• Aucun résultat trouvé

Localisation spatiale, à distance, d'un objet marqué par un émetteur de rayons γ (cobalt 60)

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Localisation spatiale, à distance, d'un objet marqué par un émetteur de rayons γ (cobalt 60)"

Copied!
3
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00234332

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00234332

Submitted on 1 Jan 1950

HAL is a multi-disciplinary open access

archive for the deposit and dissemination of

sci-entific research documents, whether they are

pub-lished or not. The documents may come from

teaching and research institutions in France or

abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est

destinée au dépôt et à la diffusion de documents

scientifiques de niveau recherche, publiés ou non,

émanant des établissements d’enseignement et de

recherche français ou étrangers, des laboratoires

publics ou privés.

Localisation spatiale, à distance, d’un objet marqué par

un émetteur de rayons γ (cobalt 60)

Pierre Süe, Paul Belilovsky

To cite this version:

(2)

664

[11] VIGNERON L.2014 Revue de Microscopie, 1950, 2, 26.

[12] LATTES C. M. G., FOWLER P. H. et CÜER P. - Proc.

Phys. Soc., 1947, 59, 883.

[13] FARAGGI H. 2014 C. R. Acad. Sc., 1950, 230,

1398.

[14] ROTBLAT J. 2014 Nature, 1950, 165, 387.

[15] FEATHER N. - Nucléonics, juillet 1949.

[16] BRADNER H.; SMITH F. M., BARKAS W. H. et BISHOP A. S. -

Phys. Rev., 1950, 77, 462.

[17] CÜER P. 2014 C. R. Acad.

Sc., 1946, 223, 1121. [18] WEBB J. H. 2014 Phys. Rev., 1948, 74, 511.

[19] DE CARVALHO H. - Phys. Rev., 1949, 76, 1729. [20] Notice technique de la Maison Ilford, août 1949. [21] WARSHAW S. D. -

Phys. Rev., 1949, 76, 1759. [22] MATTAUCH et FLAMMERSFELD. 2014

Isotopen

bericht,

1949. [23] VIGNERON L. et BOGAARDT H. 2014 C. R. Acad. Sc.,

1950, 230, 2176.

LOCALISATION

SPATIALE,

A

DISTANCE,

D’UN OBJET

MARQUÉ

PAR UN

ÉMETTEUR

DE RAYONS 03B3

(COBALT 60)

Par PIERRE

SÜE

et PAUL BÉLILOVSKY. Laboratoire de Chimie nucléaire du

Collège

de France.

Sommaire. - Localisation d’un

objet de 1 cm3, marqué par ~ 500 03BC C de 60Co, dans un volume de 100 000 cm3 d’air, par deux compteurs mobiles entourés d’un collimateur en plomb de forme spéciale.

En 1 mn, l’objet est localisé dans une sphère de 15 cm3. En 5 mn la détermination est très précise :

80 pour 100 des localisations se situant bien à l’intérieur de l’objet.

LE JOURNAL DE PHYSIQUE ET LE RADIUM. TOME 11, DÉCEMBRE 1950,

Avec

quelle précision

peut-on

déterminer les coordonnées d’un

petit

objet susceptible

de se

déplacer

lentement, dans un espace de

grande

dimension ?

A l’intérieur d’un coffre de bois de ion 00o cm3

(5o

X 5o X

4o)

on

dispose l’objet

constitué par une

petite

boîte en aluminium de cm3

(1

cm2 X

1 cm),

renfermant environ

50o N C

de radiocobalt 60

(oxyde provenant

de la

pile

de

Chatillon)

émetteur de rayons y

énergiques

d’environ

1,3 MeV.

Avec du cobalt

plus

actif,

on

pourrait,

par

dépôt

élec-trolytique

sur une mince feuille

métallique,

obtenir une source de dimensions et de

poids

négligeables.

Les rayons y sont détectés simultanément par deux

compteurs

de

Geiger

à

parois

d’aluminium

de 0,1 mm

(modèle

Collège

de

France).

Ils sont

logés

dans un bloc de

plomb

de forme

spéciale

fixé

sur un

support :

les

déplacements

verticaux sont

obtenus par une crémaillère et les mouvements dans le

plan

horizontal par rotation du bloc de

plomb

sur un

pivot;

un index

métallique

se

déplaçant

devant un

rapporteur

permet

de mesurer

l’angle

de

rotation.

Étant

donnée

l’énergie

élevée

des y

du 60CO,

nous

pouvons utiliser le

compteur

en

bout,

sans craindre

une

absorption

dans la

partie

terminale

(rondelle

en

plexiglass

et

cire).

Ce

montage

a

l’avantage

d’alléger

la

protection

en

plomb

du

compteur,

représentée

sur la

figure I.

Celle-ci

pesant

6 700 g,

est constituée par un tronc de cône

percé

d’un canal de II mm de diamètre

(1

cm2 de

section),

que l’on

peut

diminuer en introduisant des tubes de

plomb.

Le

compteur

logé

dans le

cylindre

a son extrémité

avant située à 15 cm du bout du cône. La forme de

ce dernier a été choisie de telle manière que les

rayons y

plus

inclinés que ceux

correspondant

à l’ouverture normale de 30, aient à effectuer un

parcours moyen de 70 mm. Pour une telle distance

l’absorption

est presque

totale,

puisque

l’on calcule

qu’il

n’arrive au

compteur

qu’environ

i pour 100

des rayons.

Le contrôle d’efficacité du collimateur en

plomb,

ou

télescope,

a été effectué avec la source

disposée

à

23,5

cm à l’intérieur du

coffre,

c’est-à-dire à

38,5

cm

du

compteur.

En

balayant

l’espace

verticalement et

par rotations

horizontales,

on détermine la

position

(3)

665

de la source par les deux maxima

apparaissant

dans les mesures du nombre

d’impulsions.

On

peut

ainsi localiser la source à + 3 mm

près

en hauteur

et horizontalement.

Nous avons cherché

maintenant,

la source étant

toujours

fixe et dans une

position

inconnue,

avec

quelle

précision

on

pouvait

la localiser en fonction du

temps.

Fig.I.

Dans les estimations

rapides,

nous nous

impo-sons i mn de mesure, alors que les déterminations

plus

fines demandent 5 mn.

Étant

donnée la

petitesse

de la surface

prospectée

par un

compteur,

environ 1

cm2,

par

rapport

à l’une des faces du

, coffre

(2

000

cm2),

il faudrait un

temps

très

long

pour trouver la direction où se trouve la source.

Nous avons

préféré,

pour la détermination

rapide,

retourner le collimateur afin de travailler sur la

partie

arrière du

compteur

qui

n’est pas

protégée.

Celui-ci

reçoit

alors le

rayonnement pouvant

pro-venir de

n’importe

quelle

direction. Le

compteur

étant

disposé

à 20 ou 3o cm d’une face du

coffre,

on

déplace

sur celle-ci un écran

cubique

en

plomb

de 5 cm de côté.

Lorsque,

la source, l’écran et le

compteur

sont

alignés,

on a un minimum très net

du taux de

comptage

et l’on obtient ainsi très vite

une détermination

approximative

de la direction de la source. Ce minimum s’observe facilement en

regardant

la succession des éclairs des

lampes

de l’échelle de 100. En retournant alors les

compteurs

on cherche par

quelques pointés

le maximum de

l’intensité. Deux

opérateurs,

ayant.

chacun un

ensemble,

compteur

et

échelle,

peuvent

situer

en 1 mn

l’objet

dans une

sphère

de 15 cm3.

En

rapprochant

le collimateur et en le retournant,

on

procède

alors dans cette zone, à une

détermi-nation

plus

fine. En effectuant des mesures de 15 sec,

dans les

plans

horizontaux et

verticaux,

on arrive

en 5 mn à trouver les coordonnées

qui,

reportées

sur un

graphique,

donnent un

point qui

se

place

dans 80 pour oo des cas dans la source elle-même.

Les autres

points

étant très

proches.

Ainsi

donc,

la détermination à distance d’un

objet

fixe situé dans un

grand

volume est très

précise,

à condition d’avoir une source d’intensité suffisante.

Si la source est

susceptible

de se

déplacer,

elle sera

bien localisée

lorsque

ses mouvements seront lents.

Références

Documents relatifs

On se trouve alors dans le cas où seuls sont permis des rayonnements multipolaires d’ordre élevé à grande conversion interne, et même où l’énergie

permet de vérifier telle ou telle hypothèse d’un schéma inconnu ou de choisir entre divers schémas proposés. Si un rayon y traverse le compteur, nous appellerons

coefficient d’absorption de l’air était nécessaire dans la méthode de comparaison des étalons de radium décrite dans la note précé lenle, une série

Dans le but de comparer les nombres d’ions produits dans les deux récipients, on reliait. les électrodes à un électromètre, l’un des

lors(lu’on emploie des rayons y très mous, le rayon- nement à la sortie cst plus grand pour les atomes lourds que pour les atomes légers.. Ce résultat explique

la vitesse des rayons cathodiques éinis par une lame de plomb exposée aux rayons y est, en moyenne, la même que celle des rayons du radium. D après la théorie du

il semble n’y avoir pas de rayons assez rapides pour exciter les rayons y les plus pénétrants, car les rayons B sont homogènes, c’est-à-dire qu’ils ont

Clung au moyen d’une source de rayons cozl- stituée par un fil qui avait été exposé à l’émanation du radium, et, dans la même voie, Ilalin3 a