des conditions qui satisfont, plus ou moins complétement, aux deux premières conditions. La méthode consiste habituellement à mélanger une quantité connue d émanation directement avec le gaz
ou les gaz dans un faible volumes, et à suivre la
marche de la réaction au moyen d’une mesure mano-
métrique du changement de pression. Cette méthode, cependant, ne remplit pas directement la troisième condition concernant la mesure de l’ionisation. A la connaissance de l’auteur, on n’a pas essayé de calculer
l’ionisation produite dans un gaz mélangé directement dans un faible volume à l’émanation; on propose dans
ce mémoire une méthode applicable à de petits
volumes sphérique et cylindrique, et ayant pour base la considération du parcours moyen des rayons i à l’intérieur du volume. Cette méthode de calcul aug-
mente le nombre d’expériences efficaces dont on n’au-
rait pu se servir autrement dans le calcul du rapport
N M, comme cela a été fait pour l’ozonisation.
Les systèmes liquides peuvent aussi être traités d’une façon à peu près analogue pour déterminer l’ionisation probable et la grandeur de la décompo-
sition produite par action radioactive. Braggl a été le premier a établir un calcul analogue pour la décom-
position de l’eau, et a été porté à considérer l’accord
qu’il trouvait à un « curieux parallélisme de nombres ».
Il semble maintenant que l’accord approximatif dans
de si nombreux cas doive représenter autre chose qu’une relation accidentelle. Le calcul de l’ionisation est beaucoup plus simple pour les liquides que pour les gaz, eu égard au degré élevé d’absorption pour les
rayons o,. mais une nouvelle complication s’introduit d’elle-même touchant à la distribution de l’émanation entre les phases liquide et gazeuse, distribution qui
évidemment détermine quelle part du rayonnement
est effective dans le liquide. On doit connaître non
seulcment les volumes relatifs de gaz et de liquide et
le coefficient de distribution de l’émanation, mais
.
aussi les dimensions exactes des deux volumes afin de déterminer quelle fraction du rayonnement est reçue du gaz sur la surface du licluidc.
2. Parcours moyen des rayons i dans des volumes restreints.
-Si l’émanation est mélangée
à un gaz dans un volume restreint, ses rayons x sont
projetés en ligne droite de tous points dans le
volume dans toutes les directions conformément il la loi du hasard. Par conséquent le rayonnement de grandes quantités d’émanation s’effectuant pendant quelque temps peut être regardé comme un rayonne- ment distribué au hasard en considération à la fois du temps et du lieu. De là, si on connait le « parcours
1. BRAGG, Phil. Mag., 13 1907) 336.
moyen » de tous les rayons Y- dans un volumes donné,
on peut calculer l’ionisation totale.
Dans un grande cercle d’une sphère du rayon î-
(fig. 1), on peut choisir un point quelconque P, à
une distance b du centre, comme point de départ
d’un rayon projeté suivant la direction PA, qui fait
un angle 0 avec le diamètre PCB. Si 1) est la longueur
du parcours PA on peut écrire :
(E est l’intégrale elliptique).
Puisque un grand cercle de la sphère peut tou- jours être choisi de
manière à contenir un
parcours quelconque,
cette expression s’ap- plique aussi au cc par-
cours moyen » dans la sphère elle-même.
La valeur moyenne du parcours pour toutes les distances du centre est environ 0,798 1’,
et la valeur moyenne Fig. 1.
pour les points sur la surface est 0,657 1B Un intérêt particulier s’attache à cette dernière valeur, parce que l’activité induite qui représente les deux tiers du rayonnement total est située sur la surface du réci-
pient qui contient l’émanation. Le parcours moyen de
tous les rayons u dans de petits volumes sphériques
devient :
Les volumes actuels auxquels on a affaire, cepen-
dant, ne sont pas sphériques mais cylindriques, et
pour ces volumes les difficultés sont beaucoup plus grandes quand on essaie de déterminer le parcours Bloyen par le calcul, et il devenait nécessaire d’adopter
une méthode graphique, qui pour simplifier a été
limitée à des points de la surface.
Un examen graphique de trois cylindres de même
section droite circulaire, mais de longueurs respec-
tivement égales â C, 1 et 8 fois le diamètre de la
section droite, a fourni un résultat à la fois surpre-
nant et intéressant, car il est apparu que dans tous
les cas le parcours moyen (ln est de nouveau égal à
0,637 r (r==rayol1 d’une sphère égale au volume de
chaque cylindre en question), tout à fait comme on
avait trouvé pour des points de la surface d’une sphère.
On a pu vraisemblablement supposer que la moyenne de tous les parcours, concernant tout le volume, aussi bien que la surface, est aussi égal à 0,691 l’ comme pour la sphère 1. Il résulte que, dans tous les calculs de ce mémoire, le parcours moyen est calculé direc- tement à partir du volume V, de la façon suivante :
p = 0,691 r = 0,427V1 3.
Pour employer le « parcours moyen » dans le calcul de l’ionisation, certaines restrictions s’imposent sur
la grandeur du volume. Pour différentes raisons, on a exclu les volumes dans lesquels aucun parcours n’est plus grand que le plus petit parcours des rayons a, parce que la longueur totale des parcours possibles
ne représenterait pas du tout l’ionisation. De plus, si
on admet l’hypothèse que l’ionisation est directement
proportionnelle à la longueur du parcours traversé par le rayon oc, il est nécessaire de limiter le volume de façon à ce que les parcours ne dépassent pas une
longueur d’environ deux centimètres, comme on peut
le voir par l’examen de la courbe d’ionisation pour les rayons oc2.
5. Détermination de l’ionisation par l’éma- nation dans de petits volumes de gaz.
-Le nombre d’ions formés à chaque seconde par l’émana- tion dans des systèmes gazeux, dans les conditions
déjà établies, peut être exprimé de la façon suivante :
N est le nombre d’ions.
3x3,4. 1010 est le nombre de rayons x émis en une seconde par 1 curie d’émanation en équilibre.
Et est la quantité d’émanation (en curies) à un
instant t; 2.2.10’’ est le nombre d’ions pour une par- ticule a par centimètre d’air à la pression d’une atmosphère,
dans les mêmes conditions.
P 760 est la correction de pression.
Dans certains cas, il est plus commode d’employer
’l. Si cette hypothèse n’est pas rigoureusement vraie. elle doit l’être approximativement, parce que deux tiers de l’acli- vité sont rëpartis sur la surface et, sur le tiers qui reste, la plus grande partie est au voisinage de la surface plus que du centre. On n’a pas essayé de déterminer, niatliématiquement
ou graphiquement, à quelles autres espèces de volumes s’applique
cette simple relation entre « le parcours moyen o ct le volume.
Il ne paraît pas improbable qu’elle puisse exister pour tous les volumes de rotation et peut-être pour tous les volumes à sur-
faces convexes.
2. Radioactivité, II. p. 168.
l’expression suivante pour le nombre total d’ions pro- duits pendant un intervalle de temps t, expression
déduite de la quantité d’émanation qui se désintègre pendant cet intervalle de la façon suivante : Le nombre total de molécules d’émanation en équilibre avec un
gramme de radium est 5,4. 1010 0=1,64. 1016 (8 est
la vie moyenne de l’émanation), et puisque chaque
molécule émet 5 rayons x, le nombre total qui serait
émis pendant le temhs i est
4,92./1016. Eo (1- e-kt),
et, comme dans (1) on peut écrire :
Les valeurs pour l’ionisation spécifique sont celles
données par Bragg1 et dans le cas de mélanges gazeux
les valeurs de i ont été calculées par la loi simple des mélanges. P est la simple moyenne arithmétique des pressions initiale et finale ; elle n’est pas identique à
la vraie intégrale moyenne, mais en diffère si peu
qu’on n’introduit pas de ce fait d’erreur appréciable
dans les limites employées (Pour de plus amples détail, cf. Journ. Phys. Chern., 16 (1911).
4. Données expérimentales. - La plupart des
données utilisables concernant l’action chimique de
l’émanation sur les gaz est contenue dans le travail émanant du laboratoire de Sir William Ramsay2, qui
donne les déterminations manométriques (dans quelques cas contrôlés par l’analyse) de la marche de la réaction dans les synthèses de H20 et d8 NH3, et
les décompositions de CO, CO2, HCI, et NH3. Seules les
autres données pour les réactions gazeuses qui satis-
font aux conditions sont contenues dans les expé-
riences de l’auteur sur la formation de l’ozone 3 et
sur la combinaison de H2 et Br2 4; dans chacun de ces
deux cas la grandeur de la réaction était mesurée
chimiquement.
Les réactions dans les systèmes liquides qui ont été
traités dans ce travail sont : la décomposition de
l’eau: 1° par Ra CI2 en solution (Debierne) 5, 2° par l’émanation (Cameron et Ramsay) 6 et plus récemment
par User7 et la décomposition de HBr anhydre et
d’une solution acide de IiI (Lind). Les calculs pour les liquides basés sue le travail de Debierne, d’Usher
et de l’auteur ont été faits en supposant qu’il n’y
1. BRAGG, PIttL. Mag., 13-332.
2. CHIEROX et fi.UISAY, Jott»)i. Cheoa. Soc. (Londres), 93 ( 1908)
961 et F. L. USHER, ibid., 97 (1910) 589.
5. S. C. LIND, loc. cil.
4. S. C. LiND, Le RadÙun, 8 (1911) 29a.
5. r,. DEBIERNE. C. B., 148 l t 900) i 03.
6. CAMERON et loc. cit.
7. F. L. USHER, Jahrb. d. Rrulioakt.. 8 ’)911) 323.
avait pas de phase gazeuse et en conséquence une absorption complète de la radiation dans le liquide;
cette condition était très rigoureusement remplie dans
les expériences d’Usher et à moins de 1 à 3 pour 100 dans celles de l’auteur; Debierne ne fait pas de re- marque spéciale à la phase gaz, mais, d’après ses
calculs relativement à la transformation de l’énergie calorifique en décomposition chimique, il semble qu’il considère le rayonnement comme étant complè-
tement absorbé par l’eau. Ses résultats indiquent des
valeurs plutôt basses comparées avec les autres et
laissent quelque doute en ce qui concerne l’intégra-
lité de la présence de l’émanation dans le liquide. Le calcul, d’après les données de Cameron et Ramsay
pour la décomposition de l’eau (Journ. ChenL Soc., 93-971. Exp. 1) a pour base la répartition de l’éma-
nation entre l’eau et le gaz, en utilisant le coefficient dc Boylel 1 et en considérant aussi la radiation sur
la surface du liquide provenant du volume gazeux.
Dans le cas de liquides on doit considérer )’ironisa-
tion spécifique au lieu de l’ionisation spécifique
moléculaire comme on le fait pour les gaz (Cf. Braâb,
loc. cit.).
terminations sont plus ou moins approchées et on ne
demande pas plus de précision qne celle qui est com- patible avec un ordre de grandeur.
Dans la première colonne, on donne les équations
des réactions, dans lesquelles les phases liquides et
solides sont mises entre parenthèses pour rendre évi- dents les changements de pression. La seconde colonne contient les initiales des auteurs; les références com-
plètes ont été déjà mentionnées.
-t est le temps en jours; Eo représente l’émanation initiale en curies ;
p, le parcours moyen en centimètres; i, l’ionisation
spécifique; P, la moyenne des pressions initiale et
finale en millimètres; N est le nombre total des ions calculé d’après l’expression (2); M est le nombre total de molécules mises en jeu par l’émanation, leur dési- gnation étant mise entre parenthèses; dans la dernière
colonne on donne le rapport NjM qui représente l’in-
verse de l’efficacité des ions à exécuter la réaction en
question. Pour tous les détails on se reportera au
mémoire original.
L’examen du rapport N/M dans la dernière colonne du tableau montre encore plus clairement que dans les expériences avec l’ozone qu’il existe une équiva-
Tableau I.
Dans le tableau 1 on a un résume des résultats. On utilisait seulement une seule mesure de chaque série
de Cameron et Ramsay et de Usher; cette mesure
était choisie au hasarda mais, comme on le verra plus
loin d’après le tableau II, une autre quelconque ont
été choisie également bien sans affecter essentiellement la valeur de N/M. On m’a rappelé que toutes ces dé-
i. R. «’, BOYLE, Phil. -Ilaq.. 22 (- 840-834.
lence approchée catre l’ionisation et 1 action chimique.
Il ne faut pas perdre de vue que N et M ont des va-
leurs respectives de l’ordre de 10L8 II 1 O!l, qui pour- raient diflérer l’une de 1 autre par un rapport quel-
conque. Leur étroit rapprochement, cependant, d’un rapport approximativement constant, non seulement
pour la lllèlnt’ réaction ’OllS des conditions Yariees.
mais pour des réactions différant le plus largement
l’une de l’autre en nature, est un fait très frappant,
mais qui n’est pas tout à fait simple à interpréter.
Du moins trois modes généraux d’interprétation peu- vent être considérés: (1) que l’action est due à un bom- hardement direct des molécules par les particules x et
que l’ionisation est silnplement un phénomène secon- daire ; (2) que les ions sont les agents primaires des réactions; (5) que c’est un phénomène de transfor-
mation d’énergie cinétique en énergie chimique. Ces
trois hypothèses ne peuvent à présent être clairement
distinguées l’une de l’autre et peuvent toutes en der- nier lieu être identiques, mais aucune d’elles ne
semble entièrement satisfaisante. Par exemple, une
théorie de bornharden1ent semble expliquer les réac-
tions de rlécornposition plus aisément que celles de
synthèse; et, de même, la théorie de l’énergie ciné- tique peut expliquer les réactions nécessitant une
dépense d’énergie pour leur accomplissement, mais
.
est tout à fait insuffisante pour expliquer pourquoi
on trouve le même rapport N/M aussi pour des réac- tions s’elléctuant clans le sens de l’énergie chimique
libre. Une théorie ionique, en supposant une é(luiva-
lence électro-cllimidue, ressemblant en quelque sorte
à celle de l’électrolyse, semble le plus plausible, mais,
en essayant d’établir des lnécanismes déterlninés pour les différentes réactions, tant de choses possibles se présentent qu’il n’est pas aisé d’arriver à des conclu- sions déterminées. Puisqu’il semble préférablede s’en
tenir à la spéculation plutôt qu’aux mécanismes de réaction avec les données actuelles, le principal objct
de ce mémoire est d’établir le fait qu’une équivalence apparente entre l’ionisation produite par les rayons
et leurs effets chimiques existe, dont l’explication plus profonde doit être laissée à l’avenir.
5. Équation cinétique pour la vitesse de l’action chimique produite dans les gaz par l’émanation du radium.
Les résultats du tableau 1 démontrent une propor- tionnalité entre l’ionisation et l’action chimique, qui peut être exprimée par
-dC dt= Const. dN dt, expres-
sion dans laquelle
-dC représente la diminution de concentration du gaz réagissant, et dN la production
des ions.
Si la concentration est mesurée par le chan-
bernent de pression (dP), on peut écrire :
---
dP ,
-
dN expression dans i n u est 1111
-