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HEROISME, BO de LER

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Academic year: 2021

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Texte intégral

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HEROISME

Il arrive parfois, aux gens dans le besoin De louer leur maison, ou leur appartement

Durant toute la saison, des temps chauds et cléments Pour qu’a la fin du mois, ils ne manquent de rien. Pour ces billets de banque, qui leur font tant défaut S’exilant de leur planque, et en taisant leurs maux Ils remettent ce masque, pour se montrer très beaux Et se couvrent du casque, que portent les héros. En cachant les haillons, qui sont leur quotidien Ils suivent ces sillions, qui leur donne tant de bien Refusant de se plaindre, et de montrer leurs larmes Ils font semblant de peindre, comme si c’était leur arme. Dans ce courage extrême, qui les fait tant briller

Ils ressemblent aux suprêmes, dans toute leur dignité Combattant sans répit, les soucis de leur vie

Et taisant leur récit, du bonheur qui les fuit. Ces êtres supérieurs, Oh, comme je les envie Car avec cette ardeur, qu’ils montrent jour et nuit Ils n’inspirent que l’honneur, et le respect d’autrui En refusant la peur, des lendemains détruits. Les admirant marcher, dans les déserts en feu Sous les flèches des archers, qui sont fier de ce jeu Leurs âmes extenuées, refusent de céder

Ils continuent d’errer, afin d’y arriver.

Je voudrais les aider, mais le courage m’a fuit Incapable d’avancer, sur mes genoux meurtris Et Je reste enfoncé, dans mon terrible ennui Perdu dans ces pensées, qui ont tari mon puits. Que dire de plus sur elles, que de les saluer Que leurs péchés véniels, ont du s’évaporer Laissant place au réel, et montrant leur vertu Elles ont droit au soleil, et méritent leur salut. Barcelone le 15 juin 2015 (loin de tous)

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Références

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En donnant ses écus, à ce gardien barbu Orientant son voulu, se foutant de ses vues Maitrisant la cohue, qui faisait son raffut Maltraitant la tribu, qui

Quand les torrents de fiel, on envahit le monde Leur faisant croire au miel, pour en boire l’immonde Ces crédules innocents, plongeant dans cette faconde

J’aimerai voir ailleurs, tous ces cœurs épanchés Dans les abymes de pleurs, qui ne cessent de tomber J aimerai voir ailleurs, ces brulantes suées. Qui fanissent

Marquez le temps qui passe, dans des rides obscures Marquez la vie qui lasse, quand le malheur perdure Marquez la nuit qui brasse, les craintes éperdues Marquez

C’est aussi par cette peur, un jour d’être envahi, Par une autre clameur, ainsi être soumis,. Détruisant leur grandeur, d’une vanité qui perce, Et mettrait

Et puis les insomniaques, qui revivent leurs soucis, Ceux qui se sentent en vrac, d’avoir autant d’ennuis, Qui cherchent des solutions, ou des négociations,

Que les hommes ont détruits, qu’en ruines ils ont laissées, Ne laissant qu’une absence, dans nos cœurs en regrets, Tout juste une décence, pour taire

Les larmes de la nuit, comme des contrées ultimes Me font rêver de cris, et puis de joies intimes Je m’imagine autrui, plein de projets sublimes J’arrête