traitement de substitution à la méthadone

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Recherche de facteurs génétiques intervenant dans la variabilité de la réponse aux opioïdes dans le traitement de la douleur et les traitements de substitution

Recherche de facteurs génétiques intervenant dans la variabilité de la réponse aux opioïdes dans le traitement de la douleur et les traitements de substitution

Comment limiter le risque de Tdp sous méthadone ? Le travail mené sur les effets secondaires cardiaques de la méthadone a permis de mettre en évidence pour la première fois un facteur génétique significativement associé à l’allongement du QTc : le polymorphisme p.Lys897Thr du gène KCNH2. L’application clinique de ces résultats pourrait être, après confirmation de l’implication de l’allèle 897Lys de KCNH2 dans une seconde cohorte indépendante, la mise en place d’un génotypage prospectif de ce SNP pour les patients entrant dans un programme de substitution aux opiacés par la méthadone. Un renforcement de la surveillance électro-cardiographique devra être mise en place en cas de mise en évidence de ces facteurs de risque génétiques, particulièrement chez des patients VIH+, cumulant plusieurs facteurs de risque d’allongement majeur du QTc. Une attention particulière peut d’ores et déjà être portée aux patients d’origine africaine ou asiatique. L’alternative thérapeutique serait alors soit de diminuer les doses de méthadone soit d’opter pour une substitution par la buprénorphine. Une autre alternative pourrait être l’utilisation de la forme racémique (R)- de la méthadone, actuellement disponible dans certains pays et apparemment dénuée d’effets secondaires cardiaques (Ansermot 2010).
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Grossesses et naissances sous traitement de substitution aux opiacés : étude rétrospective descriptive menée du 01/01/2010 au 31/05/2012 dans les établissements d'un réseau de périnatalité

Grossesses et naissances sous traitement de substitution aux opiacés : étude rétrospective descriptive menée du 01/01/2010 au 31/05/2012 dans les établissements d'un réseau de périnatalité

14/27 ont mené leur grossesse sous MTD et 13/27 sous BHD. Les résultats de notre étude montrent une prescription de moitié MTD moitié BHD. La différence entre les résultats de notre étude, ceux de l’étude GEGA et ceux retrouvé dans la littérature peut s’expliquer de différentes manières. D’une part, cette étude ne concerne que le département et non tout le secteur grand Ouest de la France. D’autre part, la méthadone bien que contraignante à mettre en place (prise quotidienne en centre d’addictologie à l’introduction du traitement, cadre strict) est préférable pour les personnes susceptibles de mésusage avec la BHD. Elle est également préférable chez la femme enceinte, car elle est utilisée depuis longtemps, ses effets et son utilisation sont donc mieux connus des prescripteurs. Enfin le département, comporte 7 centres d’addictologie ou des structures équivalentes permettant la délivrance de MTD, ces centres étant dans le même secteur que les centres hospitaliers où l’étude a été menée.
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Enquête sur la satisfaction des patients sous traitement de substitution aux opiacés (TSO) à propos de leur prise en charge en pharmacie de ville

Enquête sur la satisfaction des patients sous traitement de substitution aux opiacés (TSO) à propos de leur prise en charge en pharmacie de ville

Concernant les MSO, il y a une répartition des patients sous BHD qui est de 60% et 40% de méthadone, ce qui est cohérent avec les données nationales. A propos de la BHD, il y a une majorité de patients s ous SUBUTEX® (et buprénorphine générique) par rapport au SUBOXONE®. Cela pourrait s ’expliquer en partie par le mésusage important dont la BHD fait l’objet avec une consommation par voie IV (30). La SUBOXONE® comme vu précédemment dans la partie 3 « Pris e en charge des addictions aux opiacés en France » ne peut être injectée ce qui s e présente comme une bonne alternative. Une étude rétros pective finlandaise (RC050175) réalisée sur 64 patients sous SUBOXONE® a montré que parmi ces 64 patients s eulement 27 d’entre eux étaient res tés s ous SUBOXONE après 4 mois de suivi (31). Dans la plupart des cas, les patients refusent le passage au SUBOXONE®. Leur habitude de s’injecter le produit pour « ressentir » l’effet est tellement forte que ces patients réaliseront des visites chez plusieurs médecins afin d’obtenir du SUBUTEX® ou bien s on générique à la place du SUBOXONE®.
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Les traitements de substitution vus par les patients : quels sont les enseignements de leur expérience ?

Les traitements de substitution vus par les patients : quels sont les enseignements de leur expérience ?

Il n’y a pas de contradiction entre le mésusage (le fait d’injecter, de sniffer ou de moduler les doses sans l’aval du prescripteur) et l’authenticité de l’objectif de soin (situation que nous avons qualifiée de « mésusage thérapeutique »). À l’entrée, la frontière est tellement floue entre drogue et traitement, que les portes d’entrée dans un parcours de substitution sont multiples (voir tableau « Contexte d’ini- tialisation du traitement actuel ») : par une prescription dans un cabinet médical, par un deal dans la rue, par un don de proche. Ces trois configurations sont en concur- rence parce qu’on trouve des MSO hors cadre thérapeutique et parce qu’elles propo- sent au patient différents niveaux de risque et d’engagement. La configuration médi- cale n’apparaît pas comme la plus simple car elle est la plus contraignante. C’est aussi pourquoi la relation thérapeutique à l’entrée est modeste. Il ne semble pas que l’attente médicale soit démesurée. Certains prescripteurs se contentent d’ailleurs d’officialiser l’auto-substitution des patients, en reconduisant leur produit de substitution (en général de la BHD) dans les mêmes niveaux de dosage. Le choix BHD / méthadone est plus fermé du fait du cadre de prescription et du fait qu’il existe une sorte de consensus autour du fait que le produit d’entrée est plutôt le Subutex®. La méthadone étant plutôt prescrite en cas d’échec avec le Subutex® (mésusage intense et compulsif), pour les patients dont l’addiction est très sévère et plutôt dans le centre d’addicto- logie hospitalier (versus la médecine de ville). Très vite, la relation thérapeutique, les conflits et les tentatives de négociation portent sur la question du dosage. Ce point d’achoppement persiste tout au long de la prise en charge. Au début de leur traite- ment médicalisé, les patients ont l’impression de ne pas être correctement dosés, ils se pensent sous-dosés ou sur-dosés. Sous dosés quand ils pensent que le prescrip- teur est trop méfiant et met en doute leur désir de se soigner au profit d’une stratégie supposée de simulation pour accéder à un produit. Sur-dosés quand ils pensent que le but de la substitution est avant tout de contrôle social, d’où une forte crainte de ne pas pouvoir baisser le traitement. Dans les deux cas, le statut de malade n’est pas accordé d’emblée au patient substitué.
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Quels sont les freins et les limites de la dispensation du traitement de substitution aux opiacés dans les pharmacies d'officines ?

Quels sont les freins et les limites de la dispensation du traitement de substitution aux opiacés dans les pharmacies d'officines ?

président de l’association Pharm’Addict, ils considèrent soit que « la méthadone s’adresse à des personnes plus "compliquées" », soit que, d’un point de vue administratif, la délivrance de méthadone est trop complexe. Son stockage par exemple nécessite un coffre-fort, qui est néanmoins déjà possédé et opérationnel pour le stockage des stupéfiants. Certes, la méthadone sirop occupe un volume de stockage conséquent et il est souvent nécessaire de posséder un coffre-fort de capacité plus importante. Il faut aussi tenir à jour un registre, et la comptabilité serait, aux dires de ces pharmaciens, plus compliquée que pour la buprénorphine. De même, si un patient venait à la pharmacie avec une ordonnance valide de méthadone, il se verrait refuser la délivrance car dans cette pharmacie, il n’est délivré que du Subutex ® .
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Évolution de la prise en charge des femmes enceintes sous traitement de substitution à l'héroïne depuis la création de la Consultation Obstétricale Spécialisée Médico-Psycho-Sociale au CHU de Caen

Évolution de la prise en charge des femmes enceintes sous traitement de substitution à l'héroïne depuis la création de la Consultation Obstétricale Spécialisée Médico-Psycho-Sociale au CHU de Caen

Le choix de la substitution à l’héroïne entre la Méthadone et le Subutex® dépendra de plusieurs facteurs. Dans l’étude Grossesse et Substitution du Groupe d’Étude Grossesse et Addiction (GEGA) de juillet 2003 sur les syndromes de sevrage des mères substituées par méthadone ou Subutex® regroupant 259 femmes enceintes sous TSO, 160 étaient sous Subutex®, soit 62%. Dans cette étude, il existait une disparité de répartition selon la durée de l’abus d’opiacés illicites, la méthadone étant plus prescrite que la buprénorphine lorsque la toxicomanie est ancienne. On retrouvait ainsi une disparité, cette fois-ci, géographique : les femmes enceintes habitant près des grands centres étaient plus souvent traitées par méthadone que les femmes éloignées des grandes villes. De plus, les femmes suivies dans les centres spécialisés étaient plus traitées par méthadone et celles suivies en médecine libérale étaient plus traitées par Subutex® (15).
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La méthadone permet-elle de sortir du monde de la drogue? : points de vue de personnes inscrites aux programmes de substitution

La méthadone permet-elle de sortir du monde de la drogue? : points de vue de personnes inscrites aux programmes de substitution

5.2.2.2 L’incertitude entourant la durée du programme de méthadone Finalement, un dernier élément du programme de méthadone pouvant à la fois être perçu positivement et négativement par les personnes interrogées sera présenté. Les participants avaient différents points de vue sur leur prise de méthadone et ils étaient entrés dans ce programme depuis une période de moins d’un an alors pouvant aller jusqu’à dix ans. En ce sens, les durées variables des inscriptions témoignent de la souplesse entourant le programme de méthadone et renvoient à l’idée que le participant forge lui-même son rétablissement. Dans cette perspective, Alexandre (2011) qui a étudié le traitement de substitution aux opioïdes en Belgique le qualifie de flexible et d’incertain. En effet, les modalités de traitements sont variables (visée d’abstinence, de maintien, de sevrage). En outre, certaines personnes que nous avons interrogées ont raconté qu’il leur était possible de rester sur le programme le temps qu’elles désirent et cela était perçu comme un point fort du programme. À l’opposé de ce qui précède, l’incertitude entourant la durée de leur inscription dans le programme pouvait être un problème irritant pour d’autres participants. Certains ont nommé vouloir arrêter rapidement l’ingestion de méthadone, mais ils rencontraient des résistances de la part de leur médecin. Ce dernier privilégiait une cessation graduelle et périodique.
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Apport de l'analyse toxicologique des cheveux dans le diagnostic de décès toxiques impliquant la méthadone

Apport de l'analyse toxicologique des cheveux dans le diagnostic de décès toxiques impliquant la méthadone

En 2007 le nombre de patients recevant un traitement de substitution aux opiacés était d’environ 28 700 personnes sous méthadone et plus de 93 000 sous buprénorphine haut dosage (Subutex et génériques). L’enquête DRAMES (Décès en Relation avec l’Abus de Médicaments Et de Substances) de 2007 a recensé, sur les réponses de 18 services français, 200 décès liés à un usage abusif de drogue n’étant ni des suicides médicamenteux ni des accidents mortels de la circulation (AFSSAPS, 2009). Sur ces 200 décès répertoriés, 192 cas étaient directement liés à des produits licites ou illicites dont 72 cas représentaient des décès impliquant un traitement de substitution aux opiacés. Sur ces 72 cas, 61 décès impliquaient la méthadone soit seule (27 cas) ou soit en association avec des drogues psychoactives (28 cas) ou soit un stupéfiant licite ou non (6 cas) ; 11 décès impliquaient la buprénorphine haut dosage soit seule (4 cas) ou soit en association avec un médicament psychoactif (6 cas) ou soit de la codéine (1 cas). Il est à souligner qu’il y a davantage de décès sous méthadone pour un nombre inférieur de patients traités par cette molécule. Le recensement de ces décès, des médicaments en cause et des formes galéniques, sont des informations très intéressantes d’un point de vue réglementaire car une éventuelle évolution des notices médicamenteuses, des retraits de produits ou d’une obligation de surveillance biologique peuvent être décidés par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS).
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Le médecin généraliste face à la douleur aiguë des patients sous traitement de substitution aux opiacés : état des lieux des représentations, des ressentis et des pratiques dans les Alpes-Maritimes

Le médecin généraliste face à la douleur aiguë des patients sous traitement de substitution aux opiacés : état des lieux des représentations, des ressentis et des pratiques dans les Alpes-Maritimes

En cas de douleur intense, l’étude révèle que les médecins privilégient les opioïdes faibles pour les patients sous Méthadone et les opioïdes forts pour les patients sous buprénorphine (49%). Près de 9 médecins sur 10, parmi ceux prescrivant des opioïdes forts chez les patients sous buprénorphine associent cette prescription antalgique à ce TSO. Ce résultat nous parait étonnant pour deux raisons. Tout d’abord, parce qu’il va à l’encontre de la gêne exprimée par les médecins quant à la prescription d’antalgiques opiacés chez les patients recevant un TSO, mais également parce qu’il est contradictoire avec les données pharmacologiques de la buprénorphine (58). L’instauration d’un antalgique opioïde fort chez un patient sous buprénorphine est contre indiquée. En effet, en raison de ses propriétés agonistes-antagonistes, la buprénorphine peut diminuer l’effet antalgique de l’opioïde fort par blocage compétitif des récepteurs mu nécessitant alors une augmentation des posologies d’antalgiques pour obtenir l’effet souhaité. Le risque est donc l’apparition d’un dépression respiratoire par surdosage en opiacés (19,62,63).
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La substitution de l'héroïne par la morphine

La substitution de l'héroïne par la morphine

Cette dérogation est constituée d’une note d’information ou « circulaire GIRARD » émise par le Directeur Général de la Santé (DGS) en juin 1996, Jean François Girard (Annexe 1). Ce document est adressé aux Préfets de Région et de Département, aux DRASS (Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales) et aux DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales). Ce document précise dans un premier temps que l’utilisation des sulfates de morphine en tant que traitement de substitution n’est toléré que jusqu’au 30 juin 1996, date à laquelle un relai par un MSO ayant l’indication doit prendre le relai. Puis dans un deuxième temps, elle stipule que les sulfates de morphine peuvent être utilisés en cas d’échec ou de contre-indication à la buprénorphine et à la méthadone. C’est une utilisation hors AMM dans le traitement substitutif des pharmacodépendances aux opiacés. La note d’information précise toutefois les démarches pour pouvoir bénéficier de ce traitement. Le prescripteur doit alors adresser au médecin-conseil de la caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM), une demande de prise en charge au titre d’une affection de longue durée. Après accord de ce dernier, il doit mentionner sur la prescription « en concertation avec le médecin conseil ». Ce sont des stupéfiants analgésiques opioïdes qui suivent la « règle des 28 jours ». Ils sont prescrits sur une ordonnance sécurisée non renouvelable, par tout médecin, pour 7, 14, 28 jours et dispensés quotidiennement, pour 7, 14, ou 28 jours selon la précision écrite du médecin.
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Prise en charge des femmes enceintes sous traitement de substitution à l'héroïne‎ : comparaison entre deux maternités‎ : le FEH du CHU de Caen et la maternité d'Arnaud de Villeneuve de Montpellier

Prise en charge des femmes enceintes sous traitement de substitution à l'héroïne‎ : comparaison entre deux maternités‎ : le FEH du CHU de Caen et la maternité d'Arnaud de Villeneuve de Montpellier

Prise en charge des femmes enceintes sous traitement de substitution à l’héroïne : comparaison entre deux maternités : le FEH du CHU de Caen et la maternité d’Arnaud de Villeneuve de Mon[r]

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Modèles de substitution multifidélité en calcul de structures

Modèles de substitution multifidélité en calcul de structures

Modèles de substitution multifidélité en calcul de structures Pierre-Alain BOUCARD NAFEMS France conference – Paris 2018 3 Le but est alors de minimiser les coûts de calcul issus d’une part de la construction du métamodèle basse fidélité et, d’autre part, de la technique d’évofusion. Ces coûts dépendent de deux paramètres : le nombre de points initiaux et le niveau de l’indicateur d’erreur choisi pour les simulations basse fidélité.

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Adaptations locales du traitement des addictions par la méthadone au Sénégal

Adaptations locales du traitement des addictions par la méthadone au Sénégal

Adaptations locales du traitement par méthadone Adaptations des soignants Les quatre médecins addictologues du CEPIAD sont des psychiatres qui ont suivi des formations en addictologie en France et au Maroc. Bien que l’addictologie soit considérée comme une branche de la psychiatrie, les pratiques du CEPIAD et du service de psychiatrie du CHU de Fann dont il dépend divergent sur plusieurs points. Pour obtenir la confiance du patient, la place qui lui est accordée est majeure, et selon un médecin, au CEPIAD : « On peut dire même que le pouvoir est entre les mains du consommateur » . (Dr JO, psychiatre addicto- logue). Il s’agit pour lui de « se rapprocher davantage du patient [et c’est] surtout pour rompre la relation verticale entre soignant-soigné » . Dans cette perspective, le port de blouse n’est pas systématique chez les addictologues du CEPIAD.. Ainsi, les pratiques, tout en étant proches de celles de la psychiatrie, sont spécifiques dans l’hôpital. Elles ont permis, en complément avec les formations de l’équipe addictologique et de l’équipe outreach, une ra- pide adaptation comme en témoigne ce médecin :
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Unsupervised Cross-Lingual Lexical Substitution

Unsupervised Cross-Lingual Lexical Substitution

Our intuition was that the WSD method, which assigns sense clusters (i.e. sets of semantically sim- ilar and, more or less, substitutable translations), would fit and perform well on the oot subtask of the SemEval CLLS task. This is confirmed by the re- sults presented in Table 3. 8 Our method (denoted by ’WSD’ in the table) outperforms the 14 systems that participated in the CLLS task as well as the re- call (R) and precision (P) baselines. It is important to note that, contrary to our method which is totally unsupervised, all the systems that participated in the SemEval-2010 task used predefined resources. The second ranked system (SWAT-E), for instance, per- forms lexical substitution in English and then trans- lates each substitute into Spanish using two prede- fined bilingual dictionaries, while SWAT-S does the inverse, performing lexical substitution in the trans- lated text (Wicentowski et al., 2010).
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Carburant de substitution des carburants fossiles : le diester

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Apres une premiere recherche bibliographique rapide sur le theme general des carburants de remplacement des carburants fossiles, et du fait de 1'etendue du sujet, nous nous som[r]

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Component Substitution through Dynamic Reconfigurations

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Inria/Cassis France olga.kouchnarenko@univ-fcomte.fr Component substitution has numerous practical applications and constitutes an active research topic. This paper proposes to enrich an existing component-based framework—a model with dynamic re- configurations making the system evolve—with a new reconfiguration operation which "substitutes" components by other components, and to study its impact on sequences of dynamic reconfigurations. Firstly, we define substitutability constraints which ensure the component encapsulation while per- forming reconfigurations by component substitutions. Then, we integrate them into a substitutability-
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Effets sur la santé des fibres de substitution à l'amiante

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continus ne nous permettent pas de mettre en évidence un lien entre cette 167.. exposition et le risque de cancer du poumon. Il faut toutefois souligner que les filaments continus ont un[r]

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La substitution capital travail dans les dépenses militaires

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Résumé : Le choix entre le travail et le capital se pose pour les dépenses militaires nécessaires à la sécurité nationale.. Les contraintes économiques interviennent fort[r]

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Héroïnomanie et traitements de substitution disponibles en officine

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L'intervention des voies dopaminergiques dans les effets hédonistes des drogues n'est cependant pas probablement exclusive (l'alcool n'a pas en lui-même de cible spécifique dans le cer[r]

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Pépite | Glyphosate : toxicité, prévention et substitution

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Depuis le 1 er janvier 2019, il est interdit pour les particuliers d’utiliser du glyphosate. Son usage est réservé aux professionnels. De cette réglementation qui s’est renforcée [r]

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