Haut PDF Evaluation de la prise en charge de la douleur chronique : à propos de 50 cas

Evaluation de la prise en charge de la douleur chronique : à propos de 50 cas

Evaluation de la prise en charge de la douleur chronique : à propos de 50 cas

- 146 - Résumé Notre étude rétrospective a pour but d’évaluer la prise en charge de la douleur chronique chez 50 cas colligés entre janvier 2006 et décembre 2008 à la consultation douleur à l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech. Elle a montré que l’âge variait entre 19 et 77 ans avec une moyenne de 47 ans. La douleur a été évaluée essentiellement par l’échelle verbale simple (EVS) (100%). L’origine de la douleur chronique était dominée par la pathologie cancéreuse (42%) alors que les douleurs rhumatologiques ont représenté (16%) et dans (50%) il s’agissait de lombalgies chroniques. Avant de se présenter à la consultation douleur, l’automédication était la règle chez tous les patients (100%) sachant que le paracétamol représentait la part importante des prescriptions antérieures (96%) de nos confrères vus avant nous. Le traitement antérieur n’était efficace que chez (8%) de nos malades et restait inefficace chez (52%). Quant à la prescription des antalgiques après la consultation douleur, le taux de prescription des morphiniques était le plus élevé. La morphine a été prescrite chez 29 patients incluant la totalité des patients souffrants de douleur cancéreuse (100%), soit (58%) des malades recrutés, suivies des antidépresseurs (24,8%) dont l’indication majeure était la douleur neuropathique. La diminution du seuil de la douleur et le soulagement a été notée chez la majorité de nos patients d’une consultation à l’autre après instauration du traitement antalgique. Ce qui est du retentissement socioprofessionnel de la douleur sur la vie de nos patients, il était dominé par les troubles de sommeil (80%) suivi des troubles moraux (74%). Au terme de cette étude, on constate que les patients tardent à se présenter à la consultation douleur d’où l’important impact sur leur vécu.
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Prise en charge des céphalées aigues aux urgences : à propos de 50 cas

Prise en charge des céphalées aigues aux urgences : à propos de 50 cas

La douleur est alors transmise par le nerf trijumeau à partir des terminaisons nerveuses implantées sur la paroi des vaisseaux sanguins de la dure-mère et de la pie-mère. La sensation de douleur est produite par la libération de peptides neurotropes (calcitonin gene related peptide [CGRP], substance P, tachykinines) stockés dans les fibres C afférentes innervant les vaisseaux cérébraux. Ces neuropeptides sont vasoactifs et stimulent les cellules endothéliales, les mastocytes et les plaquettes formant la cascade inflammatoire : vasodilatation, augmentation de la perméabilité aux protéines plasmatiques provoquant une inflammation péri-vasculaire. Ce processus « inflammatoire neurogène » du parenchyme cérébral est un modèle qui a été proposé comme mécanisme physiopathologique des céphalées. Cependant, les essais cliniques sur les inhibiteurs sélectifs de l’inflammation n’ont pas prouvé leur efficacité.
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Protocole de prise en charge neurochirurgicale des acouphènes invalidants : à propos de trois cas

Protocole de prise en charge neurochirurgicale des acouphènes invalidants : à propos de trois cas

Nous avons essayé de synthétiser les principaux réglages trou- vés dans la littérature, que cela soit dans le cadre des acouphènes ou de la douleur chronique. Ainsi, le travail de Drouot et al. nous proposait dans le cadre de la stimulation antalgique un pat- tern séquentiel variant entre 1 et 3 V ( Drouot et al., 2002 ). De Ridder et al. ont utilisé un pattern légèrement différent dans le traitement des acouphènes avec un mode continu et une durée d’impulsion très longue ( De Ridder et al., 2006 ). Nous avons décidé de paramétrer le stimulateur, en prenant surtout en compte notre expérience de la stimulation corticale motrice antal- gique.
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Cellulites cervicales : à propos de 50 cas

Cellulites cervicales : à propos de 50 cas

C’est la complication majeur et la plus fréquente des cellulites cervicales faisant un tournant dans l’évolution et engageant le pronostic vital (60,75,76,77,78,79,80). Le diagnostic de médiastinite est avant tout clinique. Il doit être précoce car une prise en charge, au stade initial, est le seul garant d’un pronostic favorable. Il faut y penser devant l’apparition, au décours de toute infection dentaire, pharyngée ou autre, d’une cellulite diffusant rapidement et accompagnée d’un syndrome infectieux. L’interrogatoire et l’examen clinique doivent rechercher un empâtement cervical, une peau érythémateuse, parfois même nécrosée, une douleur thoracique transfixiante, une crépitation présternale et un syndrome toxi-infectieux témoignant de la forme la plus grave des CCF dite forme gangréneuse et gazeuse, caractérisée par des signes généraux très marqués, sa rapidité évolutive et l’atteinte médiastinale.
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Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

La grossesse et l’ophtalmopathie basedowienne évolutive en sont les principales contre- indications. Une contraception efficace est nécessaire chez la femme en âge de procréer, pendant et durant les 6 mois suivant le traitement. Une hypothyroïdie à court ou moyen terme peut survenir, nécessitant une supplémentation par lévothyroxine. les hypothyroïdies précoces peuvent être transitoires, alors que les hypothyroïdies survenant plus de 1 an après l’administration d’iode 131 s’avèrent généralement définitives, elles sont plus fréquentes en cas de maladie de Basedow.
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Fractures des plateaux tibiaux : à propos de 50 cas

Fractures des plateaux tibiaux : à propos de 50 cas

116 SUMMARY: Tibial plateau fractures are articular fractures that expose the knee to posttraumatic arthritis. From January 2005 to December 2009, 50 cases of tibial plateau fractures were collected in the orthopedic trauma service, the Military Hospital of Marrakech. Through this retrospective study, the male was marked with 43 men (86%) and 7 women, average age is 39 years. The highway accidents are the most common etiology, encountered in 64℅ cases. The lateral compression is the dominant mechanism, specified in 60 ℅ cases. The diagnosis was radio clinical, supplemented by CT in 30% of cases. We adopted the classification of Schatzker seriate which the great polymorphism injury of these fractures in 6 stages. Only 10 ℅ of our patients were treated conservatively while 90 ℅ of patients underwent surgical treatment in 6 cases including 2 homes closed: 23 cases by percutaneous screw fixation and external fixation 3 cases. Among the 19 patients operated on open fires, there 8 screwing, 9 plates screwed "T" and the combination of two bone plates was necessary in 2 cases. The assessment of functional outcome was judged on the criteria of Merle Aubigné and Mazas giving: 10 cases of excellent results, 28 cases of successful, average results of 7 cases, 5 cases of poor performance. The functional rehabilitation was ordered dice the third day postoperatively and after removal of plaster for patients treated conservatively. Among complications, there were two sepsis, one was deep, 2 cases of thrombophlebitis and one case of algodystrophy, 6 cases of joint stiffness and post traumatic osteoarthritis in 4 cases.
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Prise en charge de l'infarctus du myocarde à la phase aigue : à propos de 70 cas

Prise en charge de l'infarctus du myocarde à la phase aigue : à propos de 70 cas

Résumé L’objectif de cette étude est d’évaluer le profil épidémiologique, les délais et les modalités de prise en charge thérapeutique de l’infarctus du myocarde aigu (avec et sans sus décalage du segment ST). C’est une étude rétrospective descriptive qui a recensé soixante-dix malades admis au service de cardiologie de l’hôpital militaire Avicenne (HMA) à Marrakech pour infarctus du myocarde (IDM) à la phase aigue entre 2005 et 2009. L’âge moyen est de 56±11,6 ans; le sex-ratio Homme/Femme est de 6. Les facteurs de risque cardiovasculaires sont dominés par le tabagisme (64,3%), suivi par la dyslipidémie (45,7%), le diabète (42,8%) et l’hypertension artérielle (37,1%). La douleur thoracique typique est le principal motif de consultation (90%). A l’électrocardiogramme, l’infarctus est essentiellement antérieur (49,6%) et transmural (87,1%). L’échocardiographie a visualisé des troubles de la cinétique segmentaire chez 74,6% des cas et une fraction d’éjection altérée chez 41,5% des cas. La coronarographie est réalisée chez 36 malades (51,4%) et a montré une atteinte monotronculaire prédominante (41,7%). Le délai moyen d’admission est de 7±2 heures, le délai «door-balloon» est de 127±30 minutes et le délai «pain-thrombolysis» est de 3,5±2 heures. 70% des patients ont fait l’objet d’une reperfusion myocardique dont 32,8% est instrumentale (18 angioplasties primaires et 5 angioplasties de sauvetage) et 44,3% par thrombolyse (ténectéplase dans 62%). La survenue de complications hospitalières est notée dans 38,5% des cas (4,3% de décès). En conclusion, à travers cette étude nous avons constaté que le nombre de patients revascularisés est satisfaisant, en dépit de délais de prise en charge relativement longs. Il est donc nécessaire de promouvoir l’éducation sanitaire et de développer la médecine préhospitalière.
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Prise en charge neurochirurgicale de lhydatidose du systme nerveux central  lhpital Ibn Tofail du CHU Med VI de Marrakech (A propos de 50 cas)

Prise en charge neurochirurgicale de lhydatidose du systme nerveux central lhpital Ibn Tofail du CHU Med VI de Marrakech (A propos de 50 cas)

Dans notre série la rachialgie a été notée chez 12 cas de nos 17 patients. La tuméfaction para vertébrale traduit une extension de l’infection vers les parties molles. Il peut s'agir soit de vésicules hydatiques ou d'abcès ossifluents froids, à évolution progressivement lente. Ces abcès peuvent migrer, et comprimer les organes thoraciques et pelviens, les nerfs et les vaisseaux de voisinage; ils peuvent aussi se fistuliser ou se surinfecter. Les fractures spontanées ou à l'occasion d'un traumatisme minime, sont un mode de révélation fréquent de la maladie. Elles peuvent être multiples, récidiver ou mal consolider.
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La prise en charge des parturientes cardiaques en ranimation A propos de 81 cas

La prise en charge des parturientes cardiaques en ranimation A propos de 81 cas

Dans notre série la fréquence était de 1.23% (1 seul cas) de toutes les valvulopathies. 2.4. Insuffisance aortique : C’est la régurgitation de sang de l’aorte vers le ventricule gauche en diastole. Encore davantage que pour l'IM, la vasodilatation modérée et la tachycardie de la grossesse améliorent la situation hémodynamique dans une IA, mais la situation peut se péjorer lors des stimulations sympathiques du travail et de l'accouchement. Le risque est fonction du degré de symptomatologie de la parturiente. La péridurale est le meilleur choix, sauf en cas de syndrome de Marfan où la césarienne sous AG est plus sûre pour prévenir les poussées hypertensives liées au travail par voie basse (risque de dissection aiguë).
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Zoom sur la prise en charge de la douleur postopératoire

Zoom sur la prise en charge de la douleur postopératoire

Cette étude montre que la standardisa- tion des pratiques (évaluation de l'inten- sité de la douleur, protocoles médicaux et infirmiers), la formation du personnel infirmier (réticence à utiliser la morphi- ne, peur du surdosage et de l'addic- tion…) mais aussi l'évaluation de l'effi- cacité des antalgiques, la surveillance et le traitement des effets secondaires de ces derniers, l'information et l'édu- cation du patient sont les facteurs essentiels d'amélioration de la qualité de la gestion de la DPO. Organiser une structure multidisciplinaire est un pré- requis à toute action d'amélioration dans le cadre de la DPO.
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Difficultés de prise en charge de la douleur chronique par les internes de Médecine Générale de Grenoble et attentes concernant leur formation initiale

Difficultés de prise en charge de la douleur chronique par les internes de Médecine Générale de Grenoble et attentes concernant leur formation initiale

Marine Vous êtes d’accord ? N Moi, je voulais revenir sur le ressenti de quand on est en face du douloureux chronique en tant que médecin, je crois que finalement, c’est ce qu’on disait tout à l’heure, c’est l’écoute, l’empathie, l’accompagnement. Et c’est vrai que ça nous renvoie à un échec parce qu’on se dit qu’on ne fait pas notre rôle jusqu’au bout enfin, on a nos limites et c’est avec l’expérience et le stage UPL qui est bien pour les internes, qu’on voit qu’on a des limites dans tout: dans le traitement de le douleur, des carences diagnostiques dans certains types de pathologies ou dans les traitements, la prise en charge. Et c’est vrai que cela nous renvoie beaucoup à nous-mêmes. Le ressenti de la douleur, notre pratique, des épisodes personnels parfois euh ou familiaux ou des gens qui ont énormément souffert autant psychologiquement que physiquement et je trouve que ce n’est pas évident. Et ça dépend surtout si on a un feeling avec le patient. Si on a un feeling, on va s’investir et c’est un investissement vraiment intense. Par contre, il y a des gens on a beau mettre tous les moyens en face, en fait, on essaie d’être proches d’eux, de leur expliquer pourquoi ils ont mal et certains restent quand même dans le déni de leur maladie soit ils pensent que l’on peut toujours faire. On est médecin et on doit pouvoir faire. Il y en a, sans nous accuser, ils sont dans le déni et ils pensent qu’il y a toujours finalement un espoir quoi. Et c’est très difficile parce que c’est des patients qui n’arrivent pas à… et nous, on n’arrive pas à accrocher avec eux et en même temps. On est là et c’est eux qui nous ont choisis et on est obligé en fait, pourtant nous on n’a pas le feeling et eux ils l’ont. Ils se raccrochent à nous, on a moins d’investissement qu’on pourrait avoir pour les autres. C’est très difficile à gérer, je trouve parce que l’on
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Efficacité de la thérapie par ondes de choc dans la prise en charge de la douleur chez les patients atteints de fasciite plantaire chronique

Efficacité de la thérapie par ondes de choc dans la prise en charge de la douleur chez les patients atteints de fasciite plantaire chronique

Objectifs de la revue Les fasciites plantaires touchent une grande partie de la population et peuvent survenir à tout âge du fait de notre mode de vie pour certains très actif engendrant des sollicitations excessives et pour d’autres trop sédentaire menant au surpoids. C’est une pathologie répandue qui a tendance à se chroniciser si elle n’est pas prise en charge. Elle impacte le mode de vie des patients par la douleur qu’elle provoque et peut entrainer d’autres troubles au fil du temps. Des techniques de kinésithérapie-physiothérapie classiques et pharmaceutiques existent et peuvent suffire à leur prise en charge cependant si elles sont inefficaces le dernier recours est la chirurgie. Afin d’éviter d’utiliser cette méthode invasive et onéreuse qui comporte des risques, des nouvelles pratiques ont vu le jour. C’est le cas des ondes de choc focales. A ce jour, peu d’études sont faites sur le sujet et aucune actuelle ne fait l’état des lieux des connaissances sur son efficacité sur la pathologie en question. Nous tâcherons donc dans cette revue d’étudier les articles parus traitant de son impact propre sur la douleur par en les comparant à un placebo pour déterminer leur efficacité.
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Abcs Hpatiques (Prise en charge thrapeutique) A propos de 80 cas

Abcs Hpatiques (Prise en charge thrapeutique) A propos de 80 cas

ailleurs, de rares cas cliniques ont rapporté l’efficacité de nouvelles molécules, comme la pazufloxacin, la tigécycline et le linézolide [38,39]. Initialement administrée par voie parentérale pendant une à deux semaines, l’antibiothérapie peut être ensuite relayée par voie orale pour une durée de deux à quatre semaines [40]. Il n’existe aucun critère de guérison autorisant l’arrêt du traitement antibiotique. La place du traitement antibiotique exclusif se limite aux multiples microabcès, souvent d’origine angiocholitique et, plus fréquents, chez les patients immunodéprimés.
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Origine et prise en charge de la douleur postopératoire en endodontie

Origine et prise en charge de la douleur postopératoire en endodontie

Ses effets cytotoxiques sur les tissus vivants sont également bien documentés ; en effet, son contact avec les tissus vivants provoque une réaction inflammatoire rapide et une nécrose partielle des tissus entrainant de fortes douleurs. 32 La solution d’hypochlorite génère des réactions plus ou moins intenses selon l’importance de son extrusion au-delà du canal ; une injection sous pression dans le péri apex risque d’entrainer instantanément une réponse sévère et brutale (douleur intense, tuméfaction, hématome) obligeant le praticien à cesser le soin et prendre des mesures spécifiques. Un dépassement plus limité peut être la source d’inconfort postopératoire lié à une irritation chimique du ligament alvéolo-dentaire. 33
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La douleur chez l'enfant : évaluation et prise en charge

La douleur chez l'enfant : évaluation et prise en charge

102 Il est recommandé de diminuer les doses d’1/4 à 1/3 chez le nourrisson de moins de 3 mois. L’administration par pompe PCA est utilisable à partir de 6 ans. L’administration IV est déclenchée par l’enfant lui-même en fonction de sa douleur. Un débit continu est souvent associé permettant d’éviter une trop grande diminution de morphine dans le sang. Il n’y a pas de risque de surdosage : quand la concentration de morphine est trop élevée, l’enfant est sédaté et ne peut appuyer sur le bouton, au contraire si la concentration est trop basse, l’enfant a mal et appuie sur le bouton. Il faut expliquer à l’enfant qu’il doit appuyer avant que la douleur ne soit trop importante. Si le nombre de bolus demandés sur le nombre de bolus obtenus est inférieur à 50 %, le traitement doit être réévalué. L’administration par pompe PCA sera arrêtée lorsque la douleur diminue, l’enfant de lui-même faisant moins de bolus, le débit continu va être diminué puis arrêté, seuls les bolus seront conservés. Quand l’enfant ne fait plus de bolus la pompe peut être enlevée. Le débit continu est réglé et le nombre de bolus maximal autorisé toutes les 4 heures est fixé en fonction de la dose maximale calculée (débit continu + bolus). La période réfractaire est en général fixée à 6 minutes. [5.6]
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Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

D’après Piaton [108] La petite taille de l'ostéotomie ne semble pas être la cause de la limitation du succès des dacryocystorhinostomies transcanaliculaires, le taux de réussite n'était pas corrélé au diamètre de celle-ci. Le siège de l'ostéotomie lui semble donc, par élimination, le facteur le plus important pour expliquer la limite du succès de la technique. Il semble admis, hormis par quelques auteurs [138, 139], que le maximum de chances de succès d'une DCR soit atteint lorsque l'ostéotomie est centrée sur le canal d'union. Or quelque soit le laser utilisé, et bien que certains lasers, dont l'Ho : YAG soient réputés pour vaporiser l'os [140,141], aucun n'a prouvé son efficacité pour pratiquer l'ablation de l'os épais de la crête lacrymale antérieure. L'ostéotomie est donc faite en arrière de celle-ci, favorisée en outre par l'orientation de la fibre due à l'anatomie des paupières et du canal d'union. Or l'ablation de cette crête est nécessaire pour que l'ostéotomie soit centrée sur le canal d'union. En effet lorsque la crête lacrymale antérieure est respectée lors de la réalisation d'une dacryocystorhinostomie endonasale, qu'elle soit pratiquée avec des moyens conventionnels ou avec un laser, le taux de succès ne dépasse pas 85 % [142-145], alors qu'il peut atteindre plus de 90 % en cas d'ablation de la crête lacrymale antérieure [129,146]. Ceci est confirmé par l'étude de Kong et al. qui ont obtenu 67,3 % de succès en respectant la CLA contre 88,4 % après ablation [147]. L'ablation de la crête lacrymale antérieure semble donc primordiale pour obtenir un taux de succès maximum, ce qui n'est pas possible par la voie transcanaliculaire.
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Prise en charge de la cataracte à l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech : à propos de 600 cas

Prise en charge de la cataracte à l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech : à propos de 600 cas

Des études ont montré qu’il n’y a pas de différence significative de la fréquence de l’OCP entre l’EEC conduite manuellement et par phacoémulsification (211,212). Le traitement de l’OCP symptomatique se fait par capsulotomie au laser Nd:YAG. Alors que ce traitement est généralement efficace et bien toléré, on signale des complications : hausse de PIO, luxation ou subluxation de la LIO, inflammation intraoculaire, OMC, déchirure et décollement de la rétine. Le degré du risque de décollement rétinien chez le pseudophaque à la suite d’une capsulotomie au laser Nd:YAG demeure controversé. Des études estiment que ce type de décollement est 4 fois plus élevé après une capsulotomie au laser Nd:YAG (213). D’autres études, y compris une récente étude de cas contrôlés de plus de 45 000 patients opérés de cataracte, estiment que la capsulotomie au laser Nd:YAG n’est pas significativement liée au décollement de la rétine(214,215).
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Prise en charge du canal lombaire étroit ( A propos de 37 cas )

Prise en charge du canal lombaire étroit ( A propos de 37 cas )

C’est une complication peropératoire fréquente (5 à10 % selon les séries) [88, 92]. Selon Turner [93] des complications postopératoires ont été notées dans 13% des cas en moyenne, dominées par la création de brèches durales (6% des cas). Elles sont liées aux difficultés techniques rencontrées aussi bien dans les sténoses très serrées que parfois dans des compressions plus classiques. La dure- mère peut être très adhérente, notamment dans les reprises ; parfois, elle s’avère pellucide et expose l’arachnoïde avec un risque de fuite du LCR décalé dans le temps en postopératoire.
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Prise en charge du syndrome de Lyell en ranimation :A propos de 05 cas

Prise en charge du syndrome de Lyell en ranimation :A propos de 05 cas

Prise en charge du syndrome de Lyell en réanimation : à propos de 05 cas surtout de mesurer cette dépense énergétique dans des conditions extrêmes ou complexes, pour lesquelles les formules ne sont pas valides, comme chez l’obèse morbide, en phase de réhabilitation « post- réanimatoire », ou en cas de recours à de nouvelles thérapeutiques. La calorimétrie indirecte garde quelques limites essentiellement méthodologiques et financières. Et les recommandations actuelles concernant les apports caloriques aux malades de réanimation (20–30kcal/kg par jour) sont probablement adaptées dans plus de 75 % des cas sans risque majeur de sous-nutrition. (105)
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Pépite | Prise en charge de la douleur dans l'endométriose

Pépite | Prise en charge de la douleur dans l'endométriose

1.3.6.2 Examen clinique (gynécologique) L'examen clinique fait suite à l'interrogatoire ; il doit se faire dans le respect de la patiente. Tout au long de l'examen il est important de toujours regarder la patiente. L'examinateur observe d'abord certaines localisations notamment l'ombilic, la vulve, le col utérin et le cul de sac vaginal postérieur. Selon l'âge de la patiente l'examen sera plus ou moins approfondi ; en effet chez une jeune fille n'ayant jamais eu de rapport sexuel l'examen sera limité. Suite à l'examen visuel, l'opérateur commence la palpation de différentes zones afin de repérer certaines douleurs. Si aucune douleur n'a été repéré l'opérateur passe à un examen plus approfondi notamment celui du cul sac vaginal postérieur pour rechercher des signes évocateurs :
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