HAL Id: jpa-00234600
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Submitted on 1 Jan 1952
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Sur une interdiction de configuration en radioactiyité β
M. Trocheris
To cite this version:
370
curité
(compensé
dans nosmesures)
est de 6. 10-13 A sous 2275
V et de 6.10-12 A sous 3 900 V.La courbe
(1)
représente
le courant(mesuré
à l’électromètre A. 0. I.P.)
débité par lemultiplica-teur éclairé à travers sa fenêtre de
quartz
homosilet,la
courbe(2)
serapporte
au cas où l’oninterpose
un. filtre constitué par un
quartz
de mauvaisequalité
qui coupe à 1700 Á
afin desupprimer l’apparition
duspectre
de second ordrequi
vient masquer le seuilphotoélectrique.
Ces résultats
(comparés
à ceux que nous avonsprécédemment
publiés)
permettent
de conclure que :IoLe
seuilphotoélectrique
de cet échantillon de_Cu-Be
se trouve vers foi eV(3
ooo Âenviron)
en. accord avec la
publication
déjà
citée[7];
2° Le rendement
photoélectrique
du Cu-Becomparé
à celui deAg-0-Cs
est de 6 à 8 fois moindre entre 608 et 2ooo À ;
’
30
Lerapport
§fl
à I 608 Á est de l’ordrede 100,
Id
valeur assez faible
qui
fait penser que la lumièrediffuse est pour sa
plus grande parut,
de courte lon-gueur d’onde. On voit que 4o pour 100 du courant dû à lalumière,
diffuseagissant
sur laphotocathode
provient
de la bande1500-1700
À.[1] WARNECKE R. - Brevet
français S. F. R. n° 824 365 du 23 octobre 1936.
[2] LE BOITEUX M. H. - Rev. Techn. C. G. C. T.-L. M.
T.,
1941, 1,21.
[3]
ALLEN J. S. 2014 Rev. Sc. Instr., 1947, 18, 865.[4]
ROBSON. 2014 Rev. Sc. Instr., 1948, 19, 865.[5] PIORE E. R., HARVEY G. G., GYORGY E. M. et
KING-STON R. H. - Rev. Sc.
Instr., 1952, 23, 8.
[6]
SCHWETZOFF V., ROBIN Mme S et VODAR B. - C. R.Acad. Sc., 1952, 234, 426.
[7]
MORRISH A. H., WILLIAMS G. W. et DARLY E. K. - Rev.Sc. Instr., 1950, 21, 884.
Manuscrit reçu le 3o avril 1952.
SUR UNE INTERDICTION DE CONFIGURATION EN
RADIOACTIYITÉ 03B2
Par M. TROCHERIS.
Service de
Physique mathématique,
Commissariat àl’Énergie
atomique.Une étude
systématique
desdésintégrations fi
des noyaux de Aimpair
[1]
apermis
de mettre enévidence
quelques
transitionsparticulières
qui
sem-blent interdites par autre chose que lesrègles
de sélection sur lespin
et laparité.
Enparticulier,
certaines transitions à l’état fondamental ou à unétat isomère du noyau
final,
qui
sont incontestable-mentpermises
d’après
le modèle nucléaire de MariaMayer,
ont des valeurs defi
nettementtrop
élevées. Cellesqui
correspondent
auxcinq plus grandes
valeurs delog
fi
sont lesdésintégrations
de Ni63(6,4)
Ni65(6,6),
Zr89 m(6,8),
Zn8?(7,0)
et Y8?(7,6).
Lescas de
Ni63,
Ni65 et Zn65 ontdéjà
étéexpliqués
par unerègle
de sélection sur le momentcinétique
orbital[2].
Les deux autres caspourraient s’expliquer
’ de lafaçon
suivante par une sorte derègle
de sélec-tion sur lesconfigurations.
Avec la notation duspin
isotopique,
l’hamiltonien d’interaction pour ladésin-tégration p
est unopérateur à
uneparticule.
Il en résulteque
son élément de matrice est nul entre deuxétats initial et final
appartenant à deux configurations
qui
diffèrent par les nombresquantiques
deplus
d’uneparticule.
Ceci suppose que l’onadopte
unmodèle de
particules indépendantes
pour le noyau. Un tel modèle nepeut
pas être utilisé sansprécau-tions,
mais il semble que le modèle de M.Mayer
s’applique
bien au calculapproximatif
des éléments de matriceP.
D’après
cemodèle,
lesconfigurations
en
protons
et enneutrons
peuvent
être les suivantesdans les
désintégrations
de 80 h3,Yl" [3]
et4,4 m
,,Zr89
[4] :
,On voit que ces transitions ne
peuvent
pas sefaire par
changement
d’étatd’un
seulproton
setransformant en neutron. Un autre cas
d’interdic-tion par les
configurations
serait43 i
48Cdllâ
5[5]
pour
lequel,
log
fi
=8,7,
alors qued’après
le modèle371 des couches et la mesure du
spin
final,
la transitionne
peut
être queh 1-I
+g9
. 2 2Pour Zr89 et
Cd115,
il faut admettrequ’une paire
de nucléonsde j petit
(1/2)
passe à une couchesupé-rieure
de j
élev 2
· Cettepossibilité
et confirméepar l’étude
systématique
duremplissage progressif
des couches à l’aide des mesures despin
et desdésin-tégrations fi.
L’examen du schéma dedésintégra-tion de Y87
[3]
montre quela
règle
de sélection sur lesconfigurations
nejoue
pas pour les transitions y.Ceci
peut
être, dû aux courantsd’échange qui
font intervenir desopérateurs
à deuxparticules.
On
peut
hasarder uneexplication
de ladésinté-gration
très interdite de C14 avec cette interdictionsur les
configurations.
Considérons les troispossi-bilités suivantes pour les
configurations
dans latransition C14 > N14 :
-Dans le
premier
cas, A7 = i, sanschangement
deparité, log f t N
5.Dans
le deuxième cas, A7 =i, avec
changement
deparité
etlog f t
- 7 auplus,
sauf avec des formes d’interaction trèsparticulières
[6].
Dans le troisième cas, A7 =
I, avec
changement
de
parité
et il y a interdiction par lesconfigurations;
si l’on admet que cette interdiction
augmente
lef t,
comme dans les casprécédents
par un facteur del’ordre
de oo, on arrive àlog
f t
- 9qui
est la valeurobservée.
[1]
Aparaître
au Journal de Physique. [2] MAYER et al. - Rev. Mod.Physico, 1951, 23, 315. [3] MANN et AXEL. - Phys. Rev., 1951, 84, 221. [4] SHORE et al. 2014 Phys. Rev.,
1951,
83, 688 (L). [5] GILL et al. - Phys. Rev., 1950, 80, 284 (L).[6]
WEISSKOPF et BLATT. - Ouvrage à paraître. Manuscrit reçu le 23 avril1952.
SUR LE SPECTRE INFRAROUGE DE L’ACIDE
FLUORHYDRIQUE
GAZEUX ENTRE 1400 cm-1 ET 700 cm-1Par R. COULON.
Laboratoire des Hautes-Pressions, Bellevue.
On sait que diverses
propriétés
de l’acidefluorhy-drique
gazeux montrentqu’il
est associé à latem-pérature
ordinaire. Lesrenseignements
lesplus
directsproviennent
de l’étude duspectre
infrarouge [1],
[2], [3],
mais on n’avaitjusqu’ici
aucune donnée sur lesbasses
fréquences
des moléculesassociées,
car onn’avait
exploré
que leproche infrarouge.
Nous voulons
signaler
ici lespremiers
résultatsd’un travail en cours. Avec des cuves en acier
inoxy-dable munies de
joints
de téflon(cf. [2])
et de fenêtres de- chlorured’argent,
nous avons pu atteindre lalongueur
d’ondede 4 il
à l’aide d’unspectromètre
Perkin-Elmer modèle 12 C àprisme
de chlorure de’sodium, Nous pensons que l’acide était aussi propre que
possible,
il étaitpréparé
de la manière décrite parSafary [2].
La
figure
ci-dessusreprésente
la transmissiondu gaz à 200 C sous une
épaisseur
de. I2I I mm etsous des