N°148 - 07 Juillet 2017
Avertissement général sur l’évaluation des risques
Les informations sur les bio-agresseurs qui sont données dans ce bulletin correspondent à des observations réalisées dans quelques parcelles seulement. Elles ne peuvent en aucun cas remplacer les observations de chaque producteur dans ses cultures.
Le risque annoncé correspond au risque potentiel connu des rédacteurs, sans tenir compte de la façon dont les problèmes peuvent être gérés par les producteurs dans les abris ou les parcelles.
En culture sous abri plus encore que dans d’autres types de cultures, chaque parcelle est une entité spécifique, plus ou moins isolée de l’extérieur. L’arrivée et l’évolution des problèmes sanitaires dans ces parcelles, même si elles sont influencées par les conditions extérieures (pression des ravageurs, environnement, climat…), dépendent aussi beaucoup du type d’abri, des équipements, des techniques culturales et surtout de la stratégie mise en œuvre par le producteur.
Cultures
Tomate sous abri page 2 Navet page 20 Aubergine page 6 Ravageur émergeant page 22
Fraise page 8 Note abeille page 23
Concombre page 9
Courgette page 11
Courge page 12
Melon abri/PC page 14/15
Salade PC page 18
TOMATE SOUS ABRI
Culture en hors sol : 3 parcelles en cours
Plantation Nb de parcelles Stade moyen
Début Août 0 Fin de culture
Novembre 2 R14-R15
Janvier 1 R11
Culture en sol : 4 parcelles en cours
Plantation Nb de parcelles Stade moyen
Fin mars 2 R3-R4
Début avril 2 R2
Informations sanitaires d’après des observations réalisées du 24 juin au 7 juillet 2017.
La protection de la tomate sous abri fait appel à un grand nombre de techniques préventives et de stratégies globales à construire au cas par cas à l’aide de conseillers.
Des indications sont recensées dans les documents suivants : http://www.aprel.fr/pdfPhytos/0Protection_tomate_2016.pdf
http://www.aprel.fr/pdfPhytos/0Fiche_Ressources_PBI_tomate_2016.pdf
Aleurodes
En sol, les aleurodes sont présents dans toutes les parcelles et toujours en augmentation. Une parcelle est à un niveau de pression élevé : 100 % des plantes sont occupées par des adultes avec des effectifs jusqu’à 30 adultes sur certaines plantes.
Les larves sont aussi en augmentation dans cette parcelle (80% des plantes occupées).
Même si Trialeurodes vaporariorum est l’espèce dominante, Bemisia tabaci, qui affectionne les températures élevées, fait son apparition.
Des panneaux jaunes permettent de piéger les adultes dans les zones sensibles.
L’effeuillage dans les foyers permet d’éliminer les larves prêtes à éclore sur les feuilles basses qui doivent être détruites. Des lâchers de Macrolophus complémentatires peuvent ensuite être effectués sur ces zones en attendant que la population installée en pépinière couvre la culture. Des
parasitoïdes comme Eretmocerus sp.
adaptées pour les périodes chaudes peuvent être utilisés en complément.
En hors-sol, l’évolution est toujours à la baisse dans les parcelles suivies.
Dans les cultures d’automne, la parcelle la plus touchée du réseau par les aleurodes (graphique) continue d’être nettoyée par les Macrolophus et les Nesidiocoris. Il
reste 3-4 bouquets à récolter sur cette culture. Pour les autres parcelles du réseau les populations d’aleurodes se maintiennent à un niveau faible.
Auxiliaires aleurodes
Les Macrolophus sont bien présents dans la plupart des parcelles hors-sol. Les niveaux sont jugés moyens à élevés mais lorsque les Cyrtopeltis sont présents, les régulations qui deviennent nécessaires pour éviter les dégâts sur les bouquets affectent aussi les Macrolophus. Les parasitoïdes (Encarsia) ne sont plus observés.
En sol, les mirides restent à un niveau de faible développement sur la plupart des parcelles. Une seule parcelle présente des niveaux élevés. Les Dicyphus sont aussi en augmentation et se développent parfois mieux que les Macrolophus. Ces auxiliaires seront particulièrement utiles à la prédation de l’aleurode.
Nesidiocoris (Cyrtopeltis)
Les punaises Nesidiocoris sont présentes dans toutes les parcelles en hors-sol avec une pression faible à élevée qui occasionne des dégâts en tête de plante (anneaux nécrosés sur les apex) et nécessite des régulations. Cyrtopeltis est aussi observé en sol depuis 1 mois dans une parcelle à un niveau faible (stable) et dans une autre avec un niveau élevé sur 80% des plantes. Des moyens de régulation mécaniques peuvent être mis en place (aspiration, panneaux englués, retrait des bourgeons) pour éviter les dégâts sur plantes et fruits. Les dégâts s’accentuent avec les chaleurs du fait de l’intensification des piqûres de cette punaise.
Tuta absoluta
En hors-sol, les niveaux de piégeage reprennent de l’ampleur : 15 à 20 papillons sont piégés par jour dans 2 parcelles. Sur plantes, les galeries augmentent aussi un peu avec 20 à 30% des plantes touchées dans 2 parcelles (10 à 20% il y a 15j).
En sol, les piégeages sont moins importants (5 papillons/jour) mais tendent à augmenter sur les dernières semaines. Dans les cultures, la pression sur les plantes est également plus forte : 10 à 20% des plantes présentent des galeries dans 3 parcelles et 80% dans la 4e avec des dégâts sur fruits. D’autres cultures hors du réseau, notamment en AB, subissent des dégâts importants.
Les méthodes de protection sont à mettre en place dès les premières galeries visibles sur plante. L’action des Macrolophus peut être renforcée par des lâchers de Trichogrammes en prenant soin de limiter l’application de soufre qui lui est néfaste.
L’application de Bacillus thuringiensis (possibilité d’alternance des souches) peut avoir une action sur les jeunes larves mais nécessite des interventions répétées. Les piégeages avec phéromones utilisés à la dose de 25 capsules/ha permettent de limiter les populations adultes mâles lorsque la population n’est pas trop importante. Les phéromones des pièges doivent être renouvelées plus fréquemment en été car la diffusion est plus rapide.
Oïdium
L’oïdium atteint encore 10 à 20 % des plantes dans les 3 parcelles hors-sol et une parcelle en sol. Il est aussi signalé sur deux parcelles en sol hors du réseau. Le temps chaud et sec est favorable à son développement mais des interventions rapides permettent de bien contrôler le champignon. Différents produits de biocontrôle sont désormais utilisables et des variétés tolérantes commencent à être commercialisées.
Botrytis
Le botrytis est toujours actif dans les 3 parcelles hors-sol et une parcelle en sol mais à un niveau faible (10% des plantes). Il est possible d’utiliser un champignon antagoniste pour freiner son développement.
Cladosporiose
Toujours observée à un niveau faible dans une parcelle du réseau et dans d’autres parcelles sur des variétés qui ne sont pas résistantes. Comme pour la plupart des champignons pathogènes, la chaleur et l’humidité sont favorables à la Cladosporiose. La résistance génétique des variétés est une protection efficace contre ce pathogène mais elle n’est pas disponible pour certaines variétés commerciales, notamment dans les typologies de diversification.
Cladosporiose (face supérieure) Cladosporiose (face inférieure)
Verticilliose
La Verticilliose est observée dans deux parcelles du réseau en sol sur des plants greffés (en augmentation). Les symptômes de chloroses marquent les feuilles basses qui se dessèchent et dans certains cas le flétrissement de la plante peut être observé avec des vaisseaux de tige qui brunissent. Les résistances des variétés et des porte-greffes permettent de protéger les plantes du développement de ce champignon tellurique mais les résistances peuvent être contournées par une évolution de souches plus virulentes.
Il est important d’accompagner l’utilisation de variétés résistantes par des techniques complémentaires permettant de rendre la protection plus durable : rotations, solarisation, engrais verts, gestion de l’irrigation…
Cochenille
La cochenille farineuse (Pseudococcus viburni) est observée dans plusieurs parcelles hors-sol hors du réseau. Le contrôle des premiers foyers sur les tiges est déterminant pour éviter une progression par la suite car les moyens de lutte sont peu nombreux et peu efficaces.
Acariens
Les acariens affectionnent le temps chaud et sec et représentent un risque en ce moment. Ils sont signalés dans une parcelle en sol du réseau et dans 2 parcelles hors du réseau avec des niveaux de pression moyens.
Mineuses
Les mineuses sont en augmentation car elles sont observées maintenant dans 3 parcelles du réseau à un niveau faible et toujours dans d’autres parcelles hors du réseau
Noctuelles
Les noctuelles sur feuilles et sur fruits sont toujours observées dans une parcelle en sol du réseau et hors du réseau dans deux cultures de tomate en récolte. La pression reste faible pour l’instant.
Adventices
Les adventices sont observés dans deux parcelles du réseau en sol avec un niveau de pression faible et élevé. D’autres parcelles hors du réseau signalent leur présence.
Certaines espèces hébergent des pucerons (graminées, morelle) ou d’autres ravageurs.
L’élimination manuelle permet de réduire la pression des adventices et les risques de ravageurs.
*SYNTHESE des niveaux de pression observés
FAIBLE MOYEN ELEVE
Botrytis Oïdium Noctuelles Thrips
Adventices (sol)
Aleurodes Nesidiocoris Acariens Cochenille Mineuses Verticilliose
Tuta absoluta
Crédit photo : APREL, CETA 13 et 84, Chambre d’Agriculture des Bouches-du-Rhône
AUBERGINE SOUS ABRI
Culture en sol : 4 parcelles en cours Plantation Nb de
parcelles
Stade moyen Culture AB Début mars 1 Récolte >2e couronne 0 Fin mars 3 Récolte >2e couronne 1
Informations sanitaires d’après des observations réalisées du 24 juin au 7 juillet 2017
Aleurodes
Trialeurodes vaporariorum est maintenant présent dans toutes les parcelles du réseau, sur 10% à 40% des plantes (en augmentation). La pression est faible à moyenne dans la mesure où les effectifs ne dépassent pas 3 aleurodes/plante. Les larves sont aussi observées dans une parcelle (10% des plantes). Les auxiliaires Amblyseius swirskii ont tendance à diminuer au mois de juillet avec le temps chaud et sec et des mesures complémentaires doivent être prises éviter l’installation de ce ravageur (panneaux jaunes, effeuillage des foyers si présence de larves). Dans certaines parcelles, on voit apparaître naturellement du Dicyphus qui est une punaise prédatrice polyphage utile pour la protection des cultures d’aubergine.
Acariens
Les acariens ne sont plus qu’observés dans une parcelle sur 20%
des plantes (en diminution suite à des interventions). Cependant la pression reste forte avec le temps chaud et sec : des dessèchements de plantes sont observés dans des parcelles hors du réseau. Les plantes sont pénalisées par les piqûres sur feuilles et souffrent avec les conditions estivales. Les fruits peuvent aussi être marqués par des piqûres. Le bassinage des cultures est un bon moyen pour freiner les populations.
Punaises
Les punaises Lygus sont observées dans une parcelle du réseau Sud Alpilles et dans plusieurs cultures hors du réseau où des interventions ont dû être faites. Les coulures de fleurs sont visibles malgré des effectifs faibles de punaises. La production peut être rapidement impactée. Il n’existe pas de solution de biocontrôle
actuellement. Des travaux sont en cours pour trouver des Punaises Lygus
alternatives compatibles avec la Protection Biologique Intégrée.
Pucerons
Les pucerons ne sont plus observés que dans une parcelle du réseau à un niveau faible.
Les populations ont été nettoyées par les prédateurs naturels (araignées, forficules, coccinelles, parasitoïdes…).
Thrips
Le thrips est présent dans 2 les parcelles du réseau à un niveau faible, et à un niveau moyen dans la parcelle en AB. La pression est en baisse. Quelques dégâts sont observés sur feuilles et fruits.
Altises
L’altise Epitrix hirtipennis est en augmentation dans une parcelle Sud Alpilles du réseau avec des dégâts de perforations sur feuilles qui se sont accentués sur les 2 dernières semaines.
Noctuelles
Les premières chenilles sont observées dans la parcelle en AB du réseau. Leur présence est identifiée par les trous qu’elle occasionne dans les feuilles et dans les fruits. Il existe des solutions de biocontrôle pour gérer ce ravageur mais les interventions doivent être faites sur les jeunes chenilles.
Dépérissements
Les symptômes de Verticilliose (Verticillium dahliae) se sont accentués dans toutes les parcelles. La pression est importante. Des affaiblissements prononcés et dépérissements sont observés dans une parcelle sur environ 10% des plantes.
Le Verticillium n’est jamais vraiment seul dans le sol : d’autres champignons telluriques peuvent être responsables de dépérissements des plantes. Des analyses ont permis d’identifier la présence de Colletotrichum coccodes (Anthracnose) sur racines d’aubergine greffée. Ce champignon est responsable de lésions brunes sur les racines et de flétrissements foliaires. Les flétrissements sont d’autant plus marqués que Colletotrichum est associé à Verticillium.
La monoculture de porte-greffes de type KNVF entraîne une augmentation du taux d'inoculum dans le sol, et donc une aggravation des symptômes racinaires. Les sols
Adulte d’altise et perforation sur feuilles
humides, les excès de salinité prédisposeraient les plantes aux attaques de C. coccodes.
(ref http://ephytia.inra.fr/fr/C/5263/Tomate-Principaux-symptomesa)
Nématodes
Des dépérissements de plantes dans une parcelle du réseau ont mis en évidence la présence de nématodes au niveau du système racinaires (galles de Meloidogyne sp.) malgré le greffage. D’autres ravageurs telluriques peuvent aussi avoir amplifié la contamination des plantes : des analyses sont en cours pour identifier la présence d’Agrobacterium tumefasciens et de certains champignons telluriques (voir ci-dessus)
*SYNTHESE des niveaux de pression observés
FAIBLE MOYEN ELEVE
Pucerons Thrips
Punaises (lygus) Noctuelles Doryphore Nématodes
Colletotrichum coccodes
Aleurodes Altises
Verticilliose Acariens
Crédit photo : APREL, CETA 13 et 84, Chambre d’Agriculture des Bouches-du-Rhône
FRAISE SOUS ABRI
Type de culture
Nombre de parcelles en
cours d’observations
Département Stades
Serre 3 06, 13, 84 Récolte
La majorité des cultures arrive en fin de production. Avec les fortes températures, on observe un mûrissement accéléré des fruits, beaucoup de mâchures sur fruits et localement des dégâts de Drosophila suzukii, mais il est parfois difficile de faire la part des choses.
Drosophila suzukii
Hors parcelle d’observation, on observe dans plusieurs cas des dégâts sur fruits de Drosophila suzukii avec des niveaux d’attaques élevés, surtout sur des parcelles bio.
Oïdium
On observe la présence d’oïdium dans une parcelle, avec 1 % de plantes atteintes et un niveau d’attaque faible.
Pucerons
On observe la présence de pucerons dans 3 parcelles avec 4 à 7 % de plantes atteintes et des niveaux d’attaques faibles.
Thrips
On observe la présence de thrips dans 3 parcelles, avec 8 à 84 % de plantes atteintes et des niveaux d’attaques faibles à élevés.
Acariens
On observe la présence d’acariens dans une parcelle, avec 27 % de plantes atteintes et un niveau d’attaque faible.
Noctuelles défoliatrices
On observe la présence de noctuelles défoliatrices dans une parcelle, avec 13 % de plantes atteintes et un niveau d’attaque faible.
Fourmis
On observe la présence de fourmis dans une parcelle, avec 50 % de plantes atteintes et un niveau d’attaque moyen.
Fin du BSV fraise pour l’été, reprise à l’automne.
CONCOMBRE SOUS ABRI
Culture en sol : 3 parcelles en cours Plantation Nb de
parcelles
Stade moyen Culture AB
Fin mars 2 Récolte fruits de
redescente
1
Début avril 1 0
Mi avril 1 0
Informations sanitaires d’après des observations réalisées du 24 juin au 7 juillet 2017
Acariens
Les acariens sont toujours très présents dans les cultures de concombre. Ils sont signalés dans toutes les parcelles du réseau sur 20 à 60% des plantes avec beaucoup de piqûres visibles sur feuilles. Les dégâts deviennent significatifs avec un temps chaud et sec qui est favorable aux acariens. Des bassinages peuvent freiner leur développement.
L’auxiliaire Phytoseiulus persimilis a pu être observé dans une parcelle.
Aleurodes
L’aleurode est présent dans toutes les parcelles du réseau sur 10 à 40% des plantes (pression stable et jugée faible). Les larves sont observées dans deux parcelles sur 10%
des plantes.
Pucerons
Les pucerons contaminent la parcelle du réseau en AB sur 40% des plantes. Les colonies sont en augmentation avec parfois plus de 10 individus/plante, la pression est moyenne.
Thrips
Une seule parcelle en AB signale encore la présence de thrips (faible)
Oïdium
L’oïdium n’est plus observé dans les parcelles du réseau.
Mildiou
Le mildiou est observé dans toutes les parcelles avec des dégâts sur feuilles significatifs. Le champignon s’est développé particulièrement après les pluies du 27-28 juin aux ouvrants.
Virus
Le CTSV est toujours observé dans la parcelle AB du réseau. L’arrachage des plants contaminés est recommandé.
* SYNTHESE des niveaux de pression observés
FAIBLE MOYEN ELEVE
Pucerons Oïdium CTSV Aleurodes Thrips
Mildiou Acariens
Crédit photo : APREL, CETA 13 et 84, Chambre d’Agriculture des Bouches-du-Rhône
Symptômes de mildiou sur la feuille Symptômes de mildiou sous la feuille
COURGETTE SOUS ABRI
Parcelles fixes du réseau : Date de
plantation
Nbre de
parcelles Stade Zone
Début mars 1 Fin de récolte Sud13
Fin Avril 1 Récolte Nord13
Les informations phytosanitaires présentées dans ce bulletin sont issues des observations réalisées depuis le 23 Juin sur 2 parcelles fixes.
Oïdium
Deux parcelles fixes du réseau sont touchées avec un niveau de pression moyen à élevé (30-100 % des plantes observées sont touchées). Une humidité relative importante (95- 98 %) et des températures moyennes (18-25 °C) sont favorables au développement du champignon. La maladie progresse très vite dans les cultures, en particulier sous abri.
Fusariose
Une parcelle fixe est touchée à un niveau de pression élevé (60% de plantes sont touchées parmi celles qui sont observées). La maladie continue de progresser sur la parcelle, il faut réagir rapidement pour ralentir sa progression et éviter la contamination d’autres parcelles. La combinaison de rotation, solarisation et réflexion agronomique sur le maintien de la vie biologique (Taux de matière organique, travail du sol etc.) est indispensable pour limiter le développement de la maladie et son impact sur la culture. L’utilisation de plants greffés peut permettre de conférer une tolérance à la maladie à la culture.
Pucerons
Les pucerons sont présents sur une parcelle fixe à un niveau de pression élevé dans le Sud13 (70% de plantes touchées (1-100 individus), parmi les plantes observées).
Surveiller et éliminer les premiers foyers rapidement afin de ne pas laisser ce ravageur gagner du terrain.
Acariens
Deux parcelles fixes du réseau sont touchées à un niveau de pression faible à élevé en progression sur la parcelle située en Sud13 (20 à 80 % des plantes observées sont attaquées).
Thrips
Ce ravageur est en régression sur une parcelle fixe avec une pression élevée (100 % des plantes observées touchées). Le thrips n’occasionne pas de dégâts directs sur la courgette mais peut être préjudiciable sur les cultures suivantes. Eviter de favoriser leur installation en mettant en place les cultures dans une parcelle propre (désherbée).
Le vide sanitaire, s’il peut être réalisé, peut aussi aider à limiter le maintient du thrips dans la culture. Le lâcher de Neoseiulus cucumeris a permis de réduire la pression exercée par le ravageur. Rapprochez-vous d’un conseiller pour mettre en place une lutte biologique intégrée.
Aleurodes larves/adultes
L’aleurode adulte est présent sur toutes les parcelles fixes avec un niveau de pression faible à élevé (40 à 100% -sud13- des plantes qui sont observées sont touchées). Les larves sont présentes à un niveau faible à élevé (20 à 100% des plantes observées sont touchées) sur deux parcelles fixes en sud13. A l’image de la lutte contre le thrips, il faudra veiller à bien désherber les abords de culture pour éviter de créer des niches pour ce ravageur. S’il n’est pas géré, il peut provoquer rapidement d’importants dégâts en favorisant le développement de fumagine. Par ailleurs, il est transmetteur de virus.
Adventices
Deux parcelles fixes présentent des adventices à un niveau de pression faible (pourpier)
*SYNTHESE des niveaux de pression observés
FAIBLE MOYEN ELEVE
Adventices Fusariose
Oïdium Pucerons Aleurodes Thrips Acariens
Thrips
Crédit photo : APREL, CETA 13 et 84, Chambre d’Agriculture des Bouches-du-Rhône
COURGE
Les parcelles en cours d’observation : Date de
plantation
Nb de
parcelles Stade moyen Secteur
Début Mai 1 Développement
végétatif 84
Mi-Mai 2
Développement des fruits,
Floraison
Sud13,84
Fin Mai 1 Floraison 84
Début Juin 1 Développement
végétatif 84
Pucerons
Le ravageur a été observé sur quatre parcelles fixes à un niveau de pression faible à moyen (10% à 20 % de plantes touchées). Eliminer les premiers foyers permet d’enrayer l’installation du ravageur qui peut vite engendrer des dégâts dans la culture.
Acariens
Des acariens ont été signalés sur une parcelle fixe à un niveau de pression faible (20 % des plantes observées en présentent).
Aleurodes
Des aleurodes sont signalés sur deux parcelles fixes à un niveau de pression moyen à élevé (jusqu’à 40% de plantes touchées avec peu d’individus). Néanmoins, ce ravageur se développe vite et peu rapidement envahir la culture, il reste donc à surveiller. Il existe des produits de biocontrôle pour lutter contre l’aleurode. Renseignez-vous auprès d’un technicien avant toute intervention.
Oïdium
De l’oïdium a été signalé sur deux parcelles fixes du réseau à un niveau de pression faible à moyen (20 à 60 % des plantes observées sont touchées).
Fonte de semis
Une parcelle fixe est touchée à un niveau de pression faible (4 % de plantes atteintes).
Adventices
Des plantes adventices ont été signalées sur une parcelle fixe à un niveau de pression faible.
Auxiliaires
Du Cyrtopeltis a été signalé sur une parcelle fixe sur 20 % des plantes observées.
*SYNTHESE des niveaux de pression observés
FAIBLE MOYEN ELEVE
Acariens Oïdium
Fonte de semis Adventices
Aleurodes Pucerons
Crédit photo : APREL, CETA 13 et 84, Chambre d’Agriculture des Bouches-du-Rhône
MELON SOUS ABRIS
Culture sous abri : 1 parcelle fixe en cours d’observation : Date de
plantation
Nb de
parcelles Stade Zone
13 avril 1 Récolte Vaucluse
Aucun bio-agresseur n’a été observé sur cette parcelle.
Nématodes à galles
Hors réseau d’observation, on signale la présence de nématodes à galles sur plusieurs parcelles de melon sous abris.
Il est vivement conseillé d’observer attentivement les racines lors de l’arrachage des plantes de melons en fin de culture et, en cas de présence de nématodes, de retirer un maximum de racines contaminées de la parcelle. Cela contribue à diminuer efficacement le potentiel d’inoculum présent dans le sol.
En cas de présence de nématodes, pensez aux méthodes alternatives de protection : - mise en place d’un engrais vert en inter-culture,
- mise en place de la solarisation dès le mois de juillet,
- allongement des rotations en revenant moins souvent avec des cultures sensibles (melon, courgette, concombre, tomate, aubergine, poivron…) sur la même parcelle.
Pour la mise en place de ces méthodes alternatives, consulter les fiches Ressources :
« Le sorgho fourrager en interculture »
« La solarisation en maraîchage »
Symptômes de nématodes sur racines de malon
MELON PLEIN CHAMP
Culture en plein champ : 8 parcelles en cours d’observation : Date de
plantation
Nb de
parcelles Stade Zone
4 avril 1 Récolte Bouches-du-Rhône
Nord 20-28
avril 2 Pré-récolte Vaucluse
5 - 12 mai 3 Grossissement des fruits
Bouches-du-Rhône Nord et Vaucluse
22-30 mai 2 Nouaison Vaucluse
On observe un peu de grille physiologique sur les parcelles en fin de récolte. Les cultures qui entrent en récolte présentent une belle vigueur et de fruits de calibre plutôt gros.
Pucerons
Les pucerons sont encore présents, avec une pression moyenne : Des pucerons ont été observés sur 5 parcelles au stade floraison femelle à grossissement des fruits, ce sont des attaques d’intensité faible à élevée avec 0 à 20% de plantes présentant entre 1 et 5 pucerons par plante, 0 à 20% de plantes présentant entre 5 et 20 pucerons par plante et 0 à 40% de plantes présentant plus de 20 pucerons par plante.
Surveiller régulièrement les cultures pour détecter la présence du ravageur.
Momies = pucerons parasités à la face inférieure des feuilles
Acariens
La pression augmente avec les fortes températures : Des acariens ont été observés sur 4 parcelles au stade nouaison à pré-récolte, il s’agit d’attaques d’intensité faible à élevée avec 20 à 30% de plantes touchées.
Surveiller régulièrement les cultures pour détecter la présence de ce ravageur.
Acariens sur melon
Bactériose
Les symptômes de bactériose observés à la mi-juin ont été séchés par le vent et les températures chaudes, mais on observe de nouveaux symptômes sur de nouvelles parcelles. Il s’agit de taches arrondies nécrotiques, entourées d’un halo jaune, sur les feuilles. L’attaque peut s’élargir rapidement. Il semble y avoir une forte sensibilité variétale. Des analyses sont en cours.
Symptômes de bactériose sur feuilles
Cuscute
On observe toujours de la cuscute sur une parcelle au stade pré-récolte. L’attaque est d’intensité élevée.
Pour limiter le développement de cet adventice parasite, il est important d’arracher rapidement et complètement tous les plants de cuscute dès leur apparition. Les sortir de la parcelle et les brûler.
Cuscute dans une culture de melon
Autres adventices
Sur 2 parcelles, le niveau de présence des adventices est faible.
Mineuses
On observe une présence faible de mouches mineuses sur 1 parcelle au stade nouaison dans le Sud-Est du Vaucluse, avec 30% de plantes touchées.
Le melon supporte assez bien la présence de ces ravageurs. Ne pas intervenir.
Mildiou – Niveau de risque au 10 juillet
Pour certaines stations, les prévisions météo à 4 jours sont dorénavant disponibles.
Le risque annoncé dans le tableau en tient compte.
Niveau de risque Stations
météo
Date prévision
météo
Exposition vers le 1er
avril
Exposition vers le 15
avril
Exposition vers le 1er
mai
Exposition vers le 15
mai
Exposition vers le 1er
juin
Exposition vers le 15
juin 13
St Martin
de Crau 10 juillet -9 -10 -12 -12 -12 -11
Tarascon 10 juillet -10 -11 -13 -11 -11 -11
83 Hyères 4 juillet -12 -13 -16 -16 -12 -12
84
Carpentras 10 juillet -5 -6 -7 -10 -12 -11
Piolenc 10 juillet -4 -5 -7 -11 -11 -11
Villelaure 10 juillet -7 -9 -11 -13 -13 -12
Quelle date d’exposition prendre pour vos parcelles ?
Parcelle plein champ non couvert date début d’exposition = date plantation Parcelle plein champ sous chenille date début d’exposition = date débâchage Parcelle plein champ sous bâche date début d’exposition = date plantation
Interprétation Faible
-14 à -9
Pas de franchissement de seuil de tolérance, sauf cas exceptionnel : problèmes liés à des défauts d’irrigation à surveiller (fuites).
Moyen -9 à -4
Surveiller les prévisions météorologiques pour retarder les interventions éventuelles, franchissement du seuil de dégâts possible çà et là au cours de la prochaine pluie.
Elevé -4 à 0
Surveiller les prévisions météorologiques pour retarder les interventions éventuelles, franchissement du seuil de dégâts possible au cours de la prochaine pluie.
Très élevé
0 à +4 Franchissement généralisé du seuil de risque en toute situation.
Simulation issue du modèle melon mildiou Milmel - DGAL/Inoki®
Acquisition des données météo Cirame, CA83.
*Synthèse des niveaux de pression observés
FAIBLE MOYEN ELEVE
Bactériose Cuscute Adventices
Mineuses
Pucerons Acariens
Crédit photo : APREL, CETA 13 et 84, Chambre d’Agriculture des Bouches-du-Rhône
SALADE PLEIN CHAMP
Les parcelles en cours d’observation : Date de
plantation
Nb de
parcelles Stade moyen Secteur
Mi-Mai 2 Pré-récolte,
Récolte Sud13,84
Fin Mai 1 19-24 feuilles 06
Début juin 1 Récolte Sud13
Mi-juin 1 7-9 feuilles Sud13
Fin Juin Flottante - 06
Pucerons
Sur une parcelle fixe le ravageur est présent à un niveau de pression faible (2 % des plantes observées sont touchées). Surveillez la propagation de ce ravageur qui peut rapidement envahir la culture et déprécier la qualité de la salade. A un stade avancé de la salade, les pucerons sont protégés et ne sont plus sensibles aux traitements. En agriculture biologique, on peut utiliser des larves de chrysope pour maîtriser les populations de pucerons. Rapprochez-vous d’un technicien pour établir la stratégie de mise en place du chrysope. Des retraits de plantes fortement touchées en foyer peuvent ralentir sa dissémination.
Taupin
Du taupin a été signalé sur une parcelle fixe du réseau à un niveau de pression faible.
Virus
Du TSWV touche une parcelle fixe du réseau à un niveau de pression moyen (8 % des salades observées sont touchées). Ce virus peut notamment être transmit par les cicadelles.
Sclérotinia
Du Scléroctinia est signalé sur une parcelle fixe du réseau dans le 06 à un niveau de pression faible (2 % des plantes observées sont atteintes). Une bonne aération des abris, associée à une bonne gestion de l’irrigation et de la fertilisation permet de limiter le risque d’apparition de la maladie (idem pour le Rhizoctonia).
Rhizoctonia
Du Rhizoctonia est signalé sur une parcelle fixe à un niveau de pression faible (5 % des plantes observées sont atteintes).
Cicadelles
Des cicadelles ont été observées sur une parcelle fixe du réseau à un niveau de pression faible (4 % de plantes touchées). Ce ravageur ne fait pas de dégâts directs sur la culture mais peut transmettre maladies et virus, sa présence est donc à surveiller dans la culture.
Adventices
Des plantes adventices sont signalées sur deux parcelles fixes à faible et moyen niveau de pression (amarante et graminées).
*SYNTHESE des niveaux de pression observés
FAIBLE MOYEN ELEVE
Pucerons Taupin Virus Sclérotinia Rhizoctonia Cicadelles Adventices
Crédit photo : APREL, CETA 13 et 84, Chambre d’Agriculture des Bouches-du-Rhône
Navet
Les parcelles en cours d’observation : Date de
plantation
Nb de
parcelles Stade moyen Secteur
Fin Juin 1 Développement
végétatif 84
Streptomyces scabies
Ce ravageur est signalé sur une parcelle du réseau à un niveau de pression élevé (60 % des plantes observées sont touchées). C’est une bactérie qui provoque des gales sur la peau de nombreux légumes racines, dont la pomme de terre. Les symptômes rendent les légumes difficilement commercialisables voir invendables. Une réflexion sur le système de rotation (durées, familles de plantes) est à envisager pour limiter la présence du ravageurs qui persiste dans le sol.
Gales de Strptomyces scabies sur navet long
*SYNTHESE des niveaux de pression observés
FAIBLE MOYEN ELEVE
Streptomyces scabies
Piégeage Noctuelle
Piégeage de Spodoptera littoralis
Le réseau de piégeage des adultes de Spodoptera littoralis est constitué de plusieurs pièges sur les départements des Alpes-Maritimes et des Bouches-du-Rhône avec le réseau d’observation du BSV Maraîchage.
Résultats des piégeages au 07 Juillet :
Henosepilachna elaterii
Henosepilachna elaterii ou coccinelle des Cucurbitacées s’attaque à plusieurs cultures et provoque rapidement des dégâts importants. Les larves comme les adultes se nourrissent des feuilles des plantes de la famille des cucurbitacées, mais aussi d’aubergine, épinard et laitues. C’est un insecte polyphage.
Présente en Asie, en Russie mais aussi en Afrique elle a été recensée en France depuis 2006 dans les Alpes Maritimes et 2008 dans le Var**. Elle a été signalée sur une parcelle de concombre dans les Alpes Maritimes fin juin. Eviter l’utilisation de plants hors origine française et contrôler systématiquement l’état sanitaire des plants.
Les adultes (photo 1) sont des coccinelles de petite taille (7 à 9 mm de long) de couleur rouge orangée, aux élytres ornées de douze points noirs d'assez grande taille, entourés chacun d'une zone claire. Les larves, jaunes à jaune verdâtre, de forme ovale, longues de 2 mm au premier stade, de 9 à 11 mm au dernier stade, portent six rangées d'épines noires, ramifiées (photo 2).
Soyez vigilants et signalez toute observation de l’insecte à votre conseiller ou aux coordonnées suivantes :
Thomas Haulbert
[email protected] 06.88.18.34.13
(1) Larve âgée (gauche) et adulte (droite) de Henosepilachna elaterii
(2) Larve de Henosepilachna elaterii
** https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/239049
**https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/239049/donnees/dept/06
Note nationale Protection des abeilles
Les abeilles butinent, protégeons les ! Respectez la réglementation « abeilles » et lisez attentivement la note nationale BSV 2012 sur les abeilles
1. Dans les situations proches de la floraison des arbres fruitiers et des parcelles légumières, lors de la pleine floraison, ou lorsque d'autres plantes sont en fleurs dans les parcelles (semées sous couvert ou adventices), utiliser un insecticide ou acaricide portant la mention « abeille », autorisé « pendant la floraison mais toujours en dehors de la présence d’abeilles » et intervenir le soir par température <13°C (et jamais le matin) lorsque les ouvrières sont dans la ruche ou lorsque les conditions climatiques ne sont pas favorables à l'activité des abeilles, ceci afin de les préserver ainsi que les autres auxiliaires des cultures potentiellement exposés.
2. Attention, la mention « abeille » sur un insecticide ou acaricide ne signifie pas que le produit est inoffensif pour les abeilles. Cette mention « abeille » rappelle que, appliqué dans certaines conditions, le produit a une toxicité moindre pour les abeilles mais reste potentiellement dangereux.
3. Il est formellement interdit de mélanger pyréthrinoïdes et triazoles ou imidazoles. Si elles sont utilisées, ces familles de matières actives doivent être appliquées à 24 heures d’intervalle en appliquant l’insecticide pyréthrinoïde en premier.
4. N’intervenir sur les cultures que si nécessaire et veiller à respecter scrupuleusement les conditions d’emploi associées à l’usage du produit, qui sont mentionnées sur la brochure technique (ou l’étiquette) livrée avec l’emballage du produit.
5. Lors de la pollinisation (prestation de service), de nombreuses ruches sont en place dans les vergers et les cultures légumières. Les traitements fongicides et insecticides qui sont appliqués sur ces parcelles, mais aussi dans les parcelles voisines ont un effet toxique pour les abeilles. Veiller à informer le voisinage de la présence de ruches.
Pour en savoir plus : téléchargez la plaquette « Les abeilles butinent » et la note nationale BSV « Les abeilles, des alliées pour nos cultures : protégeons-les ! » sur les sites Internet partenaires du réseau d'épidémiosurveillance des cultures ou sur www.itsap.asso.fr
LES OBSERVATIONS CONTENUES DANS CE BULLETIN ONT ETE REALISEES PAR LES PARTENAIRES SUIVANTS :
Louis Brisson (CETA Saint Anne), Laurent Camoin (Chambre d'Agriculture des Bouches-du- Rhône), Sylvain Pinet (CETA d’Eyguières), Marcel Caporalino (Terre d’Azur 06), Christine Chiarri (Chambre d’Agriculture de Vaucluse - GDA Sud Luberon), Antoine Dragon (CETA du Soleil), Benoît Aymoz (CETA de Berre), Thierry Corneille (CETA de Châteaurenard), Frédéric Delcassou (CETA d’Eyragues), Jean Luc Delmas (CETA Durance Alpilles), Henri Ernout (CETA des serristes de Vaucluse), Sara Ferrera (Chambre d’Agriculture de Vaucluse - GDA du Comtat), Aurélie Coste (CETA de St-Martin-de-Crau), Sylvia Gasq (Chambre d’Agriculture de Vaucluse - GDA du Comtat), Jérôme Lambion (GRAB), Catherine Mazollier (GRAB), Sabine Risso (Chambre d’Agriculture des Alpes Maritimes), Corine Pons (Chambre d’Agriculture des Alpes Maritimes)
COMITÉ DE RÉDACTION DE CE BULLETIN :
Catherine Taussig, APREL 13210 Saint-Rémy-de-Provence, [email protected] Claire Goillon, APREL 13210 Saint-Rémy-de-Provence, [email protected]
Daniel Izard, Chambre d’Agriculture de Vaucluse, [email protected]
Thomas Haulbert, Chambre d’Agriculture des Bouches-du-Rhône, t.haulbert@bouches-du- rhone.chambagri.fr
N.B. Ce Bulletin est produit à partir d’observations ponctuelles réalisées sur un réseau de parcelles. S’il donne une tendance de la situation sanitaire, celle-ci ne peut pas être transposée telle quelle à chacune des parcelles. La Chambre régionale d’Agriculture et l’ensemble des partenaires du BSV dégagent toute responsabilité quant aux décisions prises pour la protection des cultures. La protection des cultures se décide sur la base des observations que chacun réalise sur ses parcelles et s’appuie, le cas échéant, sur les préconisations issues de bulletins techniques.
Action pilotée par le ministère chargé de l’agriculture, avec l’appui financier de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, par les crédits issus de la redevance pour pollutions diffuses attribués au financement du plan Ecophyto.