HAL Id: jpa-00206763
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Submitted on 1 Jan 1969
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Application d’un modèle de cage à l’étude de la dépolarisation du rayonnement Rayleigh diffusé par un
gaz rare sous très haute pression
M. Thibeau, B. Oksengorn
To cite this version:
M. Thibeau, B. Oksengorn. Application d’un modèle de cage à l’étude de la dépolarisation du rayon-
nement Rayleigh diffusé par un gaz rare sous très haute pression. Journal de Physique, 1969, 30 (1),
pp.47-52. �10.1051/jphys:0196900300104700�. �jpa-00206763�
APPLICATION D’UN MODÈLE
DECAGE
A
L’ÉTUDE DE
LADÉPOLARISATION
DURAYONNEMENT
RAYLEIGHDIFFUSÉ
PAR UN GAZ RARESOUS TRÈS HAUTE
PRESSIONPar M. THIBEAU et B.
OKSENGORN,
Laboratoire des Hautes Pressions, C.N.R.S., 92-Bellevue, France.
(Reçu
le 19juillet 1968.)
Résumé. 2014 Utilisant une formulation
simple
de la théorie de fluctuations duchamp
interne, nous avions donné[1]
uneexpression
du taux dedépolarisation
du rayonnement diffusé par les gaz rarescomprimés applicable
aux densités moyennes. Dans leprésent
article estprésentée
une théorie du mêmetype,
mais danslaquelle
est utilisé un modèle de cagequi
convient aux densités élevées, et conduit d’ailleurs à des résultats
représentant
assez bienles variations observées.
Abstract. 2014 The present paper extends the
previous
calculation ofRayleigh scattering
in rare gases
using
a cage model which inprinciple
isapplicable
athigh
densities. As in the earlier work [1] thetheory
is based on the statistical fluctuations of the internal electric field at each atom due to itsirregular
environment. The resultsreproduce reasonably
well thetrend of
expérimental
data.JOURNAL PHYSIQUE 30, JANVIER 1969,
Introduction. - On sait
qu’un
milieucontinu, homogene, isotrope,
parcouru par une onde 6lectro-magn6tique plane,
ne diffuserait pas : lerayonnement
des differents moments
dipolaires
cr66s par l’ondeélectromagnétique
est d6truit par interference. Smolu- chowski[2]
remarqua que cette destruction n’6tait pas totale dans un milieu ou la densitefluctue,
cequi permit
a Einstein[3]
de determiner le taux de diffusion dumilieu;
Rocard[4] (voir
aussi[5]) corrigea
cecalcul,
en faisant remarquer que cesinhomogénéités
nes’accompagnaient
pas de fluc- tuations dechamp.
Mais ceci ne permet pas d’ex-pliquer
ladépolarisation
de la lumiere diffusée par ungaz rare
comprime.
Ladépolarisation
peut relever de deux mecanismes :- sous
pression
un atome n’aplus
lasym6trie sph6rique,
- le
champ polarisant
fluctue.Cette derniere voie a ete
explor6e
dans les tra-vaux
[6], [10]
et[1].
Ces etudescorrespondent
àcelles effectu6es en
électrostatique
pour determineravec
precision
la constantedi6lectrique
des milieux denses[11]
a[13].
Yvon[6]
est le maitre d’oeuvrede cette theorie de
fluctuations,
Fixman[7] reprit
cescalculs en
s’efforçant
de limiter le nombred’approxi-
mations. Ces deux auteurs relierent la
dépolarisation
a l’influence des fluctuations de
champ
sur le taux dediffusion du
milieu,
mais1’expression
du taux dedépolarisation
ne seprete
pas a un calculnum6rique.
Buckingham
etStephens [8]
en donnerent une expres- sionnum6riquement
controlable maisn6glig6rent
lesph6nom6nes
d’interference et 1’accord avecl’expé-
rience n’est pas tres satisfaisant
[1]. Apres
avoir donneune
expression simple
du taux dedépolarisation,
bienvérifiée à basse
density
nous avons tente[1]
et[10]
de tenir
compte
des interferences observ6es a hautes densites a l’aide d’un modelequasi cristallin,
inad6-quat
a tres hautedensity
et nous tentons d’utiliserdans cet article un modele de cage.
De
façon
tresdifferente,
les auteurs[14]
ont attribu6la
dépolarisation
aux modifications depolarisabilit6
de l’atome
comprime.
Des essais desynthese
entre cesdeux
types
de theorie avaientdeja
ete tent6s[15]
a[18]
pour
interpreter
les 6carts aux lois de Clausius-Mosottiet Lorentz-Lorenz.
Cependant,
dans le cas del’argon,
nous avonsv6rifi6
[1] qu’une
theorie de fluctuations dechamp
fournissait de bons resultats aux basses
densités,
cequi
nous a incites a
prolonger
cette etude aux hautesdensités.
Expression gdndrale
du taux dedépolarisation.
-Un milieu dense form6 d’atomes d’un gaz rare est
soumis a 1’action d’une onde
électromagnétique plane
lin6airement
polaris6e
depulsation
WO =ko c
et onobserve l’intensit6 difYusee dans une direction donnee
perpendiculaire
a la direction depropagation
del’onde
incident.
Si on fait tourner leplan
depolari-
sation de l’onde
incidente,
l’intensit6 diffus6e varieArticle published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:0196900300104700
48
entre un minimum i
(plan
depolarisation perpendi-
culaire a la direction de
diffusion)
et un maximum I(plan
depolarisation parallele),
la determination deill
estanalogue
a celle d’un taux dedépolarisation.
Ce rapport, nul en milieu dilu6
[19],
devient mesu-rable pour un gaz
comprime [1]
et[20].
Nous repre-nons les notations de 1’article
[1].
Avec les
approximations
discut6es en[1],
lechamp agissant
sur l’atome h peut s’6crire :2013
oc est la
polarisabilit6
de l’atome de gaz rare,- Gh
d6signe
lechamp polarisant, pris
en moyennesur toutes les
configurations possibles, agissant
surl’atome
h ;
Gh est colin6aire auchamp excitateur,
Slh est le tenseurpermettant,
dansl’approximation quasi stationnaire,
de d6crire lechamp
cree en hpar un
dipole
situe en I :- l’indice
(’) rappelle qu’on
admet que seulsparti- cipent
aux fluctuations dechamp
les atomes Isuffisamment voisins de I’atome h
(a
une distanceinferieure a une fraction de
longueur d’onde).
Selon
[1],
le rayonnement diffusepr6sente
alors letaux de
dépoIarisation :
-
YM
== volume molaire du gaz considere dont latemperature
et le coefficient decompressibilité
isotherme sont T et xT,
SI" u (S" v)
ou u et v sont deux vecteurs ortho-normes,
> d6signe
une moyenne sur toutes lesconfigura-
tions
possibles,
- l’indice
(’) repr6sente
les restrictions de choix de I et q li6es a laproximite
de a, l etde p,
q.A haute
density
les atomes I tendent a entourerregulierement
I’atome h et, comme en moyenne sur toutes les orientations Slh est nulle(ce
que nous d6fini-rons comme etant la
propriete 1),
cecisignifie
que les fluctuations dechamp - repr6sent6es
par le terme CXEl
Slh G h - s’att6nuent et que i tend a s’annulerI =A h
a haute densite
(propriete 2).
Defaqon plus g6n6rale,
si un atome h est entour6 d’un
di6lectrique homogene compris
entre deuxspheres concentriques
- cequi peut
sch6matiser uner6partition
tresr6guli6re
d’ato-mes L environnants - on sait
ue : 1
= Ctemes I environnants - on sait
que Rlh= Cte,
quelle
que soit laposition
de I’atome h a l’int6rieur de lasphere
laplus petite.
Ce resultat est bien connu enelectrostatique.
Les formules(1)
et(2) indiquent
que cette couronne
homogene
ne cree pas alors dechamp
sur l’atomeh, puisque
cechamp
fait intervenirles derives
de E
klh.
Nousappellerons (propriete 3)
ce r6sultat. 11 est difficile de traduire
num6riquement
les
propri6t6s (1), (2)
et(3)
dans le cas d’un fluidereel,
mais on peut le fairegrace
a un modele.Modèle dtudid. - Nous supposons que le centre de
chaque
atome se trouve dans une cagespherique,
ladensite de
presence
en unpoint
n’6tant fonction que de la distance de cepoint
au centre de la cage(r).
La
position
d’un atome dans sa cage estind6pendante
de celle de l’atome voisin. Les cages ont toutes le meme volume et leurs centres sont
disposes r6guli6re-
ment. Nous traduirons les
propri6t6s (1)
et(3)
enadmettant
(propriete 4)
que,lorsque
tous les atomesI =A h se trouvent en leurs
positions d’6quilibre,
ils necr6ent pas de fluctuation de
champ
dans toute la cagecontenant 1’atome h. Selon le raisonnement
d6velopp6
par Kirkwood
[11 J,
on peut remarquer que le momentdipolaire
cree par 1’action de l’atome I sur 1’atome hne
depend
pas du volume de ces atomes, si on assimilechaque
atome a une distribution asym6trie sph6rique
de matiere
polarisable
et si on exclut les recouvrements.I1 suffit de confondre
chaque
atome avec son centreen lui attribuant la
polarisabilit6
de tout l’atome. Ceci peut etre ais6ment retrouve[1], grace
au raisonnementqui
apermis
d’6tablir lapropriete
3. De la memefaçon,
lechamp
moyen cree par un atome sur son environnement est le meme que si cet atome 6tait situeau centre de sa cage
(propriete 5) puisque
la densitemoyenne de
polarisabilit6
dans la cagepr6sente
unesym6trie sph6rique.
Par lasuite,
pour le calcul du taux dedépolarisation,
nousremplacerons
les atomespar leurs centres
(auxquels
nous attribuerons lapola-
risabilit6 cx de
l’atome)
sans modifier pour autant les distributionsinteratomiques.
Nous pouvons d6sormais calculer la valeur de
A = E’S" S-.vg >
intervenant dans le calcul dutaux de
dépolarisation (3)
en nous aidant de cemodele.
Expression rigoureuse
de A. - Si nousappelons
r, ledeplacement
de 1’atome I dans la cage,S"’ depend
des
positions
des atomes a et 1 :si on definit
Slv
comme etant la moyenne(prise
surtoutes les
positions
de l’atome1)
deS§§§,
lapropriété
5conduit aux resultats suivants :
les formules
(4)
et lapropriete
4 se traduisent alors par la relation :Pour calculer A
E’S" Sv" >,
nous allons scin- der les termes intervenant dans cette sommation enplusieurs
classes :1 re classe : les atomes a,
l, p, q
sont tousdistincts,
2e classe : un des atomes a ou l est
identique
a undes
atomes p
ou q,3e classe : les
couples
a, l etp, q
sont form6s des memes atomes.CONTRIBUTION DE LA 1 re CLASSE. - Les atomes a,
I, p, q
6tant dans 4 cagesdistinctes,
lesdeplacements
sont
independants
et la contribution(A,)
a A sereduit a :
ou la
moyenne >
se r6duit a une moyenne sur l’orientation d’ensemble dumod6le;
par lasuite, ( )> d6signera
1’ensemble des moyennesqui
ne sont pasdeja explicit6es
a l’aide des barressup6rieures.
Effec-tuons d’abord la sommation sur q
(q
doit rester distinctde a,
I etp) .
La formule
(5)
peut s’6crire :De la meme
faqon,
la relation(5)
fournit :CONTRIBUTION DE LA 2e CLASSE
(A2).
-plusieurs sous-catégories;
consid6rons le cas(a,
I et q 6tantdistincts).
11 nous faut calculerLes moyennes sur les translations dans les cages a, I et q sont
ind6pendantes,
et :of ( ) d6signe
une moyenne sur les orientations d’en- semble du milieu et sur lesdeplacements
de a danssa cage; or
(formule (5)) :
La contribution de toutes les
sous-catégories
fournit :( )> indique
une moyenne sur lesdeplacements
de aet I et sur l’orientation d’ensemble du milieu.
CONTRIBUTION DE LA 3e CLASSE
(A3) .
- Seuls deuxcas
possibles (a
= p, I = q ou a = q, I= p).
Comme :
La valeur de A est donc :
où > n’indique plus qu’une
moyenne sur les orienta- tions d’ensemble du milieudiffusant,
cequi
peut s’ecrire ;les relations
(4)
nous conduisent alors a :Nous choisissons un triedre
Oxyz
tel que les direc- tions Ox etOy
coincident avec u et v et nousappelons
Rai la distance des atomes a et I et
Rai
la distance descentres de cage
correspondants :
Aux hautes
densit6s,
le diametre des cages estpetit
et ra et rl sont
petits
devantRoi;
nous allons tenterd’exprimer
lesgrandeurs
recherch6es a I’aide d’un50
d6veloppement limit6,
consid6rant les dimensions de cage faibles devant les distances mutuelles. Ceci est vrai avec notre definitionparticuliere
des cages.CALCUL APPROCHE DE A. -
Pour
simplifier 1’6criture,
nous avons omis les in- dices al dont la mise enplace
est6vidente,
les d6riv6essont a
prendre
en R al =Ral.
On effectue de la memefaçon
le calcul de Bat etCal,
les termes d’ordre zerosont d’ailleurs
nuls,
ceux d’ordre 1 sontidentiques.
Le
premier
terme non nul de(Bal) 2
-(Cal) 2
est doncle terme d’ordre 3
qui
est nul en moyenne par suite de1’egale probabilite
d’undeplacement
et dud6pla-
cement
oppose.
Lepremier
terme non nul en moyenne est le terme d’ordre 4 que nousappellerons
Dal :+ termes obtenus par
permutation
circulaireobtenus par
permutation
circulaire.En moyenne :
ou ( r2 > repr6sente
la moyenne du carr6 de la dis-tance r du centre de l’atome au centre de sa cage, d’ou :
le coefficient de
Of ) ax est a
ox (A/); .f ) or derive
de I IR
et Af
=0, done ( E" >
= 0.Or :
( ) indique
une moyenne sur les orientations d’en- semble du milieu.Or :
A 1’aide des moyennes
angulaires
suivantes :on aboutit aux relations :
On en déduit
d’après
la relation(7) :
, , 10
Cette
expression
a unesignification
6vidente dans le cas d’un milieucristallin,
il fautpr6ciser
le modelepour
l’appliquer
au cas d’unfluide dense. Nous admet-tons que les centres de cage forment les noeuds d’un
systeme cubique
a faces centr6es car cesysteme pr6-
sente une
sym6trie
6lev6e et estparticulierement
compact; a une densite donnee c’est le
systeme
cris-tallin
qui
autorise aux atomes leplus
depossibilités d’agitation
autour de leurspositions d’6quilibre
etqui
permet ainsi le mieux de rendre
compte
de lagrande
libert6
d’organisation
des fluides. Dans1’expres-
sion
(23),
l’inverse de la distance des centresapparait
a une
puissance
6lev6e et il suffit de tenir compte des 12proches
voisins. On assimile les atomes a desspheres rigides
de diametre so; a la densite maximale po que peut atteindre lemilieu,
les atomes sontjointifs,
la distance entre deux atomes voisins est
30
= ao;une densite
plus
faiblep est
obtenue en dilatant la maille 616mentaire :ao
devienta,
ou :Si on admet que la
probabilit6
depresence
du centrede 1’atome est uniforme dans la cage,
r2 > vaut 3 d2
où de
est le diametre de cage. Lediamètre de
d6finitla latitude de
deplacement
du centre de 1’atome.L’expression (23)
devient :Pour
F argon
et dans lesysteme
C.G.S. non rationa-lis6
(4nEo
=1),
onadopte
ce =1,63
X 10- 24cm3,
ao ==
3,405 A,
d’ou on tire po = 1 330 amagat. 11 s’ensuit :A ce stade du
calcul,
nouspourrions
tenter d’esti-mer d,,
d’en d6duireill
et de comparer aux resultatsexperimentaux.
Maisill
varie tres vite avecd, ,, qu’il
est par ailleurs malaisé de
définir,
et nouspr6f6rons
suivre la d6marche inverse : nous tirerons de
1’expres-
sion
(25)
la valeurde de
que nous comparerons à diverses valeurspossibles
du diametre de cage.CONFRONTATION AVEC L’EXPERIENCE. - La d6ter- mination
experimentale
deijl
a eteexpos6e
dans1’article
[1];
nous aidant de la formule(25)
et desequations
d’etat[21],
nous avons deduit les variations de(a,ld,)
avec la densite etreport6
les variations surla
figure
1(courbe
enpointilles) .
Nous comparons ces valeurs avec cellespr6vues
defaqon ind6pendante.
Nous admettons
qu’a
la densite po les atomes assi- miles a desspheres rigides
de diametre sosont jointifs.
A une densite inferieure p, on
pourrait placer
auxnoeuds du reseau des
sph6res
creusesjointives
dediametre 6 = go
V p,/p;
onpeut
alors attribuer àchaque
atome lapossibilit6
de sed6placer
librementdans cette
sphere
et le diametre de cage est alorsde
= Go(00FF Pol P - I ) .
Cettepremiere
definition despossibilités
d’6volution d’un atome est tresrestrictive,
mais assure
l’ind6pendance
desdeplacements
des diffé-rents atomes. Nous traçons la courbe
correspondante
de
"01dc
,(fig. 1).
FIG. 1. -
Comparaisons
des valeurs de(Jo/dc
tir6es desmesures de
dépolarisation
et de celles d6duites de considerations d’encombrementsatomiques.
Une deuxieme definition
plus
traditionnelle consiste a assimiler la cage au volumesph6rique
accessible auxoscillations d’un atome, ses voisins etant a leurs
posi-
tions de repos. Cette d6finition conduit a des dimen- sions de cage doubles de la
pr6c6dente,
elle est sansdoute
plus
conforme auxpossibilités
r6elles d’evolution dechaque
atome mais induit des correlations dans lesdeplacements
de deux atomes voisins. Ces deux defi- nitions sontsymbolis6es
par lafigure
2. L’accord avecla derniere d6finition semble
plus
satisfaisant.FiG. 2. - Deux définitions
possibles
des cages.52
Conclusion. - Dans cet article et dans l’ article
[1],
nous avons
essay6
de tester deux modeles derepr6sen-
tation des milieux denses : un mod6le
quasi
cristallinet un mod6le de cage,
qui
nous permettent derepre-
senter les
sym6tries
naissant a haute densite. Ces modeles sontinteressants,
car ce sont deux desgrands
modeles utilises pour
representer
les milieux den-ses
[22]
et[23].
Les resultats trouv6s sontsignificatifs, particulierement
celui obtenu avec le mod6le de cage,car la formule
(23)
reste valable pour unliquide
etsurtout pour un solide cristallin. Un double effort reste a faire : il faut pousser les
d6veloppements
a desordres
plus élevés,
enparticulier,
il faut s’assurer quenous avons bien le droit d’arrêter au
premier
ordrele calcul de fluctuation de
champ (les
autres ordresde fluctuations font intervenir un nombre
plus
élevéd’atomes,
donc on doit s’attendre a des effetsqui
croissent tres vite avec la
densite,
enfait,
il n’en estprobablement rien,
les fluctuations d’ordre eleve 6tantbeaucoup plus
sensibles aux destructions par interferencequ’on
observe dans les milieuxdenses).
Ce
point
m6riterait d’6tre controle defaçon precise ;
il faut aussi am6liorer le modele. 11 semble
cependant
que des maintenant on
puisse envisager
lad6pola-
risation comme moyen d’6tude des structures des milieux denses form6s de molecules
isotropes.
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