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1. Il s'agit d'un simple calcul de produits vectoriels en coordonnées. On obtient

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Academic year: 2022

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(1)

Problème I.

Question préliminaire.

Le réel λ est valeur propre de v si et seulement si il existe un vecteur non nul tel que v(x) = λx ce qui est la même chose que x ∈ ker(v − λ Id E ) . Ainsi, λ est valeur propre si et seulement si λ est une racine du polynôme caractéristique.

Partie I.

1. Il s'agit d'un simple calcul de produits vectoriels en coordonnées. On obtient

U e 1 =

3 3 1

−1 0 0 0 −1 0

 U e 2 =

2 0 0

0 0 0

−2 0 0

2. Soit x et y des vecteurs quelconques de E et X , Y les matrices colonnes de leurs coordonnées. On peut traduire matriciellement le produit scalaire

(u(x)/y) = t (U X ) Y = t X t U Y

= (x/u (y))

Un vecteur x est dans ker u si et seulement si, pour tous les y ∈ E , (u (x)/y) = 0 . On en déduit

x ∈ ker u ⇔ ∀y ∈ E, (x/u(y)) = 0 ⇔ x ∈ (Im u) De même,

x ∈ ker u ⇔ ∀y ∈ E, (u(x)/y) = 0 ⇔ ∀y ∈ E, (x/u (y)) = 0 ⇔ x ∈ (Im u ) Donc ker u = (Im u ) ce qui entraine (ker u) = Im u en orthogonalisant.

3. a. Comme la base B est orthonormée directe, e 3 = e 1 ∧ e 2 donc

e u(e 1 ∧ e 2 ) = e u(e 3 ) = u(e 1 ) ∧ u(e 2 )

On raisonne de même avec e 1 = e 2 ∧ e 3 et e 2 = e 3 ∧ e 1 . En utilisant le caractère bilinéaire antisymétrique du produit vectoriel et la linéarité de u , on déduit la formule e u(x ∧ y) = u(x) ∧ u(y) pour tous les vecteurs x et y .

b. En utilisant la propriété que doit vérier v pour les couples (x, y) égaux respecti- vement à (e 2 , e 3 ) , (e 3 , e 1 ) et (e 1 , e 2 ) on montre que v et e u coïncident sur la base B . Comme les applications sont linéaires, elles sont égales.

4. a. Toujours avec le même type d'argument e 3 = e 1 ∧e 2 · · · , on montre que Id g E = Id E . À cause de la bilinéarité du produit vectoriel, λu f = λ 2 u e .

b. On considère u e ◦ e v(x ∧ y) pour x et y quelconques dans E . Utilisons deux fois la propriété de I.2.a,

u e ◦ e v(x ∧ y) = u( e e v(x ∧ y) = u(v(x) e ∧ v(y)) = u ◦ v(x) ∧ u ◦ v(y) On conclut alors par I.2.b. que e u ◦ v e = u ] ◦ v .

c. Lorsque u est inversible, notons v sa bijection réciproque et u ◦ v = Id E entraine u ] ◦ v = Id g E d'où u e ◦ e v = Id E ce qui entraine (on est en dimension nie) que u e est inversible d'inverse u g −1 .

d. Dans cette question, on utilise la formule du double produit vectoriel e e

u(e 1 ) = u(e e 2 ) ∧ e u(e 3 ) = (u(e 3 ) ∧ u(e 1 )) ∧ (u(e 1 ) ∧ u(e 2 ))

= (u(e 3 )/ (u(e 1 ) ∧ u(e 2 )))u(e 1 ) − (u(e 1 )/ (u(e 1 ) ∧ u(e 2 ))

| {z }

=0

u(e 3 )

= det(u(e 1 ), u(e 2 ), u(e 3 ))u(e 1 ) = det(u) u(e 1 ) Les calculs sont analogues pour les deux autres vecteurs de base ce qui entraine la formule demandée.

5. a. On trouve par le calcul que U e = com(U) . On peut le montrer sans calcul en considérant la matrice U de u . Le développement de son déterminant le long de la troisième colonne peut s'interpréter comme le produit scalaire de e 1 ∧ e 2 contre e 3 . C'est la dénition même du produit vectoriel e 1 ∧ e 2 . On en déduit que les coordonnées de e 1 ∧ e 2 sont les trois cofacteurs (1, 3) , (2, 3) , (3, 3) de la matrice.

Cela prouve que la troisième colonne de U e est la troisième colonne de com(U ) . On raisonne de même pour les autres colonnes.

b. La formule de cours

t U com(U ) = det(U ) I

montre, d'après la question précédente que u ◦ u e = det(u) Id E car cela en est la traduction matricielle dans la base B .

Dans la cours, la deuxième formule : U t com(U ) = det(U ) I gure également.

On en déduit com(U ) t U = det(U ) I en transposant. Ces relations constituent la traduction matricielle dans la base B de

u ◦ u e = e u ◦ u = det(u) Id E

qui montre que e u et u commutent.

(2)

c. Soit i et j entre 1 et 3 , à cause de la conservation du déterminant par transposi- tion :

terme i , j de u f = terme i , j de com( t U ) = terme j , i de com(U )

= terme i , j de t com(U ) = terme i , j de e u On en déduit f u = u e .

6. Si rg(u) = 1 , toutes les images par u sont colinéaires donc

e u(e 3 ) = u(e 1 ) ∧ u(e 2 ) = 0 E

et de même pour les autres vecteurs de base. Dans ce cas u e = 0 L(E) .

Si rg(u) = 2 , l'image de u est un plan vectoriel et les images par u e des vecteurs de bases sont, par construction avec le produit vectoriel, dans la droite orthogonale à ce plan image. Le rang de u e est donc 1 et Im u e = (Im u) .

D'après le théorème du rang, le noyau de e u est de dimension 2 . De plus, d'après la question 5.b., e u◦ u = O L(E) donc Im u ⊂ ker e u . D'après 2., Im u = (ker u) . Comme dim(ker u) = 3 − dim(ker u) = rg(u) = 2 , on en déduit

ker u e = (ker u) 7. L'application u → u e n'est pas linéaire car λu f = λ 2 u e .

Elle n'est pas non plus injective car tous les endomorphismes de rang 1 ont la même image à savoir l'endomorphisme nul.

Elle n'est pas plus surjective car aucun endomorphisme de rang 2 ne peut être un u e d'après la discussion du rang de la question précédente.

Partie II.

1. Soit P = Vect(x, y) un plan stable par u . Son orthogonal est la droite Vect(x ∧ y) . Le produit vectoriel de deux éléments de P est dans cette droite vectorielle orthogonale.

On a donc :

u(x e ∧ y) = u(x)

∈P

∧ u(y)

∈P

∈ Vect(x ∧ y) ce qui montre que x ∧ y est un vecteur propre de e u .

Considérons une base orthonormée A = (a, b, c) de E telle que P = Vect(a, b) . Comme les vecteurs a ∧ b et x ∧ y sont colinéaires. Ils sont donc tous les deux vecteurs propres

et pour la même valeur propre. Considérons la matrice de u dans A .

Mat A u =

α 1 β 1 γ 1

α 2 β 2 γ 2

0 0 γ 3

et eectuons les calculs dans cette base :

Mat A u(a) =

 α 1

α 2

0

 Mat A u(b) =

 β 1

β 2

0

 Mat A u(a) ∧ u(b) =

 0 0 α 1 β 2 − α 2 β 1

On en déduit que la valeur propre est α 1 β 2 − α 2 β 1 qui est aussi le déterminant de la restriction de u à P .

2. Dans cette question, z est un vecteur propre unitaire de u e . On note λ 6= 0 la valeur propre associée soit e u(x) = λx .

a. Soit x un vecteur unitaire orthogonal à z . La famille (z, x, z ∧x) est alors une base orthonormée directe. Il en est de même pour (x, z ∧ x, z) . On peut donc choisir y = z ∧ x et on aura bien (x, y, z) orthonormée directe ce qui entraine z = x ∧ y . b. On va montrer que P = Vect(x, y) = Vect(z) est stable par u . Considérons pour

cela (u(x)/z) :

(u(x)/z) = 1

λ (u(x)/ u(z)) = e 1

λ (u(x)/ u(x e ∧ y)) = 1

λ (u(x)/u(x) ∧ u(y))

= 1

λ det(u(x), u(y), u(x)) = 0 ce qui entraine u(x) ⊥ z donc u(x) ∈ P . On démontre de manière analogue que u(y) ∈ P . Le plan P orthogonal à z est donc stable par u .

3. a. D'après la dénition, 0 est une valeur propre si et seulement si il existe un vecteur non nul x dont l'image est 0x c'est à dire 0 E . Ainsi, 0 est une valeur propre d'un endomorphisme si et seulement si l'endomorphisme n'est pas bijectif. On a montrer dans la première partie que u est bijectif si et seulement si e u est bijectif.

L'équivalence est valable aussi pour les négations ce qui traduit que 0 est valeur propre de u si et seulement si 0 est valeur propre de e u .

b. Supposons que P est stable par v et vérions qu'il est aussi stable par v − λ Id E .

∀x ∈ P, (v − λ Id E )(x) = v(x)

∈P

− x

∈P ∈ P

(3)

car P est un sous-espace vectoriel.

Réciproquement, si P est stable par v − λ Id E , comme v = (v − λ Id E ) + λ Id E , le même raisonnement montre que P est stable par v .

c. D'après la question 2., lorsque 0 n'est pas valeur propre de u (c'est à dire lorsque u est bijectif) la recherche des plans propres de u est équivalente à la recherche des vecteurs propres de u e .

Lorsque u n'est pas bijectif, il existe des réels λ tels que u − λ Id E soit bijectif. Il sut en eet de choisir un λ qui n'est pas une racine du polynôme caractéristique.

On sait alors que u et u − λ Id E ont les mêmes plans stables. On les trouve en cherchant les vecteurs propres de u − ^ λ Id E .

4. a. Avec l'expressions des matrices U f 1 et f U 2 , on peut calculer les polynômes caracté- ristiques puis les factoriser :

P 1 (λ) = −λ 3 + 3λ 2 − 3λ + 1 = −(λ − 1) 3 P 2 (λ) = −λ 3 + 2λ 2 = −λ 2 (λ − 2)

b. D'après la question précédente, u 1 et f u 1 sont bijectifs et la seule valeur propre de f u 1 est 1 . Les plans stables pour u 1 sont les plans orthogonaux aux vecteurs propres de f u 1 . Ces vecteurs propres sont les éléments du noyau de f u 1 − Id E . Pour les trouver, on résoud le système :

 

 

2x + 3y + z = 0

−x − y = 0

−y − z = 0

 x y z

 = −y

 1

−1 1

Les vecteurs propres de f u 1 sont les vecteurs non nuls colinéaires à e 1 − e 2 + e 3 . On en déduit que u 1 admet un unique plan stable :

Vect(e 1 − e 2 + e 3 )

Les endomorphismes u 2 et f u 2 ne sont pas bijectifs. Ils sont respectivement de rang 2 et 1 . Pour trouver les plans stables, on doit commencer par trouver un λ tel que u 2 − λ Id E soit bijectif. Il sut de choisir un nombre qui n'est pas racine du polynôme caractéristique de u 2 .

Comme il n'y a que trois racines au plus, il est plus économique d'essayer un nombre au hasard et vérier qu'il convient plutot que de calculer et factoriser le polynôme caractéristique.

Par exemple pour λ = 1 , la matrice de u 2 − Id E est de rang 3 donc u 2 − Id E est bijectif et admet les mêmes plans stables que u 2 .

U 2 − I =

−1 1 1

0 0 −1

0 1 0

 U ^ 2 − I =

1 0 0

1 0 1

−1 −1 0

Le polynôme caractéristique de u 2 ^ − Id E se factorise en −(λ − 1)(λ + 2 + 1) . Il existe donc une unique valeur propre. On résoud le système associé :

( x − y + z = 0

−x − y − z = 0 ⇔

 x y z

 = z

−1 0 1

L'endomorphisme u 2 admet donc un unique plan stable : Vect(−e 1 + e 3 )

Problème II.

Partie I. Projection d'un demi grand cercle

1. a. On demande en fait dans cette question une équation cartésienne de la projection E ϕ . Il s'agit d'éliminer z entre l'équation de la spère et celle du plan. De l'équation du plan, on tire z = tan ϕ y que l'on injecte dans l'équation de la sphère. On en déduit

m ∈ E ϕ ⇔

 

 

x(m) 2 + y(m) 2 + sin 2 ϕ

cos 2 ϕ y(m) 2 = 1 y(m) > 0

x 2 (m) + 1

cos 2 ϕ y 2 (m) = 1 y(m) > 0

b. L'équation cartésienne trouvée à la question précédente est en fait une équation réduite. La conique E ϕ est donc une ellipse d'axe focal Ox , de centre O , la distance centre-foyer est p

1 − cos 2 ϕ = sin ϕ . 2. a. D'après le cours,

Mat B

ϕ

r θ,ϕ =

cos θ − sin θ 0 sin θ cos θ 0

0 0 1

(4)

b. La base ( − → u ϕ , − → i , − →

j ϕ ) est orthonormée directe donc − →

j ϕ = − → u ϕ ∧ − →

i . Soit, en coordonnées dans B :

 0

− sin ϕ cos ϕ

 ∧

 1 0 0

 =

 0 cos ϕ sin ϕ

 ⇔ − →

j ϕ = cos ϕ − →

j + sin ϕ − → k

Soit P la matrice de passage de B dans B ϕ . D'après les dénitions et la question précédente,

P =

1 0 0

0 cos ϕ − sin ϕ 0 sin ϕ cos ϕ

D'après la formule de changement de base,

Mat B r θ,ϕ = P Mat B

ϕ

r θ,ϕ P −1 = P Mat B

ϕ

r θ,ϕ t P

car les bases sont orthonormées (la matrice de passage est donc orthogonale).

Après calculs, on obtient

Mat B r θ,ϕ =

cos θ − cos ϕ sin θ − sin ϕ sin θ cos ϕ sin θ cos 2 ϕ cos θ + sin 2 ϕ sin ϕ cos ϕ(cos θ − 1) sin ϕ sin θ sin ϕ cos ϕ(cos θ − 1) sin 2 ϕ cos θ + cos 2 ϕ

c. En lisant la première colonne de la matrice dans B , on trouve que les coordonnées de M θ dans B sont (cos θ, cos ϕ sin θ, sin ϕ sin θ) . Ce point est sur la sphère dans le plan orthogonal à − → u ϕ . Le seul point à vérier est que sa troisième coordonnée est strictement positive. Cela se produit lorsque sin θ est strictement positif. On prendra donc θ ∈]0, π[ .

En projetant, on obtient une paramétrisation de l'ellipse E ϕ

θ ∈]0, π| → P (θ) = O + cos θ − →

i + cos ϕ sin θ − → j

Remarque. Une telle paramétrisation trigonométrique était évidente d'après l'équation cartésienne. L'intérêt de cette question est l'interprétation géométrique du paramètre θ comme angle de rotation de l'espace.

Partie II. Intégrale curviligne

1. Notons I l'intégrale à calculer. Le changement de variable u = cos θ nous ramène à l'intégrale d'une fraction rationnelle qui se calcule avec un arctan

I = Z cos θ

1

cos θ

0

−du

cos 2 ϕ + sin 2 ϕ u 2 = − 1 cos 2 ϕ

Z cos θ

1

cos θ

0

du 1 + (tan ϕ u) 2

= − 1

cos 2 ϕ tan ϕ [arctan(tan ϕ u)] u=cos u=cos θ θ

1

0

= − 1

cos ϕ sin ϕ [arctan (tan ϕ cos θ 1 ) − arctan (tan ϕ cos θ 0 )]

2. On reconnait en Γ la demi ellipse (projetée du demi grand cercle) de la première partie.

On utilise donc la paramétrisation P de la question I.2.c. En particulier : x(P (θ)) = cos θ

y(P (θ)) = cos ϕ sin θ )

⇒ 1 − (x 2 + y 2 )(P(θ)) = sin 2 ϕ sin 2 θ Les composantes de − →

P 0 (θ) selon − → i et − →

j sont − sin θ et cos ϕ cos θ . On en déduit Z

Γ

ω = − Z θ

1

θ

0

sin ϕ sin θ

3(cos 2 θ + cos 2 ϕ sin 2 θ) cos ϕ sin 2 θ + cos ϕ cos 2 θ dθ

= − sin ϕ cos ϕ 3

Z θ

1

θ

0

sin θ

cos 2 θ + cos 2 ϕ sin 2 θ dθ En écrivant sin 2 θ = 1 − cos 2 θ , on se ramène à l'intégrale de la première question et on obtient nalement

Z

Γ

ω = 1

3 [arctan (tan ϕ cos θ 1 ) − arctan (tan ϕ cos θ 0 )]

Partie III. Expression vectorielle

1. a. Le vecteur −→ m 0 ∧ −→ m 1 est bien orthogonal à −→ m 0 et −→ m 1 mais son produit scalaire avec − →

k n'est pas forcément strictement positif. On note ε le signe de ce produit scalaire. Il répond alors à la question.

b. Par dénition de l'écart angulaire, ϕ est le nombre entre 0 et π tel que cos ϕ = ( − → u / − →

k )

(5)

Comme − → u est choisi pour que ce produit scalaire soit strictement positif, cet écart angulaire est entre 0 et π 2 . De plus, d'après une formule de cours :

sin ϕ =

→ u ∧ − → k

2. Par dénition de − →

I :

→ I = 1

→ k ∧ − → u

→ k ∧ − → u = 1 sin ϕ

→ k ∧ − → u

et, comme ( − → I , − →

J , − →

k ) est orthonormée directe,

→ J = − → k ∧ − →

I = 1

sin ϕ ( − → u ∧ − → k ) ∧ − →

k

D'après la formule du double produit vectoriel, ( − → u ∧ − →

k ) ∧ − →

k = ( − → u / − → k ) − →

k − − → u = − projeté orthogonal de − → u sur Vect( − → k ) Comme

→ u = ε k−→ m 0 ∧ −→ m 1 k

−→ m 0 ∧ −→ m 1

On a donc bien prouvé la formule demandée avec

λ = 1

sin ϕ k−→ m 0 ∧ −→ m 1 k 3. a. Remarquons d'abord que

p( −→ m 0 ∧ −→ m 1 ) = −→ m 0 ∧ −→ m 1 − ( −→ m 0 ∧ −→ m 1 / − → k ) − →

k

et utilisons la question 2. dans le calcul du produit scalaire ( − →

J / −→ m 0 ) = −ελ(p( −→ m 0 ∧ −→ m 1 )/ −→ m 0 )

= −ελdet( −→ m 0 , −→ m 1 , −→ m 0 )

=0

+ ελ( −→ m 0 ∧ −→ m 1 / − → k )( − →

k / −→ m 0 ) b. Comme − →

I , −→ m 0 , −→ m 1 sont dans le plan orthogonal à − → u , on peut passer de − → I à −→ m 0

ou −→ m 1 par une rotation vectorielle d'axe − → u . La question n'est donc pas l'existence

des θ mais le fait qu'ils doivent être entre 0 et π .

Raisonnons sur m 0 , l'angle θ 0 est lié aux coordonnées de −→ m 0 dans ( − → I , − →

J , − → u ) . Dans cette base, les coordonnées de −→ m 0 sont

(cos θ 0 , sin θ 0 , 0) Il s'agit donc de montrer que sin θ 0 = ( −→ m 0 / − →

J ) > 0 . Or, d'après la question a., ce nombre est strictement positif car λ > 0 , le signe de ( −→ m 0 ∧ −→ m 1 / − →

k ) est ε donc ε( −→ m 0 ∧ −→ m 1 / − →

k ) > 0 et ( − →

k / −→ m 0 ) > 0 car −→ m 0 est dans la demi sphère.

Le raisonnement est identique pour m 1 . 4. Remarquons d'abord que

k−→ m 0 ∧ −→ m 1 k = | sin(θ 0 − θ 1 )| ⇒ − →

I = 1

sin ϕ| sin(θ 0 − θ 1 )|

→ k ∧ ( −→ m 0 ∧ −→ m 1 )

En considérant la coordonnée de −→ m 0 dans ( − → I , − →

J , − → u ) , on obtient cos θ 0 = ( − →

I / −→ m 0 ) = 1

sin ϕ| sin(θ 0 − θ 1 )| ( − →

k ∧ ( −→ m 0 ∧ −→ m 1 )/ −→ m 0 )

= 1

sin ϕ| sin(θ 0 − θ 1 )| det − →

k , −→ m 0 ∧ −→ m 1 , −→ m 0

= 1

sin ϕ| sin(θ 0 − θ 1 )|

−→ m 0 ∧ − →

k / −→ m 0 ∧ −→ m 1

D'autre part,

cos ϕ = ( − →

k , − → u ) = 1

| sin(θ 0 − θ 1 )| ( − →

k / −→ m 0 ∧ −→ m 1 )

On en déduit la formule demandée.

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