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Comptes rendus de l'Académie des Sciences; T. CLVII, nos, 18, 19 et 20 ; novembre 1913

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(1)

HAL Id: jpa-00241881

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00241881

Submitted on 1 Jan 1914

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Comptes rendus de l’Académie des Sciences; T. CLVII, nos, 18, 19 et 20 ; novembre 1913

G. Boizard

To cite this version:

G. Boizard. Comptes rendus de l’Académie des Sciences; T. CLVII, nos, 18, 19 et 20 ; novembre 1913.

J. Phys. Theor. Appl., 1914, 4 (1), pp.134-141. �10.1051/jphystap:019140040013401�. �jpa-00241881�

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134

donc, de mêrne :

ou

Ayant ainsi défini les deux vecteurs E et i à l’intérieur d’un solide conducteur, j’en déduirai, conformément à la théorie de M. Mallard :

Dans cette formule, Eo est le champ électrostatique qui subsiste quand il n’y a pas de courant et pi est une fonction vectorielle linéaire de i qui représente le f. é. HL au point O ; on est dans le cas.

de l’égalité symétrique, et p doit être une fonction autoconjuguëe.

COMPTES RENDUS DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES;

T. CLVII, nos, 18, 19 et 20 ; novembre 1913.

E. BELOT. - La matière zodiacale et la constante solaire.

-

P. ’T~?.

Théorie.

1B1. COUADE . - Sur

un

parachute d’aviation.

-

P. ’7sI .

..

Ce parachute est enfermé allongé dans un fuselage ; il débouche

en arrière des gouvernails et porte attaché à son sommet un petit parachute tracteur: ce tracteur est normalement maintenu fermé. Un geste du pilote le fait ouvrir, et il tire alors de sa gaine le grand pa- rachute qui se déploiera. La surface est calculée pour une vitesse de descente de 6m ,50. Dessin : détails.

BOHDAN DE SZYSZKOWShI. - Sur le rôle de la molécule neutre des électrolytes.

-

P. 767.

Perrin (~) explique la loi des réactions monomoléculaires par ce (1) PERRIN, 1912.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019140040013401

(3)

fait que

«

la probabilité de rupture d’une molécule d’un gaz ne dé-

pend pas des chocs qu’elle subit

».

Par suite, toutes les conceptions apparentes de la loi d’action de masse ne tiennent qu’à la constitu-

tion de la molécule même et aux conditions de son agitation molé-

culaire.

B. SZILARD. - Sur

un

voltmètre statique à lecture directe destiné à la

mesure

de très faibles courants. - P. ’i68.

L’appareil ne porte qu’un seul cadran, formé par une paire de-

secteurs S en acier trempe et aimanté soigneusement isolés. Un pont maintient entre deux rubis un axe portant une aiguille (l - 55 milli- mètres) dont l’une des ailes a la forme circulaire. Un spiral sert de couple anta g oniste.

Dessin ; montage. Sensibilité 10-12 ampères; emploi pour l’élec- tricité atmosphérique, les courants d’ionisation, etc.

TiiADiiE PECZ,£LSRI. - Compressibilité et diÎl’érences des chaleurs spécifiqu’e&,

TIIADÉE PECZALSK L - Compressibilité et différences des chaleurs spécifiques--

des liquides.

-

P. 770.

A, b, c étant des constantes.

Le coefficient de compressibilité :

et

et p étant les coefficients de dilatation à pression et à volume

constants-.

C)

GEORGES Sur quelques applications physico-chitniques :de l’équation

de répartition de MaYwell-Berthoud. - P. 714.

On a (équation de Maxm.ell) :

D

(4)

136

N, nombre total des molécules contenues dans la masse de gaz

considérée; dN, nombre de molécules dont la vitesse est comprise

entre V et V + dV; V", la moyenne quadratique des vitesses. Ber- thoud (1) a montré qu’en remplaçant danslaformllle 3 par Cv, chaleur

moléculaire à volume constant, on retrouve la loi de variation de la concentration des isomères thermiques avec la température. De l’équation on tire aussi :

1 ° Le nombre de molécules actives, pour une élévation donnée de

température croît avec C~ ; la vitesse de réaction doublant ou tri-

plant pour une élévation de 10° ;

.

2° La vitesse des molécules actives est d’autant plus voisine de la vitesse quadratique moyenne que Cv est plus grand;

3° Les substances Cv est petit réagissent de préférence selon

le processus atomique ; pour celles où Cv est grand, les réactions intermédiaires d’addition peuvent se produire;

4° Les molécules d’addition ne peuvent, à cause de leur instabi-

lité, être formées que par les molécules à faible vitesse : on ne

pourra donc les caractériser expérimentalement qu’à basse tempé-

rature.

EUGÈNE-L. DUPUY et A. Influence de divers métaux

sur

les propriétés thermo-électriques des alliages fer-carbone. - P. *7i7.

i° lVln, Si, Al donnent une courbe continue, s’abaissant de suite très rapidement et rappelant la forme d’un U ; ceci indique que les métaux forment des solutions solides ;

2° Cr, Tu, Mo donnent d’abord un abaissement brusque, ce qui indique une solution solide, puis un relèvement qui semble corres- pondre à la saturation de cette solution.

RAOUL BAYEUX. - Nouveau distributeur micrométrique de gaz, destiné

aux

injections intraveineuses.

-

P. 792.

Photographie. Description.

JULES Signes respiratoires de la fatigue.

-

P. 793.

La proportionnalité du nombre des respirations et de leur am-

(~) BERTHOUD, Journal de chÍ7nie physique, 191i-12-’13.

(5)

plitude à la quantité de travail existe à peu près aux faibles puis-

sances ; les phénomènes respiratoires sont alors réguliers et uni-

formes. Aux puissances qui fatiguent les muscles, le rythme des respirations s’élève rapidement; leur amplitude décroît, la période expiratoire est plus longue que l’inspiratoire; la ventilation pulmo-

naire croît jusqu’à l’essoufflement.

Louis GENTIL et PEREIRA DE SOUSÀ. - Sur les effets

au

Maroc du grand

tremblement de terre

en

Portugal (H55).2013 P. 805.

Ce mégaséisme s’est propagé au Maroc avec la même violence qu’au Portugal.

H. DESLANDRES et L. D’AZANIBUJA. - Action du champ magnétique

sur

le spectre de bandes ultra-violet de la vapeur d’eau. Propriété nouvelle des séries régulières de raies qui forment la bande. - P. 814.

Le troisième groupe de l’azote offre les dédoublements de l’effet

Zeeman, et ces dédoublements sont visibles sur un grand nombre de

raies de la partie dégradée. La bande caractéristique de la vapeur d’eau n’offre aucun dédoublement, mais toutes les raies sont dépla-

cées, et les raies simples qui forment une série arithmétique natu-

relle sont toutes déplacées dans le même sens, soit vers le rouge,

soit vers le violet. Les déplacements ont fait reconnaître quatre

nouvelles séries, D~, Ell D2, E2. Tableau donnant les longueurs

d’ondes de leurs raies et les déplacements dans un champ de

30.000 gauss.

C.-V.-L. CHARLIER. - Sur la réfraction terrestre et la constitution de l’atmosphère. - P. 83i.

Théorie mathématique.

R. BOULOUCH. - Relations homographiques dans le système de dioptres sphériques centrés. Points stigmatiques singuliers.

-

P. 846.

Théorie. Il ne peut y avoir de points stigmatiques singuliers

qu’aux points nodaux et antinodaux.

(6)

138

ÉmLE BAUD. - Relation entre la chaleur de formation des mélanges binaires iquides et leur composition. - P. 849.

On a :

x et 1

- x

sont les fractions de molécule-gramme de chaque consti-

tuant dans une molécule-g ramme du mélange.

Exemple :

L’équation se vérifie aussi avec des mélanges de benzène et de tétrachlorure de carbone, de toluène et de cyclohexane.

C. GAUDEFROY. - Sur les figures de déshydratation de l’oxalate de potassium.

P. 854.

La masse déshydratée se limite à un polyèdre identique au cristal qu’elle ronge.

MAXIME Sur un moyen certain d’éviter les brûlures par les rayions

de 868.

On utilisera un meuble protecteur à trois panneaux garnis de plomb et des gants à tissu caoutchouté, dans la composition duquel

entrent des sels d’un métal de poids atomique élevé.

J. STOKLASA. - Influence de la radioactivité

sur

les microorganisnxes fixateurs d’azote

ou

transformateurs de matières azotées.

-

P. 8~9.

L’émanation exerce une influence avantageuse sur les bactéries

qui assimilent l’azote gazeux ; dans le cas des bactéries dénitri-

fiantes, l’émanation nuit à la réduction des nitrates.

CHARLES MOUREU et EMILE ANDRÉ. - Thermochimie des composés

.

acétyléniques. - P. 895.

Tableau. La chaleur d’hydruration des composés acétyléniques en

(7)

composés saturés est considérable, de l’ordre de 80 calories dans la série grasse, moins dans l’autre.

La fixation de H2 pour donner un composé éthylénique libère en général plus de la moitié de la chaleur dégagée dans la saturation

complète.

L’excès d’énergie de la triple liaison sur la liaison simple, dans

les premiers termes de la série, est d’environ 70 calories. La fixation de l’eau, avec formation d’une cétone dégage environ 40 calories.

GEORGES CHARPY et ANT)RÉ, CORNU. - Sur l’influence du silicium

sur

la solubilité du carbone dans le fer.

-

P. 90I.

Expérience montrant que le silicium diminue graduellement la

solubilité du carbone dans le fer; celle-ci est pratiquement nulle

à 900° pour 4 0/0 de Si et à 1.000° pour 7 0/0 et plus de Si.

LEON BRILLOUIN. - Propagation d’un signal lumineux dans

un

milieu dispersif

P. 914.

Théorie mathématique. Les précurseurs seront en général imper- ceptibles, et on observera l’arrivée du sig nal seulement lorsque l’am- plitude du mouvement vibratoire devient notable. La vitesse de

signal est toujours inférieure à celle de la lumière dans le vide.

PIERRE WEISS et AUGUSTE PICCARD. - Sur l’aimantation de l’oxyde azotique

et le magnéton. 2013 P. 911.

Mesure de la dénivellation magnétique de l’eau sous une atmos- phère de NO, puis d’H ; la différence des deux dénivellations mesure

la susceptibilité du gaz et la dénivellation sous l’H mesure celle de l’eau, quantité bien connue.

On trouve ainsi pour le coefficient d’aimantation moléculaire- de NO :

(correction du diamagnétisme sous-jacent).

La saturation moléculaire a alors pour valeur :

d’où 9.039 magnétons (9 au degré de précision des mesures).

(8)

140

E. ARIÉS. - Remarques

sur

les coefficients de la thermo-élasticité.

-

P. 918.

Ces huit coefficients sont :

avec entre eux les relations :

Les quatre premiers sont essentiellement positifs ; les quatre

autres ont toujours le même signe pour un même état du corps et, si l’un vient à s’annuler, les autres s’annulent aussi et cp

_-__

cv, E~

=

ês.

Ceci a lieu pour l’eau au maximum de densité.

B1LLON-DAGUERRE, L. MÉNARD et H. FONTAINE Sur

un nouveau

dispositif de lampe à mercure, immergée et à lumière pratiquement froide.

-

P. 921.

La lampe est composée d’un tube cylindrique en U renversé, à

branches recourbées et terminées par des tubes recevant les élec-

trodes ; le tube en U est placé à l’intérieur d’un flacon spécial ; le

tout est en quartz; les électrodes sont en invar. La paroi du flacon,

du côté opposé à l’envoi de la lumière, a une forme de paraboloïde

et formera réflecteur. Le tout est immergé dans une cuve à eau avec

viseurs ou le condenseur. La lampe s’alimente avec 18 ampères

sous 70 volts en continu; son intensité lumineuse est 3 000 bougies.

Avantages : pour cinéma, projections, stérilisation, etc.

G. MOREAU. - Sur les couples à flammes. - P. 922.

A 1 4000, on observe pour les couples :

(9)

Le courant va du Pt sensibilisé au Pt nu à travers la flamme.

Avec Pt froid flamme pure Pt recouvert de CaO, f YOlt, 1.6..

Avec, à 140CP, Pt - Pt recouvert de CaO, flamme on pu lvérise

une solution contenant par litre une molécule de sel, on a :

DE BROGLIE. - Sur

un nouveau

procédé permettant la photographie

des spectres de raies des rayons Rôntgen. - P. 924.

Le cristal est monté sur un cylindre de baromètre enregistreur

tournant à ~° par heure ; au début, le faisceau X incident est paral-

lèle à la face du cristal ; puis l’angle d’incidence varie régulière-

ment avec le temps et le faisceau réfléchi vient balayer une plaque photographique où il s’inscrit d’une façon continue. On obtient ainsi

un véritable spectre de raies, ayant tout à fait l’aspect des photogra- phies de spectres lumineux, avec des raies fines ou diffuses, des bandes, etc.

Remarques.

F .-0. GERMANN. - Revision de la densité de l’oxygène; densité de l’air de Genève. - P. 926.

EUG. QVOURTZEL. - Sur la décomposition de tt2S par le rayonnement de l’émanation. - P. 929.

La quantité d’H formé divisée par la quantité de rayonnement dé-

truit diminue au cours de l’expérience ; ceci est dû à la diminution

de pression par suite de la décomposition de H2S ; en outre la vitesse- de décomposition diminue avec la température.

G. BOIZARD.

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