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Dvt 101 Gpes monogenes, cycliques

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

101 Groupes monogènes, groupes cycliques, exemples. Isomphie de ces gpes avec ℤ/nℤ, resp. ℤ.

Reversat.

Cette proposition dit qu'il n'existe, à un isomorphisme près, qu'un seul groupe cyclique d'ordre n∊ℕ*, et qu'un seul groupe monogène.

Prop.3 Prop.3Prop.3

Prop.3: Tout groupe cyclique d'ordre n∊ℕ* est isomorphe à ℤ/nℤ.

Tout groupe monogène infini est isomorphe à ℤ.

I. Développement

Supposons tout d'abord que G soit fini d'ordre n, on traitera le cas G monogène infini dans le dernier paragraphe.

A. Mise en place du morphisme (

exponentielle) qui permettra de quotienter, étude de KerΨΨΨ. Ψ Soit G= a =

{

e a; ; ...;an1

}

, on a: o a

( )

= >n 0et a0.

Considérons

(

,

) (

,

)

: k

G k a ψ

+ → ×

 

.

Ψ est un morphisme: ∀k, k' ∊ℤ, ψ

(

k+k'

)

=ak k+ ' =a ak. k' =ψ

( )

k ×ψ

( )

k' .

Par définition de G=<a>, Ψ est surjective. (tout élément de (G,⤫) admet un antécédent par Ψ).

{

/ k

}

Kerψ = ka =e

est un sous-groupe de (ℤ,+).

Par ailleurs, KerΨ780: car n∊KerΨ.

B. "Lemme": Montrons que tous les sg H de (ℤℤℤℤ,+) non réduits à {0} sont de la forme kℤℤℤℤ, k∊ℕ∊ℕ∊ℕ*. ∊ℕ a) Détermination d'un candidat k∊ℕ∊ℕ∊ℕ∊ℕ**** pour que H k

Soit H un sg de (ℤ,+), H780:. ∃a∊H tq. a70.

- Ou bien a>0, et H∩*≠ ∅

- Ou bien a<0, et comme H est un groupe, -a>0 appartient à H, et donc H∩*≠ ∅.

Ainsi, dans tous les cas, H∩*≠ ∅, donc H contient une partie non vide de ℕ*, qui admet un plus petit élément.

Soit k∊ℕ* ce plus petit élément.

b) Montrons que kH.

On a k∊H et H est un groupe additif, donc ∀n∊ℕ, kn∊H. Comme H est un groupe additif, -kn∊H, donc kℤ⊂H.

c) Montrons que Hk.

Rappelons que H est un sg de (ℤ,+), H780:. Soit x∊H⊂ℤ. On fait la division euclidienne de x par k, il vient:

H H

x kq r

= + , où q∊ℤ, r∊ℕ et 0≤r<k. Or k∊H groupe additif, donc qk∊H. Par conséquent (H sg additif) r= −x kqH. Donc rH∩, et comme r<k, r=0 par définition de k comme plus petit élément.

Finalement, x=kq, avec k∊ℤ, donc H⊂kℤ.

C. Application à Ker ΨΨΨΨ, où l'on montre que Ker, où l'on montre que Ker, où l'on montre que KerΨ=n, où l'on montre que KerΨ=nΨ=nΨ=nℤ, oℤ, oℤ, oℤ, où n=o(a)ù n=o(a)ù n=o(a). ù n=o(a)

Ainsi, en considérant l'application Ψ déterminée au AAA., ∃k∊ℕ* tq KerΨ = k.ℤ (car KerΨ sg de (ℤ,+) non réduit à 80:). A On sait que o(a) = n, donc an=1, donc n∊KerΨ, et par conséquent ∃q∊ℤ tq. n=kq.

Il vient donc akq =an =1. Or KerΨ=kℤ, donc k∊KerΨ et par suite ak =1. Mais n est le plus petit entier tq an=1, donc k=n, et q=1.

Donc Kerψ =n, où n=o(a).

D. Conclusion grâce au premier théorème d'isomorphisme.

Or d'après le premier théorème d'isomorphisme, le morphisme Ψ se décompose comme suit (diagramme commutatif):

( , ) ( , )

/ Im( )

G

Ker

ψ

ψ ψ

+  → ×

↓ ↑



où Im(Ψ)=<a>

Donc ℤ/KerΨ ≃ <a>

i.e. d'après ce qui précède ℤ/nℤ ≃ <a>, où n=o(a).

Ainsi G≃ℤ/nℤ, où n∊ℕ* est l'ordre de G.

(2)

101 Groupes monogènes, gpes cycliques, exemples. ≃ℤ/nℤ ou ℤ Reversat

E. Cas où l'ordre de G est infini.

(

,

) (

,

)

: k

G k a ψ

+ → ×

 

est un morphisme surjectif.

Afin de montrer que Ψ est bien l'isomorphisme recherché, raisonnons par l'absurde en supposant Ψ non injectif.

Si KerΨ780:, alors KerΨ est un sous-groupe de ℤ non réduit à 80:, et ∃n∊ℤ tq. KerΨ=nℤ.

Donc, en appliquant le premier théorème d'isomorphisme comme ci-dessus, on a ℤ/nℤ≃<a>, et par conséquent ces groupes sont de même ordre, i.e. o(ℤ/nℤ)=n=o(a), ce qui contredit l'hypothèse a=∞.

Donc Ψ est injective, et G≃ℤ.

II. Commentaires.

Si c'est trop long, on peut considérer comme acquis la forme des sg. de (ℤ,+). A voir selon timing.

Il peut être aussi judicieux de le présenter comme un "Lemme" en début de démonstration.

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