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Champ cristallin et spectre de résonance paramagnétique acoustique
J. Joffrin
To cite this version:
J. Joffrin. Champ cristallin et spectre de résonance paramagnétique acoustique. Journal de Physique,
1965, 26 (12), pp.818-824. �10.1051/jphys:019650026012081800�. �jpa-00206356�
818.
MISES AU POINT
CHAMP CRISTALLIN ET SPECTRE DE
RÉSONANCE PARAMAGNÉTIQUE ACOUSTIQUE
Par J.
JOFFRIN,
Laboratoire de
Physique Théorique, Collège
de France, Laboratoired’Électricité Générale,
Faculté des Sciences de Paris.Résumé. 2014 On étudie dans
l’approximation
duchamp
cristallin lesspectres
de résonance para-magnétique acoustique
des ions de la série du groupe du fer inclus dans les cristaux. On établit parquel
mécanisme ces ions sontcouplés
avec le réseau et on montre comment lesparamètres
duchamp
cristallinpeuvent
être déduits des mesures de variationd’absorption
des ondeshypersonores quand
lesspins
entrent en résonance.Abstraet. - Acoustic
paramagnetic
resonancespectra
of transition ions of the iron group are studiedby using
thecrystalline
fieldapproximation.
The mecanism of thecoupling
betweenlattice and the
paramagnetic
ion is described and some of thecrystalline
field parameters are deduced from attenuation measurements of thehypersonic
waves when thespins
come intoresonance.
LE JOURNAL DE PHYSIQUE 26, 1965,
Introduction. -
L’hypothèse
duchamp
cristallinpermet
aussi biend’interpréter
lesspectres
de reso-nance
paramagnétique 6leetronique
des ions de transi-tion ou de terres rares
[1]
que decomprendre
leurspectre optique [2].
Je voudrais montrer ici comment cette meme
hypo-
th6se est suffisante pour rendre
compte
desspectres
deresonance
paramagnétique acoustique (R.
P.A.)
etquels renseignements complémcntaires peuvent
etrcobtenus de leur 6tude.
Le hamiltonien
qui
decrit les niveaux d’un ion para-magn6tique
introduit dans un cristal avec sesplus proches
voisinsdiamagnetiques
est :Les différents termes de JC ont 6t6 d6finis en
[2].
Mais il faut
souligner
que le dernier termeV, qui
traduit
approximativement
1’action del’entourage
de1’ion considere avec ses electrons les
plus périphériques
cst constant dans le
temps ;
autrementdit, l’ion
para-magn6tique
et ses voisins sontsupposes
immobiles.En resonance
paramagnétique acoustique,
au con-traire,
les distances des ions entre eux sont variables : elles sont modul6es par les deformations associ6es aux ondes iiltrasonores. Les ondesd’agitation thermique
modulent les distances
interatomiques
de la memefaqon : aussi,
lacomprehension
des m6canismes de relaxation desspins
par1’agitation thermique peut
etre obtenue d’une
façon 616gante
par la m6thode de resonanceparamagnétique acoustique.
Si bien que, au terme
Vc,
il fautajouter
un termesupplémentaire Fc qui repr6sente
les variations dupotentiel
cristallinV,
sous l’influence des deformationsélastiques.
Le hamiltonien total de l’ion dans le cristal est doncEn R. P.
A., Fc
induit des transitions entre les niveaux despin
donn6spar JC
de meme queinduit des transitions entre niveaux de
spin
donn6spar le même H en r6sonance
paramagnétique
6lectro-nique (R.
P.E.).
Dans la formule
(3),
h est lechamp magnétique
associ6 a l’onde
électromagnétique.
L’étude de
Fc
se fait par la mesure de l’intensit6 ducouplage
des deformationsélastiques
avec l’ion para-magn6tique.
Cette mesurepermet
de d6duire desregles
de selection et das coefficients de
couplage
dont leth6oricien doit rendre
compte apr6s
avoirimagine
un modele de
champ
de force cristallin.Les
variations dupotentiel eristallin.
- Dans laligne
de sespremieres hypotheses [3],
Van Vleck pro- posaquelques
ann6esplus
tardd’expliquer
lesphéno-
m6nes de relaxation
paramagnétique
par une modu- lation duchamp
cristallin :lorsque
les ions voisins de l’ionparamagn6tique
sontdeplaces
parrapport
a leurposition d’équilibre,
lechamp électrique qu’ils
pro- duisent au niveau de l’ionparamagnétique
est rnodifié :soit
V§ la
modification deVc.
Fc depend
du modèle choisi pour rendrecompte
duchamp
cristallin(charge ponctuelle, dipole
elec-Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:019650026012081800
819
trijue, ...),
del’amplitude
dedeformation
macros- copique, de lasymétrie
du site de l’ionparamagn6- tique.
Pour la
simplicité
des calculs et parcequ’une hypo-
th6se
plus compliqu6e
ne rendrait pasbeaucoup
mieuxcompte
des résultatsexpérimentaux,
on se limite àl’influence des
plus proches
voisins de l’ion parama-gn6tique
et on reste dans le cas de deformations delongueur
d’onde tresgrande
devant les dimensions de la maille cristalline[4], [5]. Moyennant
cessimplifi- cations,
il devientpossible d’analyser
les deformations ducomplexe
formé par l’ionparamagnétique
et sesplus proches
voisins en terme de vibrations normaleset de ne retenir
parmi
celles-ci que cellesqui
donnentune contribution
significative
aV,,.
L’exemple
d’un ionparamagnétique
au centre d’unocta6dre
r6gulier
est leplus
propre a illustrer le mod6leprecedent (fig. 1).
L’ion
paramagnétique
est le centre des coordonn6es.Les six
plus proches
voisins sont en6quilibre
a ladistance R de 0. Soient
(Xi Yi Zi)
lesdeplacements
de l’ion i par
rapport
a saposition d’6quilibre.
11 y aau total 6 X 3 = 18 coordonn6es
ind6pendantes
pourreprésenter
lesdeformations
de cecomplexe.
C’est unprobl6me classique
et bien connu desspectroscopistes qui
6tudient les mouvements de vibration des mole- cules que de connaitre apriori quelles
sont les combi- naisons lin6aires de ces 18 coordonn6esqui
conduisentaux ((coordonn6es de vibrations normales ».
Pour ce
complexe,
elles sont au nombre de 15. LesFIG. I.
18 - 15 = 3 autres
correspondent
aux trois mouve-ments de rotation du
complexe
dans sonensemble ;
ilsn’entrainent aucune modification du
potentiel
auniveau de l’ion
paramagnétique.
Ces coordonn6es nor-males
peuvent
etre class6es suivant leursym6trie,
ouplus exactement,
suivant lesrepresentations
irr6due-tibles du groupe de
symetrie
ducomplexe
enposition d’equilibre.
Les
quinze
coordonn6es normales de vibrationQf«(X) correspondant
chacune à un mode de vibration sont des fonctions lin6aires desdeplacements
des atomespar
rapport
à leurposition d’équilibre : X; Yi Zi.
Cesont les suivantes :
une
qui
se transforme commeT1
deux
qui
se transforment commer 3
deux fois trois
qui
se transforment commer(,s)
et enfin deux fois trois
qui
se transforment commeP(,)
Seuls,
les sixpremiers
modes de cette liste sontsusceptibles
de conduire a des variationsimportantes
du
potentiel
cristallin : cela tient au fait que l’on est dansl’approximation
des ondes degrande longueur
d’onde.
Aussi,
dans le casétudié, pourra-t-on
6crire que les variations dupotentiel électrique
cree par les six pre- miers voisins en unpoint (r) quelconque proche
del’ion
paramagnétique s’exprime
commeD’autres cas ont 6t6
envisag6s
que celui d’un ion dans un siteocta6drique r6gulier.
Citons pourmemoire
1’6tude des vibrations d’un
complexe
dutype X Y4 [7]
ou
XYs [6].
Une fois cette
6tape franchie,
il reste aexprimer
dequelle
maniere les variations dupotentiel
cristallinpeuvent
etrecoupl6es
avec lespin
de l’ionparamagn6- tique.
Les deux termes intermédiaires sont d’unepart,
le terme de
couplage
orbite-r6seau et d’autrepart,
leterme de
couplage spin-orbite.
Couplage
orbite r6seau. -Si, lorsque
le reseau estdeforme par les vibrations
61astiques,
l’interaction despremiers
voisins avec l’ion centraldepend uniquement
de la
distance, l’énergie
d’interaction de l’ion parama-gn6tique
avec le reseau seraLa somme
pr6c6dente
s’6tend a tous les electrons dela couche
incomplete
de l’ionparamagnétique.
e estla
charge
de 1 electron.V,
comme fonction descoordonnées (xa,
Ya, za,... )
des electrons
(a ... )
est unop6rateur 6lectronique
dont la forme
explicite depend
du modele dechamp
deforce utilise.
Toutefois, quel
que soitcelui-ci,
des consi-rations
simples permettent
de ramener le calcul deVfCX)(xa
yaza) a
celui dequelques
termes de son d6ve-loppement polynomial
en fonction de(xa Ya za).
Ces considerations sont tout a fait
analogues
a cellesqu’bl rappel6es Margerie [2]
pour led6veloppement
dela
partie statique
dupotentiel V,.
Je prendrai
commeexemple
le cas d’un ion de la seriedu
groupe de fertoujours
dans un siteoctaedri q ue regulier.
Pour les ions de cette
serie,
c’est la couche 3dqui
est
incomplete.
Les fonctionsd’onde
individuelles deces electrons se transforment donc par rotation des
axes de coordonn6es comme des tenseurs d’ordre deux
ou comme les
harmoniques sph6riques Y2m(6, y).
D’autre
part,
commeV’(r)
est unpotentiel
6lee-821
trique (1), (2),
il obéit à1’equation
deLaplace
AV = 0et on
peut
led6composer
enharmoniques sph6riques
aussi bien
qu’en expressions polynomiales
de xyz.L’application
du théorème deWigner-Eckart, enfin,
permet
de limiter ledéveloppement
deFe
aux termesen
r4. Lesexpressions de Vf(0153)(ra)
en consid6rant les ions voisins comme descharges ponctuelles
decharge e*, à
la distance R de l’atome central sont :Il est souvent
plus
commode pour la suite des cal- culsd’exprimer
les memes termes a 1’aide des harmo-niques sph6riques.
(1)
En fait, cettedecomposition
suppose que la densite6lectronique
des ions voisins ne s’6tende pas auvoisinage
de l’ion
paramagnétique.
Cequi,
bien str, est tr6ssujet
àcaution.
(I)
Celasuppose 6galement
que lepotentiel électrique
soit
statique.
En fait, ses variations dans letemps
donnent dansl’expression
do AV une contributionn6gligeable,
A ce stade des
calculs,
les electronsresponsables
duparamagnetisme
ont des fonctions d’onde que l’onpeut
6crire comme leproduit
d’une fonction de r et d’une fonction de6,
cp(approximation
duchamp central)
Les m6thodes
opérationnelles
de Racah[8]
per- mettent de calculer les elements de matrice deVc
entreles fonctions d’ondes de 1’atome
IL, S, ML, Ms
> en fonction desparambtres r2
>, r 4>, e*.
r2 >et r4 > etant les valeurs moyennes de r2 et r4 sur les fonctions d’onde
monoelectronique
des electrons de la couche 3dIci,
le r6sultat estsimple
Dans cette
expression,
est « unsymbole 3j »
deWigner
et(1’ L// Yll By’ L’) est un
elementde matrice reduit.
A
cetter6gle
decalcul,
il fautajouter
lesprevisions
que
permet
la th6orie des groupes : d’unefagon g6n6- rale,
soit a calculer 1’616ment de matriced’un
op6rateur
V entre deux fonctionsd’ondes I
>et ’ o,i > qui
se transformentrespectivement
suivantles
representations
irrdductiblesra
etrp
du groupe desymetrie
G d’unsystbme atomique.
Si V se transformesuivant
ry
deG,
pour que 1’element de matricepre-
c6dent soit different de
zero,
il faut querex
Xrp
Xrfi
contienne la
reprdsentation identique,
c’est-à-dire query
Xrp
contiennerex.
Comme on 1’arappel6 [1],
pour les ions du groupe dufer,
la valeur dupotentiel
cris-tallin
statique
est engénéral supérieure à
la valeur ducouplage spin-orbite
mais inférieure à1’energie qui s6pare
lestermes,
les uns des autres. Partant done du termefondamental,
il estpossible,
enpremiere
appro-ximation,
de luiappliquer
lechamp
cristallin desym6-
trie
cubique
enn6gligeant
les termessupérieurs :
unterme D se
decompose
en un doubletr3 ,
et un tri-plet r 5 ;
un terme F sedecompose
en unsingulet r2,
un
triplet rs
et untriplet IB.
Connaissant la
table
demultiplication
dugroupe du
cube et les fonctions d’ondes des 6tats entre
lesquels V,’
op6re,
dessimplifications
nombreuses interviendronta
priori.
Dans le cas de l’ion
Ni+
parexemple,
le niveaufondamental dans un site
octa6drique r6gulier
est unniveau
r2.
Les niveauxsuperieurs
sont des niveauxr 5
et
r4 (fig. 2).
FIG. 2.
Les
composantes
de deformationsVfa)
etVr,)
nepourront
pascoupler
des fonctions d’onde issues des niveauxr2
etFg
carr2
Xrs
=r 4’
Enrevanche, Vr(-)
pourracoupler
des fonctions d’onde issues der2
et
r4
carr2 X r4
=Fg.
Le
couplage spin-orbite.
- Pour les ions du groupe dufer,
lecouplage spin-orbite
estplus
faible que lechamp cristallin,
si bien que son influence doit etreprise
encompte
ultérieurement. Suivant les cas, les niveaux lesplus
basrestent,
en 1’absence dechamp magnetique, plus
ou moinsdégénérés,
mais avanttout,
il f aut
souligner
combien lecouplage spin-phonons
ouspin-r6seau peut d6pendre
defaçon
tres 6troite del’origine
des diversescomposantes
des fonctions d’onde des 6tats deplus
basseénergie ; c’est-a-dire,
l’étatfondamental dans 1’environnement
octa6drique
maisaussi du
type
dedecomposition
quepeut produire
lecouplage spin-orbite
sur cet 6tat fondamental : les fonctions d’ondes des niveaux entrelesquels Fc permet
de faire une transition sont form6es pour laplus grande part
d’unecomposante qui
se transformedu
point
de vue des variables orbitales comme unefonction du niveau
fondamental,
et pour une faiblepart
d’unecomposante qui
se transforme dupoint
devue orbital comme les fonctions d’onde des niveaux
supérieurs.
Cem6lange provient
ducouplage spin-
orbite et du
champ magn6tique.
Si bien que 1’onpeut
l’écrire sous la forme
symbolique
suivante les fonctions d’ondes des niveaux lesplus
basQuoique symbolique,
il ne faut pasperdre
de vueque, dans cette
expression I rf
> est une certaine combinaison des fonctions d’ondes du niveau fonda- mental dans lechamp cristallin, compte
tenu de ladegenerescence
orbitale et de ladégénérescence
despin, que
est en realite une combinaison lin6alreappropri6e
desop6rateurs CAS
+PH),,,,,,
que chacun de cesop6rateurs s’applique
a certaines fonc-tions I rsup
> ; la remarquepr6c6dente
vaut pourl’op6rateur qui
est une combinaison li- n6aired’operateurs
Un examen
plus
d6taiII6 des fonctions d’onde des niveaux de baseIb >
n’est pas ici n6cessaire c.arc est un
probl6me qui
est trait6 dans tous les livres de R. P. E. 11 suffisait desouligner
que les fonctions d’onde des niveaux debase ] §b
> 6taient unm6lange
en
proportion
variable suivant les ions et les sites cristallins de toutes les fonctions d’ondes des 6tats de l’ion libre.A titre
d’exemple, je prend
ici encore le cas de l’ionnickel divalent. Les trois fonctions d’ondes des niveaux les
plus bas, compte
tenu duchamp cristallin,
du cou-plage spin
orbite et duchamp magn6tique
sontreperees
par l’indice de
spin S j
ilpeut prendre
les valeurs+ 1,
0,
2013 1.L’expression
calcul6e au deuxieme ordre est823
Le
couplage spin-phonons.
- Les considerationspr6c6dentes
suffisent enprincipe
àexpliquer
le cou-plage
des ionsparamagnétiques
avec le reseau si l’onajoute
queVc permet
de faire des transitions entre les niveaux deplus
basse6nergie
de l’iom dans le cristalcompte
tenu de toutes lesperturbations qu’il
a 6t6n6cessaire
d’appliquer
successivement à l’ion libre :champ
cristallinstatique, couplage spin-orbite
etchamp magn6tique. Si I a > et [ §b
> sont les fonctions
d’ondes de deux tels niveaux pris parmi
les plus bas,
la th6orie des
perturbations dependant
dutemps
indi-que
qu’au premier
ordre laprobabilite
de transition par unite detemps
pour passer de l’état a a l’état b estou
p(E)
est la densité d’6tats finals.Il est alors ais6 d’établir
[9]
la formulequi
donne lecoefficient
d’absorption
a d’une onde ultrasonore defréquence v
telle que hv =Ea
-Eb,
sepropageant
dans un cristal contenant X atomes
paramagnétiques
par unite de volume.
al/2
est lalargeur
qe la raie de r6sonnance des sdinsexprim6e
enfr6puence
T est la
temperature.
V est le volume du cristal.
N est le nombre
qui
caractérise 1’excitation des ondes ultrasonores.v est la vitesse des ultrasons dans le cristal.
On choisit
eneralement d’exprimer
l’élément de matrice,,, V,, ’I b >
sous me forme differente : toutes lesoperations
sur lesparties
orbitales des fonc- tions d’ondes sont r6solues et onremplace
1’616ment de matriceprecedent
par celui obtenu en substituant aVc’
un
op6rateur
despin f(Sz, Sv, Sz) agissant
sur les seulesparties
des fonctions d’ondequi dependent
duspin
Comme
op6rateur
despin, f est appel6
Hamiltoniende
spin dynamique.
Dans led6veloppement
def les
coefficients en facteur des
op6rateurs (Sz, Sx, Sv, S;, z ... ) sont
des fonctions lin6aires des coordonn6es de vibrations normales ou des deformations macros-copiques.
La formeparticuliere
def(S) indique
imm6-diatement
quelles
sont lesr6gles
deselection, qui r6gis-
sent l’interaction des
spins
avec les ultrasons. Deplus,
les coefficients de
f(S) dependent
desparametres
duchamp
cristallin et du mod6leadopt6
ainsi que de,2 >, ,4 > ...
Dans le cas de l’ion nickel
divalent,
l’Hamiltonien despin dynamique prend
la forme suivanteFIG. 3.
avec
Dans le cas
particulièrement simple
ou l’on propage des ultrasons depolarisation longitudinale
dans ladirection Oz avec une
amplitude
de deformation ezz, le hamiltonien despin dynamique
s’écritSi
F angle
duchamp magn6tique
avec 1’axe Oz est6, l’op6rateur (3S2 x
-S2)
montreque
les transitions AM = + 2 sontpermises,
tout comme les transi- tionsAM
= 1 :l’absorption
dans lepremier
cas variecomme sin 40 et comme sin2 6 cos2 0 dans le second.
En utilisant la formule
(18),
on établit facilementl’expression
de a en -fonction deA, e*,
r4 > our2 >.
Un
exemple
despectre
obtenu dans les conditionspr6c6dentes
lors d’une mesure de R. P. A. sur uncristal de
MgO
contenant desimpuret6s
de eF+ + etde N i+ + est donne ci-dessous
[16] (fig. 3).
Le cristalcontient une
proportion
de 10--6 de Fe++ et de 10-3 de Ni+ +. Lespectre
est obtenu a 4 OK. Lafrequence
des ultrasons est de 9 375 MHz. Les raies AM = 2 du fer
(985 G)
et du nickel(1530 G)
sont tres visibles.La raie AM = 1 du fer
(1930 G) est
faible. Laraie AM = 1 du nickel
(3060 G)
est tres visible.Conclusion. -
Ainsi,
la mesureexp6rimentale
de a[10],
...[17] permet
de recueillir de nombreuses indi- cations sur lechamp cristallin,
notamment sur lesparametres r2 >,
r4 >,ee*,
sur le modèleadopt6,
savalidité,
sur la deformation dei la maille ainsi que sur les fonctions d’ondes des niveauxI’a
>et §b
> entrelesquels
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