Haut PDF La connaissance du développement durable et de l'économie circulaire en 2014

La connaissance du développement durable et de l'économie circulaire en 2014

La connaissance du développement durable et de l'économie circulaire en 2014

L’enquête « Conditions de vie et aspirations » du CREDOC permet d’affiner le profil des personnes connaissant l’économie circulaire, en croisant les réponses à cette question avec l’ensemble des variables généralistes présentes dans l’enquête (cf. Tableau 3 ). Les hommes, habitants en centre-ville, propriétaires, hauts revenus et cadres supérieurs sont surreprésentés parmi ceux qui disent connaître le concept. On trouve aussi davantage de personnes ayant une bonne connaissance des questions environnementales et une forte sensibilité écologique . Par exemple, 89% des personnes qui connaissent la définition de l’économie circulaire disent également connaître celle du « développement durable » contre 52% dans la population générale. Les personnes très
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L’économie circulaire : pour un développement durable des territoires

L’économie circulaire : pour un développement durable des territoires

II. Contexte et enjeux de l’économie circulaire Au cours des deux derniers siècles, les sociétés humaines se sont développées en ne respectant que très peu l’écosystème terrestre. La seconde révolution industrielle, porté par le développement de l’industrialisation, a été au cours de ces années une grande consommatrice d’énergie et donc de ressources. Ce besoin de matières premières a impacté très fortement le monde qui nous entoure en déstabilisant les cycles naturels terrestre (eau, sol, biodiversité). Il apparait aujourd’hui que les ressources que nous pensions inépuisables ne le soit plus. Un article du CNRS concernant l’épuisement des ressources explique que les ressources naturelles constituent un stock fini, que nous vivons les dernières années d‘exploitation des gisements faciles, que les gisements futurs seront plus difficiles à exploiter, et qu’enfin il est nécessaire de réduire notre consommation de matériaux en favorisant les substituts, en développant l’écoconception et le recyclage (Drezet, 2014).
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Économie de la fonctionnalité : comment les secteurs industriel et des services deviennent-ils des axes du développement durable

Économie de la fonctionnalité : comment les secteurs industriel et des services deviennent-ils des axes du développement durable

- L’entreprise écofonctionnelle peut être une actrice de l’aménagement durable du territoire. Au moins deux arguments supportent cette thèse. Premièrement, ce type d’entreprise nécessite des infrastructures locales pour réaliser la gestion de ses matières résiduelles ou mettre en place des ateliers de reconditionnement, des centres de location et des services (Stahel, 2008). Cette entreprise peut faire recours à l’urbanisation intercalaire pour le déploiement de ses services à travers le territoire, c’est-à-dire à l’utilisation des infrastructures et terrains délaissés (Vivre en ville, 2014) pour y aménager ses propres locaux et équipements. En ce sens, ce modèle contribue à la requalification d’infrastructures existantes, et ainsi à rentabiliser les investissements publics et privés. Deuxièmement, dans un modèle « serviciel », c’est-à-dire basé sur la fonctionnalité d’un bien mis en service, le client nécessite d’être accompagné de près par le producteur. C’est pourquoi ces entreprises tendent à s’installer, partiellement ou intégralement, à proximité de sa clientèle. Ainsi, elles contribuent à la fois à la densification commerciale et aussi à la mixité d’activités dans les quartiers résidentiels. L’essor des commerces y est donc favorisé par ce type d’entreprise, puisque la densification commerciale est un des principaux critères pour la localisation d’un nouveau commerce. La mixité d’activités est, quant à elle, un facteur important pour la réduction de déplacements et pour le dynamisme économique et social du quartier (Vivre en ville, 2014).
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Quelles stratégies d'entreprise pour une économie circulaire moteur de croissance ?

Quelles stratégies d'entreprise pour une économie circulaire moteur de croissance ?

Les entreprises qui se sont inscrites avec succès dans des mécanismes d’économie circulaire l’ont fait selon des modalités spécifiques dont l’étude fait le recensement. Les leviers ainsi identifiés sont les suivants : vient d’abord la mise en œuvre d’un processus organisationnel transversal, souvent sous l’égide du Directeur du Développement Durable ou de la RSE, qui cherche à dépasser la linéarité classique des organisations (R&D, Production, Distribution, Service après-vente) pour permettre la coordination des différents acteurs internes concernés par un projet d’économie circulaire. La montée en compétence est le second levier : l’économie circulaire induit en effet une profonde évolution des métiers (passage d’une logistique de vente de produit à la commercialisation d’un usage par exemple), qui nécessite de nouvelles compétences ; celles-ci sont acquises par des politiques de formation dédiées ou bien par la création de partenariats innovants, notamment avec les fournisseurs, de coopérations entre acteurs industriels, voire de créations de filières spécifiques. L’économie circulaire est avant tout une économie multi - acteurs et ces entreprises pionnières l’ont bien compris. Troisième levier : le fait de se doter d’outils spécifiques, en amont des démarches d’économies circulaires de type ACV) mais aussi en aval (mesure de l’efficacité des démarches). Enfin, les entreprises qui se sont en gagées dans
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Vers une économie circulaire... de proximité ? Une spatialité à géométrie variable

Vers une économie circulaire... de proximité ? Une spatialité à géométrie variable

La proximité dans la gestion des déchets peut également être comprise par la remise en cause du paradigme des grands réseaux techniques centralisés, longtemps dominants. Ils sont aujourd’hui contestés par l’impératif du développement ur- bain durable, car « le métabolisme réticulaire tend à s’opposer terme à terme au métabolisme « écocyclique » vanté par les tenants de la « ville durable » (Coutard et Rutherford, 2009). En effet, l’organisation territoriale des grands réseaux est fondée sur un modèle d’expansion des grands systèmes favorisant les économies d’échelle et les moindres coûts de transaction, alors que « l’écocycle urbain durable » repose sur des cycles courts, la relocalisation du métabolisme urbain et une volonté d’autonomie (Coutard, 2010). Par ailleurs, la fin de la ville «d’hier» qui s’établissait sur des rapports et oppo- sitions très distinctes entre ville et nature, entre centre et pé- riphérie, a été exposée par différents auteurs (Choay, 1994), amenant le terme d’urbanisme réticulaire. L’ensemble de ces logiques se met également en place sur les filières de gestion des déchets.
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Vers une économie circulaire… de proximité ; Métabolisme urbain, empreinte environnementale et politique de gestion des déchets

Vers une économie circulaire… de proximité ; Métabolisme urbain, empreinte environnementale et politique de gestion des déchets

Ø Rechercher  la  qualité  du  déchet  et  la  réduction  des  risques   Pour améliorer les débouchés locaux de valorisation, il est important d’offrir des produits de la plus grande qualité et ne présentant aucun risque. Or ces éléments sont difficiles à atteindre lorsque les déchets proviennent de l’accumulation de petits gisements d’origine très variée. Gérer les déchets à proximité signifie accepter une variété de flux plus grande pour assurer des gisements suffisamment importants. Or l’une des principales contraintes des entreprises de recyclage est d’avoir des gisements suffisamment homogènes pour en assurer une valorisation efficace d’une part et pour éliminer tout risque sanitaire d’autre part. Les déchets municipaux posent ainsi de grandes difficultés de par leur hétérogénéité (pour les déchets de la construction) et leur manque de stabilité (pour les déchets fermentescibles). Les responsables de centres de traitement interrogés évitent ainsi souvent ce type de déchets pour ce concentrer sur ceux des collectivités ou des entreprises. On observe ici une contrainte à la mise en œuvre de la proximité constituée par la recherche de qualité des produits en entrée. Le développement de technologies de traitement des déchets in situ existe pourtant, dans des conditions qui se stabilisent progressivement 39 . Cette recherche de réduction de tous les risques amène également les collectivités locales à faire respecter les réglementations de façon stricte. Ainsi l’interdiction de bruler ses déchets verts est de plus en plus respectée. Ceci engendre un accroissement des volumes de déchets verts en déchetterie et ainsi la nécessité de trouver de nouveaux exutoires, avec la contrainte de déchets provenant des particuliers et donc ayant des qualités très variées (Ingénieur ADEME, 2014).
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Les réseaux d’innovation public-privé dans les services (RIPPS) : une nouvelle expression des réseaux d’innovation dans une économie des services et du développement durable

Les réseaux d’innovation public-privé dans les services (RIPPS) : une nouvelle expression des réseaux d’innovation dans une économie des services et du développement durable

Au total, la triade administration publique (promoteur de l’innovation), firme industrielle (producteur de l’innovation) et recherche publique (co-producteur de l’innovation) constitue la forme privilégiée du RI public-privé traditionnel. Elle a donné lieu à de nombreuses modélisations théoriques, comme le modèle de la « triple hélice » (Etzkovitch et Leydesdorff, 2000), qui décrit les processus de production de connaissances dans des réseaux hybrides associant universités, entreprises et agences gouvernementales ou le modèle 2 de Gibbons et al. (1994, voir aussi Gibbons, 2000) qui décrit un réseau d’acteurs hétérogènes, interagissant pour répondre à des questions posées par l’industrie. C’est la firme industrielle qui est le centre de ces modes de production de la connaissance, ou qui a vocation à en être le centre, à mesure de l’évolution du cycle de vie du réseau. Les analyses des cycles de vie des réseaux illustrent en effet un déclin de la participation des acteurs publics au fil du temps. La phase de maturité des réseaux d’innovation est clairement dominée par les firmes industrielles privées. Le biais marchand se manifeste également dans la finalité des réseaux d’innovation. Au niveau microéconomique, l’objectif est d’accroître la compétitivité des entreprises, et au niveau méso et macro, il est d’accroître respectivement la richesse des territoires, des régions et des nations. L’idée de perspectives alternatives (non nécessairement monétarisées) pour appréhender la performance et la richesse, telle qu’elle est défendue en particulier par les travaux de la commission Stiglitz-Sen-Fitoussi (2009) et ceux de Gadrey (1996a) ne constitue pas une priorité pour les travaux sur les réseaux d’innovation.
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Quelle économie circulaire spontanée pour une ville moyenne camerounaise ? : Le cas des déchets solides ménagers de Bangangté (Cameroun)

Quelle économie circulaire spontanée pour une ville moyenne camerounaise ? : Le cas des déchets solides ménagers de Bangangté (Cameroun)

102 ne pouvant se conformer aux conditions techniques, organisationnelles, matérielles, financières et de compétences requises, risquent de passer « d’acteurs informels à acteurs clandestins ». Au regard de tout ce qui précède, le gouvernement camerounais constate toujours des défaillances dans les différents décrets et arrêtés sur la gestion des déchets. Il est aussi à noter qu’aucune loi ne régit la gestion des déchets au Cameroun. De ce fait, il s’est réuni des 27 et 28 avril 2016 à Yaoundé par le biais du Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable (MINEPDED) à travers les Premières Assises Nationales des Déchets (AND) pour revoir leur stratégie afin de prendre des résolutions véritables. De ce fait, le gouvernement du Cameroun veut faire de la gestion des déchets, un maillon important dans le développement économique d’où le thème des assises est: « Gestion des déchets : vers une économie circulaire ». Ceci pour permettre la mise en place d’une plateforme de dialogue, de sensibilisation en vue d’une gestion efficiente des déchets. C’est aussi un espace d’échanges qui permet de dégager des pistes en vue d’une meilleure gestion de nos déchets et un développement durable pour nos populations laborieuses. C’est en quelque sorte le temps de faire un bilan critique de la gestion des déchets sur le plan national ; de définir les rôles et responsabilités des différents acteurs impliqués dans la gestion des déchets ; identifier par échange d’expériences, les dispositions (meilleures pratiques et techniques environnementales) adaptées pour une meilleure gestion des déchets pour l’atteinte des objectifs de Développement Durable ; de renforcer les capacités des acteurs par une appropriation efficiente des instruments juridiques et institutionnels en la matière ; d’identifier les projets éco-innovants et porteurs pouvant contribuer au développement d’une économie circulaire ; de provoquer une dynamique nationale autour des richesses liées à la gestion des déchets ; développer de manière consensuelle les axes, les actions prioritaires, et les plans d’action ou schémas directeurs pouvant servir à la révision de la Stratégie Nationale de Gestion des Déchets pour une gestion intégrée des déchets.
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Économie circulaire : application à la production d'oeufs au Canada

Économie circulaire : application à la production d'oeufs au Canada

. Néanmoins, malgré ce développement, il n ’existe pas d ’indicateurs de mesure de la performance et de suivi du progrès dans l’application des pratiques de l ’EC qui sont spécifiquement adaptés au secteur agricole. De façon générale, la littérature indique que les chercheurs et praticiens éprouvent des difficultés à trouver des indicateurs adéquats qui mesurent l ’EC et, en particulier, dans quelle mesure une entreprise passe d ’un mode de fonctionnement linéaire à un mode circulaire ( FEM et al., 2015b , Li, 2012 , Su et al., 2013 ). En effet, les nombreux indicateurs de performance qui existent et qui sont développés sur la base de plusieurs méthodes d ’évaluation bien connues (évaluation de l’énergie & émissions de CO 2 , analyse du cycle de vie, indicateurs d ’efficacité des ressources, analyse entrée-sortie, etc.) ne sont pas jugés op timaux pour les évaluations de la mise en œuvre de l’EC, car, à l’origine, ils n’ont pas été conçus pour des rétroactions systémiques en boucle fermée qui caractérisent l ’EC ( Verbeek, 2016 ). Le Moigne (2014) définit ces boucles comme des spirales le long desquelles la valeur des matériaux et des produits se transmet progressivement. «  Idéalement, dans une économie circulaire, les matériaux et les produits seraient réintroduits infiniment dans les boucles de production, de distribution et d ’utilisation » ( Le Moigne, 2014, p.41 ).
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Formation et apprentissages pour le développement territorial : regards croisés entre économie de la connaissance et sciences de gestion. Réflexion à partir d'une expérience d'université paysanne au Brésil

Formation et apprentissages pour le développement territorial : regards croisés entre économie de la connaissance et sciences de gestion. Réflexion à partir d'une expérience d'université paysanne au Brésil

Essai dans un autre contexte : Formation d’Agents de Développement Début 2004, alors que le deuxième cycle de l’UniCampo était programmé, Jean-Philippe Tonneau a réalisé avec l’EMBRAPA un diagnostic dans une zone marginalisée située près de Petrolina, pour analyser la manière dont le Fome Zero (le programme Faim Zéro) pouvait être mis en place. Le projet était financé par la FAO. Il prévoyait deux axes d'activités. Le premier, dit "politique", avait pour objet l'institutionnalisation, au travers de forum, de dispositifs territoriaux. Le diagnostic montrait la nécessité d' un espace de dialogue, sous la forme d’un forum social, qui permettrait à la population locale de s’approprier son propre développement, en appréhendant mieux ses problèmes, en les mettant en débat et en construisant des réponses plus adaptées. La démarche devait aussi conduire à la consolidation des institutions locales et à leurs articulations avec les organisations extérieures au territoire, de manière à renforcer son développement. Le second axe, dit "technique", proposait des techniques destinées à diversifier ou consolider les activités agricoles. Ce travail souffrait du manque de relais et d'animateurs. Très rapidement, une formation d' « agents de développement durable » a été mise en chantier.
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Formation et apprentissages pour le développement territorial : regards croisés entre économie de la connaissance et sciences de gestion. Réflexion à partir d'une expérience d'Université Paysanne au Brésil

Formation et apprentissages pour le développement territorial : regards croisés entre économie de la connaissance et sciences de gestion. Réflexion à partir d'une expérience d'Université Paysanne au Brésil

Essai dans un autre contexte : Formation d’Agents de Développement Début 2004, alors que le deuxième cycle de l’UniCampo était programmé, Jean-Philippe Tonneau a réalisé avec l’EMBRAPA un diagnostic dans une zone marginalisée située près de Petrolina, pour analyser la manière dont le Fome Zero (le programme Faim Zéro) pouvait être mis en place. Le projet était financé par la FAO. Il prévoyait deux axes d'activités. Le premier, dit "politique", avait pour objet l'institutionnalisation, au travers de forum, de dispositifs territoriaux. Le diagnostic montrait la nécessité d' un espace de dialogue, sous la forme d’un forum social, qui permettrait à la population locale de s’approprier son propre développement, en appréhendant mieux ses problèmes, en les mettant en débat et en construisant des réponses plus adaptées. La démarche devait aussi conduire à la consolidation des institutions locales et à leurs articulations avec les organisations extérieures au territoire, de manière à renforcer son développement. Le second axe, dit "technique", proposait des techniques destinées à diversifier ou consolider les activités agricoles. Ce travail souffrait du manque de relais et d'animateurs. Très rapidement, une formation d' « agents de développement durable » a été mise en chantier.
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Les enjeux du développement durable

Les enjeux du développement durable

Aux côtés de la culture et de ses déclinaisons matérielles et spirituelles, l’espace constitue certainement une dimension fondamentale des processus orientant le développement durable. Le choix des outils d’aides à la décision et des moyens à mettre en œuvre peuvent changer selon l’entité spatiale considérée, Les dimensions locale, régionale ou nationale du développement contiennent différentes facettes de la préservation de la qualité de l’environnement, de la nécessité de diminuer la production de déchets ou encore des modalités de gestion des ressources naturelles multi-fonctions. Sur ce point, l’eau est un exemple de ressource qui, du fait de cette particularité, nécessite une approche spatialisée. Sa multi-fonctionnalité se décline à travers différents services, marchands ou non, qu’elle procure : services d’épuration et de recyclage (dilution, auto-épuration…), services en énergie motrice, services écologiques, services d’alimentation en eau potable, services d’alimentation hydrique de la végétation, services récréatifs. Dans le cas de la France, par exemple, le législateur a introduit des outils de gestion et de
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Développement local et économie sociale au Mali

Développement local et économie sociale au Mali

souvent les opérations menées n’atteignent point les objectifs fixés. Et la situation des communautés reste précaire. Par contre, quelles actions contribueraient le mieux à la réalisation d’un développement basé sur les préoccupations locales et à la création de richesses par les communautés? Ce sont, d’après notre analyse, les actions impliquant les ONG ou issues des populations. Dans ces actions, une place centrale est accordée aux populations, à leurs préoccupations, à leurs logiques et à leurs stratégies. Le caractère particulier du développement local et de l’économie sociale prend toute son importance ici. Les populations sont davantage écoutées et responsabilisées. Cela favorise une multiplication d’initiatives basées sur les préoccupations du milieu et une meilleure organisation des activités d’économie sociale et de développement local. Toute chose qui est favorable à la création, par les populations, de richesses susceptibles de leur permettre de sortir du cycle infernal de la pauvreté et de la précarité. Et, pensons-nous, les actions, ainsi pensées et réalisées en fonction des préoccupations locales, respectent mieux l’évolution du contexte et des besoins.
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Quels publics pour le développement durable ?

Quels publics pour le développement durable ?

Sur le plan plus empirique, est-ce que ceci nous aide à penser la question du développement durable et de ses publics ? On voit bien que ce qui se constitue aujourd’hui, en référence au développement durable, ce sont avant tout des offres qui viennent des « systèmes » et qui cherchent à faire adhérer des publics comme clientèles voire à les constituer. Le rapport de clientèle est sans doute celui qui caractérise la performation du développement durable par des normes techniques proposées par des réseaux d’entreprises. Mais la principale critique qu’on peut faire de la position de Habermas me paraît être la suivante. C’est celle qui (dé)limite l’espace public essentiellement comme un espace de parole, de langages, d’argumentations. Cette perspective permet certes de mettre à distance une analyse en termes d’intérêts et de stratégies. Mais comment fonder une analyse qui donnerait un contenu à la diversité des points de vue ? Je suggère que la notion de pratique, au sens que lui donne Isabelle Stengers, est une voie possible et intéressante. La sous- évaluation des pratiques me paraît être l’une des principales faiblesses des thèses d’Habermas (et de Eder) qui, tous deux, défendent une vision « logocentrique », mettant au premier plan le langage et ses pouvoirs. Ce qui caractérise la position de Dewey et celle de Durkheim c’est de renvoyer non à des discours, mais à des pratiques comme constitutives de la spécificité des groupes. Et la référence à la notion de public chez Elias renvoie en fait à quelque chose de proche, car ce qui fait le lien entre le public et l’artiste c’est bien une pratique qui comprend aussi bien l’écoute, la participation du public, qu’à la performance de l’artiste. Mais de quelles pratiques s’agit-il ?
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La référence au développement durable

La référence au développement durable

Le développement autonome (ou indigène) Credo : Le développement doit se baser sur l’identité culturelle et préserver l’intégrité territoriale. Vision de l’économie : économie de subsistance, endogène,collective et solidaire, associée à un territoire et qui s’appuie sur une cosmologie propre. “L’économie de croissance menace les économies de subsistance : elle menace les bases de subsistance des humains et à long terme celle de la biosphère. Dans ce contexte, pour beaucoup de communautés, la durabilité ne signifie rien d’autre que la résistance au développement. » (W. Sachs, 1996). Vision de l’environnement : comme un territoire, comme un milieu de vie et comme un projet culturel communautaire. Vision de l’éducation : construction de savoirs contextuellement signifiants et utiles, prenant en compte les valeurs et savoirs-faire traditionnels.
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Thésaurus sur le développement durable

Thésaurus sur le développement durable

Tout en ayant conscience des relations des trois piliers du développement durable, et de la transversalité de certaines notions touchant aussi bien à l'environnement, l'économie et au so[r]

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Le développement durable et les bibliothèques

Le développement durable et les bibliothèques

Comme n'importe quels autres services de la ville , la bibliothèque peut mettre en place une politique écologique , comme par exemple en réduisant l'émission de gaz à effet de [r]

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La gestion de la connaissance des équipes de développement logiciel

La gestion de la connaissance des équipes de développement logiciel

L’objectif serait de déterminer comment supporter des communautés de pratiques orientées- produit, et dans quels contextes ces communautés auraient un impact positif et pourquoi. 6.3 Améliorations futures Les résultats démontrent l’importance du partage de connaissance au sein des équipes, en particulier du partage lié à une base de code logicielle (« codebase ») particulière. La recom- mandation principale de ce projet de recherche est qu’il est nécessaire de garder une vue globale de la base de code, afin de s’assurer que ce code reste dans un état capable de sup- porter les besoins futurs de l’organisation. Lorsque la base de code ou une partie de celle-ci se retrouve dans un état tel qu’il faut absolument la remplacer, cela ne peut se faire qu’à grand coût et grand risque, étant donné la quantité d’interdépendances entre les modules logiciels. Nous recommandons donc de monter un nouveau palier décisionnel dédié à la qualité du code, qui n’observe pas seulement le code modifié dans le cadre d’un projet unique, mais la base de code (« codebase ») complète qui est modifiée par un ensemble de projets. Ce palier décisionnel, orientée autour de la communauté de pratique qui aurait construit le code en question, aurait un budget assigné dédié à faire des projets d’amélioration de qualité, afin d’éviter l’accumulation de dette technique, en particulier aux frontières entre les modules (Lavallée and Robillard, 2015). Ce budget permettrait aussi de faciliter les négociations entre les équipes, qui pourraient répondre aux besoins de la base de code sans handicaper leur projet en cours. Cela permettrait d’abaisser les barrières entre les équipes et permettrait d’assurer que toutes les équipes travaillent en coopération plutôt qu’en compétition les unes avec les autres.
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Urbanisation et Développement Durable

Urbanisation et Développement Durable

La baisse des coûts de transport et hausse de la vitesse de transport : concentration géographique des emplois au centre des métropoles et dispersion de la populatio[r]

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Les entreprises et le développement durable

Les entreprises et le développement durable

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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