Les Consulats suisses à l'étranger reçoivent le journal.
Sixième Année. — N
093.
P r i x d u n u m é r o 10 c e n t i m e s
Jeudi 17 Novembre 1892.
B u r e a u x : R u e d e l a S e r r e , 27.
A B O N N E M E N T S
Un a u : Six mois
Suisse . . . . Fr. 6»— Fr. 3»—
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Paraissant le Jeudi et le Dimanche à la Chaux-de-Fonds
A N N O N C E S
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Les annonces se paient d'avance O r g a n e d e la S o c i é t é i n t e r c a n t o n a l e d e s I n d u s t r i e s du J u r a , d e s C h a m b r e s d e c o m m e r c e , d e s Bureaux d e contrôle
et d e s Syndicats professionnels.
Chambre cantonale neuchâtelaise du commerce, de l'industrie et du travail
Far arrêté du conseil d'Etat, en date du 11 no- vembre 1892 sont dus maintenant désignés pour composer la chambre cantonale les citoyens suivants :
1. David Perret, ingénieur et chef d'industrie, à Neuchàtel.
2. François Borcl, ingénieur et chef d'indus- trie, à Cortaillod.
3. Alphonse Blanc, chef d'industrie, à T r a - vers.
4. Paul Robert, ingénieur et chef d'industrie, à Fontainemelon.
5. Léon Gallct, négociant et fabricant d'hor- logerie, à la Chaux-de-Fonds.
G. Donat Fer, fabricant d'horlogerie et pré- sident de l'administration du contrôle, à la Chaux-de-Fonds.
7. Hénold Kocher, fabricant d'horlogerie et président de la société des fabricants d'horlogerie, à la Chaux-de-Fonds.
S. Charles Ducommun, patron monteur de Imites et président du syndicat des pa- trons monteurs de boites, à la Chaux- de-Fonds.
9. .Iules Perrenoud-Richard, fabricant d'hor- logerie, au Loclc.
10. Albert lluguenin, patron décorateur au 1 ,ode.
11. AH Guinand, ouvrier remonteur et prési- dent du syndicat des ouvriers repas- seurs, démonteurs et remonteurs, à la Chaux-de-Fonds.
12. Kmile Leuthold, ouvrier remonteur, u la Chaux-de-Fonds.
13. C. Xardin, ouvrier graveur et président de l'union syndicale des ouvriers graveurs et guillocheurs à la Chaux-de-Fonds.
14. Emile Robert, ouvrier monteur de boites et président du syndicat des ouvriers monteurs de boites à la Chaux-de-Fonds.
15. Edouard Gentil, ouvrier remonteur, au Locle.
16. Louis Ulrich, ouvrier remonteur au kocle.
17. Alexis Wuillemin, ouvrier monteur de boites à la Chaux-de-Fonds.
La première réunion de la chambre canto- nale est convoquée à la Chaux-de-Fonds, le samedi 19 novembre prochain, à 10 heures du matin, dans ses bureaux, rue de la Serre, n»
27, avec l'ordre du jour suivant :
1" Discours d'ouverture.
2o Election du-bureau.
3o Discussion et adoption du programme des travaux de la chambre pour 1893. ·
4° Budget pour le même exercice.
A l'issue de la séance, un modeste dincr sera offert aux membres de la chambre, à l'occasion do l'inauguration de ses travaux.
Comptoir général des ébauches Conférence entre :
1. La Commission d'initiative pour la constitution d'un Comptoir de vente des ébauches.
2. Monsieur Auguste Robert, de la fabri- que d'horlogerie de Fontainemelon.
3. Le Comité de la Société des fabricants d'horlogerie de la Chaux-de-Fonds.
4. Le Secrétaire général de la Chambre cantonale du commerce, de l'industrie et du travail,
le 15 novembre 1892, dans les bureaux de la Chambre cantonale.
Il résulte des explications données par la Commission d'initiative et par Monsieur Auguste Robert :
1. Que les parties en cause ne sont pas d'accord sur le caractère officiel du projet de convention du δ octobre, entre le Comptoir général des ébauches d'une part et la fabrique d'horlogerie de Fon- tainemelon d'autre part;
2. Que ce projet de convention était le résultat d'une discussion entre les inté- ressés, mais qu'un point nouveau et non discuté y avait été ajouté;
3. Que dans ces conditions Monsieur Auguste Robert était fondé à envisager que ce projet n'avait pas le caractère officiel que lui donnait la Commission d'initiative des ébauches, en vertu du pouvoir que lui avait conféré l'assemblée générale des 28 et 29 septembre, d'arrê- ter les bases d'une entente avec la fa- brique d'horlogerie de Fontainemelon ;
4° Qu'à l'assemblée générale des là-
briques d'ébauches du 13 octobre, le re- présentant de la Société d'horlogerie de Laengendorf a implicitement engagé l'ad- hésion de son établissement, en ne s'op- posant pas à la constitution du comptoir, d'où l'on devait forcément conclure que la Société d'horlogerie de Laengendorf était comprise dans l'unanimité des déci- sions prises;
5° Que le Conseil d'administration de la Société d'horlogerie de Laengedôrf n'a pas confirmé l'attitude de son représen-
tant à l'assemblée générale précitée;
6° Qu'il existait des lacunes dans l'ex- posé des faits, tel qu'il nous a été présenté par les parties et des malen- tendus dans la façon d'envisager la ques- tion ;
7° Que l'incident est clos;
8° La déclaration ci-dessus a été com- muniquée aux parties qui l'ont acceptée.
L a C h a u x - d e - F o n d s , Ic 15 n o v e m b r e 1892.
Lo Comité de la Société des fabricants d'horlogerie.
Le Secrétaire général de la Chambre cantonale.
Un exemple à citer aux protectionnistes
Le consul général de France à Ams- terdam vient de publier un rapport fort intéressant sur le commerce de la Hol- lande en 1891. Dans ce rapport, il cite à propos de l'industrie hollandaise, un fait trop curieux pour que nous puissions nous dispenser de le signaler.
La situation générale de l'industrie,
dit-il, n'a guère subi de modifications
depuis l'année précédente. Les fabricants
se plaignent du taux des salaires plus
élevé en cette ville que dans les localités
plus petites; par contre, ils bénéficient
des avantages que le port d'Amsterdam
présente pour l'importation, à bon mar-
ché, des matières premières et des dé-
bouchés d'une consommation locale im-
portante.
jpg^ML , . ; ' . '
396 LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE
Les industries se plaignent beaucoup de l'augmentation considérable des droits d'entrée dans d'autres pays et des for- malités de douane. Ce n'est qu'au prix des plus grands efforts que leurs produits peuvent soutenir la concurrence sur les marchés étrangers et même déjà plusieurs débouchés leur sont complètement fermés.
Néanmoins, la majorité des industriels s'oppose à ce que des mesures de repré- sailles soient prises sous forme d'éléva- tion de droits d'entrée; par contre, on réclame l'augmentation, de la patente des voyageurs des maisons étrangères.
Ceci était bon à noter par ce temps de protectionnisme débordant.
L'épargne ouvrière en Angleterre Une commission, dite « Royal Commis- sion on Labour, » étudie en ce moment les conditions du travail dans le Royaume- Uni. Voici la déposition que vient de faire devant elle M. T. Brabrook, chief registrar of Friendly societies, autrement dit directeur en chef du Bureau des so- siétés de prévoyance, de secours mutuels et de coopération, et ehargé comme tel de centraliser les renseignements statis- tiques sur cette classe d'institutions.
M. Crabrook a déclaré que le capital possédé par ces diverses sociétés — essentiellement composées d'ouvriers — s'élevait, de leur propre aveu, au chiffre de 218,350,000 livres sterling, soit près de cinq milliards 359 millions de francs.
Cette somme se décompose comme suit :
Sociétés de secours mutuels 590,735,000 francs. Sociétés coopératives de consom- mation 337,500,000. Sociétés coopératives de construction 1,264,550'000. Irades
unions 32,200,000. Sociétés de prêt mu- tuel 6.675,000. Caisses d'épargne des chemins de fer 26,100,000. Caisses d'é- pargne dites Trustées s. b. 1,090,125,000.
Caisses d'épargne postales 1,970,950,000, etc., etc.
Compte-rendus des associations coopératives allemandes
pour l'année 1891, par M. F. Schenk, syndic général de la fédération des caisses populaires de crédit Il est difficile d'enfermer plus de faits et de renseignements précis dans quelques tableaux statistiques et un petit nombre de pages, que ne l'a fait M. Schenck, dans son compte-rendu annuel du mouvement coopératif en Allema- gne. Seul, un homme très compétent, dont l'application constante est l'étude des associa- tions de son pays, peut faire ce travail où l'exactitude est de rigueur et qui, fait presque tout entier avec des chiffres, n'en est pas moins éminemment suggestif.
Le nombre total des associations coopéra- tives de toute nature en Allemagne, au 31 mai 1892, était de 8418, en augmentation de 810, sur le 31 mai 1891. Le premier r a n g appar- tient a u x sociétés de crédit qui figurent dans cet ensemble pour le chiffre respectable de 4401 ; viennent ensuite 2840 sociétés diverses de métiers; 1122 sociétés de consommation et 55 sociétés de construction.
Dans une première partie M. Schenck donne la liste complète de toutes ces associations en les classant au point de vue constitutionnel dans les trois groupes que reconnaît la loi allemande do 1889; sociétés à responsabilité illimitée — à responsabilité limitée — et à responsabilité mixte. Ce dernier système est assez compliqué; le sociétaire n'est engagé vis-à-vis des tiers que jusqu'à concurrence de son actif social ; mais, vis-à-vis de la so- ciété, il est engagé sans limites et sur tous ses biens. C'est un peu la société civile de nos co- des; elle n'est pas très en laveur en Allema- gne et on l'adopte assez rarement. P a r contre il y a une tendance indéniable à tranformer les sociétés à responsabilité illimitée en so- ciétés à responsabilité limitée.
Bien que cette même loi de 1889 ait prescrit a u x sociétés coopératives de faire enregistrer leurs statuts sur les registres de chancellerie, un certain nombre n'ont pas accompli cette formalité et ont gardé je ne sais quel farouche incognito; elles figurent néanmoins, mais avec une rubrique distincte, dans les listes de M.
Schenck.
Les fédérations
La foule des sociétés diverses se discipline sous trois grandes directions : Io La fédéra- tion des sociétés Schulze-Delitzsch, dont le siège social est à Berlin; 2« La fédération des caisses de prêts Raiffaisen, siège social Neuwied; 3<> La fédération dos sociétés agri- coles de l'Empire Allemand, siège social Offen- bach sur le Main.
Le premier groupe comprend 1044 sociétés de crédit; 354 sociétés de consommation et 72 sociétés diverses. ·
Le deuxième 1000 caisses de prêts, 15 socié- tés viticoles, 15 laiteries, 2 sociétés de consom- mation et 1 fruiterie.
Lo troisième: 474 caisses de crédit, 638 so- ciétés rurales de consommation ; 334 laiteries, 23 sociétés diverses.
Ces trois puissants groupes ont pour rami- fications premières des fédérations provin- ciales, qui servent d'intermédiaires entre les sociétés isolées et le siège central.
Les associations Allemandes ont d'ailleurs très développé le sentiment de Ia discipline et de la solidarité. En* dehors même de ces trois grandes divisions existent d'autres fédérations indépendantes qui groupent en un seul fais- ceau les petites sociétés du voisinage. Quel- ques-unes ont une grande et réelle importance comme 1' Union Wurtemhergeoise (fondée sur les principes de RaiffaiscnJ qui réunit 470 caisses de prêts; la caisse centrale de Westphalieà Mun- ster qui compte 266 sociétés, etc. etc. Toutes ces fédérations provinciales sont en progrès sur l'année dernière et voient s'élargir cons- tamment le cercle de leur influence et de leur activité.
Los diverses sociétés industrielles ont moins de propension à s'unir entre elles; la nature même des services qu'elles sont appelées à rendre les rend plus individualistes. M. S. les énumère sous quatre rubriques différentes.
1° Les sociétés pour l'achat des matières pre- mières, destinées à procurer a u x adhérents producteurs, industriels agriculteurs ou autres, les avantages des achats en gros ; 2o Les so- ciétés de métier proprement dites qui ont pour but de permettre à leurs adhérents l'achat en commun d'une machine ou d'instruments de travail propres à rendre leur production plus facile, plus économique et partant plus rému- nératoire; 3° les sociétés de magasin qui pour- suivent l'établissement d'un halle de vente où les sociétaires apportent les produits de leur industrie et y trouvent réunies des conditions de publicité difficiles pour l'ouvrier isolé. Cette forme d'association est surtout pratiquée par les menuisiers, ébénistes, fabricants de ten- tures : elle sert à d'autres cependant et on voit figurer sur la liste une association de fabri- cants de perruques et faux-toupets à Munich;
4& Les sociétés de production proprement di- tes, que le simple énoncé de leur titre; suffit à définir.
Progrès des associations
Ces modalités de l'association empiètent parfois les unes sur les autres, sauf la der- nière qui demeure avec une personnalité dis- tincte et point à son avantagé, comme on va le voir. Toutes sont en progrès sur l'année passée; mais l'amélioration est bien plus sen- sible pour les sociétés rurales. Voyons les chiffres. Les sociétés pour l'achat desViatières premières sont au nombre de 1130. Les socié- tés industrielles y figurent pour 110, même chif- fre que pour 1891; les sociétés rurales y figu- rent pour 1020, tandis qu'en 1891 elles n'attei- gnaient que 980; elles ont donc gagné 40 nou- veaux groupes. — Les sociétés de métier in- dustrielles sont au nombre de 312 ; 13 indus- trielles et 299 agricoles; les gains sur l'année précédente sont de 18, savoir 13 pour les so- ciétés rurales et 5 pour les sociétés industriel- les. — Les sociétés de magasin sont au nom- bre de 66 en perte de 2 sur l'année précédente;
elles se subdivisent en 59 sociétés industrielles (au lieu de 61 en 1891) et 7 magasins ruraux.
— Les sociétés de production sont au nombre 1238 contre 1125 l'année précédente, augmen- tation 113. Mais ce gain est dû tout entier aux sociétés agricoles. Les associations indus- trielles ne figurent dans ce total que pour 151, en gain de 4 sur l'année précédente; encore ce gain n'est-il dû qu'à un jeu d'écritures qui les a fait passer d'une section dans une autre.
Les associations ruralss atteignent par contre 1087 contre 974 en 1891. On se demandera d'où viennent toutes ces sociétés de production agricoles. Leur chiffre élevé tient à ce que la fabrication des beurres et fromages et la manutention du lait tendent tic plus en plus à se concentrer aux mains des associations de cultivateurs. Celles-ci sont très florissantes et font très bien leurs affaires. Il n'en est pas de même des associations industrielles qui semblent végéter et dont la faible constitution résiste difficilement à la moindre crise. Celle de ces sociétés qui a distribué le plus gros di- vidende pour l'année est une distillerie d'eau- de-vie.
Le bataillon des sociétés coopératives de consommation figure honorablement dans la statistique de M. !Schenck avec son total de 1122 contre 984 l'année précédente soit un gain de 138. Hélas! 45 sociétés manquent à l'appel ; 14 pour des motifs divers, 31 parce qu'elles ont fait des mauvaises affaires et sont entrées en liquidation amiable ou même judiciaire.
Leur chute et les causes qui l'ont amenée sont un enseignement pour les autres et M. Schenck a eu raison de les énumérer.
Il y aurait bien d'autres renseignements utiles à retirer de ces tableaux statistiques si vivants dans leur scrupuleuse recherche d e l à vérité. Ils nous montrent l'idée de la coopéra- tion faisant en Allemagne un progrès lent, mais continu. Vivement combattue par les so- cialistes qui y voient un centre de résistance à leurs utopies, elle ne trouve pas auprès des classes éclairées la même défiance que chez nous. Si parmi les présidents et administra- teurs des sociétés coopératives on voit figurer souvent de simples ouvriers, on y remarque aussi des fonctionnaires de l'ordre le plus éle- vé. L a nation Allemande ne fait pas de la coopération par sentimentalité et avec son c œ u r ; elle s'y met avec patience, méthode et discip^ne. Ce n'est pas encore la merveilleuse efflorescanec de la coopération Anglaise, mais c'est une œuvre sérieusement entreprise et conduite avec intelligence et, qu'on nous per- mette le mot, car il est vrai, avec un sen- timent de solidarité qui nous manque.
^ . .ν _ , ·ν , ^ . , . , . . . ^
LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE
397,Nouvelles diverses
A r r a n g e m e n t c o m m e r c i a l avec la F r a n c e .
— 1,a commission des douanes s'est réunie mardi matin sous la présidence de M. Méline.
Elle a continué l'examen des articles du gou- vernement tendant à modifier certains droits
•du tarif minimum en faveur de la Suisse. Elle a conclu au rejet de la réduction du ferro-
•aluminium et celle sur le bronze d'aluminium, elle a adopté la réduction proposée p a r le gouvernement sur le chocolat. Conformément -a. ses conclusion, la commissions a repoussé les modifications proposées par le gouverne- ment pour les (ils de coton teints, chinés ou glacés, pour les tissus de coton blanchis ou teints et pour les tissus de lin, chanvre ou r a - mée, par cette raison que la réduction profi- terait plus à l'Angleterre, à l'Allemagne et à la Belgique qu'à la Suisse; c'est ainsi que, pour les fils de coton teints, l'importation en 1889 a été pour l'Angleterre de 162,000 kilos, pour l'Allemagne de 41,000, pour la Suisse de 30,000. En ce qui touche les tissus de co- ton teints, l'importation anglaise en 1889 a été
<le 347,000 kilos, l'importation allemande de 124,000 et l'importation suisse de 110,000. La commission s'est ajournée à samedi pour
•continuer l'examen des articles du projet.
I.e m a r c h é d ' h o r l o g e r i e d e ! t i e n n e a été très animé. Les offres étaient nombreuses.
Plusieurs acheteurs cherchaient des articles qui se trouvent être en fabrication. On aurait aimé pouvoir traiter plus d'affaires. Los prix sont peu stables, en raison des surprises désa- gréables que l'ont les fabriques d'ébauches.
Nous espérons que les acheteurs viendront nombreux pour choisir leurs articles qu'ils trouveront avantageux et très variés au m a r - che d'horlogerie. La chambre syndicale.
E x p o s i t i o n d e C h i c a g o . — Lc Grand Conseil bernois accorde un crédit de 5000 fr.
pour aider l'industrie jurassienne à participer à l'exposition.
P o s t e s . — La République Sud - Africaine (Transvaal) entrera dans Γ Union postale uni·
verselle'le 1er janvier 1893. En conséquence, les objets de la poste aux lettres originaires de ce pays et a destination de la Suisse seront soumis, dès la susdite date et sous tous les rapports, aux taxes et conditions de l'Union postale.
— On peut dès maintenant ausssi accepter à l'expédition, a u x taxes et conditions indi- quées ci-après, des colis postaux à destina- tion du Qiieensland (Australie), à acheminer par la voie a'Allemagne-Angleterre, soit de Bel- gique-A ngleterre.
Le poids-maximum d'un colis est limité à 3 kg.; 2 déclarations en douane sont néces- saires.
Les objets suivants ne peuvent être intro- duits dans le Qucensland au moyen de colis postaux : lettres, tabacs de toutes sortes, opium et spiritueux.
On peut, en outre, accepter à l'expédition, par l'intermédiaire de l'administration des postes allemandes, des colis postaux jusqu'au poids de 5 kg. à destination de la république de Libéria (Afrique). Les colis doivent être accompagnés de 3 déclarations- en douane.
Procédés industriels
D o r u r e d u c u i v r e p a r f r o t t e m e n t . — Mélangez intimement les substances suivantes, que vous avez au préalable réduites en poudre très fine: chlorure d'or sec, 20 g r a m m e s ; cya-
nure de potassium, 60; blanc d'Espagne 100;
crème de tartre, 5. "Faites du tout une pâte en ajoutant 100 g r a m m e s d'eau environ. Enduisez un petit chiffon de flanelle de cette pâte et frottez les objets à dorer. Il est nécessaire que ces objets aient été tout d'abord nettoyés avec le plus grand soin. Cc mélange est un poison violent. On fera donc bien, après s'en être servi, de se laver les mains à la brosse, afin qu'il n'en reste aucune parcelle sous les ongles.
N o u v e a u b a i n p o u r n i k e l a g e Eau 20,000 grammes Sulfate pur de nickel . . . . 1,000 » T a r t r a t e neutre d'ammoniaque 750 » Acide gallique 5 » Le tartrate neutre d'ammoniaque est obtenu par saturation d'une solution d'acide tartrique par l'ammoniaque. Lc sel de nickel doit être neutre.
Le tout est d'abord dissous dans 3 à 4 litres d'eau. On l'ait bouillir une demi-heure environ.
Ensuite on étend d'eau jusqu'à la quantité désignée ci-dessus, soit 20 litres, puis on filtre.
Avec ce bain le nikelage est blanc, mou et homogène. Son prix n'excède pas celui du cuivrage; et puis, chose importante à constater ce bain n'a besoin que d'un faible courant.
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du 16 novembre 1892
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» 805 »
» 875 ·»
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» 135»50
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Pour visiter l'atelier et prendre connaissance de l'inventaire détaillé, s'adresser à Mr H . L e h m a n n , avocat, rue Léopold Robert, 24, à la
C h a u x - d e - F o n d s . 1910-1 Les offres seront reçues jusqu'au 25 Novembre 1892.
OCCASION EXCEPTIONNELLE
A v e n d r e ancien atelier de décorations. Spécialité de gravure artistique. Cet établissement en pleine activité situé au centre d'une localité importante de fabrication horlogère e s t r e m a r q u a b l e m e n t outillé. Nombreuse clientèle. Ren-
dement important. 1893-1 Adresser les offres sous chiffre M. P. au bureau du journal.
i
ÉH1ILL11IE, P I I I T U l I ET DOHUBE I
s u r boîtes d e m o n t r e s . ·ί
V.
b 1860-10 V.
\t À
T. A. F A I V R E T
CHAUX-DE-FONDS
• ATELIER SPÉCIAL pour le GRENAGE à l'or Φ
H e u r e s é m a i l e t
•con.es g e n r e a n g l a i s Dorage sans accidents
d e b o î t e s é m a i l l é e s
É M A I E E A G E S E R O R , A R G E N T E T M É T A L Λ A M
USINE HYDRAULIQUE
A T E L I B B S D E !L^dI É C - A . 3NTIQ, TX Ε
EDOUARD MOSER
E a B é r o c h e (Canton de Neuchâtel) Suisse.
Construction d'outils pour l'horlogerie grand et petit volume,, fraises à tailler, etc. etc. Outils pour monteurs de boites, aiguisage de
rouleaux. — R é p a r a t i o n s . 1850-20·
R é c o m p e n s e Z U R I C H 1 8 » » Marque
*
ANNO 1854
FABRIQUE d'HORLOGERIE
*W L O U I S MULLER
déposée
Β Ι Β Ϊ Τ Κ Έ (Suisse) Rue Centrale 18
SPÉCIALITÉS: R e m o n t o i r s 10 et 11"', acier, argent, or et celluloïde, en boîtes de toutes façons. Boules, d e m i - b o u l e s , b r e l o q u e s , c h â t e - l a i n e s , b r a c e l e t s , b r o c h e s - m o n t r e s , p e n d u l e t t e s et autres combinai- sons de l'horlogerie avec la bijouterie. M o n t r e s c a r r é e s IO'" et 18'".
Boules presse-lettres 2 8 ' " avec et sans étriers.
Doubles c h r o n o g r a p h e s brevetés. 1840-44
F a b r i c a t i o n d e
Chronographes-Compteurs
à minutes et rattrapantes
Echantillons à disposition
RBETHOHHiOD
7 , R E E D E EA B R I G A D E , 7 ST-IMIER. . 1876-X
FRANÇOIS BOURGEOIS
Rue Lévrier, 5, GENÈVE
RUBIS.SAPHIR.CHRYSOLITHE ET GRENAT BRUT Importation directe des Indes
USINE HYDRAULIQUE pour la fabrication d e s Joyaux
d ' h o r l o g e r i e 1612-10 Diamants et pierres de couleurs
taillées pour la bijouterie
On cherche
pour l'exploitation d'un cali- bre nouveau de fabrication simple, sans concurrence, sus- ceptible d'être monopolisé, 1 ou 2 associés ou intéressés avec 20,000 francs.
Affaire très sérieuse.
Adresser offres sous chiffres A. T. 124, au bureau du jour-
nal. 1912-6
Oxydage
d e ! B o î t e s a c i e r
O u v r a g e s o i g n é 1890-20·
Jean FINGER
LONGEAI) près Bienne Vient de paraître :
,,Le pays de l'horlogerie"
P r i x I r . ».50
C h a r l e s G R O S fils
éditeur 1881-50 S A I N T - I M I E B
Les annonces pour l'édition an- glaise préparée en vue de
l'Exposition de Chicago sont reçues des aujourd'hui
un horloger technicien
ayant 10 ans de pratique comme chef de fabrication dans d'impor- tantes maisons fabriquant par procédés mécaniques, c h e r c h e
emploi. 1911-2 Adresser les offres sous chiffre
R . S. 1160, à l'agence H a a s e n - s t e i n Λ. Vogler. ù B i e n n e .