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NATIONS UNIES
CONSEIL
ECONOMIQUE
ET' SOCIAL
COMWISGION ECONOi>LLQUE PUUR L'AFRI Q,UE
Septi~me session
Nairobi,
9 -: 23
fevrier1965
DECLARATION
, ..~ c: \
0
;,') 1{) TO~)..
~)ist,r.
LI1IITI:;E
. ~/CH.14/1,0.305
19
~evri.er1965
FRATICAIS ~eulementMonsieur Ie President,-
',~.La
de
legation da.homdenne eaper e ardemment ClUIelle sacr-iri,e .)?our 1<;:derniere fo i,e au rite d.es discours, qui ne conf'e r e aucune efficaci te
a
" l
notre Commission.
Arriv8S ~vec pr~s d'une sem~ine de, retard A Nairobi, il nous etaii
, ...
permi s de penser Que nous echalJ?erions A l'insipide et accab Lante 6preuv0 des adtesses yue les diverses delega tions.assi'm,ent impertubablemer,tt" dar.s llindifference generale,
a
une assembleedistraiteou desabusee. Jle n•I ~ . ' •
.
,connais m&~e qui pousser.t ie plaisir.
a
serv,ir oh~que anneea
quelques\ . .::
var-Lanteu pres les rnc;',8s mor ceux dleloqu8J;lce. La structure genelale d(:ll ce s discours est :;nesQue invariable ot on -.:r rGtI'ouv8 t0ujours IG$ me:es
' , " . J t . .
clauses de sytle.
On commence far Les remercieme,nts e~ taus gerir-e.s ~
au pays h-te pou~ un a.ccu e Ll, toujouTs cbaLeuz-eux et surtout pour 11o c ca s i on qu 1i l affre de f'ai r-e du tourisme1
~~x
de16gues,
immense, famille qu'on retrouV8 aux quatrecoins
de l 'A:fri CJ,u e ,'enf i.n oe sont les lileme~ compliments au secret;,:ri.at pour son rerri...r- quab1e travail, que certains comptabilisent camme d1autros font des raYP01s au the~tre.
N65-203
E/Ci'i.14/L
. 305
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. E!.1sui te, c I est 1e eours d..e geographie econoIJique' qui a.b cu tLt 'inva··- riab'lem811t~:i!'-'i'a reconf'.Jrtante conc Iu sion que l ' en ne manque pa s d1:l4!tre-- : pidite etd'espoir pi, Ltori est s0us-developpe. 0" s cu nai.t.e naturellement La bienvenue au foie ot aux. reins en eS1Jero..nt que lee jarnbe s viendront
bient~,t completer Le corp s ,
Bluin, apres
des
cornrnentaires varies, c1ent '1'apotheoS8 (1'08 iendel:1f:vins qui chantent, tou chan t.e man'i f'e st.cti.on d 1auto8ug-g8stion.La CEA a f~it un me~itoire effort 9n limitant
a
dix minutes Ie tempsd e p a r o l e . N o u a iL te.i....a £ ' e o n s
a
p o u r - s ui v r - » r - e s oIumerrt d a n s c et te v o i e ,BIle ferai t oeuvre utilo et nous permettrai t de gagner un temps precieux.
Le President 3uffirait 3. notre avis, dans bien des cas,
a
8xprirner Ies ent.m.ent general. 11 resterai t entendu que, les nouv.eaux ,..membrE>s garderaient la possibilite de nous presenter leur pays.
C'est Ie moment eg?-lement d'adopter 111 r11isonnable proposition du se~r~tariat sur la periodi01te Jes rounionR dp la CSA q~i pourraient se tenir teus Le s deux (IU trois ans , D.:..~ns l'intervalle, les commissions
pourraient pouesc r les etudes d' integrati o n e co noua.que ~ de va s te s domaines res tent cl defricher. En ce sens, la ConferE-nee de Bamako represente pour DOUS .tou s uno e'tape i~lportante. Fous DOUS r£servons d.tintervenir sur les au t.r-e s pcint s de l'orc're J.u j)ur s ta L est nece s s ai r-e , rnai e DOUS. tenpns ~
rendre hommagc aux cf'f'o rts lJerS8veran"ts du sGcretari,"t et des comite8, qua, ant permis de creer C'::S deux: grandes institutions e.f ri caine s q,ue ,~ont
l'Institut de p Ianirtcat i cn <J...ui Vel nou s sournettre son plan d to pe rat ions pt la Ban~u6 de developpemsnt.
Nous pourri ons 8vaquer ici surtout les resultats :'et les perspectives de La Conference historique de Geneve, empor t.e s , helas: dans Ls naufrage des Nations Unies.
Je ne puis terminer cette intervention sans rendre hommage
a
·cegro.nd patriote, ce combattant infatie:J.ble qu 'est I.e President Kenya.t ta , Je vous remercie de. votre attention.