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L 'IMMIGRE, BO de LER

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Academic year: 2021

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Texte intégral

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L’ IMMIGRE

Sur ce pont du bateau, qui arrivait au port L’immigré du drapeau, soudain se senti fort Arrivant d’un pays, qui sentait trop la mort Espérant bien qu’ci, il changerait son sort. Le matin blanchissant, tous les décors du jour Dans ce froid bienfaisant, regardant alentour Il se sentait vivant, pour ce nouveau parcours Il se savait présent, dans ces clairs atours. Formalités finies, envolés les tracas Et trouvant un abri, ses bagages déboucla Puis au calme s’endormit, dans un rêve bascula Peuplé de belle-de-nuit, qui lui donnait le là. Apres bien des soupirs, et de dures recherches Il lui venait à rire, en replaçant ses mèches Content de ce travail, qu’un jour il a trouvé Lui ouvrant le portail, d’une vie si désirée. De ces années de lutte, et s’être tant battu Arrivant à son but, à brides rabattues

De ces dix ans passés, dans cette nouvelle contrée Il s’était adapté, de ces us contrariés.

Et puis un beau matin, il voulut remercier Tous ces américains, l’ayant si bien aidé En se rendant en train, à la fête annoncée

Un drapeau dans sa main, que tout fier il montrait Quand d’un air étonnant, il senti la brulure

De ce trait détonnant, qui ôtait son futur

Se voyant là, saignant, dans les yeux de l’horreur De celui lui prenant, son cœur et son honneur. La date anniversaire, de son enterrement

Flotte encore dans les airs, ramenée par le temps Car chaque année venant, encore la répéter Car chaque année fêtant, ce triste quatre juillet. Barcelone le 17 juin 2015 ( loin de tous )

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Références

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En morceaux partagés, sur cette immensité Il constate éclaté, les effets du passé Il sait qu’il va sombrer, pour avoir résisté A cette réalité, qui n’a

En donnant ses écus, à ce gardien barbu Orientant son voulu, se foutant de ses vues Maitrisant la cohue, qui faisait son raffut Maltraitant la tribu, qui

Faut-il croire leurs dires, sans douter des écrits Faut-il mettre une mire, et supporter cette vie Sans poser la question, qui nous brule les lèvres Et

Je me sens comme une ombre, n’ayant plus de moitié Ou alors comme un nombre qu’on ne peut diviser Je ne suis qu’un décombre, dans ce monde éclaté Ou comme

Doucement elle nous guette, éclairant sa guinguette, Et elle nous laisse croire, aux bienfaits suspensoirs, Puis un jour elle nous jette, ce que tous on regrette,

Quand soudain, dans ce ciel, toutes ailes déployées Planant seul dans le miel, qu’il voulait déverser Et recevant ce trait, en plein cœur blessé.. Chutant de

Jusqu'à présent on savait qu'en 1695, le nouveau chœur des religieux avançant dans la nef centrale, il avait fallu déposer l'orgue qui était installé jusqu'alors dans

Harry savait ce qui se passait, il le sentait, il voyait presque le serpent géant tombé de la bouche de Serpentard.. Il entendit la voix sifflante de Jedusor qui disait