HAL Id: jpa-00238326
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Submitted on 1 Jan 1885
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To cite this version:
M. Amagat, E. Bouty. Sur la détermination du rapport C/c. J. Phys. Theor. Appl., 1885, 4 (1),
pp.174-179. �10.1051/jphystap:018850040017401�. �jpa-00238326�
On
peut
donc conclure de cesexpériences
que la variation de résistanceélectrique
du bismuthplacé
dans unchamp magnétique
tient en
grande partie
à l’actionmécanique
exercée sur le métal,.Il semble
cependant
que la variation de résistance croît un peu moinsrapidement
que cette actionmécanique.
SUR LA DÉTERMINATION DU
RAPPORT C/c
PAR M. AMAGAT (1).
A propos du travail récent de :1B1.
Paquet
sur la déterminationde ç,
cje
crois intéressant etutile,
enrappelant
les recherchesdéjà
faites dans la même
voie,
d’insister sur une méthodeparticulière
pour mesurer instantanément la
pression
du gazcomprimé, laquelle
estsusceptible d’augmenter
considérablement ledegré
deprécision
et de certitude desexpériences.
Regnault
lepremier, j e crois,
dans le but d’obvier à la caused’erreur
signalée
par Cazin dans la méthode de Clément et De- sormes, eut l’idéed’opérer
sur une rnasse limitée de gaz; mal- heureusement il n’a donné aucunrésultat,
sesregistres ayant
été détruits dans lepillage
de son laboratoire de Sèvres en18jo.
Jen’insiste pas sur la
disposition
de sesappareils, qui
du reste nerésout pas la difficulté
principale
dontje
veuxparler, dmoidu’il ia signale
àplusieurs reprises (Annales
de Chilllie et dePh)’sique)
t.
XXIV, 1871).
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018850040017401
large
tubequi
en traversait le col et s’élevaitjusqu’au
centre, par l’intermédiaire d’une couched’huile,
au moyen d’unpiston
semouvant dans un
cylindre
et d’un mécanismepermettant
d’obtenirune
compression
extrêmementrapide,et
une réduction de volumequ’on pouvait régler
d’avance.La
rapidité
trèsgrande
de lacompression
est lapremière
con-dition à
réaliser,
pour éviter autant quepossible
l’effet refroidissant desparois
duballon;
or,précisément
à cause de cetterapidité,
lemanomètre difl’érentiel à huile
(ou
autresubstance) qui
doit donner lapression
du gaz immédiatementaprès
lacompression dépasse,
à cause de la vitesse
acquise,
laposition d’équilibre
et oscille uncertain
temps
avantqu’on puisse
viser leménisque :
on retombeainsi sur une cause d’erreur
analogue
à celledu’on
se propose d’é viter.Regnault signale
cettedifficulté,
ilajoute
mêmequelque part
clu’en
rétrécissant le manomètre en un de sespoints
ongêne
lepassage du
liquide
ou du gaz, cequi
amortit enpartie
les oscil-lations ; mains,
comme il le faitobserver,
cet artifice dissimule lacause d’erreur sans la faire
disparaître, l’équilibre
s’établissant alors presque sansoscillations,
mais lentement.Après
de nombreuxtâtonnelnents, je
suis arrivé à tourner ladifficulté au moyen de l’artifice
suivant,
surlequel je
crois devoirinsister,
parce que là est,je crois,
toute laprécision
dont la mé-thode est
suscep tible .
Je
place
un robinet àlarge
ouverture sur le tubequi
met lemanomètre en relation avec le gaz, et, dans une
expérience préli- minaire, je
ferme ce robinet au moment où le manomètreindique
une
pression légèrement
inférieure à cellequ’on
cherche à déter-miner ;
il est évident maintenantqu’en
ouvrant le robinet in2mé-diatement
après
unecompression, l’équilibre
étant presque établid’avance,
le manomètre arrivera presque sans osciller à laposition
d’équilibre ;
enrépétant plusieurs
fois cette manoeuvre(la
réductionde volume étant
constante),
il arrivera bientôtqu’au
moment del’ouverture du robinet le
ménisque
restera absolument inlmobile.On a alors exactement la
pression
cherchée. Le robinet ne reste ouvert danschaque expérience
que letemps
strictement nécessaire pour constater son immobilité.Suivant la manière dont les
expériences
sontconduites,
le mue-nisque peut
serapprocher
de laposition d’équilibre
limite enrestant
toujours
endessous,
ou bien osciller en ladépassant
alter-nativement dans les deux sens.
Enfin, quelle
que soit larapidité
de
l’opération, il y
acependan t
refroidissement par lesparois;
ilfaut en tenir
comptc :
on y arrive en estimant letemps
de la com-pression
et en observantpendant quelque temps
au manomètre la vitesse de refroidissement. J’ai trouvéainsi,
pourl’air,
Dans les nouveaux
appareils
quej’ai
faitconstruire,
toutes lesdonnées nécessaires à la correction du refroidissenlent sont en-
registrées électriquement;
letemps
ne in’a pas encorepermis
determiner ces recherches.
Pour
calculer -
c au moyen des donnéesexpérimentales, j’avais elnployé
la formule deLaplace
enprenant l’exposant pourinconnue.
La
formule C = h,
c h’employée
parRegnault
et par M.Paquet, paraît
à
première
vue,présenter l’avantage
d’êtreindépendante
de lapression absolue,
cequi
écarte l’erreurpouvant provenir
durapport
de la densité de la substancemanométrique
à celle du mercure(1);
il,ne
faut pas se faire illusion à cetégard.
Si dans la formule deLaplace
onremplace
le volume du gazcomprimé
par sa valeurHV
H + h’, on obtient
(’ ) On peut même se passer de ce rapport en n’employant le manomètre à huile
((lui est plus sensible) que pour déterminer le point d’équilibre, et en faisant la
lecture à un manomètre à mercure qui s’équilibre en même temps que lui.
volume. En
supposant, par exemple, H = 76cm, h = 3cm,
h’ =2cm, 14,
on aurait
tandis que la formule de
Laplace
donnerait1,3g3.
La différencen’est
point négligeable lorsque,
se conforxnant à la marcheexpé-
rimentale
que je
viensd’indiquer,
on donne à la méthode toute laprécision
dont elle estsusceptible (elle dépasse
en effet la correction relative aurefroidissement).
N. vox KLOBUKOW. 2013 Uebcr ein neues Verfahren zur Bestimmung der Dampf-
dichte niedrig siedender Iiorper (Nouvelle méthode pour déterminer la densité de vapeur des corps bouillant à une températur e peu élevée); Wied. Ann.,
t. XXII, p. 465; 1884.
Comme dans la méthode de
Gay-Lussac,
31. von Klobukow sedonne le
poids
de la substance àvaporiser
et mesure le volumequ’elle
occupe à unetempérature
et sous unepression
connues.L’appareil qu’il emploie
à ceteffet,
etqu’il
nomme dilettoi2îèti-e it denslté de vapeur(Dampfdichtedilatometer),
est un véritablethermon1ètre à
poids
danslequel
onjuge
du volume de la vapeur par le volume du mercurequ’elle
a fait écouler hors del’appareil
en se formant au sein du réservoir
thermométrique.
Le nouveau dilatomètre est formé de deux
pièces :
1 ° un réser-voir A terminé à sa
partie
inférieure par un tube recourbé àangle
droit et muni d’unegarniture métallique
àvis;
2° d’un tubecapillaire
Ip muni aussi d’unegarniture qui
se visse sur laprécé-
dente et
qui peut
se redresser verticalement ou s’incliner d’unangle quelconque
sur l’horizom. L’orifice de déversementpeut
aussi se trouver à un niveauquelconque.
Le réservoir A se trouveenfermé dans une étuve à vapeur ; le tube B est hors de
l’étuve,
etle mercure
qui
s’en écoule estrecueilli,
par le moyen d’uiii tubeincliné,
dans uneéprouve tte graduée.
Desexpériences prélimi-
naires ont
permis
dedéterminer, diaprés’le
volume de Inercureécoulé,
laposition clu’il
convient de donner au tube B sur un ca-dran
gradué
pour que le niveau de l’orif ce et celui du mercuredans le réservoir A soient dans un méme
plan
horizontal.Quand
cette condition est
réalisée,
lapression
dansl’espace
intérieur à Ane diffère de la
pression barométrique
que par l’addition de ladépression capillaire correspondant
à latempérature
del’expé-
rience. Cette
dépression ôt
a été mesurée directement par des ex-périences spéciales
faites sur1"appareil;
elle meparaiu cependant jeter
un élément d’incertitude sur la méthodequi
estobligée
defaire usage d’une telle
correction,
dont la valeuratteignait,
dansles
expériences
del’auteur,
une dizaine de millimètres.Pour avoir la
pression
de la vapeur enA,
il faut encore retran-cher de la
pression
totale mesurée la forceélastique
maximum 6tde la vapeur de mercure à la
température
del’expérience. Soient
maintenant m le
poids
en grammes de la substance àvaporiser,
vt le volume de la vapeur à t’ en centimètres
cubes, b0
lapression barométrique
en millimètres ramenée à oo; la densité D de la vapeursera donnée par la formule
Le
poids
m se détermine en tarant vide etpesant, pleine
du li-quide,
uneampoule qu’on
introduit dans le réservoir A.Le
yolunle (Jt
est la différence de lacapacité
du réservoir à 1° etdu volume du mercure
qui
reste dansl’appareil
à la mémetempé-
rature. Un
premier système
depesées
donnera la dilatation appa-rente du mercure dans le réservoir
A;
un secondsystème,
lepoids
de mercure
qui
s’est écoulé del’appareil,
soit parFintroduction
del’aiiipotile,
soit par la volatilisation duliquide.
On auraainsi
tous les éléments nécessaires au calcul de vt.
Pour
éprouver
ledegré
deprécision
quecomportent
les déter- minations à l’aide du nouvelappareil,
Fauteur a mesuré la densitéde vapeur de
liquides
bien connus, tels que l’étheréthylique,
lesulfure de
carbone
lechloroforme,
eue., à destempératures
nota-N. VON KLOBUKOW. 2014 Ueber ein neues Verfahren zur Bestimmung dcr Dampf-
dichte hochsiedender Körper ( Nouvelle méthode pour déterminer la densité de vapeur des corps bouillant à des températures élevées); Wied. Ann., t. XXII, p. 493; 1884.
Analogue
par sonprincipe
à laprécédente,
la méthodeproposée
par à, von KlolJukoiv en diffère absolument par la forme de
l’ap- pareil, qui
est desplus originales.
La cavité offerte à la vapeur faitpartie
du réservoir d’un aréomètre à volume constant, et l’on dé- duit le volumequ’elle
occupe de lacharge
que doitsupporter
l’aréomètre pour affleurer.L’étuve dans
laquelle
se trouveplacé l’appareil
contient unesorte de moufle où l’on verse la
quantité
de mercure suffisantepour faire flotter F aréomètre. Celui-ci
présente
au-dessous d’une boule creuse b unepartie cylindrique
a, ouverte en o à son ex-trémité inférieure et que l’on
rempli t
de mercure ; latige
de l’aiaéo-mètre passe à travers une ouverture du couvercle du moufle et
porte
unplateau
que l’onpeut charger
depoids.
Lapartie supé-
rieure de la
tige
contient un filmétallique j
en communicationavec iin des
pôles
d’unepile;
l’extrémité de ce fil sort de latige
et fixe le
point m d’affleurement; quand
il arrive au niveau dumercure du
moufle,
en communicationpermanente
avec l’autrepôle
de lapile,
le circuitétectrique, comprenant
une sonnerie etun
galvanomètre,
se trouve fermé. En modifiant lacharge
duplateau,
il est donc facile deproduire
l’affleurement exact.Cela
posé,
faisons d’ahord affleurer l’aréomètreplein
de mercure,puis
introduisons unepetite ampoule
contenant leliquide qui
sevaporise
totalement dans la chambre cz. Lapoussée augmente,
l’aréomètre se relève et, pour ramenerl’affleurement)
il fautajouter
des