R ENDICONTI
del
S EMINARIO M ATEMATICO
della
U NIVERSITÀ DI P ADOVA
O CTAV O NICESCU
La mécanique de certaines particules stables
Rendiconti del Seminario Matematico della Università di Padova, tome 28 (1958), p. 322-330
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PARTICULES STABLES
Nota
(*)
di OCTAV ONICESCU(a
§
1. - LaMécanique
inertiale de laparticule.
1. Le
plus simple type
departicule,
celui que nous étudionsici,
estconstitué,
aupoint
de vuereprésentatif, géometrique,
par un
point
P et troisangles
OE2.1 13.Les
caractéristiques
inertiale; de cetteparticule
sont lala masse relativiste m et un tenseur
xymetrique k= 1, 2, 3~.
Le modèle intuitif C en est donné par une
répartition
spa- tiale de masse matérielle autour du centre de masse P etdont lfk
sont les moments d’inertie du second ordre.2. Suivant les
principes
que nousappliquons ici, l’espace
du mouvement est euclidien. La
position
dupoint
matérielP
peut
donc être définie par le vecteurposition
r à l’aide destrois coordonnées cartésiennes
(xl, x2,
Lesimpulsions
pi , p2 , P3 seront considérées comme les trois
composantes
vecteur x.
Désignons
par 0153¡, a2 , (13 les troisangles
et par§1~ Ç2’ e3
lesimpulsions
relatives.Les invariants euclidiens du
système
d’impulsions
sont :(*) Pervenuta in Itedazione il 30 giugno 1958.
Indirizzo dell’A.: Istituto matematico. Università. Bucarest (Ro- mania).
323
et les trois
grandeurs
anholonomes > ~2’ ~3 dont les varia- tions seules sont définies :La fonction d’état
est,
suivant lesprincipes,
une fonctionde ces invariants H = (Ùl Y CÙ2 6)3’ 1 ~2 ? 1 et la forme inertiale sera
1
Les
équations
du mouvement inertial dusystème expriment,
suivant les mêmes
principes,
quequels
que soient8cxj, apl’
bt.Il en résultent les
équations canoniques,
dont lepremier
groupe est relatif au mouvement de
P,
et à l’évolutlon des
angles
Ces
équations
doivent nous servir a définir61, 82 , 0.
et apréciser
la forme de H.3. Pour avoir une indication sur la valeur des coefficients du
système (6)
faisonsappel
au modèle intuitif C constitué par unerepartition
de masse matérielle autour de son centre de massex2, x3).
La
partie spatiale
de la forme inertiale de cesystème
estreprésentée
parl’integrale
qui
est la somme desparties spatiales
des formes relativesaux
parties
élémentaires du corps C.Les
1)J correspondent
auxdéplacements
solides du sy- stème CElles mettent en relief les
angles
a2 , ~aqui
caractéri-sent la
position
de laparticule.
En les utilisant, ?t,~ devientSi nous assimilions maintenant cette
partie
avec celle cor-respondante
dans donné par(3)
nous trouvons d’abord7: = mr et ensuite les
expressions
desimpulsions angulaires
d’où,
en effectuantl’inversion, supposée possible,
les
x et X
étant des fonctions rationellesen lik -
325
La
comparaison
de(6)
avec(9)
nous donneD’après
leursexpressions
lescomposantes ljk,
donc aussi lescoefficients X
et X nedépendent
pasapparement
des a~ , donc des01
et par celades 6)1
et Nous le supposons parprincipe.
Il s’ensuit que g est linéaire par
rapport
aux 6)1 et 9;:où
L(6))
nedépend
pas des 6), etPour
préciser
la forme deL(o)
retenons maintenant aussicomme un
principe,
que si nous supposons lesaf(1, 2, 3)
nullesau moment initial t - to elles restent nulles durant le mou-
vement : la
particule
secomporte
comme unpoint
de massem en mouvement inertial. -
Mais dans ce cas J
Ces deux
restrictions,
c’est à direl’indépendence des Ilk
des vitesses
angulaires
et lecomportement
de laparticule
com-me un
point quand
les vitessesangulaires
initiales sontnulles,
caractérisent le
concept
departicule
inertiale que nous con- sidérons ici. Elles limitent le rôle de la vitesse de rotation dansl’expression
del’énergie, qui
seprésente
alors sous laforme suivante
§
2. - LaMécanique
de laparticule
dans unchamp.
1. La
particule
définieplus
haut dans son étatinertial, possède
descaractéristiques spéciales
relatives auchamp:
Cesont sa
charge
e et les tenseursrj(j=1, 2, 3), k -1, 2, 3)
du
premier
et du secondordre, qui
sont des constantes pro- pres à laparticule.
En conservant le modèle intuitif C ces tenseurs correspon- dent au moment du
premier
et du second ordre parrapport
à la
répartition
de lacharge.
Mais pour maintenir une valabilité à ce modèle intuitif
nous sommes
obligés
à supposer si nous voulons définir desparticules
du second ordre - que l’extensionspatiale
de lacharge
autour de P soit tellement restreinte que les moments d’ordre 3 - parrapport
à lacharge
- soientpratique-
ment nuls.
2. Etant donnée la structure de la forme
inertiale,
la formepotentielle
de laparticule
seraoù
A ( x~, t)
est unpotentiel
vecteur dupoint
P ett) (j 1, 2, 3)
sont les troispotentiels
relatifs auxangles
CIl’ e a2 , e qg3. Tous cespotentiels
doivent réflecter lechamp donné,
dériver donc despotentiels ponctuels a,
ao duchamp
et naturellement aussi descaractéristiques
de structure de laparticule.
La forme
potentielle
dusystème
Csera 1)
où nous avons
désigné
parac~(~1, ~2, ~3), j 1, 2,
3 les troiscomposantes
dupotentiel
vecteur a et par~, ~3, t)
lepotentiel
scalaire relatif à l’unité decharge
aupoint
et au
moment t, l’integration
étant effectuée relativement à lacharge.
Nous supposons que les fonctions
ac j ( ~1, ~2, ~3, t )
ett2@ t3@ t)
soient continues avec leurs dérivéesjusqu’au
troisième ordre et que ces dernières soient uniformement li-
1) C’est M. Serban Titeica qui m-a attiré l’attention sur le fait fon- damental que ces integrales dans le champ doivent être effectuées par rapport à la distribution de charge et non pas par rapport à la distri- bition de masse.
327
itéo .
Dans ces conditions om
peut développer
toutes ces fonctionscomme suit
avec |u| 1.
Pour
dE
nous avons,part.
lesexpressions (7).
Il s’ensuit que
où
ayant posé
pour les moments d’inertie du
premier
et du second ordre parrapport
à la distribution de lacliarge, et 3 étant composé
d’un certain nombre de
termes,
comme parexemple
où des termes relatifs à des
produits
des différences du 4è"°e ordre.Or
d’après (17)
on auraIl suffira de supposer que, la
charge
totale e étant finieet ’thk étant
pratiquement
nonnuls,
les moments d’inertieabsolus du troisième ordre sont tous
pratiquement
nuls oude
grandeur negligeable comparativement
à ceux du secondordre.
Les
particules
ainsi considérées serontappelées
d’ordredeux,
ousimplement particules.
Il en est ainsi par
exemple
si l’étenduespatiale
des do-maines où la
charge
estsensible,
est caractérisée par desinégalités
telles queDans ce cas on pourra
prendre AI
=BI
= etSi le centre de
charge
coincide avec le centre de masse, onaura aussi &2 = e3 = 0.
§
3. - Lesparticules
de Dirac.Pour une classification des
particules
d’ordre 2 nous de-vons
envisager
les caractères des deux formesquadratiques
~ = E == S et la f orme
linéaire x
= Eehwh.
i,k h
Nous
appelons particules
propres celles pourlesquelles
ledéterminant ~ 1
de la formequadratique positive «D,
est329
différent de zero, ce
qui correpond
à l’hypothèse
d’une repar- tition de masseproprement spatiale.
Nous considérons ici seulement le cas où la
particule
pos- sède unesymétrie sphérique
aussi bien pour larepartition
demasse que pour celle de la
charge,
ce que nousappelons
par- ticule de Dirac. Dans ce caset l’on aura
Les
potentiels ponctuels a
et ao déterminent lespotentiels
de la
particule.
Il n’est pas sans intérêt designaler
l’étroitecorrespondance
entre ces résultats et lespotentiels
bien con-nus de l’électron de Dirac.
Le8 lois du mouvement de la
particules
de Dirac.La dérivée extérieure sera
Les
équations
du mouvement résultent del’égalité,
pour barbitraire,
des dérivées extérieures de etQî :
Il en résulte le
système
où encore, si nous tenons
compte
de(20)
et supposons r constantles
composantes
du vecteur 1 étant 1ayant posé
en
désignant
par 0 lesystèmes
des trois fonc-Il
-
"
tions
61,
y62, 63
et par C lesystème
des trois constantesci Il C2,1 C3.
La conservation de
l’énergie
pour lessystèmes
conservatifs estexprimée
parl’égalité:
Remarques finales.
Des
particules
du second ordre mais avec unplus grand degré
deliberté,
parexemple
desparticules qui
sont en étatd’expansion,
ou decontraction,
ou avec des déformations éla-stiques,
engénéral, peuvent
êtreenvisagées
avec les mêmesméthodes si nous donnons aux
1%1
uneexpression adéquate.
Pour les principes de la Mécanique adoptés dans le présent travail
on peut lire les articles suivants du même auteur:
O Mecanicà nouà a sistemelor fnateriaZe. Revista Universitatü C. J.
Parhon si a Politechnicei Bucuresti, vol. 3. 1953.
Sur la Mécanique du point matériel, Bull. Math. de la Soc. Sci. Math.
de la R. P. R. Tome 1 (49) n. 4, Bucaresti, 1957.
Une mécanique des systèmes inertiaux. Une théorie de la gravitation.
Une mécanique des petites distances. Journal of Mathematies and Mechanics, Indiana University, vol. 7, n. 5, September 1958.