LMSC Correction du DS n°2 405 Exercice 1
1. On a 𝑓(𝑥) − 𝑓(1) = 𝑥 +1
𝑥− 2 =𝑥2−2𝑥+1
𝑥 =(𝑥−1)2
𝑥 ≥ 0 pour 𝑥 > 0.
Soit 𝑓(𝑥) ≥ 𝑓(1) sur ]0 ; +∞[.
Par conséquent, 𝑓 admet bien un minimum en 1.
2. On rappelle que pour 𝑥 ≥ 1, on a √𝑥 ≤ 𝑥 ≤ 𝑥2.
Comme 𝑓 admet un minimum en 1, on a pour tout 𝑥 ∈ ]0 ; +∞[, 𝑓(𝑥) ≥ 𝑓(1) = 2.
On conclut que : √𝑓(𝑥) ≤ 𝑓(𝑥) ≤ (𝑓(𝑥))2 pour 𝑥 ∈ ]0 ; +∞[.
Exercice 2
1. On a 𝑓(𝑏) − 𝑓(𝑎) = 𝑏3− 𝑎3 et (𝑏 − 𝑎) ((𝑎 +1
2𝑏)2+3
4𝑏2) = (𝑏 − 𝑎) (𝑎2+ 𝑎𝑏 +1
4𝑏2+3
4𝑏2) = (𝑏 − 𝑎)(𝑎2+ 𝑎𝑏 + 𝑏2) = (𝑏𝑎2+ 𝑎𝑏2+ 𝑏3− 𝑎3− 𝑎2𝑏 − 𝑎𝑏2) = 𝑏3− 𝑎3
On conclut que 𝑓(𝑏) − 𝑓(𝑎) = (𝑏 − 𝑎) ((𝑎 +1
2𝑏)2+3
4𝑏2) . 2. Soit 𝑎, 𝑏 deux réels tels que 𝑎 < 𝑏 :
𝑏 − 𝑎 > 0 et (𝑎 +1
2𝑏)2+3
4𝑏2> 0.
On en déduit que 𝑓(𝑏) − 𝑓(𝑎) > 0 ⇔ 𝑓(𝑏) > 𝑓(𝑎).
On conclut que 𝑓 est croissante sur ℝ.
Exercice 3
1. 2𝑥 − 3 ≥ 0 ⇔ 2𝑥 ≥ 3 ⇔ 𝑥 ≥3
2. Donc si 𝑥 ≥3
2, |2𝑥 − 3| = 2𝑥 − 3. L’équation devient : 2𝑥 − 3 = 5 ⇔ 2𝑥 = 8 ⇔ 𝑥 = 4.
Donc si 𝑥 ≤32, |2𝑥 − 3| = −2𝑥 + 3. L’équation devient : −2𝑥 + 3 = 5 ⇔ 2𝑥 = −2 ⇔ 𝑥 = −1.
L’ensemble solutions est : 𝑆 = {−1 ; 4}. 2. 𝑥 + 4 ≥ 0 ⇔ 𝑥 ≥ −4.
Donc si 𝑥 ≥ −4, l’inéquation devient |𝑥 + 4| < 2 ⇔ 𝑥 + 4 < 2 ⇔ 𝑥 < −2.
Donc si 𝑥 ≤ −4, l’inéquation devient |𝑥 + 4| < 2 ⇔ −𝑥 − 4 < 2 ⇔ 𝑥 > −6.
𝑆 =] − 6 ; −2[
3. 2𝑥 + 7 ≥ 0 ⇔ 2𝑥 ≥ −7 ⇔ 𝑥 ≥ −7
2. Donc si 𝑥 ≥ −7
2, l’inéquation devient |2𝑥 + 7| > 6 ⇔ 2𝑥 + 7 > 6 ⇔ 2𝑥 > −1 ⇔ 𝑥 > −1
2. Donc si 𝑥 ≤ −72, l’inéquation devient |2𝑥 + 7| > 6 ⇔ −2𝑥 − 7 > 6 ⇔ 2𝑥 < −13 ⇔ 𝑥 < −13
2. 𝑆 = ] − ∞ ; −13
2 [∪] −1 2 ; +∞[
Exercice 4
1. Pour faire tracer la courbe de 𝑓𝑐 à partir de 𝑓0, il suffit de faire une translation de vecteur 𝑐𝑗⃗.
2. Cf calculatrice 3. On calcule Δ𝑐.
Δ𝑐= 4 − 2𝑐
Pour que 𝑓𝑐 n’ait pas de racines, il faut que Δ𝑐< 0 soit 4 − 2𝑐 < 0 ⇔ 4 < 2𝑐 ⇔ 𝑐 > 2.
Pour que 𝑓𝑐 ait une racine unique, il faut que Δ𝑐 = 0 ⇔ 4 = 2𝑐 ⇔ 𝑐 = 2.
Pour que 𝑓𝑐 ait deux racines distinctes, il faut que Δ𝑐> 0 ⇔ 4 > 2𝑐 ⇔ 𝑐 < 2.
Pour que 𝑓𝑐 ait deux racines distinctes positives, il faut que Δ𝑐> 0 ⇔ 4 > 2𝑐 ⇔ 𝑐 < 2 et que 2 − √Δ𝑐≥ 0 ⇔ 2 ≥ √Δ𝑐 ⇔ 4 ≥ Δ𝑐 ⇔ 4 ≥ 4 − 2𝑐 ⇔ −2𝑐 ≤ 0 ⇔ 𝑐 ≥ 0.
D’où, 0 ≤ 𝑐 < 2.
Exercice 5
1. Les valeurs possibles pour 𝑥 sont situées dans l’intervalle [0 ; 2].
2. 𝑓(𝑥) = 𝑀𝐼2+ 𝑀𝐶2= (𝑥 − 0)2+ (1 −12)2+ (𝑥 − 2)2+ (1 − 0)2= 𝑥2+14+ 𝑥2− 4𝑥 + 4 + 1 = 2𝑥2− 4𝑥 +214 .
3. D’après le théorème de Pythagore, le triangle IMC est rectangle en M ssi 𝑓(𝑥) = 𝑀𝐼2+ 𝑀𝐶2= 𝐼𝐶2= (2 − 0)2+ (0 −1
2)2= 4 +1
4=17
4 ⇔ 2𝑥2− 4𝑥 +21
4 =17
4. Soit 2𝑥2− 4𝑥 + 1 = 0.
On a Δ = 16 − 8 = 8.
Donc les solutions sont 𝑥1=4−√8
4 = 1 −1
2√2 ou 𝑥2 = 1 +1
2√2.
Le triangle IMC est rectangle en M ssi 𝑥 = 1 −1
2√2 ou 𝑥 = 1 +1
2√2.
Exercice 6
Partie A
1. 𝐷𝑓 = ℝ − {−1}
2. 𝑓(𝑥) ≤ 0 ⇔𝑥2+4𝑥+2
𝑥+1 ≤ 0
Etudions le trinôme 𝑥2+ 4𝑥 + 2 : Δ = 16 − 8 = 8 > 0. Il y a deux racines qui sont 𝑥1=
−4−2√2
2 = −2 − √2 et 𝑥2= −2 + √2 (> −1) On a : 𝑎 = 1 > 0.
𝑥 −∞ 𝑥1 −1 𝑥2 +∞
𝑥2+ 4𝑥 + 2 + 0 − − 0 + 𝑥 + 1 − − 0 + + 𝑓(𝑥) − 0 + − 0 +
D’après le tableau de variations, on conclut 𝑆 =] − ∞ ; 𝑥1] ∪] − 1 ; 𝑥2]. 3. 𝑥 + 3 + −1
𝑥+1=(𝑥+3)(𝑥+1)−1
𝑥+1 =𝑥2+4𝑥+2
𝑥+1 = 𝑓(𝑥)
4. On a 𝑓(𝑥) = 𝑔(𝑥) + ℎ(𝑥) où 𝑔(𝑥) = 𝑥 + 3 et ℎ(𝑥) = − 1
𝑥+1.
On sait que 𝑔 est croissante sur 𝐷𝑓 et 𝑥 ↦𝑥+11 est décroissante puisque 𝑥 ↦ 𝑥 + 1 est croissante et de type 1/u. De plus, 𝑥 ↦ − 1
𝑥+1 est croissante puisque de type ku avec 𝑘 < 0.
On conclut que comme la somme de deux fonctions croissantes est croissante 𝑓 = 𝑔 + ℎ est croissante sur 𝐷𝑓.
5. Avec l’axe des ordonnées : On calcule 𝑓(0) = 3 − 1 = 2. Donc le point d’intersection de 𝐶𝑓 avec l’axe des ordonnées est 𝐴(0 ; 2).
Avec l’axe des abscisses : On détermine 𝑥 tel que 𝑓(𝑥) = 0 ⇔ 𝑥2+ 4𝑥 + 2 = 0. On a déjà déterminé les racines du numérateur à la question 2.
Les points d’intersection sont donc : 𝐵 (𝑥1; 0) et 𝐶 (𝑥2 ; 0).
6. Cf question 4. de la partie B.
Partie B
1. On a (𝐴𝐵) ∶ 𝑦 = 𝑚𝑥 + 𝑝
𝑚 =𝑦𝐵− 𝑦𝐴
𝑥𝐵− 𝑥𝐴= 5 − 2 2 − (−1)=3
3= 1 D’où : 𝑦 = 𝑥 + 𝑝.
𝐴 (−1 ; 2) ∈ (𝐴𝐵): 2 = −1 + 𝑝 soit 𝑝 = 1 + 2 = 3.
Donc :
(𝐴𝐵): 𝑦 = 𝑥 + 3 2. Déterminons 𝑥 tel que 𝑓(𝑥) = 𝑦 :
Soit 𝑥 + 3 + −1
𝑥+1= 𝑥 + 3 ⇔ − 1
𝑥+1= 0 ⟺ 1
𝑥+1= 0. Comme pour tout 𝑥 ∈ 𝐷𝑓, 1
𝑥+1≠ 0.
Il n’existe pas de point d’intersection entre (AB) et 𝐶𝑓. 3. Soit 𝐷(𝑥) = 𝑓(𝑥) − 𝑦 = 𝑥 + 3 + −1
𝑥+1− (𝑥 + 3) = − 1
𝑥+1. On en déduit le tableau de signe de 𝐷(𝑥) :
𝑥 −∞ −1 +∞
−1 − − 𝑥 + 1 − 0 + 𝐷(𝑥) + −
BILAN
Si 𝑥 > −1, 𝐷(𝑥) < 0 ⇔ 𝑓(𝑥) − 𝑦 < 0 ⇔ 𝑓(𝑥) < 𝑦. D’où, 𝐶𝑓 est en-dessous de (𝐴𝐵) sur l’intervalle ] − 1 ; +∞[.
Si 𝑥 > −1, 𝐷(𝑥) > 0 ⇔ 𝑓(𝑥) − 𝑦 > 0 ⇔ 𝑓(𝑥) > 𝑦. D’où, 𝐶𝑓 est au-dessus de (𝐴𝐵) sur l’intervalle ] − ∞ ; −1[.
4. Représentation graphique : 𝐶𝑓 et (AB)