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LENDEMAINS, BO de LER

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Academic year: 2021

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Texte intégral

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LENDEMAINS

Comme il doit être bon, de croire aux lendemains Et entendre ces sons, au réveil, le matin

Qui présage le bon, et non pas le chagrin Eclaircissant les tons, en nous prenant la main. Cette douceur divine, que je ne connais plus Cette langueur, sublime, aujourd ‘hui disparu Cette insouciance exquise, qui m’avait toujours plu Les chantant a ma guise, dans mon passé perdu. . Je voudrais qu’elles soient là, surgissant devant moi Qu’elles éclairent ma voie, et qu’elles brillent pour moi Qu’elle m’habille de soie, et me couvre de joie

Pour qu’enfin, je sois-moi, et retrouve ma foi. Ce bonheur envolé, et comme évaporé

Je le voudrai caché, pour pouvoir le chercher Et puis le retrouver, car enfin libéré

De ces tristes nuées, je pourrai le garder. Je rêve à ces instants, qui me sont interdits

Retrouverais-je ces moments, dans ce monde perverti Pourrais-je encore voler, de mes ailes déployées Pourrais-je encore donner, à ceux que j’ai aimés. Je me retrouve ici, avec pour seul ami

Mes étranges écrits, qui jaillissent de nuit S’étalant sur mon lit, en m’emplissant de bruit Comme pour faire de ma vie, cette lecture qui fuit. Je vous livre leurs secrets, telles qu’ils me les racontent Pour qu’a votre chevet, personne ne vous conte

Des histoires de benêt, qui vous feront dormir Des songes de nuit d’été, qui vous feront frémir. Je ne sais que penser, de tout ce qu’ils me disent Comment me délivrer, quand je les sens en crise Emprisonnant mon âme, pour la remplir de phrases Qui découpent a la lame, mes croyances et mes bases. Je voudrais en finir, avec ces mots lyriques

Pour enfin les punir, de se croire mystiques Arrêter de penser, n’avoir plus rien à dire Partir dans mes idées, dans un rire sardonique. Barcelone le 14 juin 2015

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