HAL Id: jpa-00241174
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Submitted on 1 Jan 1906
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Revue des travaux italiens
Charles Touren
To cite this version:
Charles Touren. Revue des travaux italiens. J. Phys. Theor. Appl., 1906, 5 (1), pp.779-785.
�10.1051/jphystap:019060050077901�. �jpa-00241174�
cautions particulièrt t être prises ponr éviter la fusion du
diaphragme d’alumhumn. (lui est supporté par un tube m~’~talli~ne
auxiliaire séparé du charbon par une lame d air.
Tant que la feuille d aluminium demeure int~’u’. 1 t’ C’: 1 i Il ( Il t 1 de Faraday ne prend aucune charge.
Il en prend une, au contraire, si l’on remplace la feuille mince d’alu-
minium par une toile métallique ii Illail1~", ""ITées.
C. TISSOT.
REVUE DES TRAVAUX ITALIENS.
R.BÀS!BI.2013Utcerche?op!’aIes’tan/’’!’;).n~’.~hB~)t)!’t-!t/h’n’~U;t) 1
(.il’ll~ ellO I~(’t‘tlf’f’(’~1C’~ clll’ ~t’c ~mf,~i m,~~~. l’,l,ll,~;t~’tl~(’~ t’(1 l’v’~ I(Ifi at~ ,^ , ~ f ~.
senee de l[)t’litl!}1 -- l~fe, f l i~m+. h;t.t’ ~. l~ :tv,;.
L’auteur et ses assistants ont >11li,> la radioactivité des boues d’Abano. Le sulfate et le chlorure de baryum, à peine séparés de
ces boues, ont une radioactivité faible, mais qui devient notable, quand on les abandonne plusieurs jours. Les uBp’rionces montrent
sans aucun doute que la radioactivité est due à la présence du ra-
dium. Le gaz dégagé par les soffioni a aussi une radioactivité notable ainsi que les émanations des roches environnantes et les boues des
lagoni.
R.NAS!NIetF.AM)KnLIB!.2013t~nw~i’(-t{f.~cn[H..uiHw-t...h..’.-tHun~’n dl I)l’OC~t)ttl ~llli’~‘lIllt’_1 t.~;111tP11 ~l~t’n!l’tt~c’mEtlyilt’. (t,ll’ ~ i 111~ ljWnlt’ ii~’ ~~llll·~ II~ n~’~
I~rociuits ~ ulmm~ltlt’- . - l~tm~f~c’. ~ftn /.mt ~·~. l’lW, I f-, :-’, l’ ,:1.---.
Les auteurs étudient au spectroscopg enles mettant daii la flanlme d’un Bunsen à l’aide d’un fil de platine, des in(,l’tl~tatiIlIl" I’t’t’lltitlllc’S dans les crevasses du Vésuve. Leur but était dl’ rc’t t’t~11’c’l’ la rai’’ 1)::
del’hélium, observée par PalInÏl’1ri: ils n’ont pu v I~lr’~t’clil’. 11~ tlnt essayé des minéraux oii a été rerlt’mttl’t’ l’llt’lllllll. ’--111B l ;1B t’t’ la tlallllile
(~ll I~llI1S~11, S()lt ~l·’t’t’ ~~t’tilll’f’~~t’ f’~f’t’tI’It,llf’. t’t 1~‘ Tl‘mllt .~~ltll~t~~· tt’t111~’t’
ullf’. l’~lle tlE,’ lT~IE‘’lllllll. (l~ t)tlt t’~1~’1’t’~lt· u(’ tTlt’lllt’ w;lll~ ‘IU’t’t’~ lt’v l’~llt’~
del’ll~-dro~,rène flilrl~,lu Ilmlllat’t~w Ils-tllitylt’, ti,lrt- 1 ll~vlr~~~~~mt’ l,ii~~~lllt dotlflt’ 1)ar ll’s I11llt’lll’t_.’~, t’tt’. l~~ t’Wlt’ltl~’ilt t~llt’ It’~ ylt’t’tl’t’~ c’~11’;lt tt’- risti pies dus gaz ne {JL’uB’t;nl pas apparaitt’c dallS les tlaI11J11l’~ dans les conditions ordinaires.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019060050077901
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C. TÏ~ ~’~ ~ ~ ’ v ~ - ~~nl’ ~,nï~ ïm ~lell~ ener~i~ emes=:~ ~~;-~i cc~rpi radioatti~-i ~ur
1 ’r les corps radioactifs. - Itercdi~~. dei Lince~.
1
L auteur cherche a vériner l’hypothèse d’après laquelle les corps radioactifs seraient simplement des transformateurs d’une énergie
radiante, se propageant en tous lieux, et qu’ils pourraient absorber.
Son idée est de comparer l’activité d’un corps radioactif dans les conditions ordinaires et son activité quand il est entouré complète-
ment par un corps qu’on suppose opaque aux radiations les plus pé-
nétrantes. Il décrit les expériences qu’il a entreprises : ses résultats
ont toujours été négatifs, et il n’a pu constater aucune différence.
D. Il B(:1’B1. - Int.’l’llo :111:1 el,’fll’ÍII:I/ÍlIne j>i’>lolt=1 l’er !!()l’~II~d¡C) ii-i [1I’f{ua
i~tymv~ En~r ·~~.(,mm ~3mwr~ ~m~ I t~lcmtmsutiun lmmlnite lmr lrmlmtemcrit ~l’a,ir
d:tll" dt’ 1’1 ,1 ii 1’I’Ildlll’ IJlq’l1re 1)~ti- des substances diverses" - R~mlic~. dei Lincei, 1 ~¡ B1 ~, 3~,"a. 1 u. l’. 1: 1 q, t-t t 1 a ~ c. 11, p. 617.
:B1. J.-J. Thomson avait étudié le développement d’électricité par la chute d’un liquide a travers un gaz, avait pris des solutions diverses
et avait dcduit trois ty ~~~3‘ tlty (’11111’1"." 1 >j >i’;pntant l’allure du phéno-
mène en fonction i’ ta c’c~11~’t~lOi’tcÏit~Il des solutions. Dans son pre- mier mémoire, :B1. Parmi étudie 1 électrisation produite par le bar- botement de l’air dans des solutions de matiéres colorantes. Il
prépare d’abord soigneusement de l’eau pure, fait des solutions étendues de ces matières, et les ajoute goutte à goutte à de l’eau pure contenue dans l’appareil de mesure; pour toute augmentation de la
concentration, il mesure l’augmentation de potentiel due au barbo-
telllt’Ill 1’;1»1 ptru t sec pendant une ,minute. Il étudie un certain nomt" , ~ i t 1*,’-, ~ c!1’" )’ l’iB es du triphénylméthane, des colo-
rants n/i’t l~n~~, u . 1,(~, ~th~Lme~’s se rangent en deux groupes : celles 111)111’ 1o«jiii>li«, tl B a changement du signe de l’électrisation de 1 eau, quand ’n augïllt’Iltl’ la C~~llt’èntration, et celles pouf 1(~,-
clilfsll~~~. il n B d P d ~ (’ lt ~ il 1 ~> 1 B n II ’ Il 1> ,igiie; (,(~tte distinction cui 1 lt. i J e
aB"l’I’ 1".11" qU"I)1l P"llt fdil’I.:tll j>>ii>t 1> ;1> chhnique, les substances du p~enlit’I’ ;"’:l’I’IJI’" aYdlll titi (’;lI’,l¡’t’’I’t’ «>1lt> et celles du second
~i’c~Ill3t’ ittl ~t ~i~ i~ i 1B’.
1 >mm Its ~tr’ni~ . l’aiit>iir étudie la relation entre l’électri- sa t i, J Il par h d r l JI 1 t t ’ 1 III ’ Il t d" air p , , Il B L 1I1 t lU H’ nli IlU t l’ et la résistance
du liquide obtenu en ajoutant a de 1 eau purt-> ie sui-
furique ou des traces d eau ordinaire. Dans les deux cas, Î ,>1rcti>isa-
tionparbarbotement d’air va en diminuant régulièrement aYl’t.’ la
résistance du liquide.
T. lI 11;1’(B1. - Suite ,-;ii.i. ipfll’’’’1 int2013 l~t’t1~tt~~ P~nm.-t .. d’Ile
~ B fi 1 t Il Il (’ 1 b a !.: Il a l’ ( , 1 t’ j»>1;.ii e 1 t Il r ¡ ,¡ !’ ¡ , ’... II B 1 Ii 1 [ Il, ... 1 ’ ... YI!’ 1 t . f ... k Il - dant a "XI"llBl1"1’ l~t’t1~’f Pltutlld : rhakm tif B l1"j’jil’" din- 1 hllllln’t:1t 11111 des
puudrcs et d".... t mt’lm lJ 1 Il T LLB.. - lt’1/é’ I vl t l tt~u 1 tm’f«, t. LB!h . .2 t 1, j~jj 1: I(J L
Pouillet a découvert qu’en mouillant un corps en poudre avec un liquide qui n’a pas d’action l’ Il i 1 Il i (llll~ ~ U l,Ill i, il y a 1>g>,ig.iiient de
chaleur. Le phénomène a été beaucoup >tili> depuis : i B1. Marhni
fait d’abord 1 étude historique et critique ’’nip1ct’ 1>, 1 11;iii, qui s’y rapportent; puis il discute les h,Bî)t)l]II’--’ll" t’n,i~~’~ IH’llr .,j>lijii>1 le plienouléne, savoir une action chimique, 11B1 une (tB’tl()11 1 m’t-a!nmL’
due à l’effet d’une brusque co 111 PI’t’:-,...,iBHl, uu une actton l’api1Iail’(’, un
enfn un changement d’état dans le lipiide ~d) ~ 1 ) l’ 1 ) l ’ . Il ,’>t>i>1 sur-
tout sur la troisième hypdhcse, développée pa!’ 11. l~ii,1,, ’ t a Pl’I 1- pos de la silice; enfin il développe sa propre hypothèse jnstcmciit
dans le cas de la silice.
La silice précipitée donne avec l’eau plusieurs hydrates instables,
où l’eau est fixée avec une force plus ou iii >iiis ~~ n,m~l~; ; ces hydrates
contiennentl’eau à un état différent 1> r. bu qn tjlle a quand elle
mouille simplement un corps comme le quartz ou le verre, La hah-ur spécifique de l’eau qui fait partie de ces hydrates ne peut ’ tr’ l’r "~ a 1-
dée comme égale à 1, mais elle a la valeur 0,:, pour 1B an tiB’ 1, » . le plus de force, et pour le 1>,t> b’ Fcau combinée elle (’l’llBl.ill’’’I11’,"l reprendre la valeur 1 pour la portion de l’eau qui hum’rt’ "-11111.11’- mentl’hydrate silicique comme elle liiiiii>.i,1,iii 1,. quart/ ’ 1111 lf3 v to’tv’.
On peut donc faire entrer dmm 1’>1,li>> d,,-., 1’11,’TIIII11"II(’’’’’ (’hillli’lIH’’’’’ 11
chaleur développée par la silice lm m~’t’t,’~’ ~ ’t au.
Les mêmes phénomènes sont ¡ 1 l’ f ’ -.. ’ III ! . "" p ~ 1 l’ 1;, ,ili nt, f ", "III’ t ’ 1 d - lement le silicate de magnésie, et par les t.li;ii>1>,ii, v t’~1t’ta.tt~ un 1>
noir animal.
Il y a des cas pour lesquels un ii >
¡Bt’lit llm’Iwt~ d ~t~W,~lt t’llintiyte;
B’1) 1>ii’ la 1>1»lî>yi;ii>iii. do "’IIÍf’f 1,iii, 1’.iii;il;s> du iii iii>,>1. t1c’ M 1> ik,.
./, W· %’~rry.. Í" ’1’1’.. 1 v ~,11 1 ,iii 1, , 1. M. ~I,tI’tI111..~. or’ Î’/y , i , ". !~1 : N H. f.
11 l, 1~. :-- ~ 1’111 t.
782
mais on connait des pliénoménes. qui ne sont pas d’ordre chimique
à proprement parler, et qui produisent des changements de teinpé-
r-lllll’e : ilan; la dissulution. le curps dissous ci~~~ieni liquide et la tem- pérature s’abaisse. Si on admet ici que le liquide prend, au sein de
la poudre~ 1 état solide, on expliquera facilement le dégagement de
chaleur obteiinu par Ihumectation : le liquide ainsi disséminé dans le
sulide prend L1II état inverse de celui d’un solide qui se dissout dans
un liquide : -, donc, dans cette espèce de « solution renversée », la chaleur dhumectation est le phénomène inverse du refroidissement observé dans la solution ordinaire; il y a donc des corps doués d’un
pouvoi r hydrophile, qui serait le contraire du pouvoir dissolvant.
(;, z B ’1 n 1 B ~ 1. -- ... ull.. ,,B,.¡ ~ 1 IIIt ’JI t 1 ~f~p’W~r t’I’Itlr n d 1-’1 l’rI 11 l’II il t~ 1’~IfE’I’1 srgiiiti
f)t’I ,1,ii. 11.1’" "1 li’fd!!l’ t dia IIlll..ll ‘t ~!lI’ 1,~ ,!., 1,j,j,.iii.iii iii,1,iijiit> ei ITi- tlt¡tle ,1>, j’un’ ij>., , i rnh 1,,; .iiij>1>,, >s pour dtiIlIl(’1’ I1Jlr lE l.~t’ "Clclltif1qllP ;t la
mUS)’;(U’ - _~ lll nNl 1 ~lJllr~l’t’.CjU 1)1~C’l j2(l~tUl~llLN (// W ’ffW(’ vlml lullP, B fil. B!11;
Rotm~. l’JO.;.
1,’ol)jet de cette étude est de montrer comment, par la considéra- tion du développement historique de l’art musical, on peut trouver
un juste critérium pour une conception scientifique de cet art. L’au-
teur recherche dans la période antique, dans la période médiévale
et dans la période moderne comment l’art musical fut conçu, et
quelle forme il 1’1":111 du génie, comment il fut formulé par la théorie,
et commeut il fut dehni par la science.
’
i~. / ~~II;I 1~1 ( n ‘ ,~~at«lr~ ~ll ac’ll~ttu,l mul.ïcal~’ r1 n chal’i!rl’ d acoustique
llBlI"1t’ale, - ‘~~,- ~~ ~ trytfm, ~~ ~ .r’riE~. vol. l~ ; avril i’.)Ua.
Si l’application a la musique des tl~éories de l’acoustique n’a pas paru satisfaisante n tout le monde, cela doit être attribué au manque d moitu ~1m15 1(1" tllt’uries, qui confondent des pliénomènes fondamen-
taux et des ll~It~’II~~IItt’rlf’~ secondaires. L’auteur étudie les vibrations
et leur C’(’¡II/H)""iti(iIl en se basant sur des faits expérimentaux dérivés
de 1 ’,,,,ii,> 1111"111" de ces vibrations, et non sur des phénomènes se-
c’mdatres. Il .>ii,11>1> 1>s sons simples. les Intervalles et les accords c"f!Hte’ li~>1, p!i’’not!)énes périodiqueb différents, auxquels correspuii1,iii ,1,, --"’II",t1I(iII" .ii.a.tii,istijues dili>1,>1>t>,, Il nr’ntre
que les 1’111111111111’11’ "" ,1,>, baltenlenls, des son. résultants de tout
ordre, des l1arnlUl!lqllc~, etc., ne sont que les conséquences de la
composition des v ibrations ; ce s ~llt des phén’unenes secondaires
qui accentuent le phénomène principal et lui donnent une physiono-
mie propre. Il indique le principe expérimental qui permet dp ~’~"
ces phénomènes à la théorie exposée: toute variation période i
sons qui satisfont aux coiitlitioii, auditives de 1’>1>ill> peut t être
l’origine d’une sensation sonore, La superposition fi> harmoniques
au son fondamental n’est qu’un ca~- l’drticlllicl’ de l’Í’lIl})(hlti{)rl de
mouvements vibratoires : mais 1=tlrt’illcs ne ~li.tiu~m ~ 1 li 1 l’Ill ( 1 JI i 1 lll’ ’
que lorsqu’il a une intensité plus grande que le uii fondamental.
Ci. Il1"1 >t (). -(’ iiil>,1_ - >(Ill,, B1-’ ~~.It ~ ~11 Il, mn ,,1,1,li III’ 1 I.l VI de jiii,1,jii>; c’dtotdcs 11l(1[~fl.IlI(lllf’’’’’ . - 1 ~ ~,t ~ ~ r’r l , 1 ¡,,- rciice, B’111. Il, y111~1r’1’ 1’>oJi.
Les auteur ont étudié> les trois .>lli,>,1,, ,>1>1>iii, en I)l’t‘t’lllltttrlt
la solution J’ü(’élate ferriqae soit par 1 mill~’ Ilill’iC¡IH" soit par le chlorure de potassiunl, ~oit eii la chantant ;1iij>ii>iii>iit ii 1 1>" ; on a
ainsi des précipités d’hydrate fcrriq:!~. lls t’Il otit L Il Il ...., Ill’ l’ 11’" visco-
sités, en étudiant les durées d’écoulement d’ull vülunlc déterminé de liquide à travers un tube capillaire horizontal sous une pression
constante. La durée d’écoulement augmente avec le nombre des pas- sages du liquide dans le tube capillaire ; la durée d’écoulement puur
un mélange de colloïdes peut être inflll’il’Ill’e à la moyenne de celles des composants, bien qu’ils soiE:llt tons deux électro-positifs. L’addi-
tion de corps non électrolysables glucose donne un minimum pour la viscosité exprimée en fonction de la concentration eIl glucose.
0. SCARPA. 2013 1 ii;i ,,.i>ij,li , li,j,>,i/i>,ii> j,>1 li> ~~-tB i/>,>iii iilii.,i m~ i ,,,, ,,j,i, hc e alame e~~tE’Clt’llfC’ .... 1 III t’ ’c d Ull fi Il i L 0 11 u j d al et i h 1" (" iijnh 1 1 J " ,¡ 1 .. l " ,- ( ! l " Il simple pour 1 ( ’’1 >1>,>1>, ;it i>ii; ~ilt1’;1-ilIICTOS(’OlWf~t~’~ " ’t 1 ;, 1 If’ l , I" , ’... 1 B 1" 1 I!’ Il ’ t’- -nr r
les solutions .>Il,>iles et ~i’llI’~ prccipitt-s rll’ ~rrt lr~ cft f ~~m~l~yW , Florence, col. Il. mars ¡il,!’"
L’auteur décrit une disposition pour 1,~, t~l~,t’rwltiE~rl~ u(’~ (~(111!)~i(1(~s
avec les nn~tln)~1C’s ultra-microscupiqUt’’’’’’ tll.l~~~~.tt!tlrl I),1·~‘t‘ ~llr’ 11
méthodede MM. (,c)ttoii P Mouton, 11 a -tndi(’ a i Il ~ 1 Bl Il grand Imnllltlv’ 1 de solutions colloïdales inorganiques , il décrit les aspècts et les
colorations obtenus.
, ,1&lv i. - ,lii,li> ,iill,i radioatti;îii l rli l~r~~~~~tti z-u:~,~nici
LI’ - ~: ~ t r altr~~~viwtr~ ~dy~ l~r~njuits z-ntt’~ini~lue~ ~it, 1 l:tn,~ . - ~ull~,
r,i1 t.lle i~>,>civ ,1>il l~,tii i >iir 1;1 r;i,ii,;i,ii, it> d>s ro.lies ie l’Etnaj.
-- 1 t;r"~rlll( r~t ~ ’L~tt~~’ ttrl(n~’~llG tlt (.’~tlf!tttttl : ~ lIl~’1~’r f’t Illal ~
A la suite d,...., travaux d tester et Geitel sur diverses espèces de
terres t’t t aB’(’l’ un appareil analogue, l’auteur étudie la radioactivité dl’’’ h i!’ ~ ’le diverses natures et des diverses parties de la Sicile, et, d une 1’.i. ,ii toute spéciale, des régions entourant l’Etna. Il trouve que lm tut-res volcaniques présentent une radioactivité évidente,
tandis (pu- 1 a 1,1li>a~li, ité des laves et des roches est très faible. On
peut rallg-er les produits par ordre d’activité croissante : laves et ruc:l:~w . sables, tufs, argiles, boues, terres végétales, pouzzolanes.
La substance radioactive est irrégulièrement distribuée dans les terraii>, 1>, ptus actifs. - L’échauffement. les actions chimiques,
rimbibiUon d’eau ont une action sur 1 activité des terres végétales.
T. mnlrl.l’~~ ~1~I. - ~~1;~ I.~ ~Il·s~~~~latic~n ~ie~ f~tc~rtrc-~l~~tc~s dans les solutions .tl~ "~i~,~ln,~~ - Inrll rlt~ l’ 1~’~t~l~’mr. rl~’. ~r . rl~~ ~ trtc.v~~ re : ,pm Lnll ~.
Les travaux antérieurs, faits sur des électrolytes forts dissous dans 1’;il;,>1 atlw-1 iclm~ ou sur des solutions alcooliques concentrées, avaient fait penser que la loi de dilution d’Ostwald ne leur est pas
applicables mais 171’l’l’I‘,~‘lllmltt dans ce cas elle ne s applique pas non
plus aux solutions ajii«11,,.
B! 1 (: ( Id Il’ BB --- 1B il’, t Il di (’ tBdat de dissociation des électrolytes faibles (IB’id,." 111’~dllifl’I""" di~~uus dans l’alcool absolu ou mélangé d’eau,
l’II 1I1¡’--’111 J!I! LI (’,I!BI!III’I,llilité électrique.
1 ’ 1) ( 1 Ill’ Il’ "" ,,(.¡ ut ¡. ) l. "" dans I alcool 1 a h ~ n 1 t1 , il calcule la conducti-
l>ilil, iii,iii»i,1 > ~ , l,i «>ii11.iii>ilii" iiiolé>culaiic jJ. il la température lit~ 1~1 , ~u ytyt u ~(t~ nt-,~co (~ttrt>I1
l’lliltl ~tl c’mtl~t~1llt~’ u~’ uls~~ml~l~ImC1 1~ t 1 cle l’équation d’»li;,il1 5lll l ~ ~~ t ilt’l.’ :
où r est le volume en litres) correspondallt a une molécule-gramme
de l’acide. Pour les huit acides organiques étudiées, la constance du nombre ,12~1 est très nette, de sorte que la loi d’Ostwald est parfaite-
ment applicable. - L’ordre dans lequel se suivent les acides faibles
quant à la grandeur de la conductibilité moléculaire pour les dilu- tions finies est différent pour les solutions alcooliques et pour les solutions aqueuses ; de même pour l’ordre des constantes de disso- ciation.
~° Pour les solutions dansles mélanges d’aluni éthyiïqup t’t 1’>aii, la courbe représentant les conductibilités m,-txlitizi t~ii fonction 1 u tant t
pour cent d’alcool passe vers 70-80 0, 0 par url iiiiiiiiiitim. La loi d’Ostwald est toujours vérifiée ; la constante ~1~~ di>; >~i;i i 1 >ii diminue
quand la proportion d’alcool augmente, d abord ti-(~s lentement, puis
à la fin extrêmement vite.
Enfin M. Go d 1 eBv ski a étudié les solutiuns d’acide acétique (1 ans
l’alcool amylique : la conductibilité moléculaire diminue quand la
dilution croit, jusqu’à être minilna à la concentration O,~). La cons-
tante diélectrique de la solution augmente toujours pourles dilutions
croissantes.
Charles TOUREN.
IL NUOVO CIMENTO ;
5e série, t. VIII : 2e semestre 1904 (suite).
A. _~1IEI~It - B~tm-~ ~i~~utwfm ~uil ~ la_~~,~, ~I~ I)r;il~~~r B~utwll~ ~ ~~e lmo i.~~,
~ur 1 al" 1 d t’ 1> r B l Il e l’ 2013P.:n;J.
Draper a énonce la loi suivante : tous les corps solides et proba-
blement aussi les métaux fondue deviennent lumineux à la 111"’111"
température, qui est envi ron 3~5°. (~, 11 i l~u I t 1 m ff a trouva 1 m ~ ~ ~ ~ ~ ( t t j loi un appui pour sa théorie sur la relation entre 1> pouvoir absur-
bant et le pouvoir émissif. - L’auteur rappelle et (’(’itl’lue les expé-
riences faites sur la loi de 1>1,ij,«1. puis il en reprend 1 t’tudc ,;j,’- rimeiitale ; il arrive aux résultats suivants : la 1,>1 il, 1)i~;ij,,i~ tn~~‘t
pas valable: les corps deviennent visibles à une t’Hih’rdnrt’ dan
tant plus petite que leur pouvoir t’nn~if est plus grand. 1 >iii,,jiie le