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REGRETS, BO de LER

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Academic year: 2021

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REGRETS

Je cherche sur la terre, un endroit reposant, Ou je pourrai remettre, en ordre mes pensées, Et ou je cesserai, enfin d’être harceler, Par ces feux du passé, dans mon âme brulant. Ce territoire sacré, que j’imagine réel,

Refuse de se montrer, comme un rêve cruel, Je le fais exister, comme un péché véniel, Pour pouvoir espérer, un jour toucher le ciel.

De tous ces grands voyages, que l’homme a entrepris, C’est pour couvrir les pages, avec un but précis,

Que son nom dans l’ouvrage, ne passe pas dans l’oubli, Que tous les autres âges, se souviennent de lui.

On meurt d’être immortel, comme ces siècles qui passent, On finit sur l’autel, comme un amant qui lasse,

Même ce qu’on a conquis, pour laisser une trace, Finissent comme ces croquis, que le temps nous efface. Que faut-il faire encore, et puis aussi que dire,

Puisque tous nos efforts, ne peuvent rien agrandir, Ne peuvent changer le sort, qui nous est imparti, Terminer dans la mort, avec tous nos acquis. C’est ainsi qu’est le monde, dans lequel j’existe, Et que je fais la ronde, même si elle est si triste, Que de cette faconde, je garde mon teint bistre, Mon âme vagabonde, qui malgré tout subsiste. C’est donc avec regrets, que je dois reconnaitre, L’inutile beauté, de la naissance d’un être, Que par hérédité, il ne va que connaitre,

Les foudres du passé, qu’il va devoir transmettre. Faut il alors mourir, avant que d’exister,

Pour aller se nourrir, du sang de ces damnés, Ne pas vouloir partir, recenser les nuées, Et puis tout démolir, que tout parte en fumée. Barcelone le 8 Aout 2015 (loin de tous)

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Références

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Je m imagine vainqueur, de ces combats perdus En ouvrant grand mon cœur, a ces ruines résolues Construisant un bonheur, fait de pierres dissolues Tuant tous

En comprenant sa vie, en supposant son temps En voyant que son cri, ne couvrait pas le vent S’en allant sans un son, et se couvrant de nuit En reteintant les

Le matin blanchissant, tous les décors du jour Dans ce froid bienfaisant, regardant alentour Il se sentait vivant, pour ce nouveau parcours Il se savait

C est à moi de vous dire, que tout ce fiel puant Qui absorbe nos cœurs, et même aux plus fervents Nous enveloppant de, ire, pour tout notre présent Pour

Doucement elle nous guette, éclairant sa guinguette, Et elle nous laisse croire, aux bienfaits suspensoirs, Puis un jour elle nous jette, ce que tous on regrette,

Cette douceur divine, que je ne connais plus Cette langueur, sublime, aujourd ‘hui disparu Cette insouciance exquise, qui m’avait toujours plu Les chantant a

De sa belle voix vibrante, elle m’a tout avoué, Ses journées enivrantes, dans toute leur saleté, Ses pensées fatigantes, qu’elle voulait oublier, Tous ses

Ne sachant pas que faire, de ces siècles à venir, Et vivre sur cette terre, ne plus pouvoir mourir, Lui rendre cet hommage, ou cette punition, Mais vivre comme