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Submitted on 1 Jan 1903
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Revue des travaux italiens
G. Goisot
To cite this version:
G. Goisot. Revue des travaux italiens. J. Phys. Theor. Appl., 1903, 2 (1), pp.534-543.
�10.1051/jphystap:019030020053401�. �jpa-00240795�
534
L. ZEHNDER. - Ueber eine automatische Queeksilberstrahlptimpe nebst eini-
gen glastechnischen Einzelheiten (Sur
unepompe à
mercureautomatique, des- cription accompagnée de quelques détails
surla technique du verre).
-P. 623-647.
N. WERIGIN, J. LEKKOJEFF et G. Ueber die Ausûusxgeschwin- digkeit einiger Metalle (Sur la vitesse d’écoulement de qiielques n>étau;). -
P. 647-655.
Tresca a montré le premier qu’un métal pressé dans iin vase
d’acier commence, à certaines pressions, à s’écouler par une ouver- ture pratiquée dans ce vase. w. Spring indique qu’entre 300° et 4000
certains métaax sont tellement plastiques que deux parties d’un seul
et même métal ou de différents métaux arrivent à se coller ensemble si les surfaces de contact sont suffisamment unies.
Les auteurs ont repris l’étude de la plasticité des métaux en sou-
mettant ceux-ci à une pression constante et en déterminant à diverses
températures les vitesses d’écoulement de ces métaux.
Si l’on considère la suite des métaux
la vitesse d’écoulement et la plasticité à une même température et à
une même pression vont en diminuant dans l’ordre indiqué.
Le résultat le plus important de ces expériences est le suivant : Un accroissement de température de 100 produit en général, pour
une mème pression et pour une même ouverture d’écoulement, un
accroissement de la vitesse d’écoulement, qui est à peu près le double
de la vitesse d’écoulement.
L. 1BIARCHIS.
REVUE DES TRAVAUX ITALIENS.
Q. NIAJORANA. -Su due nuovi fenomeni magneto-ottici osservai,i normalmente alle linee di forza. (Sur deux
nouveauxphénomènes magnéto-optiques observés
normalement
auxlignes de force).
---Rendiconli della R. Acc. (lei Lincei, t. XI,
p. 37i ; C mai I902.
Q. Sul metodo
esulle sostanze da adoperarsi per
osservarela
birifrangenza magnetica (Sur la méthode et les substances à employer pour observer la biréfringence l11agnétique). - Rendiconli dei Lincei, t. XI, p. ~63 ; 31 mai 1902.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019030020053401
535
-Q. MAJORANA. - Sulla birifrangenza magnetica
e sualtri fenomeni che l’accoln- pagnano (Sur la biréfringence magnétique et les autres phénomènes qui l’accompagnent). - Rendiconli dei Lincei, t. XI, p. 531 ; 15 juin 1902.
L’auteur a entrepris une série d’expériences dans le but de recher- rcher dans le champ magnétique le phénomène correspondant au phénomène électrostatique de Kerr. La disposition expérimentale
.est la suivante : le champ magnétique est produit par un électro-ai- mant type Weiss, dont les expansions polaires sont linéaires et hori- zontales ; l’entrefer est de 8 millimètres ; la longueur du champ nor-
malement aux lignes de force est de 7 centimètres. L’intensité du
-champ au centre est mesurée en fonction de l’intensité du courant ,d’excitation au moyen de la rotation magnétique produite sur du benzol ; dans ce but, l’électro-aimant est percé d’un canal central. La valeur maximum du champ était de 18000 gauss. Le liquide placé
dans une cuve de 7 centimètres entre les pièces polaires est traversé
par la lumière normalement aux lignes de force.
Le système optique comprend un polariseur, un analyseur et, entre
ee dernier et le liquide, deux lames de verre; la première sert à com-
penser la biréfringence accidentelle des parois du vase ; la seconde,
fixée à l’analyseur, peut être comprimée normalement ou parallèle-
ment aux lignes de force. Cette compression sert à compenser la
biréfringence du liquide sous l’action du champ ; l’appareil est gra- due et permet d’apprécier 250 1 de longueur d’onde. Lorsque la biré-
fringence dépasse de longueur d’onde, le compensateur est sup-
primé et l’on place un spectroscope après l’analyseur. Une région
obscure du spectre indique que la biréfringence est un multiple de la longueur d’onde de la lumière éteinte.
Dans le cas d’un liquide actif, les nicols étant à l’extinction et le
plan de polarisation parallèle ou normal aux lignes de force, si l’on
excite le champ, l’obscurité subsiste ; mais, si l’on incline le plan de polarisation, la lumière réapparait ; le phénomène est maximum si
les section des nicols sont à 450 des lignes de force.
Le chlorure ferrique est inactif s’il est pur et ne contient pas d’oxy-
chlorure en dissolution. La vieillesse du produit, ou l’action prolongée
de la chaleur ou de la lumière, donne lieu à des traces de biréfrin-
gence. Mais le phénomène est très nettement présenté par le fer dia-
536
lysé : on obtient une biréfringence soit positive, soit négative, régu-
lièrement croissante avec le champ, ou bien une biréfringence d’abord positive pour les champs faibles, qui passe par un point d’inversion,
et devient négative et régulièrement croissante pour les fortes inten- sités.
Le fer dialy-sé préparé en partant du chlorure ferrique et récem-
ment fabriqué est inactif ou très peu actif. La biréfringence ne se
montre que si le chlorure est vieux et d’autant plus qu’il est plus
ancien. En diluant le liquide pour ramener la solution à la den- sité ~.,00~, on n’obtient pas de biréfringence supérieure à O,t2 À sous
une épaisseur de 7 centimètres et avec un champ de 18000 gauss.
En employant le fer dialysé du commerce, qu’il est facile d’avoir vieux, on obtient facilement une biréfringence de 0,25 À.
Les fers dialysés que l’on trouve plus particulièrement dans le com-
merce sous le nom de fer Bravais ou de fer Carlo Erba, et qu’il est
facile d’obtenir de très ancienne préparation, permettent d’observer
la biréfringence régulièrement négative, ainsi que la biréfringence positive pour les champs faibles et négative pour les champs intenses.
Avec un fer Bravais d’une dizaine d’années, ramené à la densité 1,00~,
on peut obtenir, dans les conditions expérimentales indiquées, une biréfringence de J2 h pour un champ de 18000 gauss.
Il semble que l’absence complète de chlorure dans le fer dialysé
soit cause que celui-ci devient actif avec le temps. En effet, les fers dialysés préparés par M. Majorana contenaient toujours du chlorure et leur action était d’autant plus faible qu’ils étaient moins lavés.
D’autre part, les vieux échantillons de fer Bravais qui ont donné les
meilleurs résultats ne contenaient aucune trace de chlore, tandis que les plus récents, beamcoup moins actifs, contenaient encore un peu de
chlore, sans doute par suite d’une préparation moins soignée.
Il résulte de ces remarques que le phénomène dépend de la pureté
de l’oxyde ferrique colloïdal.
La vieillesse du produit, qui facilite la biréfringence, est, en outre,
cause d’une modification chimique ; en effet, tous les fers dialysés précipitent par l’acide nitrique concentré : s’ils sont inactifs, le pré- cipité se redissout immédiatement sans qu’il soit nécessaire de chauf-
fer ; s’ils sont peu actifs, il faut attendre trente à quarante secondes pour que I*oxyde soit transformé complètement en nitrate ; enfin, avec
les fers Bravais ou Carlo Erba très vieux, il faut faire bouillir le
liquide pendant dix minutes pour obtenir cette transformation.
537 Le phénomène de l’inversion rend très difficile l’étude des lois de la biréfringence. Si le point d’inversion correspond à une faible
valeur du champ, on peut, avec une bonne approximation, vérifier les lois suivantes : -.
’
Les valeurs de la biréfringence sont sensiblement proportion-
nelles au carré de l’intensité H du champ’; elles sont proportionnelles
à l’éplaisseur 1 du liquide normalement aux lignes de force et à la
concentration ou à ~-1 (3 étantla densité duliquiderapportée àl’eau~.
Les valeurs de sont inversement proportionnelles au carré de la longueur d’onde J,.
Ces lois sont résumées par la formule :
où K est une constante et a,N. , la longueur d’onde de la raie jaune du
sodium.
Les liquides avec lesquels on observe la biréfringence magné- tique ont un fort pouvoir absorbant pour la lumière ; ils se com- portent sous l’action magnétique comme les cristaux uniaxes doués de dichroïsme. Le phénomène ne peut être observé qu’avec des liquides très actifs; l’auteur a expérimenté sur un liquide dont le point d’inversion correspondait à H
==5500 et dont la biréfringence
était de - 5 ), pour H = 17250.
En étudiant avec un spectroscope et un analyseur la lumière émise, on observe que les bords du spectre qui s’étend du rouge au vert sont nettement polarisés dans le plan des lignes de force, s’il
s’agit de biréfringence positive, et dans le plan normal, s’il s’agit de biréfringence négative. Quel que soit le signe, dans le cas de la pro-
pagation normale, l’onde la plus lente est la plus absorbée.
Pour les biréfringences positives, l’absorption observée parallè-
lement aux lignes de force est moindre que la biréfringence subie par
un rayon se propageant perpendiculairement et dont le plan de pola-
risation est normal aux lignes de force. Elle est, au contraire, plus grande si la biréfringence est négative. Elle est égale à la biréfrin- gence subie par le rayon normal si le plan de polarisation est parallèle
au champ. L’auteur a constaté cette égalité dans le cas de la biré-
fringence négative avec un liquide très actif ; elle parait subsister
sans doute avec une biréfringence positive ; mais le phénomène est
trop faible pour permettre une mesure précise. G. GoisoT.
538
(. Sulle rotazioni bimagnetiche del piano di polarizzazione della
luce (Sur les rotations bimagnétiques du plan de polarisation de la lumière).
-
Rendiconti dei Lizzcei, t. XI, p. 90; 3 août 1902.
Avec certaines solutions de sels de fer soumises à un champ magné- tique et traversées par un faisceau lumineux normal aux lignes de
force, on observe une rotation du plan de polarisation de la lumière
lorsque celui-ci n’est ni parallèle, ni normal au champ. La rotation est maximum si le plan de polarisation est incliné à 45° sur les lignes
de force. L’auteur a donné à ces phénomènes le nom de 1’otation
Le chlorure ferrique très pur, dilué dans l’eau et bien privé d’oxy- chlorure, est inactif; il devient actif si on le fait agir sur certains hydrates; l’auteur n’a pu fixer leur composition, mais il indique cer-
taines conditions qui permettent d’obtenir le résultat cherché.
Les solutions actives perdent rapidement leurs propriétés : au
bout d’une à deux heures, l’action est diminuée de moitié ; le lende- main, elle a presque complètement disparu. Pour l’étude du pliéno- mène, à cause de la variation du pouvoir rotatoire avec la couleur,
il convient d’adopter une lumière monochromatique.
,La rotation est proportionnelle à l’épaisseur du liquide traversé.
Le pouvoir rotatoire croit d’abord assez rapidement avec le champ, puis, à partir d’une certaine intensité qui n’est pas très grande, il
tend à devenir constant. Ainsi, dans une expérience, NI. Majorana a
obtenu les résultats suivants :
Une explication simple de la rotation birnagnétique est obtenue en
admettant une inégale absorption des composantes de la vibration par le liquide suivant li direction des lignes de force et la normale.
G. GoiSOT.
. Sulla rapidità
concui si manifesta la birifrangenza magnetic
(Sur la rapidité
aveclaquelle
semanifeste la biréfringence magnétique).
-Rendiconli dei Lincei, t. XI, p. 139 ; l’i aoüt 1902.
Une appréciation rapide ayant fait supposer à M. Majorana que le’
phénomène de la biréfringence magnétique n’est pas instantané, il a
539
employé, pour la vérification de cette hypothèse, une méthode sem-
blable à celle de Abraham et Lemoine. Au moyen de la
décharge d’un condensateur, on produit le champ magnétique capable de rendre biréfringente lasubstance active, et l’on observe le
phénomène en prenant comme source lumineuse l’étincelle même de
décharge du condensateur.
Il résulte de ces expériences que le commencement de la biréfrin- gence et celui de la luminosité de l’étincelle sont simultanés. La dis-
position expérimentale n’a pas permis de vérifier que cette simulta- néité subsiste à la disparition du champ ; mais elle est fort pro-
bable. G. GOISOT.
W. VOIGT. - Sul fenomeno Majorais (A propos du phénomène Majorana.
Rendiconli dei Lincei ; 15 juin ’1J0 ~.
voit montre que les phénomènes magnéto-optiques observés
par Majorana avec certaines solutions magnétiques peuvent être facilement expliqués en suivant les principes qu’il a déjà adoptés
pour le phénomène de Iierr ; il retrouve ainsi les lois énoncées par
Majorana. G. Goisor.
A. Ricerche sulle propriete elettriche del diamante (Recherches
surles propriétés électriques du diamant). - Alti della R. Acc. delle Scienze di t. XX"VII j 15 juin 1902.
La résistivité du diamant varie de 0,2 X i0’’-’ à 1,3 X 1012 ohm- centimètre, valeurs de l’ordre de grandeur de celle du verre. Sous l’in- fluence des rayons de Rôntgen, elle diminue de moitié environ; elle reprend sa valeur primitive dès que l’action des rayons cesse.
La constante diélectrique varie de 10 à 17, elle est notablement
plus forte que le carré de l’indice.
Le diamant présente les phénomènes de polarisation résiduelle à
un degré assez élevé. L’auteur a recherché l’hystérésis électrosta-
tique en observant la rotation dans un champ électrostatique tour-
nant. La dissipation d’énergie par hystérésis est moindre que pour le verre et l’ébonite.
Les phénomènes piézoélectriques sont rares et à peine sensibles.
Les phénomènes pyroélectriques sont très iréquents ; néanmoins on
ne les observe pas d’une manière générale.
’540
Le diamant est faiblement magnétique. Après l’action du champ,
il conserve assez longtemps ses propriétés magnétiques. G. G.
E. DRAGO. - Sul comporta,mento dei coherer
aPb01 ed
aCuS rispetto aille
onde acusticlie ; din1Ïnuzione di resistenza dei medesimi sotto l’influenza delle onde elettriche (Sur l’action des ondes acoustiques
surles cohéreurs à bioxyde
de plomb et sulfure de cuivre et sur la diminution de résistance de ceux-ci
sousJ’influence des ondes électriques).
-Atti rlcc. Giccn ia (li Calania, 1" série, t. XY.
Les cohéreurs à bioxyde de plomb et à sulfure de cuivre (comme
ceux à arsenic, iode, bromures, etc.) augmentent de résistance sous
l’action des ondes électriques. L’auteur observe qu’ils diminuent de résistance sous l’action des ondes acoustiques, et que, placés sur une
lame de Chladni, ils présentent les mêmes phénomènes que les poudres
de charbon.
Ces cohéreurs diminuent de résistance quand le courant qui sert à
la mesure augmente d’intensité. Ce fait a conduit M. Drago à penser
qu’il s’agissait d’une action électrolytique. En effet, si l’on charge le
cohéreur comme un accumulateur, on observe à la décharge un
courant de polarisation très net avec le bioxyde de plonib, et douteux
avec le sulfure de cuivre.
Enfin l’auteur a constaté que, dans certains cas, ces coliéreurs diminuent de résistance sous l’action des ondes électriques.
G. Goisor.
A. Contributo allo studio dell’arco voltaico cantante (Contribution
à l’étude de l’arc chantant).
--t. XI, p. 233 ; 1 cr octobre 1902.
’
Dans la disposition de l’arc chantant de Duddell, on admet que la
période du courant alternatif dans le circuit dérivé est donnée par
1’expressions :
,-h et C étant la self-induction et la capacité de ce circuit.
L’auteur mesure directement la fréquence du courant dérivé en le faisant passer par le fil d’un sonomètre; ce fil, en son milieu, passe entre les branches d’un aimant en fer à cheval, normalement aux
lignes de force; si le courant qui traverse le fil est alternatif, le fil accomplit des vibrations dans un plan normal aux lignes de force magnétique. Pour que le mouvement vibratoire soit régulier, il faut
que le fil puisse vibrer avec la même période que le courant alterna-
541 tif, ce que l’on obtient en réglant la longueur vibrante et la tension
du fil.
Quand l’arc émet un son, le sonomètre rend un son identique, si
ses conditions de vibrations conviennent. La résonance n’est pas
mécanique. Si l’on fait varier la tension, on observe que le maximum d’intensité du son donné par le fil a lieu lorsqu’il est à l’unisson de la note de l’arc.
La note émise par l’arc n’est pas fixe, et il faut changer la tension
du fil pour qu’il continue à répondre ; de telle sorte qu’à un change-
ment dans la note de l’arc correspond un changement dans la période du courant dérivé : le nombre d’alternances du courant se
maintient égal au nombre d’oscillations complètes propres de la note émise par l’arc.
L’auteur conclut de ses expériences qu’il n’est pas exact d’ad- mettre que la période du courant dérivé dépende seulement de la capa- cité et de la self-induction du circuit. L’arc a une tendance à donner des pulsations de période propre, dépendant de ses conditions actuelles ; la période observée est la résultante de cette action et de celle du circuit dérivé indépendamment de l’arc. D’après ces expé- riences, l’arc ne pourrait être considéré comme une simple résis-
tance, et il faudrait avoir recours à l’existence d’une force contre-élec- tromotrice.
La méthode proposée par Fanet pour la mesure de la self-induc- tion au moyen de l’arc chantant ne serait donc pas justifiée, puis- qu’elle repose sur la formule :
L’auteur a d’ailleurs vérifié qu’en faisant varier L et C, la
variation de note observée diffère de celle que l’on déduit de la for- mule précédente.
Peukert avait annoncé que le courant alternatif n’a lieu que si l’arc chante ; or Masini a observé que le sonomètre vibre souvent avant que l’arc ait émis un son.
L’auteur a vérifié approximativement la relation : -.
00, période d’alternance;
D, force électromotrice alternative au pôle de l’arc.
.
542
àl. BELLATI et L. FINAZZI. - Sul calore che si produce bagnando le polveri (Sur la chaleur qui
sedégage lorsque l’on immerge les poudres). - Alti clet
Beale Istituto Veneto, t. LXI, p. 503; 18 mai I9t)2.
Malgré les très nombreuses recherches faites sur la chaleur engen- durée par immersion d’une poudre ou d’une substance poreuse dans
un liquide chimiquement inerte, le phénomène est loin d’être élu-
’