Haut PDF Identification de facteurs de risque d'insuffisance rénale en trauma

Identification de facteurs de risque d'insuffisance rénale en trauma

Identification de facteurs de risque d'insuffisance rénale en trauma

qui n’ont pas été enregistrés par les archivistes responsables de la base de données. Une étude connexe à cette étude réalisée par une résidente de médecine interne, Dre Marie- France Thivierge, a tenté d’évaluer l’incidence d’atteinte rénale aiguë dans la population de traumatologie du registre de HSCM. 116 Le critère diagnostique de variation de créatinine sérique utilisé était celui de la catégorie du RIFLE de risque, c’est-à-dire, une augmentation de 50 % ou plus de la valeur de la créatinine à l’intérieur d’une période de 7 jours. L’incidence trouvée à partir d’un échantillon aléatoire de 593 patients provenant du registre de traumatologie était de 4,55 %. Cela est plus élevé que ce qui a été mesuré à partir de notre population d’étude mais ressemble par contre à ce qui est rapporté dans la littérature. Cette différence pourrait être expliquée par le fait que des patients ayant développé ce problème n’aient pas été identifiés tel que discuté plus tôt. Aussi, peut-être que le diagnostic des médecins traitants n’était pas le même que celui de la classification RIFLE. Si le critère utilisé est celui d’une valeur absolue de créatinine plus haute comme celle décrite dans la littérature ou d’une variation plus grande de ce marqueur, il est fort possible qu’un patient n’ait tout simplement pas été identifié par le médecin traitant et donc non inclus dans le registre. Finalement, un autre facteur pouvant expliquer cette différence d’incidence est que le critère de temps ente notre étude et celle du D re Thivierge était un peu différente. Nous avions décidé d’appliquer notre critère également aux patients avec une créatinine initiale plus haute qui se normalisait par la suite, ne tenant compte que de la variation de la créatinine sans que cela représente absolument une augmentation dans le temps. Dans son étude, le D re Thivierge a non seulement sélectionné que les patients avec une augmentation de la créatinine dans le temps mais aussi ceux qui avaient eu une hospitalisation d’au moins 7 jours. D’une part, notre critère n’était donc pas tout à fait pareil. D’autre part, elle a peut-être étudié un groupe de patients un peu plus malades car ils ont requis des hospitalisations d’au moins une semaine. Dans notre étude, certains patients n’avaient eu qu’une observation de 5 ou 6 jours. Si leur état était stable et que leur créatinine au congé s’était normalisée, ils étaient gardés dans notre étude en supposant qu’aucune détérioration de leur fonction rénale n’était survenue considérant leur état au congé.
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Insuffisance rénale aiguë après hépatectomie majeure sans clampage pédiculaire : incidence, facteurs de risque et impact sur la morbi-mortalité

Insuffisance rénale aiguë après hépatectomie majeure sans clampage pédiculaire : incidence, facteurs de risque et impact sur la morbi-mortalité

11 Impact et facteurs de risque de l’insuffisance rénale aiguë Les caractéristiques démographiques et cliniques étaient identiques dans les 2 groupes excepté le fait que les patients avec une IRA sévère étaient plus âgés (p=0,023). Si on considère les données peropératoires, la durée d’hépatectomie (p=0,002) et la durée de la chirurgie (p=0,011) étaient supérieures dans le groupe IRA sévère ; l’expansion volémique était également supérieure dans ce groupe (p=0.049) mais cette différence s’annulait si l’on considérait le volume ratio. Les résultats de biologie sanguine montraient un taux plus élevé d’urée à J1 (p=0,005) et J3 (p=0,008), ainsi qu’un TP plus bas à J1 (p=0,001) et J3 (p=0,003). Les patients avec une IRA sévère avaient plus de complications majeures (p=0,001), dont la survenue d’une insuffisance hépatique (p=0,017), et un taux de mortalité postopératoire plus élevé (p=0,003). En analyse multivariée, la durée de l’hépatectomie (p=0,029, tableau 6) et le taux d’urée sanguine à J3 (p=0,006, valeur seuil : 6,75 mmol/L, figure 1) étaient des facteurs prédictifs indépendants d’IRA sévère.
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Détermination de quelques facteurs de risque liés au développement de l’insuffisance rénale chronique chez des patients de la région de Mostaganem

Détermination de quelques facteurs de risque liés au développement de l’insuffisance rénale chronique chez des patients de la région de Mostaganem

L’objectif de ce travail est de déterminer quelques facteurs de risque liés au développement de l’IRCT chez des patients de la région de Mostaganem. Cette étude est menée chez 135 patients (sexe ratio F/H, 61/74) âgés de 18 à 89 ans atteints d’insuffisance rénale chronique et traités par hémodialyse au niveau de l’Etablissement Publique Hospitalier de Mostaganem. Ce travail est réalisée dans un délai de un mois (de 16 Février jusqu’à 15 Mars 2020). Tous les patients sont traités par hémodialyse 4 fois par jour et chaque séance dure 4 à 5 heures. Un dosage de l’urée et de la créatinine sont effectués.
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Facteurs de risque d’insuffisance rénale chronique chez les greffés cardiaques : du phénotype aux tests pharmacogénomiques

Facteurs de risque d’insuffisance rénale chronique chez les greffés cardiaques : du phénotype aux tests pharmacogénomiques

D’autre part, il ne faut pas oublier de préciser qu’aucun rôle fonctionnel n’a jusqu’ici été attribué au polymorphisme rs11074606. Nos recherches ont révélé que celui-ci était en déséquilibre de liaison avec deux SNP localisés dans des régions régulatrices présumées du gène PRKCB, 417 mais ces allégations doivent bien évidemment être confirmées par la tenue d’études fonctionnelles. En outre, notre équipe est la première et la seule à avoir noté une association entre ce polymorphisme et la fonction rénale des patients greffés cardiaques. Pour réaliser nos analyses, nous avons misé sur un modèle dont la puissance statistique est supérieure à celle d’autres approches souvent utilisées dans les études similaires. En effet, nous avons opté pour un modèle longitudinal basé sur des mesures répétées (c.-à-d. TFGe mesuré à plusieurs reprises après la greffe) contrairement à d’autres investigateurs qui choisissent plutôt de définir le phénotype d’intérêt à l’aide d’une variable dichotomique (p. ex. présence ou absence de dysfonction rénale à un point précis dans le temps). 309-311 Nous avons également vérifié que notre étude jouissait d’une puissance statistique suffisante. Or, nous avons testé l’effet de plusieurs modèles génétiques pour chaque polymorphisme (c.-à-d. génotypique, additif et dominant) sans toutefois contrôler pour cet élément lors de la détermination du seuil de signification. Par conséquent, nous ne pouvons exclure entièrement la possibilité que les résultats de notre étude soient attribuables à la chance.
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Incidence et facteurs de risque d'insuffisance rénale aiguë après chimiothérapie hyperthermique intra-péritonéale

Incidence et facteurs de risque d'insuffisance rénale aiguë après chimiothérapie hyperthermique intra-péritonéale

34 L’hyperthermie possède des propriétés intéressantes sur le plan tumoral. Elle provoque une mort des cellules tumorales et une augmentation de la cytotoxicité des chimiothérapies utilisées pour la CHIP. Cependant, elle induit une dégradation de la fonction rénale : élévation de l’urée et de la créatinine sanguine après une augmentation de plus de 2 degrés Celsius (40), stase vasculaire, dilatation des capillaires glomérulaires (41), diminution du débit sanguin rénal (42). Dans notre étude, le bain de CHIP était limité à une durée de 30 minutes, bien que nous n’ayons pas connaissance du délai à partir duquel la fonction rénale s’altère après une hyperthermie.
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Etude clinico-biologique pour la détermination des facteurs de risque lies à l’insuffisance rénale.

Etude clinico-biologique pour la détermination des facteurs de risque lies à l’insuffisance rénale.

Les reins sont deux organes, le rein droit est un peu plus bas que le rein gauche en forme d’haricot de couleur rouge foncé, situé contre la paroi abdominale postérieur. Le rein est un organe clé de l’équilibre du milieu intérieur. Il exerce cette fonction en modifiant chaque instant la composition de l’urine da façon à préserver le volume et la composition des liquides extracellulaires. Toute anomalie clinique ou biologique doit donc obligatoirement conduire à la question (la réponse rénale a ce désordre et elle est appropriée on inappropriée). [1].
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Facteurs de sur-risque d’insuffisance rénale aiguë chez les plus de 65 ans présentant une rhabdomyolyse aux urgences

Facteurs de sur-risque d’insuffisance rénale aiguë chez les plus de 65 ans présentant une rhabdomyolyse aux urgences

n’était pas plus à risque d’IRA que le sujet jeune chuteur. La iatrogénie était peu observée, avec 1 cas d’élévation des CPK liée à la prise récente de statines chez un patient de moins de 65 ans qui n’a pas développé d’IRA par la suite. D’autres étiologies décrites [8] n’ont pas ou peu été observées ici : syndromes malins des neuroleptiques,

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"Facteurs de risque de l'insuffisance rénale aiguë (IRA) en soins intensifs pédiatriques : étude prospective épidémiologique"

"Facteurs de risque de l'insuffisance rénale aiguë (IRA) en soins intensifs pédiatriques : étude prospective épidémiologique"

Il a eu une ou plusieurs réadmissions chez 10$ patients hospitalisés à l’USIP, pour un total de 150 réadmissions. Dans les calculs de facteurs de risque, il a été décidé de comptabiliser[r]

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L'insuffisance rénale chez les patients co-infectés VIH-VHB recevant du TENOFOVIR Disoproxil Fumarate : incidence, facteurs de risque

L'insuffisance rénale chez les patients co-infectés VIH-VHB recevant du TENOFOVIR Disoproxil Fumarate : incidence, facteurs de risque

34 Les atteintes tubulaires directement liées au virus sont largement minoritaires en termes de diversité physiopathologique. Elles sont plus souvent en rapport avec des facteurs surajoutés (lymphocytose infiltrative diffuse (DILS), hémopathie, mitochondriopathies associés au traitement, toxicité médicamenteuse, surinfection virale, fongique ou mycobactérienne associée). L’étude de Zaidan et al. portant sur les résultats histologiques de 222 biopsies rénales chez des patients infectés par le VIH illustre cette notion (39). Cette étude retrouvait 26,6 % de néphropathies tubulo-interstitielles (NTI). Dans cette série, 52,5 % des NTI étaient rapportées à une toxicité médicamenteuse. Les lésions de tubulopathie étaient plutôt retrouvées dans des tableaux d’IRA avec un recours à l’épuration extra-rénale fréquent et étaient de cause médicamenteuse dans 79,3 % des cas dont 69,5 % liés à une toxicité du TDF. Les lésions de néphrite interstitielle étaient de cause médicamenteuse dans 26,7 % des cas, soit 8 cas, dont 3 étaient liés aux ARV (2 à l’INDINAVIR et 1 à l’ABACAVIR), aucune néphrite interstitielle en rapport avec le TDF n’était rapportée. Bien qu’elle illustre la place importante de la toxicité des ARV dans la morbidité rénale des PVVIH, cette étude en sous-estime probablement l’ampleur. En effet, seuls les tableaux cliniques aigus et graves font retenir l’indication d’une biopsie rénale. Les atteintes chroniques ou plus frustes (IRC et protéinurie modérés), et les histoires cliniques dont l’anamnèse et la chronologie sont évocatrices d’un diagnostic étiologique ne font pas l’objet de ponction-biopsie rénale, et ne sont donc pas représentées ici.
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Facteurs de risque vasculaire et insuffisance rénale

Facteurs de risque vasculaire et insuffisance rénale

M/S n° 12, vol. 20, décembre 2004 autres facteurs, directement associés ou non à l’urémie, contribuent également à expliquer cet excès de risque. Les données provenant d’études épidémiologiques et cliniques sont actuellement insuffisantes pour préciser le rôle et l’in- teraction des différents facteurs. En effet, les données exis- tantes proviennent d’études qui sont souvent limitées par des problèmes d’ordre méthodologique (taille d’échantillon insuffisante, groupe témoin inapproprié ou inexistant, biais de sélection et d’interprétation…). De plus, l’étude du rôle des différents facteurs de risque est d’autant plus difficile que certains de ces facteurs sont étroitement liés. Ainsi, inflammation et anémie sont directement corrélées, un sti- mulus inflammatoire chronique entraînant une anémie secondaire. Enfin, peu d’études d’intervention ont été entre- prises chez les patients avec IRC pour évaluer l’impact d’in- terventions visant à réduire le risque cardiovasculaire dans cette population. La plupart des études effectuées ont davantage porté sur des questions intermédiaires (nombre d’épisodes d’angor instable) que sur des critères plus stricts de mortalité cardiovasculaire. Ainsi, les données provenant d’études d’intervention sont actuellement insuffisantes pour établir des recommandations précises quant à la correction des différents facteurs de risque. La recherche doit donc être intensifiée afin de développer et de valider des stratégies d’identification et de réduction des facteurs de risque car- diovasculaire chez les insuffisants rénaux. ◊
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Épidémiologie des fractures en insuffisance rénale chronique : analyse de la cohorte CARTaGENE

Épidémiologie des fractures en insuffisance rénale chronique : analyse de la cohorte CARTaGENE

Contrairement à la performance adéquate du FRAX et de QFracture en IRC, la performance de la densitométrie par QUS s’est révélée plus faible. D’abord, nous avons pu observer que deux paramètres du QUS, le stiffness index et le speed of sound, étaient associés à l’incidence de MOF ou fractures à tout site dans l’ensemble des strates d’IRC étudiées. Bien qu’une variation fût observée dans la magnitude de ces associations, les termes d’interaction entre le DFGe et le QUS n’étaient pas significatifs. De telles trouvailles sont similaires aux observations des études de Naylor, Yenchek et West dans lesquelles la DMO par DXA était associée à l’incidence des MOF en IRC. [691, 693, 694] À l’inverse, nous avons observé que le broadband ultrasound attenuation était associé aux MOF dans toutes les strates d’IRC et associé aux fractures à tout site en non-IRC et IRC stade 2, mais pas en IRC de stade 3. Néanmoins, le HR de cette association était près du seuil de significativité statistique (HR = 1,28 [0,98, 1,65]) et nous ne pouvons exclure que la perte de précision causée par la plus petite taille d’échantillon en IRC stade 3 ait pu expliquer ce résultat. Quant à la calibration, nous avons observé que les trois paramètres du QUS sous-estimaient l’incidence fracturaire (autant à tout site que les MOF) en IRC de stade 3. Nous avons illustré cette problématique à l’aide de graphiques de probabilités prédites et avons montré qu’à valeur de QUS donnée, un patient en IRC de stade 3 avait une probabilité de fracture toujours supérieure à celle d’un patient en IRC stade 2 ou sans IRC. Nous avons émis l’hypothèse que l’augmentation paradoxale des valeurs du QUS observée avec le déclin du DFGe (après ajustement) expliquait cette sous-estimation. En effet, les paramètres du QUS devraient diminuer avec le DFGe pour refléter l’excès de risque fracturaire associé à l’IRC. Un phénomène similaire est d’ailleurs observé dans le diabète, où la DMO normale ou élevée, qui est paradoxale considérant le risque fracturaire élevé des diabétiques, mène à une sous- estimation des fractures. [259, 715] De façon intéressante, la sous-estimation observée en IRC stade 3 était atténuée, mais pas éliminée, après l’ajout de facteurs de risque démographiques et cliniques. Une telle trouvaille permet de proposer que l’association des facteurs de risque cliniques avec les fractures en IRC est insuffisante pour contrebalancer la sous-estimation entrainée par l’augmentation paradoxale du QUS dans cette population.
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Hypertrophie bénigne de la prostate et insuffisance rénale

Hypertrophie bénigne de la prostate et insuffisance rénale

L’intérêt essentiel de l’utilisation du laser dans le traitement de l’HBP est de diminuer le saignement per- et post-opératoire, et permettre ainsi une ablation précoce du drainage vésical, pour corollaire, un risque infectieux moindre et une hospitalisation raccourcie (avec diminution des coûts de santé). Cependant on constate que les patients traités par laser présentent des symptômes irritatifs presque toujours constants et parfois des épisodes de rétention post-opératoires, qui obligent à maintenir un drainage vésical plus prolongé. Un autre point négatif pourrait être budgétaire car la technologie laser nécessite des investissements lourds et une maintenance onéreuse. Tous ces facteurs sont à mettre en balance pour savoir si la technologie laser à sa place dans le traitement de l’HBP. Il semble qu’il soit encore trop tôt pour répondre.
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Impact de l'inflammation sur la rigidité aortique en insuffisance rénale chronique

Impact de l'inflammation sur la rigidité aortique en insuffisance rénale chronique

36 4.2.5.2 L’inflammation et l’athérosclérose L’inflammation chronique de l’intima favorise le développement de l’athérosclérose et des complications thrombotiques de l’athérosclérose(181). En fait, de nombreuses études fondamentales et cliniques démontrent des liens entre l’inflammation et les facteurs de risque traditionnels de l’athérosclérose. Par exemple, l’accumulation de LDL participe à l’activation de l’inflammation des cellules endothéliales(182). L’inflammation est impliquée dans la physiopathologie associant le diabète et l’athérosclérose. En effet, l’accumulation de AGE observée en hyperglycémie favorise la sécrétion de cytokines pro- inflammatoire par les cellules endothéliales(183). L’inflammation est aussi impliquée dans la physiopathologie de l’hypertension artérielle. En effet, l’angiotensine II, un puissant vasoconstricteur vasculaire, stimule la production de cytokines pro-inflammatoires comme l’interleukine-6 par les cellules musculaires lisses vasculaires(184) et des molécules d’adhésion leucocytaires par les cellules endothéliales(185) suggérant que l’inhibition de l’angiotensine II pourrait avoir des effets bénéfiques anti-inflammatoires sur les cellules endothéliales et les cellules musculaires lisses vasculaires. L’inflammation semble également jouer un rôle dans la physiopathologie des maladies coronariennes. En fait, de nombreuses études démontrent des associations entre l’augmentation de l’épaisseur carotidienne entre l’intima et la média (cIMT), un indice d’athérosclérose, l’inflammation et l’apparition de maladie coronarienne dans diverses populations. Ces études ont retrouvé une association entre l’augmentation de la protéine C réactive(186), les cytokines pro- inflammatoires comme l’IL-6 et le TNF(187) et la cIMT. Ces études démontrent l’importance de l’inflammation sur les cellules endothéliales menant au développement de l’athérosclérose et des complications cardiovasculaires associées.
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Insuffisance rénale aiguë chez les iléostomisés : revue rétrospective d'un événement significatif

Insuffisance rénale aiguë chez les iléostomisés : revue rétrospective d'un événement significatif

En outre, nous pourrions pousser les recherches dans notre base de données jusqu’à l’identification de facteurs de risque de déshydratation et de stomie à haut débit, qui sont les deux seuls évènements potentiellement modifiables du parcours post opératoire. En effet, Nagle et al [28] ont montré qu’après la mise en place d’un simple parcours de soin des iléostomisés chez 42 patients, le taux de réadmission passait de 15.5% à 0%. Ils n’ont pas pu identifier de variables associées avec la réadmission au sein de leur série historique et leur parcours de soin incluait des séances d’éducation en stomathérapie et la visite d’infirmières spécialisées à domicile. Les patients étaient ainsi impliqués dans la gestion de leur appareillage immédiatement en post opératoire et sortaient avec carnet de suivi du débit stomial ainsi que des instructions écrites détaillées. Malgré le faible effectif et le caractère non randomisé de cette étude, il en ressort une modification drastique du taux de réadmission par une simple intervention d’éducation et de suivi. Un objectif de recherche future pourrait consister en l’évaluation dans un essai randomisé de l’efficacité sur le taux de réadmission et d’insuffisance rénale aiguë d’une prévention ciblée versus un suivi standard.
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Risque rénale des aminosides dans le choc septique

Risque rénale des aminosides dans le choc septique

Résumé Objectif. – Evaluer la survenue d’une insuffisance rénale chez des patients en sepsis grave de réanimation médicale traités par aminosides. Patients et méthode. – Étude monocentrique observationnelle rétrospective de patients de réanimation médicale atteints de sepsis sévère ou choc septique traités ou non par un aminoside (amikacine ou gentamicine). Les posologies utilisées étaient de 7 mg/kg/jour pour la gentamicine, et de 20-25 mg/kg/jour pour l’amikacine. Un score de propension à recevoir des aminosides ou non a été élaboré en fonction de variables jouant selon nous un rôle dans le choix de prescrire ou non ce traitement. Pour déterminer les facteurs de risque associés à l’insuffisance rénale de façon indépendante, nous avons établi un modèle de Cox ajusté sur le score de propension à recevoir des aminosides ou non, sur l’évolution du score SOFA entre J1 et J3 inclus, et sur le nombre de traitements néphrotoxiques reçus après J1. Une analyse des facteurs de risque de mortalité chez ces patients en sepsis grave entre J0 et J28 a été réalisée.
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Insuffisance rénale aiguë et iatrogénie médicamenteuse : étude sur la base nationale de pharmacovigilance

Insuffisance rénale aiguë et iatrogénie médicamenteuse : étude sur la base nationale de pharmacovigilance

Si la cause iatrogène ne peut être la seule étiologie retenue avec certitude, sa participation dans l’atteinte rénale est très probable, d’autant plus quand les mécanismes d’action des médicaments sont compatibles avec la physiopathologie. Les connaissances sur les mécanismes d’action des médicaments et sur les facteurs de risque peuvent permettre d’anticiper les effets néfastes des médicaments sur le rein. Les études sur les EIM, les rappels réguliers sur ces effets et sur les recommandations de bonne prescription permettent d’éviter l’administration de ces médicaments aux personnes à risque. L’identification d’une situation à risque doit faire discuter la suspension des traitements néphrotoxiques ou l’adaptation de posologie, le but étant d’atténuer la symptomatologie de l’IRA, d’en diminuer la gravité, voire de l’éviter. Cela passe par la surveillance et la réactivité des professionnels de santé face à une situation à risque et par l’éducation des patients traités par ces médicaments.
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Rôle de nouveaux marqueurs osseux dans la physiopathologie des troubles minéraux et osseux en insuffisance rénale chronique

Rôle de nouveaux marqueurs osseux dans la physiopathologie des troubles minéraux et osseux en insuffisance rénale chronique

La baisse des MOs chez les greffés s’est fait en parallèle avec une diminution de la rigidité artérielle. Un des objectifs de nos travaux d’était d’élucider si ces baisses concomitantes étaient associées entre elles. Nous avons montré que sur une période 6 mois après la greffe, la sclérostine et le FGF23 étaient associés avec la baisse de VOP-cf et de VOP-cr, indépendamment de la fonction rénale et des autres facteurs confondants. De surcroît, l’évolution de la sclérostine serait en plus associée avec la baisse l’AIx. Le fait que l’AIx et les VOP aient des associations différentes peut être expliqué par la nature différente de ces deux paramètres de santé vasculaire. De fait, même si l’AIx est un indicateur de la rigidité artérielle, celui-ci est en partie fonction des ondes réfléchis, donc du tonus des artères périphériques. [112] Quant à la VOP, elle est actuellement la mesure la plus directe de la rigidité artérielle et reflète davantage les remodelages structuraux des artères centrales. [236] Ainsi, les connaissances actuelles suggèrent que la sclérostine et le FGF23 seraient associés à un renversement du remodelage des artères centrales, ce qui redonne une certaine élasticité aux artères auparavant rigides. Quant à la sclérostine, elle serait en plus associée à une possible modification du tonus des artères périphériques et ainsi une amélioration de l’AIx. Somme toute, l’AIx et la VOP-cf augmentés ont tous les deux été associés à davantage de mortalité cardiovasculaire. [99, 101, 115] L’effet positif de la greffe sur les événements cardiovasculaires malgré la persistance de plusieurs facteurs de risque traditionnels, comme l’hypertension artérielle et le diabète, [237] pourrait donc être partiellement en lien avec la baisse de sclérostine et du FGF23.
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Insuffisance rénale aigüe et boli préemptifs de corticoïdes chez les transplantés rénaux : une étude rétrospective

Insuffisance rénale aigüe et boli préemptifs de corticoïdes chez les transplantés rénaux : une étude rétrospective

population puisqu’il est connu que les corticoïdes sont un facteur de déséquilibre d’un diabète préexistant (24). Par ailleurs, l’insuffisance rénale aiguë était plus sévère au moment de la biopsie lorsque la stratégie préemptive était choisie ce qui suggère que la gravité clinico- biologique a poussé le clinicien à ne pas attendre le résultat de la biopsie pour tenter de « gagner » quelques jours sur l’initiation du traitement. Ceci est à mettre en relation avec le fait que les rejets cellulaires semblaient plus sévères dans le groupe «stratégie préemptive / avec rejet » que dans le groupe « stratégie attente / avec rejet / avec boli », bien que les effectifs soient trop faibles pour le démontrer statistiquement. Enfin, il existait plus d’ABMR dans le groupe « stratégie préemptive / rejet » que dans le groups « stratégie attente / avec rejet / avec boli » (50% versus 18%) ce qui constitue un élément important expliquant le moins bon pronostic rénal de ces patients (57,58). Bien qu’en analyse univariée, l’administration de boli de corticoïdes de manière préemptive lors d’un rejet soit fortement associée à un moins bon pronostic rénal elle ne semble pas indépendamment associée à la survie du transplant en analyse multivariée. Parmi les facteurs pronostics indépendants de perte du greffon sont retrouvés le pourcentage d’augmentation de la créatininémie au moment de la PBT et une composante humorale histologique. Ces résultats sont cohérents avec la littérature. Ainsi l’ABMR est un facteur de risque clair de perte de fonction du greffon (59) alors même que le TCMR sans DSA n’est pas prédictif d’une moins bonne fonction (60,61). Une moins bonne fonction rénale au moment de la PBT est également connue comme étant de moins bon pronostic, notamment dans le cadre des ABMR chroniques actifs (62). Ainsi, dans notre étude, l’administration préemptive de boli lors d’un rejet est motivée rétrospectivement par une insuffisance rénale aiguë plus sévère et permet de gagner de l’ordre de 5 jours avant la perfusion du premier bolus. Néanmoins, cette pratique ne semble pas associée à la survie du transplant indépendamment de la gravité de la fonction rénale initiale ou du diagnostic d’ABMR, ce qui tend à suggérer une absence d’efficacité de cette pratique et à souligner la nécessité d’études, si possible prospectives, avec effectifs plus larges, pour confirmer ce résultat.
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Insuffisance rénale aiguë en réanimation

Insuffisance rénale aiguë en réanimation

c. Etat de santé antérieure : L’état de santé antérieur joue un rôle important dans le pronostic des IRA. Très fréquemment retrouvé dans les études univariées, l’impact de certaines pathologies chroniques a pu être confirmé dans les études ayant utilisé une analyse par régression logistique. Une insuffisance cardiaque préexistante, un cancer métastasé [2], une hémopathie maligne [6], une cirrhose, une hépatopathie chronique ou un score de Mac Cabe égal à 2 [1] induisent incontestablement une surmortalité. D’autres pathologies associées souvent étudiées dans le cadre de l’IRA, comme le diabète sucré, l’hypertension artérielle, l’immunodépression, la déshydratation, l’insuffisance hépatique ou l’alcoolisme chronique, n’ont pas été retrouvées comme facteurs pronostiques indépendants de mortalité chez les patients de réanimation. Néanmoins, ces pathologies associées jouent un rôle non négligeable dans la « mortalité finale » et surtout dans la grande variabilité de mortalité observée dans les études [49]. Brivet et al. [51] ont démontré que la présence d’au moins une des pathologies chroniques du score APACHE II multiplie le risque de décès par 2,35 (IC 95 %: 1,37–4,07). Dans notre étude l’existence d’une maladie chronique antérieure, notamment un diabète, une hypertension artérielle, une insuffisance cardiaque, représentait un facteur de mauvais pronostic (p<0,041). Cet élément n’est pas évaluable pour la BPCO et la cirrhose vu la petitesse de l’échantillon.
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Insuffisance rénale d’origine lithiasique : fréquence, facteurs prédictifs et prise en charge

Insuffisance rénale d’origine lithiasique : fréquence, facteurs prédictifs et prise en charge

Toutefois, cette modalité thérapeutique n’est pas dénuée de risque. L’administration non ponctuelle de l’énergie au niveau du calcul et la lésion d’un certain volume du parenchyme rénal qui en résulte, peuvent engendrer une détérioration immédiate de la fonction rénale. (88) Cependant la réduction de la fonction rénale après LEC est transitoire, sa persistance à moyen et à long terme reste exceptionnelle comme l’ont prouvé de nombreux travaux entre- autres ceux d’EL-Assmy et al. qui ont pris comme modèle le rein unique afin d’évaluer au mieux l’évolution à long terme de la FR post LEC contournant ainsi les biais liés à la compensation du rein contre latéral, et ceux d’Eassa et al. ayant utilisé la scintigraphie au technétium-mercapto- acétyle-triglycine pour l’évaluation de FR de chaque reins. (1,89-100)
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