C AHIERS DE
TOPOLOGIE ET GÉOMÉTRIE DIFFÉRENTIELLE CATÉGORIQUES
J EAN P RADINES
Échelles et faisceaux sur les quotients de feuilletages
Cahiers de topologie et géométrie différentielle catégoriques, tome 22, n
o1 (1981), p. 73-83
<
http://www.numdam.org/item?id=CTGDC_1981__22_1_73_0>
© Andrée C. Ehresmann et les auteurs, 1981, tous droits réservés.
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ECHELLES ET FAISCEAUX SUR LES QUOTIENTS DE FEUILLETAGES
par
Jean PRADINES
CAHIERS DE TOPOLOGIEET GEOMETRIE DIFFERENTIELLE
3e COL LOQUE
SUR LES CATEGORIES DEDIE A CHARLES EHRESMANN vol. XXII- 1 ( 1981 )0. IN T ROD UC TION .
Le travail que nous
présentons
seradéveloppé
dans lathèse
detroisième cycle
de C.Cumenge [C].
Il utilise des idées et des résultatsdéveloppés
dans lathèse
de doctorat d’Etat deJ.
WouafoKamga [W]
etrésumés dans
[PW1], [PW2].
L’origine
de ce travail est dans lathèse
deRaymond
Barre[Ë]
dans
laquelle
les méthodes de lacohomologie
étale sont étendues à desvariétés
généralisées, appelées Q-variétés.
Enfait,
ladéfinition
desQ-
variétés est
précisément
unedéfinition
ad hoc pour seprêter
à une tellegénéralisation.
En
revanche,
lesexemples
connus deQ-variétés
sont peu nombreux.L’un des
plus importants
est lequotient
d’un groupe de Lie par un sous-groupe
immergé
non nécessairement fermé. Un autre est constitué des es- pacesquotients
de certainsfeuilletages.
En
fait,
il résulte de cequi
suit que toutes lesQ-variétés
à topo-logie séparable
peuvents’interprèter
comme des espacesquotients
de feuil-letages.
Mais ceux-ci ne sont pasquelconques.
Ils doivent enparticulier
être sans holonomie
( ce qui
est une condition trèsrestrictive),
mais cettecondition n’est
même
passuffisante,
comme le prouve uncontre-exemple
dans
[P1],
et on ne connait pas actuellement de caractérisationsimple
de ces
feuilletages.
Notre
but
estd’étendre les
constructions de Barre àdes variétés
plus générales, qui
contiennent tousles quotients de feuill etages.
Notre méthode illustre l’utilisation de divers concepts
«catégo-
riques»
en Géométrie Différentielleconcrète,
et c’estpourquoi
cethème
nous a paru
particulièrement approprié
pour rendrehommage
à la mémoirede Charles Ehresmann dans ce
colloque qui
lui est dédié.Nous résumerons d’abord la méthode de Barre
[B].
1. RAPPELS SUR LA COHOMOLOG IE DES Q.VARIETES.
Un
Q-atlas
de l’ensembleS
est untriplet
où q
est unesurjection
de lavariété X
sur l’ensembleS ,
satisfaisant auxdeux conditions
suivantes,
danslesquelles R
=X S X X
est legraphe
de larelation
d’équivalence
définiedans X
par q :(i) R possèd e
une structure de variété( nécessairement unique)
telleque
l’injection canonique i : R -+ X X X
soit une immersion«stricte»,
c’est-à-dire
définissant
commesous-objet
deX X X . (Rappelons,
à titre d’ex-emple, qu’une
feuille d’unfeuilletage
d’une variété paracompacte est tou-jours
strictementimmergée
dans lavariété,
mais non nécessairementplon- gée,
comme le montrel’exemple
desgéodésiques
du tore de pente irration-nelle ).
(ii)
Lesprojections canoniques
a ,B: R -+ X
sont étales.R EM A R QU E
1.1. Le«théorème
de G odem ent »exprime
que la relationR
estrégulière (c’est-à-dire S
est unevariété,
éventuellement nonséparée,
etq une
submersion)
ssi i est unplongement (regular embedding).
Une structure de
Q-variété
sur l’ensembleS
est définie par une c lasse deQ-atlas équivalents
pour la relation suivante:Xi
etX2
sontéquivalents
s’il existe une variété Z et des étalementsfi
rendant commutatif le carré:( Cette
définitionéquivaut
à celle donnée dans[B].)
On peut définir de
façon
naturelle lesQ-morphismes,
ainsi que lesQ-submersions, Q-immersions
etQ-étalements,
et on obtient unecatégorie 3 qui
contient lasous-catégorie D
=Dif
commesous-catégorie pleine.
Dans cette
identification,
lesQ-atlas
s’identifient auxQ-morphis-
mes étales
surjectifs
de but S dont la source est une variété.REMARQUE
1.2. Il est démontré dans[B]
que le théorème de Godementest vrai dans la
catégorie 2.
Defaçon plus précise,
ellepossède
unestructure de
«diptyque
de Godement»[P0] qui
estprécisément
celle obte-nue par
complétion
de lacatégorie S
munie de la structure de«diptyque»
définie par les immersions strictes et les surmersions
(problème
étudiélors du
précédent colloque d’Amiens).
Les deux outils fondamentaux introduits par Barre sont alors les échelles et les faisceaux.
Commençons
par un desprincipaux exemples. L’échelle de Koszul
d’un
Q-atlas X
est lecomplexe semi-simplicial
défini parmuni des
projections canoniques az
surKn-1(X), qui
sont des étalementsappartenant
à D,
et del’augmentation q.
En
particulier,
siS
est une variétéet X =IIi Ui
un recouvrementde
S ,
on obtient ainsil’échelle
deCech
du recouvrement constituée des re- couvrements fournis par les intersectionsPlus
généralement,
on veut admettre lapossibilité
derecouvrir
àson tour
chaque Ui
0...
in
, cequi
conduit à la notiongénérale d’échelle E,
définie comme étant un
complexe semi-simplicial
formé d’étalements
surjectifs, augmenté
d’unesurjection
q:Eo
--+S,
avecla condition
supplémentaire
que les factorisationscanoniques En+1 -+ E’n+1
où
En’+1 -+...-+En est le «noyau simplicial»
des gn
soient des étale-
ments
surjectifs.
D’autre part on définit un
Q-préfaisceau P
comme étant un foncteurcontravariant défini dans la
catégorie
dont lesobjets
sont les variétésQ-étalées
dansS
et dont lesmorphismes
sont lesétalements,
à valeursdans
Ab .
UnQ-faisceau
est défini enimposant
une conditionsupplémen-
taire d’exactitude que nous
n’expliciterons
pas ici.A toute échelle
E
est alors associé uncomplexe C *( E, P)
dontla différentielle est donnée par
et par suite des groupes
d’homologie H *( E, P).
Introduisant un ensemble cofinal d’échelles
convenable,
et passant à la limiteinductive,
on définit lacohomologie H*(S, P)
de laQ-variété
S
à coefficients dans lepréfaisceau P.
Cette
cohomologie, qui généralise
lacohomologie
de Cech des va-riétés,
a de bonnespropriétés.
Notamment elle nedépend
que du faisceauengendré
par lepréfaisceau P,
et associe aux suites exactes courtes deQ-faisceaux
une suite exacte illimitée decohomologie.
De
plus,
considérant leQ-faisceau 0*
des germes de formes diffé-rentielles,
on a un théorème de de Rham selonlequel
lacohomologie
réelleH*(S, R )
s’obtient commecohomologie
totale dubicomplexe C*(E, S2*).
Elle s’identifie aussi à la
cohomologie
définie par la méthode de Godbillon[G]
àpartir
de lacohomologie singulière
d’unQ-atlas
par pas-sage au
quotient.
2. INTRODUCTION DES QF.VARIETES.
Pour les raisons
annoncées,
nous sommes conduits àgénéraliser
lanotion de
Q-variété.
Nous introduirons la notion de
QF-atlas ( étale ) ,
et par suite deQF-variété,
enremplaçant
les conditions desQ-atlas
par lessuivantes :
(i) (Homogénéité)
La relationd’équivalence
définie par q est «homo-gène»,
c’est-à-dire que, pour toutcouple ( a, b )
depoints équivalents,
ilexiste un
difféomorphisme
localh
d’unvoisinage
de a sur unvoisinage
de
b
tel queh(x)
soitéquivalent
à x pour tout x .(ii)
Les classesd’équivalence
sont «totalement discontinues» en ce sens que toutmorphisme
de variétés à valeurs dans une telle classe estlocalement
constant.Il résulte de
[B]
que toutQ-atlas
est unQF-atlas,
et que la caté-gorie 9
est unesous-catégorie pleine
de lacatégorie 9if
desQF-variétés.
Notons que la condition
( i ) implique
que les classesd’équivalence
définies par un
QF-atlas J
peuventêtre
obtenues comme classes d’intran- sitivité d’unpseudo-groupe,
que l’on peut considérer(en
passant aux ger-m es )
comme ungroupoide
différentiable[F1],
étalé sur X par sesprojec-
tions source et but a,
B.
Nousl’appelons pseudo-groupe
d’holonomie deX
et le noteronsK1 (.S)
pour des raisonsqui apparaitronr.
Satopologie
n’est en
général
niséparée
niséparable, même
si celle de X l’est. L’im- m ers ionest en
général
noninjective.
R EM AR QUE
2.1. On démontre[P3] que 3?
contient aussi comme sous-catégorie pleine
lacatégorie
desv-vari étés
deSatake [S], [B], qui
sontlocalement des
quotients
de variétés par l’action d’un groupe fini de difféo-morphismes.
On peut les caractériser par lapropriété
d’admettre unQF-atlas X
tel queKI (_X)
soitséparé
et que l’immersion i soit propre. Les V-va-riétés sont localement compactes.
3. RELATION AVEC LES FEUILLETAGES.
Suivant une idée de P. Molino
[M],
nous dirons que deux feuille- tages(Xi Fi )
sontQF-équivalents,
ou ontmême
structure transverse, s’il existe un carré commutatifoù les
pi
sont des surmersions etles qi
dessurjections.
Une telle classe
d’équivalence
définit sur l’ensemble S une struc- ture defeuillage
ouF-variété.
R EM AR QUE 3. 1. En réalité P. Molino définit une notion
plus restrictive,
en
imposant
que lespi
soient deplus
«rétro-connexes », c’est-à-dire aient lapropriété
quel’image réciproque
de toutpoint
soit connexe. Cette no-tion
équivaut,
non trivialement[P3],
à celle d’une classed’équivalence
deschémas de Van Est
[VE]
de typedénombrable.
Ces notions comportentune information
plus riche,
mais sontplus
délicates à manier. En outre, pour des raisons que nous exposons ailleurs[P3],
elles conduisent auxmêmes
invariants continus que cellequi
est introduite ici.A tout
feuillage
est associé(non canoniquement)
unQF-atlas
défi-ni par
l’équivalence
induite sur une sous-variété transverse coupant toutes les feuilles. LaQF-variété
définie par ceQF-atlas
nedépend
que du feuil-lage
et,mieux,
que de la F-variétéqu’il définit.
Plus
précisément
lacatégorie
des F-variétés(au
sens faible uti- liséici)
s’identifie à unesous-catégorie pleine
de lacatégorie
desQF-
variétés.
REMARQUE
3.2. En utilisant une idée de G.Hector,
on peut caractérisercomplètement
les F-variétésparmi
lesQF-variétés [P3], problème
laisséen suspens dans
[W] :
ce sont cellesqui possèdent
unQF-atlas
dont larelation
d’équivalence sous-jacente
peutêtre engendrée
par une familledénombrable
dedifféomorphismes
locaux.R EMARQUE
3.3. Dans cemême
contexte, les V-variétés sont étroitement liées auxfeuilletages
ayant lapropriété
de stabilité de Reeb[R], [E2].
Différentes caractérisations sont données dans
[P3].
On trouvera dansIP21
des
exemples
de V-variétésqui
peuvents’interpréter
comme des variétés à bords et àcoins,
munies d’une sorte de G-structure àgroupevariable
lelong
du bord. D’autres types desingularités
des V-variétéspeuvent
êtrevus comme des
points coniques.
L’exemple
leplus simple
deQF-variété qui
n’est ni uneQ-variété,
ni une V-variété est associé au
feuilletage
de Reeb deS1 X S2 ;
il admetpour
QF-atlas
lequotient
de R par le groupe des homothéties de rapport2 n ( n E Z ).
4. ECHELLES ET PREFAISCEAUX POUR LES QF-VARIETES.
La
propriété
fondamentale surlaquelle
repose l’extension des mé- thodes de Barre auxQF-variétés
est l’existence deproduits fibrés
pourles
couples
deflèches (et plus généralement
de limitesfinies)
dans lacatégorie 2FE
desQF-étalements.
Cette existence est non triviale et ré- sulte desdémonstrations, exposées
dans[W],
de l’existence de certains pro- duits«pseudo-fibrés»
dans1É3 .
Elle estbeaucoup plus
facile à établirdans le cas
particulier
où les sources des deuxflèches
sont desvariétés, mais, même
dans ce cas, il est intéressant de noter que l’ensemblesous-jacent
auproduit
fibré n’est pas engénéral le produit fibré ensembliste,
circonstance inhabituelle en Géométrie Différentielle.
Il en résulte que les
catégories DE/S (resp. 2FE/S)
desQF-éta-
lement entre variétés
(resp. QF-variétés ) QF-étalées
dans laQF-variété
Spossèdent
desproduits ( notés S
ou* ) et produits
fibrés finis. On en dé-duit l’existence de noyaux
simpliciaux.
Fn
remplaçant
alors leproduit
fibré ensembliste par leproduit S ,
on peut étendre la définition des échelles et
QF-échelle s,
construire leproduit
de deuxQF-échelles, l’image réciproque
d’uneQF-échelle,
et unensemble cofinal d’échelles.
Notons une
interprétation remarquable
despremiers
termes de l’é-chelle de Koszul d’un
QF-atlas J( (considéré
comme unobjet
deDE/S)
définie par
K, (X)
=S*,S
s’identifie augrouporde
d’holonomiede X (déjà
ainsi notépour cette
raison),
à l’ensemble des
couples composables,
et la loi decomposition
àA insi,
bien que legroupoide
ne soitplus
ensemblistement« banal »,
commedans le cas des
Q-variétés,
il demeure «banal» en un senscatégorique.
5. DEFINiTION DES QF-FAISCEAUX.
Nous devons introduire une notion
d’exactitude,
que nous n’avons pasexplicitée
pour lesQ-variétés.
Un carré commutatif
de
DE/S
ou9bf/s
sera dit unE-carré
si sescôtés
sontsurjectifs
ainsique la flèche
canonique A
-+ BX C,
et uneE-fourche
si deplus
u = v( no-
D
ter que la
surjectivité
def
et g est uneconséquence).
On peut montrer que ceci
entraîne
que le carré estcocartésien,
etpar
suite,
dans le cas u = v , que u est le conoyaude f,
g.Les
réciproques
sont fausses engénéral, Toutefois,
dans Ens etA b ,
lesE*-carrés,
définis par lapropriété duale,
s’identifient aux carrés cartésiens àcôtés injectifs.
On définit alors un
QF-faisceau
comme unQF-préfaisceau
transfor-mant les sommes en
produits
et les E-fourches enE *-fourches.
On peut en déduire
qu’il
transforme tout E-carré en unF*-carré. On
se sert pour cela du fait que tout E-carré se
plonge
dans une E-fourchecomme suit :
A
partir
de cepoint,
la construction duQF-faisceau engendré
par unQ F-préfais ceau diverge
notablement de la méthode suivie par Barre dans le cas desQ-faisceaux,
cat on peut montrerqu’il
n’est pas engénéral pos-
sible de
représenter
unQF-faisceau
par unobjet
de9FE/ S.
On utilise les
étapes
suivantes :a)
Pour toutobjet X
deSê/5,
onconsidère
la restrictionPX du QF-
préfaisceau P
à lacatégorie
des sous-variétés ouvertesde X
et desmorphismes d’inclusion, d’où
unpréfaisceau
au sens ordinaire sur la varié-té X, lequel engendre
un faisceau debase X , représenté
par une variétéPX
étalée surX.
b)
Onétend P
en un foncteurcovariant, qui
est tel que lesdiagrammps
soient cartésiens.
c)
01 définit alors un nouveaupréfaisceau P
en associantà X
les~ ~
sections de
PX
et enétendant P
auxmorphismes
à l’aide de lapropriété précédente.
~
De
plus P
est muni d’une transformation naturelley: P -+ P.
Ondémontre alors
que P
est unQF-faisceau
et que"y
est unisomorphisme
ssi
P
est unQF-faisceau,
ou encore ssi lespréfaisceaux PX
sont desfaisceaux.
On dira
que P
est leQF-faisceau engendré
parP.
~
On démontre
aussi,
sans utiliser dereprésentation, que P
se pro-longe
en un foncteur contravariant exact(en général
nonreprésentable)
dé-fini
sur 2FE/S.
On peut aussi associer à tout
QF-préfaisceau
unQF-faisceau
re-présentable
de lafaçon
suivante : àpartir
d’unQF-atlas _X
deS ,
on faitagir
legroupoide
d’holonomieK, (X)
surPX ,
et on montre que le quo- tient de cette action est’uneQF-variété B ,
que l’on peutmunir, lorsque
lacatégorie
des valeurs estAb ,
d’une structure de groupe dans lacatégo-
rie
2FE/S.
On peut alors considérer lefoncteur. *SB, qui
estisomorphe
au foncteur
Hom(., B) ,
notéP ;
il peutêtre
nonisomorphe
àP,
maisl’est toutefois dans des cas
étendus.
On trouvera dans
[C]
descritères
dereprésentabilité
ainsi que desexemples
etcontre-exemples,
et l’étude despropriétés
de lacohomologie
ainsi
introduite,
notamment le théorème de de Rham pour lesQF-variétés.
On notera
qu’un
des traits de la théorie estqu’elle
apporte une in- formationplus
fine que la«cohomologie basique»
desfeuilletages, qui,
dans le cadre
présenté ici,
s’obtiendrait commecohomologie
des formes(globales)
invariantes par lepseudo-groupe
d’holonomie.Dans le cas des
V-variétés,
la confrontation avec lacohomologie
étudiée par Satake
[S]
n’a pas encore été faite.U. E. R. de
Math ématiques
Universit é Paul Sabatier31062 TOULOUSE CEDEX.
B. W. B AILY, The
decomposition
theorem forV-m anifolds, Am.
J. Maths, 78( 1956),
862-888.B. R. BARRE, Ann. Inst. Fourier Grenoble 23 (
1973),
227- 312.C. C. CUMENGE, Thèse
3e cycle,
Univ. P.Sabatier, Toulouse, à paraître.
E1.
C.EHRESM ANN,
Coll. Géom. Diff. GlobaleBruxelles,
CBRM(1958),
137-150.E2.
C.EHRESM ANN,
Structuresfeuilletées,
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Canadian Math. Congress (1961),
109- 172.G. C.
GODBILLON,
Ann. Inst. Fourier Grenoble 17 (1967),
219- 260.M. P. MOLINO, Ann. Inst. Fourier Grenoble 25 ( 1975 ), 279 - 284.
P0. J.
P R ADINES, CahiersTopo.
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XVI- 3 (1975 ),
301-306.P1. J. PRADINES,
C. R. A. S. Paris 288( 1979 ),
245- 248.P2. J.
PRADINES, C. R. A. S. Paris 286 (1978), 255 - 258.P3. J.
PRADINES,Journée
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J. PRADINES &J. WOUAFO KAMGA,
C. R. A. S. Paris 283( 1976 ),
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313- 347.W.
J . WOUA FO KAMGA, Thèse,
1979, Univ. P.Sabatier, Toulouse,
àparaître
dans Esquisses