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INNOCENCE, BO de LER

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Academic year: 2021

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Texte intégral

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INNOCENCE

Ce n’était qu’un enfant, au regard innocent Ce n’était qu’un enfant, aux yeux si larmoyants Ce n’était qu’un enfant, croyant au firmament Ce n’était qu’un enfant, qui se pensait vivant. Il croyait que demain, serait bien différent Espérant qu’une main, légère comme le vent Indiquant son chemin, le protégeant du temps Le prendrait en son sein, pour le sortir du rang. Grandissant sous les coups, dans ce monde sanglant Croissant sous tous ces jougs, en pleurant, en hurlant En mettant bout à bout, ses malheurs silencieux Il arriva au bout, sans avoir vu les cieux.

Il pensait devenir, dans ses délires présents Un être d’avenir, combattant les méchants Un héros inutile, dans son rêve d’enfant Une page futile, dans le livre du néant.

En comprenant sa vie, en supposant son temps En voyant que son cri, ne couvrait pas le vent S’en allant sans un son, et se couvrant de nuit En reteintant les tons, se noyant dans un puits. Cette ode a l’innocence, est pareille à la pluie En tombant, par essence, elle est pure et parfaite, Et puis elle s’irradie, au contact de la suie

Et elle finie meurtrie, sans réussir sa quête.

Barcelone le 13 juin 2015 (loin de tous )

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Références

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En morceaux partagés, sur cette immensité Il constate éclaté, les effets du passé Il sait qu’il va sombrer, pour avoir résisté A cette réalité, qui n’a

Quand les torrents de fiel, on envahit le monde Leur faisant croire au miel, pour en boire l’immonde Ces crédules innocents, plongeant dans cette faconde

S’endormant en silence, aux couleurs étranges, Ces odeurs que l’on pense, et ces idées qu’on range, Dans cette moiteur si dense, d’une grande résonnance,

Détruire en seul geste, avec solennité Eradiquer le mal, dans une grande dignité Avoir la main si leste, dans cette austérité Alors ouvrir le bal, pour le

Que les hommes ont détruits, qu’en ruines ils ont laissées, Ne laissant qu’une absence, dans nos cœurs en regrets, Tout juste une décence, pour taire

Je m imagine vainqueur, de ces combats perdus En ouvrant grand mon cœur, a ces ruines résolues Construisant un bonheur, fait de pierres dissolues Tuant tous

En cachant les haillons, qui sont leur quotidien Ils suivent ces sillions, qui leur donne tant de bien Refusant de se plaindre, et de montrer leurs larmes

De ces espoirs intenses, en combats acharnés De ces mortelles essences, en pertes diminuées De ces esprits en transes, sans cesse évolué Les idées que