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Astrophysical Journal - Vol. XXXVII ; Janvier, Mai 1913

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(1)

HAL Id: jpa-00241861

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00241861

Submitted on 1 Jan 1913

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1913

Jules Baillaud

To cite this version:

Jules Baillaud. Astrophysical Journal - Vol. XXXVII ; Janvier, Mai 1913. J. Phys. Theor. Appl.,

1913, 3 (1), pp.736-742. �10.1051/jphystap:019130030073601�. �jpa-00241861�

(2)

J. VILLE et E. DERRIEN. - Catalyse biochimique d’une oxydation luminescente.

P.2021.

L’oxydation de la lophine par le système H2 02 + hématine en pré-

sence d’une petite quantité de soude se produit avec luminescence.

ALPHONSE BERGET. - Formule barométrique simplifiée pour la

mesure

des altitudes.

-

P. 2031.

G. BOIZARO.

ASTROPHYSICAL JOURNAL ;

Vol. XXXVII ; Janvier, Mai 1913.

FaAnx-W. Mesure à haute altitude du rayonnement solaire.

-

P. 25-30.

Recherche sur l’actinomètre pour ballon sonde de Violle.

Études de la méthode de réduction des observations faites avec cet instrument.

L’auteur trace une courbe reliant les valeurs de la constante so-

laire obtenues dans trois séries d’observations faites à des altitudes très différentes en prenant pour coordonnées les valeurs de la cons-

tante et les épaisseurs de l’atmosphère ; cette courbe prolongée indi- querait à la limite de l’atmosphère cal. cmq. min. pour valeur de la constante solaire.

FRANK-ii. YERY. - Critérium de précision dans les

mesur es

de transmission

atmosphérique du rayonnement solaire.

-

P. 31-43.

L’atmosplière transmet le rayonnement solaire moins librement

au milieu du jour. M. Frank Nii. Very a discuté dans une note pré- cédente (t) la cause de cette variation. Dans la communication actuelle, il se propose d’examiner les moyens par lesquels on peut

reconnaitre ce changement dans les qualités de l’atmosphère et, dans quelques cas, quelle correction on peut appliquer.

(1) Asl1’oph. 34, 361; i911.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019130030073601

(3)

F. G00S. - Longueurs d’onde étalon dans le spectre d’arc du fer

.

réduites

aux

unités internationales. II : due), 5328 à ?, 6495.

-

P. 48-59.

Suite des déterminations de longueurs d’onde entreprises par M. Goos (’ ) avec un réseau concave. L’écart entre les résultats de M. Goos et ceux de M. Kayser atteint au plus 0,01 A.

GORDON-S. FULCHER. - Spectres des décharges à bas potentiel dans l’air

et dans l’hydrogène. - P. 60-’71.

M. Gordon-S. Fulcher a réussi à faire passer des décharges dans

des gaz avec de très faibles différences de potentiel en échauffant

suffisamment la cathode. La pression du gaz était de 0,1 millimètre,

la distance de l’anode à la cathode de 5 millimètres (catode de

Wentelt~ . Les différences de potentiel minima étaient pour l’hydro- gène 20 volts, pour l’oxygène 45, pour l’air 27 avec des courants de décharge d’environ 0,04 ampère. Ces différences de potentiel

minima ne pouvaient pas être maintenues plus de une demi-heure

sans renouveler la cathode.

I)ans le cas de l’air on voit à 50 volts des colonnes bleuâtres reliant la cathode à l’anode à travers la lueur rougeâtre qui remplit

la chambre à décharge ; leur base est distinctement séparée de la

cathode par un espace sombre de 0,5 millimètre. La température

de la cathode s’élevant, le potentiel de décharge diminue soudain, les colonnes bleuâtres s’évanouissent, la lueur rougeâtre demeure

seule en présentant un espace sombre plus large auprès de la

cathode. Le spectre de cette décharge montre une diminution frap- pante de l’intensité relative des bandes négatives de l’azote par rap-

port aux bandes positives.

La décharge dans l’hydrogène quand le potentiel décroît a les

mêmes aspects que dans l’air. Le spectre de série diminue beaucoup

d’intensité par rapport au spectre composé, mais aucun spectro- gramme ne montre sa disparition complète. Le spectre composé présente aussi des changements très importants. A bas voltage il

est plus simple, ses raies les plus fortes semblent se ranger avec

quelque régularité suggérant l’existence des bandes. Il est digne de

(~) 35, 2ii; ’1912.

(4)

remarque que ces raies les plus fortes à bas voltage sont parmi

celles que Dufour avait déjà signalées comme pouvant appartenir à

des bandes.

ARTHUR-S. Sur l’apparition des raies renforcées du titane dans les spectres du four électrique.

-

P. 119-129.

L’auteur a cherché à faire apparaître les raies renforcées du titane dans le spectre de son four électrique en augmentant sa tempéra-

ture. Pour obtenir des températures plus élevées que celles qu’il

avait atteintes jusqu’ici, il creusait une gorge dans la portion cen-

trale du tube de graphite, qui forme le four, de façon à ce que sa

paroi n’ait plus dans cette région que 2 millimètres d’épaisseur.

C’est dans cette partie centrale qu’il placait le titane. Le tube était

capable de supporter sous 30 volts un courant de 1.600 ampères, puis

y

dans sa partie la plus mince, il se volatilisait.

Les raies renforcées du titane apparaissent à des températures.

probablement un peu supérieures à 2.600° C., mais elles sont très

faibles par rapport aux raies d’arc; leur intensité paraît s’accroître

avec la température.

Quand le tube de graphite se volatilise, les raies renforcées du titane et la raie d’étincelle du carbone ~ 4267 apparaissent avec une

intensité qu’on n’obtient en général que dans les étincelles puis-

santes. L’intensité relative des raies renforcées paraît plus grande au

centre de tube que près des parois ; cet effet est très prononcé pour

a raie du carbone ~ 4267. Les raies sont plus dissymétriques au

centre du tube qu’au bord.

C.-G. ABBOT. - Nlesures du rayonnement solaire.

-

P. 130-144.

Réponse aux deux articles de 1B1. Fr. Very analysés plus haut.

M. Abbot conclut que les observations que discute M. Very ne con-

duisent pas à une valeur de la constante solaire plus élevée que celle

qu’il a trouvée lui-même (1,9 calorie).

GEORGE-1°EST Me CAtLEI’. - Distribution de l’énergie dans les spectres du platine,

du palladium et du tantale.

-

P. 164-182.

L’auteur a déterminé à l’aide d’un spectromètre bolométrique la

(5)

distribution de l’énergie dans les spectres du platine du palladium

et du tantale pour des températures s’étendant de 1.000, aux points

de fusion de ces corps. Il a comparé cette distribution à celle que donne pour le corps noir la formule de Planck. Il trouve qu’aucune

des deux formules

ne peut représenter l’émission de ces métaux.

Ces métaux acquièrent un pouvoir réflecteur dans l’infra- rouge plus marqué aux hautes températures. La dépendance du pouvoir

réflecteur avec la température absolue est la méme dans l’infra- rouge pour les trois métaux, mais diffère dans le spectre visible.

Le produit ~,,,T n’est pas constant, mais s’accroît rapidement

avec la température. Pour le tantale, la valeur absolue de ce produit

est plus grande que pour le corps noir au-dessus de 2.600°.

Il n’y a pas de relation directe entre le poids atomique et la lon-

gueur d’onde du maximum d’émission.

KENT et ROYAL-lB1. La, décharge du tube à vide dans

un

champ magnétique. - P. 183-189.

voici la conclusion que les auteurs donnent à leur recherche, qui a

été faite en examinant avec un spectrographe à un prisme la nature

des spectres donnés par des tubes à vide placés dans le champ

d’un électroaimant de Weiss de 26 000 gauss :

«

La décharge dans un tube à vide est un phénomène complexe à

cause du grand nombre de v ariables dont elle dépend, potentiel,

courant, résistance, température, pression, fréquence, et composi-

tion du mélange gazeux que contient le tube. Le champ magnétique

constitue une variable de plus, qui a des effets marqués sur les pré-

cédentes. En forçant les ions à suivre seulement une petite partie

du tube capillaire, il en diminue la section effective, d’où augmenta- tion de la résistance du tube et diminution de l’intensité du courant.

Le bombardement mécanique des parois du tube par les ions libère de la matière contenue dans le verre et ajoute à la complexité de la

masse de gaz étudiée. Enfin ces mêmes collisions sont probable-

ment un des facteurs qui causent la décomposition ou la dissocia-

(6)

tion des ions bombardant en forme plus simple. Ces trois effets amènent la production des spectres soit de substances déjà pré-

sentes dans le tube comme impuretés, soit des produits de disso cia- tion du gaz original ou du verre. On peut citer ainsi le renforcement des raies de l’hydrogène dans un tube à argon, le changeme nt du

spectre de bandes de l’azote en spectre de raies, ou la production

du spectre de l’oxygène dans un tube à oxyde de carbone. Enfin la

production par le verre non seulement du spectre du sodium, mais

aussi de celui de 1"oxygène. »

A.-A. MICHELSON. 2013 Effet

sur

la vitesse de la lumière de la réflexion

sur un

miroir mobile. - P. 190-193.

D’après la théorie de l’émission, si les corpuscules sont réfléchis

comme des projectiles par un mur élastique, la vitesse de la lumière doit s’accroître comme deux fois la composante de la vitesse du miroir. M. A.-A. Michelson a mesuré par un procédé interférentiel la différence des vitesses de deux rayons lumineux réfléchis sur deux miroirs tournant en sens inverse avec des vitesses de 1 800 tours par minute ; il trouve un résultat nul aux erreurs d’expérience près.

B.-J. SPENCE. - Température d’une cavité

en

forme de coin;

son

emploi

comme

corps noir.

-

P. 194-197.

M. C.-E. Mendenhall (1) a proposé d’employer comme corps noir

unie cavité en forme de coin, formée par une feuille de platine re- pliée sur elle-même. M. B.-J. Spence adjoint à la feuille de platine,

pour en déterminer la température, un couple thermo-électrique. Les

deux nappes de la feuille de platine repliée, sont enroulées à partir

de leur arête d’intersection, sur un tube très mince de quartz et s’entrouvrent ensuite très légèrement pour former la cavité. Dans l’intérieur du tube se trouve le couple thermo-électrique platine-pla-

tine rhodié. Les mesures de l’auteur lui ont montré la validité de la méthode de détermination des températures du coin à l’aide du couple thermo-électrique.

(1) .Astl’ophysical Joutn., 33, 91.

(7)

W.-H. JULIUS. - Le rayonnement solaire total pendant l’éclipse annulaire

du 1 i avril i912. - P. 225-238.

Les observations de M. Julius, faites avec une pile thermo-élec-

trique et un bolomètre recevant directement le faisceau de rayons solaires le conduisent à cette conclusion, qu’il est impossible d’’expli-

quer l’affaiblissement de l’éclat du disque solaire vers le bord, sim- plement par l’effet d’une atmosphère absorbante.

ARTHUR-S. KING. - Variation

avec

la température du spectre du fer dans le four électrique.

-

P. 239-282.

Le four électrique à résistance de 1B1. King permet de graduer à

volonté la température de la vapeur étudiée depuis la température

des flammes, presque jusqu’à celle de l’arc. On peut considérer son

rayonnement comme produit seulement par sa température. Dans ce

mémoire très important, l’auteur détermine les intensités des raies du fer produites par son four à basses, moyennes et hautes tempéra- turnes, et les compare à celles données par les autres sources, arc, étincelle et flamme.

Des tables donnent les intensités des raies du fer rangées en six

classes d’après les températures auxquelles elles apparaissent dans

le four et leurs vitesses d’accroissement avec la température.

Les différences d’intensités relatives entre les raies du four et celles de l’arc peuvent en général s’expliquer par les différences de

température des deux sources, pour une classe des raies du four cette explication ne paraît pas suffisante.

L’extrémité rouge du spectre du fer semble demander pour sa

production des températures plus élevées que la région bleue ; la

distribution des raies à travers le spectre visible n’a guère de res-

semblance avec la gradation de l’intensité dans le spectre d’un solide incandescent.

Un premier examen de l’ultra-violet montre que cette région est

très riche en raies dans le four. Par l’aug mentation de la tempéra-

ture le spectre s’étend vers les courtes longueurs d’ondes, mais

moins que le spectre d’un solide incandescent.

Il y a des couples de raies dont chacune des composantes appar-

tient à une classe différente et qu’on peut employer par suite pour

estimer la température relative des sources lumineuses.

(8)

L’accroissement de l’intensité des raies de l’arc entre les vapeurs extérieures et le centre ressemble à l’accroissement de l’intensité des mêmes raies dans le four quand sa température s’accroît.

On ne retrouve pas les raies renforcées dans le spectre visible du four.

Excepté peut-être dans l’ultra-violet, les spectres du four à moyenne et basse températures sont très semblables à ceux des flammes.

G.-F.-C. Sur la

mesure

de l’effet Zeeman. - P. 282-287.

Dans une étude sur l’effet Zeeman, M. Purvis avait publié des

résultats qu’il aurait obtenus avec un champ de 39.980 gauss.

Cotton discutant ces nombres avait trouvé que le champ utilisé

n’avait pas dû dépasser 30 000 gauss. La valeur indiquée par M. Pur- vis était basée sur des mesures faites sur l’électro-aimant qui lui a servi, par M. Searle en 1903, peu de temps après la construction de cet appareil. Reprenant son étude en 1912, l’auteur trouve un champ

de 28 700 gauss au lieu de 39 700. Dans l’intervalle, une des bobines de l’électro avait du être changée, les autres avaient sans doute

subi quelques dommages.

Jules BAILLAUD.

ANNALEN DER PHYSIK;

T. XL, nos 3, 4 et 5 ; t. XLI, nos 6 et 7 ; 1913.

J. STARK, A. FISCHER et H. KIRSCHBAUlB1. - Le spectre des atomions

mono-

et divalents de l’hélium dans les rayons-canaux. - P. 499-541.

L’existence d’atomions positifs divalents dans les r.-c., n’est pas établie de façon sîire par l’analyse électromagnétique. Dans le

mémoire actuel, les auteurs se proposent d’élucider la question par l’étude des raies spectrales que fournissent les rayons-canaux de He.

-

Le choix de cette méthode se justifie ainsi :

D’après Stark, les atomions positifs seraient les porteurs des

spectres de raies. De plus, le spectre de He présente 2 groupes de

séries (Runge et Paschen) : 1 série principale et 2 séries secondaires

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