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Distribution en énergie des protons reçus sur une cible
interne dans un synchrocyclotron
Y. Le Beyec, M. Lefort, X. Tarrago
To cite this version:
157 A.
DISTRIBUTION EN ÉNERGIE DES PROTONS
REÇUS
SUR UNE CIBLE INTERNE DANS UN SYNCHROCYCLOTRON Par Y. LEBEYEC,
M. LEFORT et X. TARRAGOLaboratoire Joliot-Curie, Faculté des Sciences de Paris, Orsay.
Résumé. 2014 Les oscillations bêtatroniques entraînent une largeur importante de plage irradiée
sur les cibles placées dans le faisceau interne d’un synchrocyclotron. On décrit des expériences qui par mesures de sections efficaces de réactions nucléaires judicieusement choisies, permettent
de déterminer la répartition en intensité selon le point d’impact, la largeur en énergie et l’énergie
médiane équivalente des protons frappant la surface de la cible.
Ces résultats montrent qu’on ne peut utiliser sans discernement la relation entre l’énergie et le
rayon ~ E2 2014 E20 = r.B. e.c.
Abstract. 2014 Betratonic oscillations are
responsible for the large irradiated area on targets
placed in the internal beam of a synchrocylotron. Experiments are described which make
pos-sible the determination for protons hitting the surface of the target, of :
1) Intensity distribution versus distance from the edge ; 2) Energy width and equivalent medium energy.
The results show that it is not advisable to use without care the simple relation between energy
and radius ~E2 2014 E20 = r.B.e.c.
LE nE PHYSIQUE
PHYSIQUE APPLIQUÉE IOME 2’à, 1%3,
Introduction. -
Lorsqu’on
bombarde une ciblepar le faisceau interne d’un
synchrocyclotron,
onpeut
laplacer
en uneposition
bien connue parrapport
au centre de la chambre d’accélération. Enprincipe,
à la distance rcomprise
entre le centre et le bord de la ciblecorrespond
uneénergie
bien définie.La relation entre cetteénergie
et le rayon rest donnée par , r
= (1)
où
Eo
représente l’énergie
au repos de laparticule,
E
l’énergie totale, B l’introd,uction,
e lacharge
del’électron et c la vitesse de la lumière.
La
possibilité
d’effectuer des irradiations avec desprotons
de différentesénergies
est intéressantecar elle
permet
de déterminer les seuils et les maxi-ma des réactionsnucléaires,
de tracer leur fonction d’excitation. Lacomparaison
de ces fonctions d’excitation donne desrenseignements
sur les pro-cessus de désexcitation des noyaux, enparticulier
surl’évaporation
desnucléons,
ou même sur desaspects
plus
particuliers
tels que l’émission departicules
ce, le choix de latempérature
nucléaire. Mais cesrenseignements
sont valables dans la mesure oùl’énergie
desprotons
quereçoit
la cibleest bien connue, et où sa valeur reste fixe.
Malheureusement de par son
principe
defonc-tionnement,
lesynchrocyclotron
ne donne pas enun
point
desprotons
d’énergies
toutesidentiques,
et la valeur calculée
d’après
la relation(~1~
est unevaleur nominale maximale.
Les oscillations de
phase
et oscillationsbéta-troniques
entraînentqu’une
cible est « traversée » par ungrand
nombre d’orbites différentes. Cettecible reçoit
desprotons
d’énergies comprises
entre Edéfinie par la relation
(1)
et E - DE. Il est doncimportant
deconnaitre,
d’unepart,
cettedispersion
en
énergie,
d’autrepart.
de tenter d’obtenir desrenseignements
sur larépartition
dans cetinter-valle AE du nombre de
protons
reçus.Ce
problème
apréoccupé plusieurs
utilisateurs desynchrocyclotron
etquelques
calculs ont étéeEiec-tués pour essayer d’obtenir des
renseignements [1].
Cependant
peu de donnéesprécises
et indis-cutables existent sur cesujet.
Il
importe,
d’unepart
d’effectuer desexpériences
permettant
des mesures utilisables ensuite pour déterminer cettedispersion
enénergie,
d’autrepart
de choisir cesexpériences
en fonction d’une théorie cohérente de ladispersion
enénergie
pourpouvoir
exploiter
les résultats.Récemment Andrade e Silva et Lochak
[2]
ontétabli une. relation entre
l’amplitude
desoscil-lations
bétatroniques
et lalargeur
de laplage
irradiée par le faisceau. Leurs calculs décrivent
comment le nuage de
protons
accélérés sur un orbite moyen heurte la cible. Ils mettent en évi-dence enparticulier
que le bord de la cibleplacé
àla distance r du centre
reçoit
desprotons
d’éner-gie
Ecomprise
entre Et définie par le rayonet
énergie correspondant
au maximumd’amplitude
A des oscillationsbétatroniques.
Comme il existe une relation entre A et la
largeur
de laplage
irradiéeL-,,
onpeut
penser que la déter-mination de LApeut
conduire à la connaissance de A et par suite de Er> -dispersion
nxaxi- .mum en
énergie.
De
plus
unpoint placé
en retrait du bord de la158 A
cible
reçoit toujours
unprotons
d’énergie
infé-rieure àE(,).
En effet le nuage deproton
avance vers le bord de la cible et lesprotons reçus
enpremier
lieu sur ce bord sontéloignés
de leurtrajec-toire
d’équilibre.
Ils ont donc uneénergie
plus
petite
queE(,.).
Pourqu’un
proton
heurte unpoint
enretrait,
il doit avoir été laissé par la cible pen-dant un ouplusieurs
tours de machine. Ceproton
d’énergie
frappe
alors la cible à un momentoù le centre du nuage se trouve non
plus
à(r
--a)
du bord mais à
(r
-a’)
avec c~’ a. Donc cepro-ton arrivera à une distance du bord
égale
à a - a’. Onpeut
montrer par le calcul que ladispersion
enénergie
est d’autant moinsgrande
que l’on setrouve dans une zone
plus éloignée
dubord,
l’éner-gie
maximumpossible
diminuant deplus
enplus
alors quel’énergie
minimum resteE(r
-A).
Mais bien entendu l’intensité est deplus
enplus
faiblepuisque
lesprotons
« oubliés » au cours despremiers
tours sont d’autant
plus
rares que le centre dunuage
s’approche
du bord de la cible.Ces remarques
qualitatives
sont les illustrations lesplus
nettes des résultats des calculs des auteurscités
plus
haut. Elles nous ont conduit àentre-prendre
plusieurs
types
d’expériences :
a)
pour déterminer lalargeur
d’impact
et exami-ner l’influence de divers facteurs sur cettelargeur ;
b)
pour vérifier quel’énergie
moyenne diminuedans la cible
lorsque
l’ons’éloigne
du bord et pourdéterminer l’ordre de
grandeur
de cettevariation ;
c)
pourpréciser
des conditions d’irradiation àfaible intensité mais bonne définition en
énergie ;
d)
enfin pour estimerl’énergie
moyenne réelle desprotons
reçus sur une cibleplacée
à un rayoncorrespondant
à uneénergie
nominale E donnéepar la relation
(1).
1.
Largeur
de laplage d’impact.
- Unetech-nique
relativementprécise
de mesure de la distri-bution en intensité desprotons
frappant
la cible aété mise au
point
au laboratoire[3].
On irradie desempilements
de feuilles minces d’aluminiumplacées tangentiellement
à l’orbite décrit par le faisceau et on mesure dans chacune des feuilles le sodium 24produit
par réaction(p,
3pn).
Lafonc-tion d’excitation de
production
de cetisotope
estbien connue et
présente l’avantage
d’être presqueconstante entre 80 et 150
MeV,
de sortequ’une
dispersion
enénergie
n’a pas d’influenceimpor-tante sur les mesures.
Des irradiations ont été effectuées avec des
empi-lements de 10 à 15 feuilles de
0,5
mmd’épaisseur.
Chaque
feuille est traversée par lesprotons
sous unelargeur
de 5 mm. La hauteur des feuilles(selon
la
perpendiculaire
auplan
médian dusynchro-cyclotron)
est de 15 mm.On a décrit
précédemment
les méthodes dedé-tection de 24Na
[3]
et les détails deprésentation
des cibles[4].
Enfin on a irradié à dilférens rayons, les
énergies
nominalescorrespondant
au bord de la cible étant définie par la relation(1)
E =60, 80,
114 et155 MeV,.
La
figure
1 montre l’intensité deprotons reçue
par la cible en fonction de la distance du bord. On
FIG. 1. --
Répartition du flux de protons sur une cible
mince en fonction de la distance du bord. Irrad. Al ;
S = 15 X 5 mm,
épaisseur 5/10 et 1.
remarquera que la diminution d’intensité a une allure
exponentielle,
de sorte que l’onpeut
définir un coefficient .~ par I =I o .
où10
est l’inten-sité dans lapremière
feuilleplacée
au bord et x ladistance à
partir
du bord. En réalité onpeut
décom-poser en deux droites en coordonnées
semi-loga-rithmiques.
1’int.en-159 A
sité I est
comprise
entre10
etI o~ ~100,
onpeut
constater
qu’elle
dépasse
engénéral
10mm.’
Cepen-dant la chute d’intensité est
plus rapide
lorsque
lacible est
placée
aux faibles rayons. Une seconde séried’expériences
nous a montré deplus
que cettelargeur
diminuaitlorsqu’on augmentait
lalargeur
de traversée des
protons
c’est-à-direlorsque
l’éner-gie perdue
au cours de cette traversée s’accroît. Ces deux constatations mettent l’accent sur unphénomène
que nous avonsappelé
« traverséesmultiples
» etqui
estresponsable
d’unélargis-sement de la
plage d’impact.
Eneffet,
leralentis-sement par une cible de
quelques
millimètres n’élimine pas unproton
trèsénergique.
Son main-tien sur une orbite bien définie restepossible
grâce
aux oscillations de
phase.
Le nuageprotonique
estdonc
élargi
et larépartition
desénergies
est modi-fiée. Plus la cible estépaisse
ou moins lesprotons
sont
énergiques,
plus
lesprotons
seront éliminés.Nous avons vérifié cette
hypothèse
en faisantFie. 2. -
Répartition du flux de protons sur une cible -
dans le cas où les « traversées multiples » sont évitées. -
Irrad. feuilles d’JXl = :30 x 2 dans cible de Cu,
épais-L seur 5/10.
varier la
largeur
des feuilles et surtout enplaçant
undispositif qui
arrêtecomplètement
lesprotons
lorsqu’ils
ontfrappé
la cible. Cedispositif
décrit en détail[4]
par ailleurs est constitué essentiellementpar un bloc de laiton. Des mesures sur le sodium 22 nous ont
permis
d’éliminer les effets secondaires dus aux neutrons issus du bloc de laiton(réaction
27 Al(n, el) 24N a).
Avec ces nouvelles
dispositions,
lesplages
irra-diées sontplus
étroites(environ
5 mm pour ladis-tance où l’intensité est réduite au
1/100)
et onpeut
chiffrer ceci encomparant
les coefficients K(fin.
2).
Parexemple
à 80 MeV on trouve K ==1,70
alors que sans
dispositif
évitant les traverséesmul-tiples
on obtenait K =0,92.
Cettelargeur
LA = 5 mm est par ailleurs en bon accord avec les
calculs de Andrade e Silva et al.
[2].
Ellepermet
en effet d’estimer à 15 cm
l’amplitude
maximale des oscillationsbétatroniques,
et cette valeur estraisonnable
compte
tenu descaractéristiques
dusynchrocyclotron d’Orsay.
Lalargeur
de 10 mm aurait conduit par contre à uneamplitude
beau-couptrop
grande.
2. Distribution en
énergie
desprotons frappant
une cible. -Nous
avons tenté de déterminer lesénergies
moyennes desprotons
reçus en différentspoints
d’une cible irradiée en faisceau interne. Leprincipe
de la méthode utilisée est le suivant. Cer-taines fonctions d’excitations montrent unedépen-dance très
importante
del’énergie.
C’est ainsi que parexemple
une variationd’énergie
desprotons
incidents de 5 MeV conduit à un accroissement d’un facteur 2 de la section efficace de la réaction159Tb(p 10n) 15°Dy
entre 102 et 107 MeV[5].
Si parconséquent
ondispose
d’une fonction d’excitationsoigneusement établie,
la valeur de la section effi-cacepeut
donner une indicationprécise
del’énergie
des
protons.
Cela nesignifiera
pas que tous lesprotons
sontmonoénergétiques
maisindiquera
seulement que la distribution des différentes
éner-gies
conduit pour letype
de fonction d’excitationenvisagée,
au même résultatqu’une énergie
donnée que nousqualifierons d’énergie
médianeéquiva-lente.
Notre choix s’est
porté
sur les fonctions d’exci-tation des réactions(p, 8n),
(p,
6n)
et(p,
4n)
surle bismuth étudiées au laboratoire
[6]. D’après
les irradiations effectuées en faisceauinterne,
nous savionsdéjà
que dans larégion
75 - 90MeV,
lasection efficace de
production
depolonium
206dé-pendait
très peu del’énergie
etpourrait
servir deréaction
pilote
pour monitorer le faisceau. La sec-tion efficace deproduction
depolonium
204(p, 6n)
décroîtlorsque
l’énergie
augmente
tandis que cellede
polonium
202(p, 8n)
croît.160 A
du
polonium
surargent
et l’oncompte
la radio-activité oc de cespolonium
au moyen d’une chambre d’ionisation 2n.Des
expériences préliminaires
ont vérifié un despoints importants dégagés
par lescalculs,
à savoir que pour une cibledonnée,
l’énergie
moyenne desprotons
décroissaitlorsqu’on s’éloigne
du bord. C’est ainsi quelorsqu’on
irradie avec un écran d’aluminium débordant la cible debismuth,
d’unepart
l’intensité desprotons
sur le bismuth estforte-ment diminuée
puisque
l’on se trouve à distancedu bord
placé
au rayon « r », mais encore la section efficace obtenue pour 204po estplus grande
quesans écran tandis que celle de 202Po est
plus petite.
Le tableau suivant illustre ces résultats pour un
rayon de 85 cm.
TABLEAU 1
Nous avons ensuite irradié une cible de bismuth
sans écran et
découpé
des bandes de 4 mm delargeur
àpartir
du bord. Lepolonium
206 sert de moniteur et nous avonspris
100 mb pour sa section efficace. On trouve alors les résultats suivants dans les bandesA,
B et C deplus
enplus éloignées
dubord.
TABLEAU II
Avec 4 bandes de 1 mm et 2 bandes de 2 mm, on
peut
définir des zonesplus
étroites.Pour
disposer
de données trèsprécises,
nous avons irradié en faisceau externe des cibles de bismuth.L’énergie
desprotons
est alors définie à 1 MeVprès
à 155 MeV. Avec des écrans de cuivre on a ralenti lesprotons.
Les données sur le ralen-tissement sont celles de Aaron et al.[6].
Deplus
les cibles étaient
placées
à 10 cm du ralentisseur.De cette
façon
on évite lesprotons
diffusés àtrop
grand
angle
et on réduit l’influencepossible
de réactions par neutronsproduits
dans le cuivre.FïG. 3. - Fonction d’excitation entre 75 et 85 MeV de
formation des isotopes 206, 204 et 202 du polonium. Les
croix indiquent les sections efficaces trouvées en faisceau
interne pour une énergie nominale de 85 MeV. La valeur
de l’énergie médiane équivalente est désignée par la flèche.
Nous avons tracé avec le
plus
de soinspossibles
les fonctions d’excitation des troisisotopes
depolo-nium entre 75 et 85 MeV
(fin. 3).
Lorsqu’on
irradie ensuite en faisceauinterne,
lesvaleurs de section efficace trouvées
permettent
desavoir à 1 MeV
près l’énergie
médianeéquivalente
desprotons
qui
ontfrappé
la cible ou laportion
de cible examinée dans ces conditions.L’irradiation d’une cible au rayon donnant
l’énergie
nominale de 85 MeVéquivaut
à uneirra-diation en faisceau externe à 78 MeV.
D’autre
part
l’examen des bandesdécoupées
(tableau II)
montre,
d’après
lespentes
desfonc-tions d’excitation obtenues en faisceau
externe,
quel’énergie
médiane baisse de5 ~
1 MeVlorsque
l’on passe de la
plage
A de 4 mm en bord de cibleà la
plage
B 4 mmplus
loin et de 2 à 3 MeV de laplage
B à laplage
C.Ceci montre encore que
l’énergie
est mieux dé-finie(distribution plus
étroite)
loin du bord de lacible.
On est conduit à estimer que pour une cible dont
le bord est
placé
au rayon 85 cm, alors quel’énergie
nominale devrait être 85MeV,
l’énergie
médianeéquivalente
est de 78 MeV. Lesprotons
frappant
cette cible ont des
énergies comprises
entre 85 et72 MeV. Le
premier
millimètrereçoit
desprotons
de toutes cesénergies,
maisl’énergie
médianeéqui-valente est de 78-79 MeV. Le millimètre suivant est
161 A
indique
les deux donnéescaractéristiques
dechaque
bandelargeur
totale enénergie, énergie
médianeéquivalente
(E.
M.E.).
TABLEAU IV
Des résultats
analogues
peuvent
être obtenues aux autres domainesd’énergie
dans la mesure oùl’on
dispose
de fonctions d’excitations àpente
rapide.
Plusieurs conclusions
peuvent
être tirées de cetteétude
1. Pour une cible interne
irradiée, l’énergie
dé-finie par la relation(1)
esttoujours supérieure
à la valeur médianeéquivalente.
Entre 60 et 120MeV,
au
synchrocyclotron
d’Orsay,
l’écart est d’envi- · ron 8%.
Cetteénergie
médianeéquivalente
est le résultat d’une distribution relativementlarge
desénergies
desprotons.
2.
Lorsqu’on
prend
unepartie
de cible en retraitpar
rapport
au bord(soit
enplaçant
un écrandé-bordant,
soit pardécoupage), l’énergie
estplus
faible que celle reçue en moyenne par le
bord,
mais la définition est meilleure. Onpeut
trouver desconditions pour
lesquelles
lesprotons
frappant
lazone considérée ont des
énergies
distribuées dans un domaine de 1 à 2 MeV delarge.
Mais l’intensitéreçue est diminuée d’un facteur
important (10
à100).
3. L’étude
précise
de fonctions d’excitation nepeut
être eff ectuée en faisceau interne que dans les conditions de faible intensité définies dans l’alinéaprécédent.
Nous pensons que ces
renseignements
bienqu’in-.
complets
etfragmentaires
contribueront à lameil-leure utilisation des
synchrocyclotrons
pour les étudesradiochimiques
des réactions nucléaires.Manuscrit reçu le 27 juin 1963.
BIBLIOGRAPHE
[1] HENRICH (L. R.), SEWELL (D. C.) et VALE (J.), Rev.
Scient. Inst., 1949, 20, 887.
[2] ANDRADE E SILVA (J.) et LOCHAK (G.), C. R. Acad. Sc.,
1963, 256, 2308.
[3] BRUN (C.), LEFORT (M.) et TARRAGO (X.), J. Physique Rad., 1962, 23, 371.
[4] LE BEYEC (Y.), Diplôme d’études supérieures, Orsay,
1963.
[5] LEFORT (M.), SIMONOFF (G. N.) et TARRAGO (X.), J. Physique Rad., 1963, 24.