RATIO DE LIQUIDITE 4005 Agrégé des Caisses d'Epargne

In document Actualisation du document de référence (Page 116-125)

(en moyenne glissante trimestrielle)

0 100 200 300

-T4

T2 -T4

T2 -T4

T2 -T4

T2 -T4

T2 -T4

T2 -T4

2 2005

En %

Ratio

Norme = 100%

L’impasse de liquidité statique des caisses d’épargne indique également des excédents de ressources sur toutes les classes d’échéance à partir du 1 an.

8.2.2 Risque global de taux

La mesure du risque de taux au sein des entités « Banque de détail » du Groupe Caisse d’Epargne est effectuée selon des approches différentes suivant l’horizon d’analyse :

ƒ sur l’horizon moyen terme, une approche dite « dynamique » de quantification de la sensibilité des résultats aux aléas de taux et d’activité, notamment à travers des méthodes de simulations

ƒ sur l’horizon long terme, sur lequel l’exercice de prévisions n’est plus adapté, une approche dite statique construite sur une analyse des impasses selon une logique d’écoulement des encours.

Le périmètre de la Gestion Actif-Passif intègre les conséquences en volume et en PNB des déplacements des flux d’épargne entre la collecte intermédiée et la collecte sur les supports assurance vie et valeurs mobilières et reprend la modélisation des différentes options implicites dont les principes méthodologiques se déclinent en fonction des caractéristiques socio-économiques propres à la zone de chalandise dans laquelle opère chacune des entités du Groupe.

La gestion du risque global de taux exploite la structure décentralisée des structures « Banque de détail » du Groupe, avec des entités responsables de la gestion individuelle de leurs risques et une coordination de la gestion ALM (Assets & Liabilities Management) dans l’ensemble du Groupe au niveau de la CNCE.

L’organisation cohérente de ces deux niveaux de gestion contribue à l’optimisation de la gestion financière du Groupe Caisse d’Epargne sur l’ensemble de son périmètre.

Elle permet d’intégrer au mieux la connaissance des comportements prévisibles de la clientèle propre à chaque caisse régionale. Le Groupe utilise une méthodologie commune à toutes les entités, développée par la CNCE, et supportée par un progiciel commun de planification financière (ALM SIS) présent dans

Gap de liquidité (statique) des caisses d'Epargne

0%

10%

20%

30%

40%

50%

60%

70%

80%

90%

100%

AN AN+1 AN+2 AN+3 AN+4 AN+5 AN+6 AN+7 AN+8 AN+9

Ecoulements

Actif (hors P4) Passif (hors P4)

Source : comité de bilan en date d'arrêté du 31/03/2005

l’ensemble des Caisses d’Epargne depuis l’année 2001. Cet outil unique alimente parallèlement un reporting régulier, permettant à la CNCE d’obtenir une vision consolidée du risque global de taux et de disposer d’une capacité de simulation des enjeux au niveau du Groupe. Cette information est notamment exploitée par le Comité de gestion de bilan de la banque de détail. Cette structure réunit, à un rythme trimestriel des responsables commerciaux et financiers de la CNCE, des caisses régionales et des filiales de la banque de détail, analyse la sensibilité globale au risque de taux, l’évolution de la liquidité et propose les actions de couverture à mener tant dans l’inflexion des politiques commerciales que dans les interventions complémentaires nécessaires sur les marchés financiers.

Pour répondre de manière plus efficace aux enjeux du pilier 2 de Bâle II, un projet de refonte de l’outil ALM de la banque de détail est en cours et va se traduire par le lancement d’un programme impliquant largement le groupe.

L’objectif est une migration sur ce nouvel outil ALM au 01/01/2007, avec une phase de fonctionnement en parallèle avec le système ALM actuel sur le premier semestre 2007.

ƒ Exposition du Groupe au risque global de taux d’intérêt

Les principaux indicateurs d’analyse du risque de taux pour la banque de détail sont les suivants :

• le suivi de la position de transformation en taux,

• le suivi de la sensibilité du résultat aux variations de taux.

.

Ainsi pour les Caisses d’Epargne, une baisse uniforme de la courbe des taux de 1% au 31 décembre 2005 (sur les taux court, long terme et l’inflation), entraînerait une baisse du PNB proche de 175 millions d’euros (soit 2.7 % du PNB de référence) pour l’année 2008, ce qui relèverait le coefficient d’exploitation de 1.8 point.

Ventilation des bilans prévisionnels des Caisses d'Epargne par type de taux d'intérêt

-15 000 -10 000 -5 000 0 5 000 10 000 15 000 20 000

2005 (03/05 - 12/05) 2006 2007 2008

(en M€)

TF Inflation

TVCT (dt 50% TR) TVLT TCAC

Hors prise en compte de l’inflation, l’impact sur le PNB prévu en 2008 serait de -271 M€, soit 4,16 % du PNB et une hausse du coefficient d’exploitation de 2,8 points.

8.3 La gestion du risque de crédit

Au cours du premier semestre 2005, l'organisation de l'analyse et du suivi du risque crédit, pour l'ensemble des entités du Groupe Caisse d'Epargne, a continué à se structurer autour des actions suivantes :

- mise en place et gestion des Comités Groupe sur les risques crédit ;

- analyse et notation des conreparties éligibles à la Direction Risque Groupe, des investissements du Groupe en Capital Investissement et des Risques Pays ;

- consolidation et gestion du risque de crédit Groupe ; - enrichissement des tableaux de bord ;

- développement et maintenance des systèmes de notation.

8.3.1 Mesure et maîtrise des risques de crédit

Pour la Banque commerciale, la Direction Risque Groupe affine et précise les scores déjà implémentés dans les systèmes d'information. En parallèle, la mesure et la surveillance de la qualité et de la pertinence de ces scores a été mise en place et donne lieu à un programme de fiabilisation des données risques.

Pour la Banque d'investissement, les contreparties font l'objet d'une analyse unitaire et d'un passage en Comité pour validation de la limite Groupe.

8.3.2 Analyse du portefeuille de crédit du Groupe au 30 juin 2005

En millions d'euros Bilan Hors-Bilan de

marché Total %

Souverains 9 134 3 279 12 413 8,3 %

Banques et institutions financières 33 928 25 733 59 661 39,9 %

Titrisations 23 153 6 250 29 403 19,7 %

Corporates 44 734 3 288 48 022 32,1 %

Total 110 950 38 550 149 500 100,0%

1) Périmètre : Groupe CEP ( 29 CEP) / IXIS / CFF / BSP / CNCE BANQUE / M URACEF / / EULIA CAUTION / SACCEF / EIARD / SOCFIM hors OCEOR

sur base des fichiers standardisés intégrables 2) Bilan : Titres, Prêts, Autorisations, Actions 3) Hors-Bilan : méthode de calcul des expositions : - Ixis : méthode économique

- reste du Groupe : méthode forfaitaire

Sur le périmètre analysé, la part des banques et institutions financières reste stable à 40% de l'encours ainsi

que le poids des corporate (32%) et des titrisations (20%).

En millions d'euros Bilan Hors-Bilan

de marché Total %

France 47 184 8 861 56 046 37,7%

Autres pays espace économique européen 50 656 16 359 67 016 44,7%

Amérique du Nord (E-U et Canada) 6 292 8 183 14 475 9,7%

Autres pays d Europe 2 669 1 825 4 494 3,0%

Amérique latine et centrale (yc Mexique) 1 682 628 2 310 1,5%

Supra NAtional 548 2 455 3 003 2,0%

Asie Hors Japon 1 063 20 1 083 0,7%

Océanie 409 78 487 0,3%

Japon 261 138 399 0,3%

Afrique / Moyen Orient 185 2 187 0,1%

Total 110 950 38 550 149 500 100,0%

La France rassemble 38% des engagements en baisse par rapport au 31/12/2004 (40%) au profit du reste de l'Union Européenne 45% (contre 42% au 31/12/04).

Notation BILAN HORS BILAN Total % notation Groupe

% notation Groupe en

Cumul

AAA 21 079 10 835 31 914 24,8% 24,8%

AA 23 432 12 178 35 610 27,6% 52,4%

A 23 665 11 994 35 659 27,7% 80,0%

BBB 18 952 1 809 20 761 16,1% 96,1%

BB 3 667 41 3 708 2,9% 99,0%

B 942 0 942 0,7% 99,7%

C 205 0 205 0,2% 99,9%

D 118 0 118 0,1% 100,0%

SOUS TOTAL 92 061 36 856 128 917 100,0%

Autres Notations (1) 18 889 1 693 20 582

Total 110 950 38 550 149 500

(1) inclues contreparties notées par système de scoring Bale II ou par les seules grilles expert Ixis REPARTITION DES ENGAGEMENTS DU GROUPE PAR NOTATION (en M€)

96% du portefeuille reste noté en investment grade.

Bilan Hors Bilan

de marché Total %

Immobilier 6 346 88 6 434 13,4%

Assurance 2 875 1 890 4 765 9,9%

Automobile / Équipementiers Auto 3 927 131 4 058 8,5%

Télécoms 3 749 30 3 779 7,9%

Utilities, autres 3 094 178 3 272 6,8%

Agroalimentaire 1 987 2 1 989 4,1%

Distribution de biens de consommation durables 1 947 35 1 982 4,1%

Grande distribution 1 813 47 1 860 3,9%

Matériaux 1 816 11 1 827 3,8%

Services aux entreprises 1 602 9 1 611 3,4%

Industrie Pharmaceutique 1 343 6 1 349 2,8%

BTP 1 348 0 1 348 2,8%

Autres 980 78 1 058 2,2%

Divertissement / Loisirs 1 048 6 1 054 2,2%

Media (TV / Cinéma) 1 027 1 1 028 2,1%

Aéronautique / Espace / Défense 874 141 1 015 2,1%

Transport aérien 986 29 1 015 2,1%

Biens d équipement lourds 920 5 925 1,9%

Raffinage du pétrole 777 90 867 1,8%

Industrie chimique 830 7 837 1,7%

Services financiers autres 513 135 648 1,4%

Métallurgie 636 0 636 1,3%

Sous-total 40 438 2 919 43 357 90,3%

Total général 44 734 3 288 48 022 100,0%

8.4 Contrôle du respect des principes établis : le reporting

Le dispositif de reporting mis en place vise à suivre et contrôler les expositions, afin de s'assurer de leur conformité avec les principes opérationnels définis dans la politique de risque Groupe, et de vérifier leur adéquation avec les limites de risque allouées. Ce dispositif est structuré autour des éléments suivants:

- la publication quotidienne d’un reporting présentant la VaR des activités de Compte Propre des différentes entités du Groupe, permettant de suivre l’évolution de cet indicateur par type de risques identifiés dans les portefeuilles, ainsi que les VaR globales des deux périmètres d’activités que représentent la Banque Commerciale et la Banque d’Investissement (IXIS CIB)

- la publication hebdomadaire d’un reporting d’analyse approfondie de l’évolution de la VaR sur une semaine, et de suivi de l’historique

- la publication mensuelle d’un reporting détaillé sur les encours de fonds et OPCVM, ainsi que les VaR associées, communiqué de manière individuelle à chaque entité

- la publication de reportings mensuels dans le cadre de la tenue des Comités des Risques de Marchés, et des Comités des Risques sur Fonds.

8.4.1 Etat des lieux des procédures

Comme mentionné dans le paragraphe précédent, la liste des produits autorisés et les principes de fonctionnement du Comité Nouveaux Produits et Activités Financières ont été entérinés, au même titre que les critères d'autorisation d'achat de fonds et la procédure dérogatoire associée.

Parallèlement, les Comités des Risques de Marché et de Risques sur Fonds ont été mis en place au cours de ce semestre, assurant le contrôle des activités financières, ainsi que la validation des dispositifs de limites de risque avant leur présentation finale au Comité des Risques Groupe.

8.4.2 Système de mesure et de limites des risques de marché

* Structure du dispositif de limites de risque

Des travaux ont été menés, conjointement par la DRG et la DGF, sur le dispositif de limites de risques du Groupe et l’organisation de la nouvelle segmentation financière des activités de la Banque Commerciale, dans le cadre des discussions avec la Commissions Bancaire. La définition de ces différents compartiments s'est accompagnée de la revue des portefeuilles par les entités, afin de se conformer aux critères définis.

La structure du dispositif de limites de risque proposée (et validée en juillet 2005) repose sur l'utilisation conjointe de deux référentiels (RBE et VaR) afin d'intégrer les deux principales natures de risques de marché auxquelles est exposé le Groupe :

- la variabilité potentielle des flux et de la marge nette d'intérêt,

- la sensibilité de la valeur de marché du portefeuille de titres, de ses couvertures et des positions ouvertes isolées.

Sur la base de la définition du compartiment des activités de compte propre, une limite consolidée en VaR 99% 1 jour a été fixée à 7 M€ pour le périmètre des Caisses d'Epargne. Cette limite a fait l'objet d'une allocation entre les différentes entités de ce périmètre, selon des critères de montant des fonds propres et de capacité bénéficiaires. Cette allocation des enveloppes de risque locales a été finalisée fin juillet, et fera l'objet d'une revue annuelle. Cette nouvelle limite encadrant l'intégralité de l'activité de compte propre du groupe se substitue à la précédente limite en VaR, qui s'appliquait au portefeuille de transaction et aux positions ouvertes isolées.

Par ailleurs, une limite de VaR 99% 1 jour a été fixée à 0.5M€ sur le périmètre du compte propre des filiales spécialisées du Groupe.

* Etat des lieux des outils et méthodes

Au cours de l'année 2004 a été lancé le projet Scénarisk, qui vise à doter le Groupe Caisse d'Epargne d'un outil de mesure, suivi et contrôle des risques de marché, à la fois au niveau consolidé et au niveau local.

Ce projet a abouti, au premier semestre 2005, à la mise en place de modalités d'alimentation de cet outil avec les positions des entités de la banque Commerciale. La récupération de ces expositions a permis de produire des calculs de VaR quotidiennement, sur le périmètre du compte propre.

Par ailleurs, le processus de déploiement de l’outil Scénarisk a été initié. Des états détaillés des montants de VaR ont été communiqués régulièrement aux entités de la Banque Commerciale. La formation des équipes à l'utilisation opérationnelle de cet outil, ainsi que le déploiement de l’interface de consultation de la VaR sont programmés au cours du troisième trimestre 2005.

8.5 Risques Opérationnels

Au cours du 1er semestre 2005, le programme national d’identification et d’évaluation des risques opérationnels, initié depuis septembre 2004 s’est poursuivi comme prévu. Cette première phase de mise en place du dispositif de gestion des risques opérationnels, pilotée par la DRG, s’est achevée conformément à l’agenda Groupe. Les derniers établissements finalisent actuellement leurs travaux.

Afin de préparer le déploiement de l’outil Groupe de gestion des risques opérationnels ORiS (incluant le suivi des incidents et des indicateurs de risques) – deuxième phase du dispositif – les établissements ont été invités à préciser leur calendrier séquencé de mise en oeuvre d’ici fin 2005. Après formation des équipes risques opérationnels par la DRG, les premiers établissements ont déployé et commencé à alimenter l’outil ORiS. Ce déploiement s’est accéléré sur le mois de septembre et se prolongera jusqu’en décembre 2005.

En parallèle, un groupe de travail a défini les indicateurs de risques « tronc commun » qui entre progressivement en production depuis le mois de septembre.

Un état des lieux des dispositifs de gestion et de supervision des risques opérationnels déjà opéré en juin 2004 a été actualisé en juin 2005. Il sera renouvelé tous les semestres afin d’observer les efforts réalisés par le Groupe en la matière.

Les risques majeurs issus des cartographies, les données incidents et indicateurs, ainsi que leurs plans d’actions préventifs / correctifs respectifs, viendront alimenter les tableaux de bord risques opérationnels dont le modèle a été défini puis validé lors du premier Comité des risques opérationnels groupe le 20 septembre 2005.

Lors de ce premier Comité, une politique Groupe en matière de gestion des risques opérationnels présentant les lignes directrices et les règles de gouvernance du dispositif a été présenté et approuvé. Elle entrera en vigueur au 31 décembre 2005 lorsque les dispositifs seront en place.

9. Tendance récente et perspectives du second semestre 2005

Sur le second semestre 2005, le Groupe Caisse d’Epargne renforcera ses pôles d’excellence que sont la Banque commerciale et la Banque d’investissement, en poursuivant leur développement tout en consolidant leur niveau de rentabilité.

L’activité de la Banque commerciale reste soutenue sur le troisième trimestre 2005, ainsi à fin août 2005 :

ƒ La collecte de la banque de détail est en progression de 12% par rapport à 2004 et s’élève à 3,2 milliards d’euros ; la collecte reste essentiellement basée sur l’assurance vie ;

ƒ La production de crédit de la banque de détail est de 20,6 milliards d’euros en hausse de 9% par rapport à 2004, portée par un marché immobilier toujours très dynamique. Les seules Caisses d’Epargne voient leur production progresser de + 11% et le Crédit Foncier affiche une croissance moindre compte tenu de son mix de production taux fixes – taux révisables ;

ƒ L’équipement avec vente de forfait continue également de progresser avec plus de 253 000 ventes ;

ƒ Sur les marchés de la banque du développement régional, l’activité du second semestre a bien commencé avec notamment une reprise de la commercialisation des produits à forte valeur ajoutée pour les collectivités et institutionnels locaux, et avec un niveau de collecte sur les HLM satisfaisant compte tenu de la baisse taux de rémunération du livret A.

Par ailleurs, le pôle poursuit sa démarche de structuration de son activité avec notamment :

ƒ Fusion absorption de la société Sanpaolo Bail par Bail Ecureuil (deux entités de la Banque Palatine) qui donnera naissance à GCE Bail ;

ƒ Création de GCE Affacturage dont la mise en place devrait être effective sur le troisième trimestre ;

ƒ Constitution en cours d’un pôle ESH autour de Perexia (cédé par le Crédit Foncier) sur le logement social ;

ƒ Constitution en cours d’un pôle services immobiliers avec Gestrim.

Les perspectives 2005 du pôle Banque d’Investissement s’inscrivent, quant à elles, dans la ligne du plan stratégique 2004-2007 qui prévoit une croissance rentable des activités.

ƒ Marchés et Financements: l’accent est mis sur le développement de l’offre de financements auprès des grandes entreprises européennes et du secteur public territorial. Les activités de marchés poursuivent leur progression en s’appuyant sur les trois piliers (fixed income, Equity arbitrage et Crédit);

ƒ Gestion d’actifs: amélioration attendue des résultats dans un contexte boursier favorable ; En effet la hausse des marché actions et la baisse des taux en Europe ont un effet favorable sur les encours et le mix support (actions + diversifiés). Aux Etats-Unis la collecte reste focalisée sur l’obligataire et l’effet marché s’est révélé positif sur juillet et août compte tenu de la baisse des taux ;

ƒ Services aux investisseurs : mise en place opérationnelle du partenariat avec le Crédit Agricole dans les services aux investisseurs. CACEIS, la nouvelle structure issue de ce partenariat devrait dépasser les 1,4 milliards d’encours conservés.

ƒ Garantie financière : la tendance observée sur le premier semestre ne devrait pas pouvoir être complètement inversée avec un marché toujours difficile.

Parallèlement, les équipes du Groupe poursuivent la mise en œuvre des règlements de Bâle II et poursuivront le chantier relatif aux normes comptables IAS / IFRS avec pour objectif une publication des comptes du Groupe en IFRS pour juin 2006.

Groupe Caisse d’Epargne

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