DM n
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Exercice
.On d´esigne parnun entier naturel non nul, et l’on se propose d’´etudier les racines de l’´equation (En) : ln(x) +x=n.
A cet effet, on introduit la fonction` f de la variable r´eelle xd´efinie sur R∗+ par : f(x) = ln(x) +x.
I. Existence des racines de (E
n)
1. Etudier les variations de la fonctionf.Montrer quef est une bijection deR∗+ surR.
2. En d´eduire que, pourn∈N∗, (En) admet une unique racinexn et que la suite (xn)n∈Nest strictement croissante.
II. Etude de la convergence de (x
n)
n∈N∗1. Montrer que :
∀x∈R∗+, lnx < x.
2. Prouver que l’on a :
∀n∈N∗, n
2 6xn6n 3. Quelle est la limite dexn quand ntend vers +∞?
III. Comportement asymptotique de (x
n)
n∈N∗1. Montrer que ln(xn)
n tend vers 0 quandntend vers +∞.En d´eduire que : xn ∼
n→+∞n.
2. Calculer la limite dexn+1−xn quandntend vers +∞.
3. On pose :
∀n∈N∗, un =n−xn lnn . (a) Montrer que :
∀n∈N∗, un−1 = lnxn
n
lnn . (b) Quelle est la limite deun quandntend vers +∞?
(c) Prouver alors que :
1−un ∼
n→+∞
1 n
4. En d´eduire qu’il existe une suite εn ayant une limite nulle lorsque n tend vers +∞ telle que, pour tout entier sup´erieur ou ´egal `a 2, on ait :
xn =n−lnn+lnn n +lnn
n εn
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Exercice facultatif
.Toutes les matrices de cet exercice sont des ´el´ements de l’ensembleM2(R) des matrices carr´ees d’ordre 2 `a. coefficients r´eels. On note I la matrice identit´e deM2(R). On rappelle qu’un ´el´ementA deM2(R) est colin´eaire `a I s’il existe un r´eelλtel que A=λI.
On d´efinit les deux applications suivantes deM2(R) dansR, not´eesdett, par : pour tout ´el´ementA= (ai,j)1≤i,j≤2 deM2(R)
d(A) =a1,1a2,2−a1,2a2,1 et t(A) =a1,1+a2,2. 1. SoitAetB deux ´el´ements de M2(R).
(a) Calculerd(2I). En d´eduire que l’applicationdn’est pas lin´eaire.
(b) ´Etablir la formule :
d(AB) =d(A)×d(B).
(c) En d´eduire que siAet B sont semblables, on a :
d(A) =d(B).
2. (a) Montrer que t est une application lin´eaire de M2(R) dans R. D´eterminer la dimension de son image et celle de son noyau.
(b) ´Etablir que siAet B sont deux ´el´ements deM2(R) on a : t(AB) =t(BA).
(c) En d´eduire que siAet B sont semblables, on a :
t(A) =t(B).
3. SoitAun ´el´ement donn´e deM2(R) non colin´eaire `aI.
(a) ´Etablir l’existence d’un unique couple (α, β) de r´eels v´erifiant : A2=αA+βI.
(b) Exprimerαet β en fonction ded(A) et t(A).
4. SoitAun ´el´ement donn´e deM2(R) non colin´eaire `a I. On noteul’endomorphisme deR2 dont Aest la matrice associ´ee dans la base canonique (e1, e2) deR2On pose :w=e1+e2.
Soity un ´el´ement non nul deR2, on dit quey est unvecteur propre deus’il existe un r´eelλtel que u(y) =λ y.
(a) Montrer que les trois vecteurse1, e2et wne peuvent ˆetre simultan´ement vecteurs propres deu.
(b) En d´eduire qu’il existe au moins un ´el´ement non nulxdeR2 tel que la famille (x, u(x)) soit une base deR2 (c) Montrer que la matriceM associ´ee `a udans la base (x, u(x)) est de la forme
0 a
1 b
o`u aet b sont deux r´eels, ind´ependants de la base (x, u(x)), que l’on exprimera en fonction ded(A) ett(A).
(d) En d´eduire que la matrice Aest semblable `a sa transpos´eetA 5. SoitAun ´el´ement donn´e deM2(R) et C(A) l’ensemble d´efini par
C(A) ={B∈ M2(R)|AB=BA}.
(a) Montrer queC(A) est un sous-espace vectoriel deM2(R)
(b) D´eterminer une base et la dimension deC(A) (on discutera selon queAest ou n’est pas colin´eaire `aI).
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