• Aucun résultat trouvé

les images respectives de P et Q. Montrer que

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "les images respectives de P et Q. Montrer que"

Copied!
3
0
0

Texte intégral

(1)

Universit´ e Paris 13 L3 Alg` ebre et g´ eom´ etries

Feuille de TD 4

Exercice 1. — Soient P et Q des points distincts du centre A d’une inversion i ; on note P

0

, Q

0

les images respectives de P et Q. Montrer que

QP A [ = AQ \

0

P

0

.

— Soit i une inversion de centre A ; pour des points M, N distincts de A et d’images respectives M

0

, N

0

par i, montrer que les triangles AM N et AN

0

M

0

sont semblables.

— Pour R ∈ (AQ) d’image R

0

par i, montrer que QP R [ = − Q \

0

P

0

R

0

.

— Soit i l’inversion de centre A et de puissance ρ

2

. Pour des points M, N distincts de A, d’images respectives M

0

, N

0

par i, montrer que

M

0

N

0

= ρ

2

M N AM × AN ·

P

P’

Q R R’ Q’

O

Figure 1 – Inversion et triangles semblables

Exercice 2. Montrer le th´ eor` eme de Ptol´ em´ ee suivant. ’Etant donn´ es un triangle ABC et P un point du plan, on a

CP × AB ≥ AP × BC + AC × BP,

avec ´ egalit´ e si, et seulement si, le point P appartient ` a l’arc du cercle circonscrit ` a ABC qui est d´ elimit´ e par A et B.

1

(2)

Exercice 3. Porisme de Steiner

Soient C et C

0

deux cercles non s´ ecants tels que C

0

soit ` a l’int´ erieur de C . On construit alors une chaˆıne de cercles C

1

, C

2

, . . . tels que C

1

est tangent ` a C et C

0

quelconque, puis, pour i ≥ 2, C

i

est tangent ` a C , C

0

et C

i−1

. La chaˆıne est alors finie si, et seulement si, l’invariant conforme c de C et C

0

est de la forme

c = R

2

+ R

02

− d

2

2RR

0

= 1 + sin

2

(πp/k) cos

2

(πp/k) ,

o` u p est le nombre de tours. En particulier, cela ne d´ epend pas du choix du cercle C

1

de d´ epart.

Exercice 4. Soit C un cercle et soit (AB) une droite ne coupant pas C . ´ Etant donn´ e un point P

0

∈ C , on construit Q

0

le deuxi` eme point d’intersection de (AP

0

) avec C , puis P

1

le deuxi` eme point d’intersection de (BQ

0

). On r´ eit` ere ce proc´ ed´ e pour obtenir deux suites (P

n

)

n∈N

et (Q

n

)

n∈N

de points de C .

P0

Q0

P1

Q1

P2

C

A B

Figure 2 – Un ´ enonc´ e de g´ eom´ etrie dynamique ` a la Poncelet

Montrer ques i la suite (P

n

)

n∈N

est p´ eriodique, alors cette propri´ et´ e est ind´ ependante du point P

0

choisi sur C .

2

(3)

1 (1) Notons r

2

la puissance de l’inversion i, si bien que AP × AP

0

= AQ × AQ

0

= r

2

.

On en d´ eduit alors que

APAQ

=

AQAP00

et donc que les triangles AP Q et AQ

0

P

0

sont semblables, d’o` u le r´ esultat.

(2)

(3) On ´ ecrit QP R [ = QP A [ − RP A, qui d’apr` [ es la proposition pr´ ec´ edente est alors ´ egal

`

a AQ \

0

P

0

− AR \

0

P

0

= R \

0

P

0

Q

0

, d’o` u le r´ esultat.

(4) Les triangles AM N et AN

0

M

0

´ etant semblables, on a M

0

N

0

M N = AN

0

AM = ρ

2

AN × AM ,

d’o` u le r´ esultat.

2 Soit donc ABC un triangle et soit P un point du cercle circonscrit ` a ABC appartenant

`

a l’arc d´ elimit´ e par A et B. Une inversion de centre P et de puissance k transforme A, B, C en trois points A

0

, B

0

, C

0

align´ es dans cet ordre. D’apr` es ce qui pr´ ec` ere, l’´ egalit´ e A

0

C

0

= A

0

B

0

+ B

0

C

0

se traduit par AP × BC + AC × BP = CP × AB.

Pour P n’appartenant pas au cercle circonscrit ` a ABC, les points A

0

, B

0

, C

0

appar- tiennent ` a un cercle, de sorte que l’in´ egalit´ e triangulaire A

0

C

0

≤ A

0

B

0

+ B

0

C

0

est stricte et donc que CP × AB ≥ AP × BC + AC × BP .

3 S’agissant clairement d’un ´ enonc´ e de g´ eom´ etrie conforme, on applique une inversion qui fait de C et C

0

deux cercles concentriques : la figure ´ etant alors clairement invariante par ro- tation, on remarque bien que l’alternative

la chaˆıne est finie ou infinie

est ind´ ependante du choix de C

1

. La chaˆıne sera finie si, et seulement si, l’angle

O\1OO2

∈ Q .

Notons α =

12

O \

1

OO

2

= O \

1

OT , o` u T est le point de contact entre C

1

et C

2

: α = π

kp

. On note ρ, ρ

0

les rayons des deux cercles concentriques, de sorte que, d’apr` es ce qui pr´ ec` ede,

ρ

ρ0

= c + √

c

2

− 1, avec sinα =

ρ−ρρ+ρ00

, et donc

ρρ0

=

1+sinα1−sinα

, soit

c + √

c

2

− 1 = 1 + sin

πpk

1 − sin

πpk

, ce qui donne le r´ esultat.

4 Introduisons l’inversion i

A

(resp. i

B

) de centre A (resp. B) et de puissance la puissance de A (resp. B ) par rapport ` a C , de sorte que C est globalement invariant par i

A

(resp. i

B

).

Avec les notations pr´ ec´ edentes, on a donc Q

n

= i

A

(P

n

) et P

n+1

= i

B

(Q

n

). Supposons alors que P

N

= P

0

et posons i =

N

z }| {

(i

B

◦ i

A

) ◦ · · · ◦ (i

B

◦ i

A

). Les points P

0

, Q

0

, . . . , P

N

, Q

N

sont alors fixes par l’homographie i, qui est donc ´ egale ` a l’identit´ e, d’o` u le r´ esultat.

3

Références

Documents relatifs

[r]

Traduire en ´ecriture symbolique (`a l’aide de quantificateurs. .) la proposition sui- vante et d´eterminer sa valeur de v´erit´e :. � tout nombre r´eel est inf´erieur ou ´egal

Justifier que le chiffre des unités d’un entier naturel est le reste dans la division euclidienne.. de

Ensuite, l’alignement peut être exprimé via la colinéarité de deux vecteurs.. Ils sont confondus et

Montrer que le discriminant de P est un carr´ e si et seulement si la d´ ecomposition en produit de facteurs irr´ eductibles de P comprend un nombre pair de facteurs de degr´ e

On pourra montrer que toutes ses racines rationnelles sont enti` eres, qu’elles divisent 91. Indiquer bri` evement pourquoi φ est un

[r]

On commencera par le démontrer lorsque p et q sont dans un même ouvert de carte homéomorphe à une boule, puis on raisonnera par connexité. Mais par continuité uniforme, les