Dossier n° 19-509-D NIMES (30)
Chemin du Carreau de Lanes Tronçon 2
Mission G2-PRO
ANNEXE 3
Analyses en laboratoire
Dossier n° 19-509-D NIMES (30)
Chemin du Carreau de Lanes Tronçon 2
Mission G2-PRO
ANNEXE 4
Vérification de la structure de la chaussée
NIMES Carreau de Lanes ALIZE GB3 PF2.txt
* * NIMES Carreau de Lanes GB3 PF2
POSITION DE LA VALEUR MAXIMALE POUR UN JUMELAGE A SOUS UNE ROUE SIMPLE
B SOUS UNE DES ROUES DU JUMELAGE C AU CENTRE DU JUMELAGE
A= 12.500 D= 37.500 Q= 6.620 NOMBRE DE COUCHES 3
***********************************************************************
* * * * * * * * Z * * EPSILONT * SIGMAT * EPSILONZ * SIGMAZ * ***********************************************************************
* .00* * .162E-03C* .155E+02B* -.137E-03C* .662E+01A*
* * E= 54000. * * * * * * * NU= .35 * * * * * * * H1= 6.00 * * * * * * 6.00* * .614E-04C* .721E+01B* -.625E-04C* .561E+01B*
*---*--- COLLE---*---*---*---*---*
* 6.00* * .614E-04C* .102E+02B* -.638E-04C* .561E+01B*
* * E= 93000. * * * * * * * NU= .35 * * * * * * * H2= 13.00 * * * * * * 19.00* * -.145E-03C* -.185E+02B* .133E-03B* .334E+00C*
*---*--- COLLE---*---*---*---*---*
* 19.00* * -.145E-03C* .821E-01C* .544E-03B* .334E+00C*
* * E= 500. * * * * * * * NU= .35 * * * * * * * H3=INFINI * * * * * * * * * * * * ***********************************************************************
* D * 71.24MM/100 * R*D * * R * 496.35M * 35359.01M*MM/100 * ***********************************************************************
MODULES ET CONTRAINTES EN BARS
Pge p
Chemin du Carreau de Lanes Tronçon 2
Mission G2-PRO
ANNEXE 5
Extrait de la Norme NF P94-500 de novembre 2013
Norme NF P94-500 – Novembre 2013
Tableau 1 —Enchaînement des missions d’ingénierie géotechnique
Enchaînement des missions
G1 à G4
Phases de la maîtrise d'œuvre
Mission d'ingénierie géotechnique (GN) et Phase de la mission
Objectifs à atteindre pour les ouvrages
géotechniques
Niveau de management
des risques géotechniques
attendu
Prestations d'investigations
géotechniques à réaliser Étape 1 : Étude
géotechnique préalable (G1)
Étude géotechnique préalable (G1) Phase Étude de Site (ES)
Spécificités géotechniques du site
Première identification des risques présentés par le site
Fonction des données
existantes et de la complexité géotechnique Étude
préliminaire, esquisse, APS
Étude géotechnique préalable (G1) Phase Principes Généraux de Construction (PGC)
Première adaptation des futurs ouvrages aux spécificités du site
Première identification des risques pour les futurs ouvrages
Fonction des données
existantes et de la complexité géotechnique Étape 2 :
Étude géotechnique de conception (G2)
APD/AVP Étude géotechnique de conception (G2)
Phase Avant-projet (AVP)
Définition et comparaison des solutions
envisageables pour le projet
Mesures préventives pour la réduction des risques identifiés, mesures correctives pour les risques résiduels avec détection au plus tôt de leur survenance
Fonction du site et de la
complexité du projet (choix constructifs) PRO Étude géotechnique de conception
(G2)
Phase Projet (PRO)
Conception et justifications du projet
Fonction du site et de la
complexité du projet (choix constructifs) DCE/ACT Étude géotechnique de
conception (G2) Phase DCE / ACT
Consultation sur le projet de base / Choix de
l'entreprise et mise au point du contrat de travaux Étape 3 :
Études géotechniques de réalisation (G3/G4)
À la charge de l'entreprise
À la charge du maître d'ouvrage EXE/VISA Étude et suivi
géotechniques d'exécution (G3) Phase Étude (en interaction avec la phase Suivi)
Supervision géotechnique d'exécution (G4) Phase
Supervision de l'étude géotechnique d'exécution (en interaction avec la phase Supervision du suivi)
Étude d'exécution conforme aux exigences du projet, avec maîtrise de la qualité, du délai et du coût
Identification des risques résiduels, mesures correctives, contrôle du management des risques résiduels (réalité des actions, vigilance, mémorisation, capitalisation des retours
d'expérience)
Fonction des méthodes de construction et des adaptations proposées si des risques identifiés surviennent
DET/AOR Étude et suivi géotechniques d'exécution (G3) Phase Suivi (en interaction avec la phase Étude)
Supervision géotechnique d'exécution (G4) Phase
Supervision du suivi géotechnique d'exécution (en interaction avec la phase Supervision de l’étude)
Exécution
des travaux en toute sécurité et en conformité avec les attentes
du maître d'ouvrage
Fonction du contexte géotechnique observé et du comportement de l’ouvrage et des
avoisinants en cours de travaux
À toute étape d'un projet ou
sur un ouvrage existant
Diagnostic Diagnostic géotechnique (G5) Influence d'un élément géotechnique spécifique sur le projet ou sur l'ouvrage existant
Influence de cet élément géotechnique sur les risques géotechniques identifiés
Fonction de l'élément géotechnique étudié
L’enchaînement des missions d’ingénierie géotechnique (étapes 1 à 3) doit suivre les étapes de conception et de réalisation de tout projet pour contribuer à la maîtrise des risques géotechniques. Le maître d’ouvrage ou son mandataire doit faire réaliser successivement chacune de ces missions par une ingénierie géotechnique. Chaque mission s’appuie sur des données géotechniques adaptées issues
d’investigations géotechniques appropriées.
ÉTAPE 1 : ÉTUDE GÉOTECHNIQUE PRÉALABLE (G1)
Cette mission exclut toute approche des quantités, délais et coûts d’exécution des ouvrages géotechniques qui entre dans le cadre de la mission d’étude géotechnique de conception (étape 2). Elle est à la charge du maître d’ouvrage ou son mandataire. Elle comprend deux phases :
Phase Étude de Site (ES)
Elle est réalisée en amont d’une étude préliminaire, d’esquisse ou d’APS pour une première identification des risques géotechniques d’un site.
— Faire une enquête documentaire sur le cadre géotechnique du site et l’existence d’avoisinants avec visite du site et des alentours.
—Définir si besoin un programme d’investigations géotechniques spécifique, le réaliser ou en assurer le suivi technique, en exploiter les résultats.
— Fournir un rapport donnant pour le site étudié un modèle géologique préliminaire, les principales caractéristiques géotechniques et une première identification des risques géotechniques majeurs.
Phase Principes Généraux de Construction (PGC)
Elle est réalisée au stade d’une étude préliminaire, d’esquisse ou d’APS pour réduire les conséquences des risques géotechniques majeurs identifiés. Elle s’appuie obligatoirement sur des données géotechniques adaptées.
—Définir si besoin un programme d’investigations géotechniques spécifique, le réaliser ou en assurer le suivi technique, en exploiter les résultats.
— Fournir un rapport de synthèse des données géotechniques à ce stade d’étude (première approche de la ZIG, horizons porteurs potentiels, ainsi que certains principes généraux de construction envisageables (notamment fondations, terrassements, ouvrages enterrés, améliorations de sols).
ÉTAPE 2 : ÉTUDE GÉOTECHNIQUE DE CONCEPTION (G2)
Cette mission permet l’élaboration du projet des ouvrages géotechniques et réduit les conséquences des risques géotechniques importants identifiés. Elle est à la charge du maître d’ouvrage ou son mandataire et est réalisée en collaboration avec la maîtrise d’œuvre ou intégrée à cette dernière. Elle comprend trois phases :
Phase Avant-projet (AVP)
Elle est réalisée au stade de l’avant-projet de la maîtrise d’œuvre et s’appuie obligatoirement sur des données géotechniques adaptées.
— Définir si besoin un programme d’investigations géotechniques spécifique, le réaliser ou en assurer le suivi technique, en exploiter les résultats.
—Fournir un rapport donnant les hypothèses géotechniques à prendre en compte au stade de l’avant-projet, les principes de construction envisageables (terrassements, soutènements, pentes et talus, fondations, assises des dallages et voiries, améliorations de sols, dispositions générales vis-à-vis des nappes et des avoisinants), une ébauche dimensionnelle par type d’ouvrage géotechnique et la pertinence d’application de la méthode observationnelle pour une meilleure maîtrise des risques géotechniques.
Phase Projet (PRO)
Elle est réalisée au stade du projet de la maîtrise d’œuvre et s’appuie obligatoirement sur des données géotechniques adaptées suffisamment représentatives pour le site.
— Définir si besoin un programme d’investigations géotechniques spécifique, le réaliser ou en assurer le suivi technique, en exploiter les résultats.
— Fournir un dossier de synthèse des hypothèses géotechniques à prendre en compte au stade du projet (valeurs caractéristiques des paramètres géotechniques en particulier), des notes techniques donnant les choix constructifs des ouvrages géotechniques (terrassements, soutènements, pentes et talus, fondations, assises des dallages et voiries, améliorations de sols, dispositions vis-à-vis des nappes et des avoisinants), des notes de calcul de dimensionnement, un avis sur les valeurs seuils et une approche des quantités.
Phase DCE / ACT
Elle est réalisée pour finaliser le Dossier de Consultation des Entreprises et assister le maître d’ouvrage pour l’établissement des Contrats de Travaux avec le ou les entrepreneurs retenus pour les ouvrages géotechniques.
— Établir ou participer à la rédaction des documents techniques nécessaires et suffisants à la consultation des entreprises pour leurs études de réalisation des ouvrages géotechniques (dossier de la phase Projet avec plans, notices techniques, cahier des charges particulières, cadre de bordereau des prix et d’estimatif, planning prévisionnel).
—Assister éventuellement le maître d’ouvrage pour la sélection des entreprises, analyser les offres techniques, participer à la finalisation des pièces techniques des contrats de travaux.
Norme NF P94-500 – Novembre 2013
Tableau 2 – Classification des missions d’ingénierie géotechnique (suite)
ÉTAPE 3 : ÉTUDES GÉOTECHNIQUES DE RÉALISATION (G3 et G 4, distinctes et simultanées) ÉTUDE ET SUIVI GÉOTECHNIQUES D’EXECUTION (G3)
Cette mission permet de réduire les risques géotechniques résiduels par la mise en œuvre à temps de mesures correctives d’adaptation ou d’optimisation. Elle est confiée à l’entrepreneur sauf disposition contractuelle contraire, sur la base de la phase G2 DCE/ACT. Elle comprend deux phases interactives :
Phase Étude
— Définir si besoin un programme d’investigations géotechniques spécifique, le réaliser ou en assurer le suivi technique, en exploiter les résultats.
—Étudier dans le détail les ouvrages géotechniques : notamment établissement d’une note d’hypothèses géotechniques sur la base des données fournies par le contrat de travaux ainsi que des résultats des éventuelles investigations complémentaires, définition et dimensionnement (calculs justificatifs) des ouvrages géotechniques, méthodes et conditions d’exécution (phasages généraux, suivis, auscultations et contrôles à prévoir, valeurs seuils, dispositions constructives complémentaires éventuelles).
— Élaborer le dossier géotechnique d’exécution des ouvrages géotechniques provisoires et définitifs : plans d’exécution, de phasage et de suivi.
Phase Suivi
— Suivre en continu les auscultations et l’exécution des ouvrages géotechniques, appliquer si nécessaire des dispositions constructives prédéfinies en phase Étude.
— Vérifier les données géotechniques par relevés lors des travaux et par un programme d’investigations géotechniques complémentaire si nécessaire (le réaliser ou en assurer le suivi technique, en exploiter les résultats).
— Établir la prestation géotechnique du dossier des ouvrages exécutés (DOE) et fournir les documents nécessaires à l'établissement du dossier d'interventions ultérieures sur l'ouvrage (DIUO)
SUPERVISION GÉOTECHNIQUE D’EXECUTION (G4)
Cette mission permet de vérifier la conformité des hypothèses géotechniques prises en compte dans la mission d’étude et suivi géotechniques d’exécution. Elle est à la charge du maître d’ouvrage ou son mandataire et est réalisée en collaboration avec la maîtrise d’œuvre ou intégrée à cette dernière. Elle comprend deux phases interactives :
Phase Supervision de l’étude d’exécution
—Donner un avis sur la pertinence des hypothèses géotechniques de l’étude géotechnique d’exécution, des dimensionnements et méthodes d’exécution, des adaptations ou optimisations des ouvrages géotechniques proposées par l’entrepreneur, du plan de contrôle, du programme d'auscultation et des valeurs seuils.
Phase Supervision du suivi d’exécution
— Par interventions ponctuelles sur le chantier, donner un avis sur la pertinence du contexte géotechnique tel qu’observé par l’entrepreneur (G3), du comportement tel qu’observé par l’entrepreneur de l’ouvrage et des avoisinants concernés (G3), de l’adaptation ou de l’optimisation de l’ouvrage géotechnique proposée par l’entrepreneur (G3).
—
DIAGNOSTIC GÉOTECHNIQUE (G5)
Pendant le déroulement d’un projet ou au cours de la vie d’un ouvrage, il peut être nécessaire de procéder, de façon strictement limitative, à l’étude d’un ou plusieurs éléments géotechniques spécifiques, dans le cadre d’une mission ponctuelle. Ce diagnostic géotechnique précise l’influence de cet ou ces éléments géotechniques sur les risques géotechniques identifiés ainsi que leurs conséquences possibles pour le projet ou l’ouvrage existant.
— Définir, après enquête documentaire, un programme d’investigations géotechniques spécifique, le réaliser ou en assurer le suivi technique, en exploiter les résultats.
— Étudier un ou plusieurs éléments géotechniques spécifiques (par exemple soutènement, causes géotechniques d’un désordre) dans le cadre de ce diagnostic, mais sans aucune implication dans la globalité du projet ou dans l’étude de l’état général de l’ouvrage existant.
— Si ce diagnostic conduit à modifier une partie du projet ou à réaliser des travaux sur l’ouvrage existant, des études géotechniques de conception et/ou d’exécution ainsi qu’un suivi et une supervision géotechniques seront réalisés ultérieurement, conformément à l’enchaînement des missions d’ingénierie géotechnique (étape 2 et/ou 3).
22 / 24
Annexe 2 : Rapport G2-PRO réalisée par EGSA BTP sur le
giratoire de la RD999
10bis rue Jacques Brel
P.A. Clément Ader 34310 MONTADY
19 rue Louis Bréguet 06.85.08.06.54
34830 JACOU 04.67.13.86.80
Client :
MAIRIE
152 rue Robert Bompard 30033 NIMES Cedex 9
Marché n°19000296
Bon de commande n° 20006092
Rédigé par Grégory SOUEDE
Contrôlé par Jean PUGET
A Jacou, le 16 juillet 2020
Dossier n° 19-509-E1
NIMES (30)
Chemin du Carreau de Lanes Giratoire RD999
Etude géotechnique de conception Phase Projet
Mission G2-PRO (NF P94-500)
19-509-E Ta b le a u d e s u ivi
Indice Date Modifications apportées à l’indice précédent
Texte Annexes
1 16/07/20 Première diffusion
SOMMAIRE
AVANT-PROPOS : CONSISTANCE DE LA MISSION ET DOCUMENTS FOURNIS ... 3
I – DESCRIPTION DU SITE (ENQUETE DOCUMENTAIRE) ... 4
I.1. SITUATION, TOPOGRAPHIE ET EXISTANTS ... 4
I.2. GEOLOGIE, HYDROGEOLOGIE ET PRINCIPAUX RISQUES NATURELS ... 5
II – INVESTIGATIONS GEOTECHNIQUES ... 6
II.1. DESCRIPTION ... 6
II.2. RESULTATS ... 7
II.2.1CARACTERISATION LITHOLOGIQUE ET GEOMECANIQUE DES TERRAINS ... 7
II.2.2CHAUSSEE EXISTANTE ... 8
II.2.3ANALYSES EN LABORATOIRE ... 11
II.2.4CONTEXTE HYDROGEOLOGIQUE ... 12
II.2.5SISMICITE ... 12
III – ETUDE GEOTECHNIQUE DE PROJET (MISSION G2-PRO) ... 13
III.1. DESCRIPTION DU PROJET ... 13
III.2. TERRASSEMENTS GENERAUX ... 13
III.2.1DEBLAIS /BASSIN /REMBLAIS ... 13
III.2.2POSSIBILITES ET CONDITIONS DE REEMPLOI DES DEBLAIS EN REMBLAI ... 14
III.3. STRUCTURES DE CHAUSSEE ... 15
III.3.1PARTIE SUPERIEURE DES TERRASSEMENTS (PST) ET ARASE (AR) ... 15
III.3.2COUCHE DE FORME ... 15
III.3.3STRUCTURES DE CHAUSSEE ... 16
III.3.4VERIFICATION DES STRUCTURES DE CHAUSSEE PROPOSEES ... 17
III.4. GESTION DES EAUX ... 18
III.5. INVESTIGATIONS COMPLEMENTAIRES A PREVOIR DANS LE CADRE DE LA MISSION G3 ... 19
ANNEXES Cf. page 20
AVANT-PROPOS : CONSISTANCE DE LA MISSION ET DOCUMENTS FOURNIS
Le présent rapport concerne la reconnaissance de sol et l’étude géotechnique complémentaires que nous avons réalisées dans le cadre du projet de réaménagement du chemin du Carreau de Lanes à NIMES (30).
Le présent rapport est limité à l’étude du carrefour giratoire de la RD999.
Selon la norme NF P94-500 de novembre 2013 (cf. extrait joint en annexe), il s’agit d’une mission de type G2-PRO : étude géotechnique de projet incluant l’exécution d’investigations in situ.
Elle fait suite à la mission d’étude géotechnique d’avant-projet (mission G2-AVP) conclue par la diffusion du rapport réf. 19-509-C1 du 29 janvier 2020.
La première approche des « quantités/coûts », la détermination de la capacité volumique des dispositifs de rétention ainsi que la phase « DCE/ACT » de la mission G2 ne sont pas comprises.
Elle a été exécutée à la demande et pour le compte de la MAIRIE – 152 avenue Robert Bompart – 30033 NIMES Cedex 9.
Afin de mener à bien notre mission, les documents suivants nous ont été transmis (ils sont extraits du dossier AVP – version 4 – établi par SAFEGE le 30/03/2020) :
Rapport de présentation relatif au giratoire RD999
Plan d’état des lieux (à l’échelle 1/250)
Profils en long (aux échelles 1/200 et 1/500)
Profil en travers (sans échelle)
Plan d’assainissement (à l’échelle 1/250)
A noter que les documents PRO n’étaient pas encore établis à la date de rédaction du présent rapport.
Mission G2-PRO
I – DESCRIPTION DU SITE (ENQUETE DOCUMENTAIRE)
I.1. SITUATION, TOPOGRAPHIE ET EXISTANTSLa zone étudiée se situe à l’Ouest de NIMES (30), entre la RD 999 (route de Sauve) et la RD 40 (route de Caveirac).
Figure 1 : Plan de l’ensemble des tracés, extrait du dossier AVP établi par SAFEGE en mars 2020 [Sans échelle]
Le carrefour étudié se situe à l’intersection de la RD 999 et du chemin du Carreau de Lanes. La RD999 est une route bidirectionnelle de 6.5 à 7 m de largeur environ.
L’emprise du projet déborde au Nord sur les parcelles BZ804, 805 et 808 et au Sud sur les parcelles LC302, 352, 354, 356 et 298.
Elle est délimitée au Sud-Est par l’opération du Petit Védelin.
Figure 2 : Localisation de l’emprise du projet, extrait du dossier AVP établi par SAFEGE en mars 2020 [Sans échelle]
I.2. GEOLOGIE, HYDROGEOLOGIE ET PRINCIPAUX RISQUES NATURELS
D'après la carte géologique de la France au 1/50000 (feuille de SOMMIERES) et notre connaissance du secteur, les calcaires et marnes de l’Hauterivien inférieur (Crétacé) constituent le substratum local.
Ils sont généralement masqués par une faible épaisseur de colluvions et d’altérites plus ou moins graveleuses.
Des remblais routiers et des horizons superficiels plus ou moins remaniés liés aux aménagements plus ou moins anciens sont également à attendre en recouvrement.
D’après notre expérience, la nappe phréatique productive est assez profonde dans ce secteur.
A noter toutefois que les calcaires du Crétacé peuvent être le siège de circulations d’eau au sein des réseaux de fractures à l’origine de poches de dissolution vides (karsts) ou remplies d’argiles de décalcification.
Figure 3 : Extrait de la carte géologique, tronçon 2 repéré en rouge (source = site internet Infoterre) [Sans échelle]
La cartographie établie par le BRGM classe les secteurs étudiés en zone d’exposition « moyenne » vis-à-vis du retrait-gonflement des argiles (risque d’impacter la stabilité d’ouvrages légers fondés superficiellement de niveau « 3 » sur une échelle en comportant 4).
Le contexte hydrogéologique et le risque sismique sont respectivement abordés dans les paragraphes II.2.4 et II.2.5.
Mission G2-PRO
II – INVESTIGATIONS GEOTECHNIQUES
II.1. DESCRIPTIONCompte tenu de la nature du projet, du contexte géotechnique local prévisible et en complément des investigations réalisées au stade de l’AVP, il a été réalisé les reconnaissances suivantes au stade de la mission G2-PRO :
5 sondages à la mini-pelle de 6 tonnes, notés F1 à F5, afin de préciser la nature des terrains de recouvrement et déterminer la position du toit du rocher au droit des futurs bassins. Ils ont été descendus jusqu’au refus d’avancement du godet obtenu entre 0.65 et 1.85 m de profondeur.
2 essais de perméabilité, de type Matsuo, effectués au droit des fouilles F1 et F5 afin de déterminer la perméabilité des terrains de recouvrement au droit du bassin principal.
Dans le cadre de la mission G2-AVP, il avait été réalisé les investigations suivantes en novembre 2019 :
3 sondages carottés, notés Sc1 à Sc3, de 1.5 à 4.0 m de profondeur. Ils ont été exécutés au moyen d’un carottier type T6 ∅ = 116 mm de manière à identifier visuellement les matériaux traversés et prélever des échantillons intacts représentatifs en vue des analyses en laboratoire.
2 sondages carottés de voirie, notés CAR1 et CAR2, de 1 m de profondeur. Ils ont été exécutés au moyen d’un carottier type T6 ∅ = 116 mm de manière à identifier visuellement les matériaux traversés et prélever des échantillons intacts représentatifs en vue des analyses en laboratoire.
2 essais de pénétration dynamique de type PANDA, notés Pa1 et Pa2, afin de déterminer la compacité de la structure de la chaussée actuelle. Les essais ont été poussés jusqu’au refus obtenu à très faible profondeur (< 5 cm).
1 essai de perméabilité, de type Lefranc, afin de déterminer la perméabilité des terrains de recouvrement au droit des bassins.
4 essais de déflexion (poutre de Benkelman), notés Df1 à Df4 afin de mesurer la déformation de la chaussée actuelle.
L’analyse en laboratoire d’échantillons de sol prélevés dans les sondages carottés afin de déterminer leur classification GTR. Ainsi, il a été réalisé les analyses suivantes :
• 2 identifications visuelles
• 1 mesure de teneur en eau naturelle
• 1 analyse granulométrique par tamisage à sec après lavage
• 1 essai au bleu de méthylène
L’analyse chimique en laboratoire d’un échantillon de sol prélevé en Sc3 pour mesurer les teneurs en hydrocarbures et métaux lourds.
Les altitudes des têtes des sondages et essais ont été déterminées (par simple extrapolation) à partir des éléments graphiques en notre possession qui sont rattachés au Nivellement Général de la France (NGF). Elles sont donc approchées (précision = +/- 0.2 m).
Sur les sorties graphiques annexées, les profondeurs sont données en mètre par rapport au niveau du terrain actuel (m/TA) aux dates de réalisation des investigations (le 14/05/2020 pour F1 à F5 et les 28 et 29 novembre pour les investigations menées au stade de l’AVP) et en NGF.
II.2. RESULTATS
II.2.1 Caractérisation lithologique et géomécanique des terrains
II.2.1.1 Terrains de couverture : remblais, terre végétale, colluvions et altérites
Directement depuis la surface ou sous l’enrobé existant, les sondages géologiques Sc1 à Sc3 et les carottés de voirie CAR1 et CAR2 ont recoupé des remblais jusqu’à une profondeur comprise entre 0.2 m (en Sc3) et 0.85 m (en Sc1). Ils sont généralement constitués de graviers, graves et blocs calcaires à matrice sablo-limoneuse. Ils comportent quelques débris (plastique, brique et enrobé).
En Sc1, il a également été identifié entre -0.25 et -0.85 m/TA des limons finement sableux correspondant probablement à des colluvions plus ou moins remaniées.
Les essais de pénétration Pa1 et Pa2 ont obtenu un refus prématuré (< 5 cm de profondeur) probablement au contact de blocs calcaires présents dans les remblais.
Il peut être retenu les valeurs de résistance dynamique apparente qd suivantes au sein des remblais : qd > 30 MPa (refus)
Remarque importante : la limite entre les remblais graveleux et les calcaires très altérés sous-jacents ne peut être positionnée avec précision au droit de l’ensemble des sondages.
Sous 10 à 20 cm d’épaisseur de terre végétale limono-sableuse, les fouilles à la mini-pelle complémentaires F1 à F4 ont traversé des graves et blocs calcaires à matrice argilo-sableuse (en F1, F2 et F3) et des limons sableux (en F4) jusqu’à une profondeur comprise entre 0.5 et 0.9 m. Il s’agit vraisemblablement de colluvions amalgamées à des altérites.
Ces horizons n’ont pas été observés en F5.
II.2.1.2 Substratum calcaire plus ou moins altéré et fracturé
Sous les terrains de couverture, l’ensemble des sondages ont traversé jusqu’à leur profondeur d’arrêt le substratum local plus ou moins altéré et fracturé. Il a été identifié sous la forme de calcaire gris- beige à remplissages sablo-limoneux et limono-argileux. D’après les faibles valeurs de VA mesurées au sein du substratum, il présente certainement une forte compacité.
La forte compacité du substratum a systématiquement provoqué le refus d’avancement du godet (entre -0.65 m/TA en F1 et F2 et -1.85 m/TA en F4). Au droit des sondages F4 et F5, la partie sommitale du substratum a été identifiée comme étant des marnes sableuses beiges à graves et blocs calcaires.
Les tableaux suivants synthétisent la géométrie des différents horizons géologiques rencontrés au droit des points de sondage :
Campagne de mai 2020 – G2-PRO
F1 F2 F3 F4 F5
Altitude approximative du terrain NGF 147.4 147.1 146.9 149.2 147.7 Base des colluvions et altérites / Toit du
substratum altéré et fracturé
m/TA -0.6 -0.6 -0.9 -0.5 -0.2 NGF 146.8 146.5 146.0 148.7 147.5 Profondeur de refus du godet m/TA -0.65 -0.65 -0.95 -1.85 -1.25
NGF 146.75 146.45 145.95 147.35 146.45
Mission G2-PRO
(1): les limons sableux recoupés entre -0.25 et -0.85 m/TA correspondent sans doute à des colluvions remaniées.
II.2.2 Chaussée existante
II.2.2.1 Résultats des investigations II.2.2.1.1 Sondages carottés CAR1 et CAR2
Les principaux résultats des sondages carottés sont récapitulés dans le tableau ci-dessous :
CAR1 CAR2
Epaisseur de l’enrobé [cm] 15 15
Nature du remblai d’assise (couche de base +
fondation) (1)
Graviers et graves à matrice sablo-
limoneuse beige-gris
Graviers et graves à matrice sablo-
limoneuse beige-gris (quelques débris) Epaisseur du remblai
d’assise [cm] 30 35
Sol support
Calcaire gris beige peu
fracturé à remplissage
limono- argileux brun
clair
Calcaire gris beige peu
fracturé
(1): absence de couche de base et de fondation au sens structurel mais présence d’un remblai à vocation de forme servant en l’état d’assise à la couche de roulement.
Le revêtement de la chaussée est constitué d’un enrobé de 15 cm d’épaisseur au droit des points de reconnaissance.
La structure d’assise est constituée de remblais majoritairement graveleux d’épaisseur relativement homogène (30 à 35 cm).
II.2.2.1.2 Essais de pénétration Pa1 et Pa2
Les essais, réalisés au pénétromètre dynamique à charge variable de type PANDA, ont été implantés au sein des sondages carottés CAR1 et CAR2.
Les essais ont été poussés jusqu’au refus.
Campagne de novembre 2019 – G2-AVP Sc1 Sc2 Sc3 CAR1 CAR2 Altitude approximative du terrain NGF 146.6 148.7 148.8 147.4 146.3 Base probable des remblais / Toit du
substratum altéré et fracturé
m/TA -0.85(1) -0.6 -0.2 -0.45 -0.5 NGF 145.75 148.1 148.6 146.95 145.8 Profondeur d’arrêt des sondages m/TA -1.5 -1.5 -4.0 -1.0 -1.0
NGF 145.1 147.2 144.8 146.4 145.3
Les principaux résultats à retenir sont récapitulés dans le tableau ci-dessous :
Pa1 Pa2
Résistance de pointe qd
mesurée 10 à > 30 MPa 5 à > 30 MPa Profondeur du refus -0.015 m/TA -0.020 m/TA
Nature probable des sols à la profondeur du refus
Graviers et graves à matrice sablo-
limoneuse
Graviers et graves à matrice sablo- limoneuse beige-
gris (quelques débris)
Les résistances de pointe mesurées sont élevées avec un refus net quasi immédiat obtenu en tête des remblais graveleux constituant l’assise de la structure de chaussée de la RD999.
II.2.2.1.3 Essais de déflexion Df1 à Df4
Les essais de déflexion à la poutre de Benkelman ont été effectués en rive de la chaussée existante.
A la date de l’intervention (le 28/11/2019), la surface de la chaussée était sèche.
Les résultats de l’ensemble des essais de déflexion (réalisés sur l’ensemble des tronçons) sont fournis en annexe.
Le tableau ci-dessous synthétise les résultats obtenus au droit de la RD999 :
Nombre de mesures
Déflexions brutes
D (1/100 mm)
Déflexion moyenne
Dm (1/100 mm)
Ecart type z
Déflexion Caractéristique
Dc (1/100 mm) (Dc = Dm + 2z)
4 de 10 à 66 26.5 26.5 79
On retiendra la déflexion caractéristique moyenne suivante : Dcmoy = 79 / 100 mm II.2.2.2 Eléments de trafic
Rappel des éléments de trafic retenus dans le dossier AVP établi par SAFEGE en mars 2020 (en pages 20 et 21 de son rapport) sur la base de la campagne de mesure du trafic du CD30 menée du 28/06 au 04/07/2019 :
Mission G2-PRO
II.2.2.3 Qualité de la chaussée existante (niveau de déflexion)
La déformabilité des chaussées au vu des mesures de déflexion, de la déflexion caractéristique Dc et selon le niveau de trafic permet de définir le comportement mécanique global des chaussées.
En référence au guide « Diagnostic et conception des renforcements de chaussées de mai 2016 du CEREMA », le niveau global de comportement de la chaussée existante en fonction de la classe de trafic est indiqué pour des chaussées souples dans le tableau suivant :
Classes de déflexion D1 D2 D3 D4 D5 D6 D7 D8 D9
Seuils de déflexion caractéristique en 1/100ème
mm
de 0 à 19
De 20 à 29
de 30 à 44
de 45 à 74
de 75 à 99
de 100 à 149
de 150 à 199
de 200
à 299 ≥ 300 Niveau global de comportement en fonction de la classe de trafic
T1 – T0 Bon Moyen Mauvais
T3 – T2 Bon Moyen Mauvais
T5 - T4 Bon Moyen Mauvais
En considérant une déflexion caractéristique Dc moyenne de 79/100 mm, le niveau de déflexion est de classe D5 et est considéré « moyen » pour la classe de trafic T2+.
Par ailleurs, en référence au guide des chaussées urbaines du CERTU 2000, il est retenu pour des valeurs de déflexions brutes inférieures à 50/100 mm et comprises entre 50 ≤ d ≤ 100/100 mm avant travaux sur une ancienne chaussée, une classe de portance de type PF3 dans le cas d’un décaissement partiel (il reste plus de 10 cm de l’ancienne assise, dans notre cas le remblai).
II.2.2.4 Classe de portance de la plateforme support de la chaussée existante
Par expérience, on retient la corrélation suivante entre le module de déformation EV2 (mesuré par essai de chargement statique à la plaque) et la résistance de pointe au pénétromètre dynamique qd :
Ev2 (en MPa) = 5 X qd (en MPa)
Compte tenu des valeurs de qd mesurées (cf. paragraphe II.2.2.1.2) et des résultats des sondages carottés, il peut être retenu les corrélations suivantes :
Sondages Frange de sol testée retenue qd moyen retenu (MPa)
EV2 estimé (MPa) CAR1/Pa1
CAR2/Pa2 Arase (car refus net) 25 125
Ainsi, au droit des investigations, en retenant une valeur de module Ev2 de 125 MPa ; la classe de plateforme support de chaussée est de type PF3 sur le site à la date de notre intervention.
Ces résultats complètent l’analyse des mesures de déflexion du paragraphe II.2.2.3.
II.2.3 Analyses en laboratoire II.2.3.1 Classifications GTR
Les résultats de l’ensemble des essais en laboratoire sont fournis dans le tableau récapitulatif annexé.
Les principaux résultats obtenus sont récapitulés dans le tableau suivant :
Sc1 Sc2 Sc3
Profondeur de l’essai (m) 0.2 - 0.4 0.2 - 0.4 0.1 - 0.3 Teneur en eau naturelle (%) wnat 18.7
Valeur de bleu sur le sol VBS 1.61 Passant à 80 µm (%) P80 74.3
Classification GTR A1 D3(1) D3(1)
(1) : classe GTR probable
D’après le GTR, les remblais majoritairement graveleux prélevés en Sc2 et Sc3 se classent vraisemblablement D3. A noter toutefois que le taux de récupération des carottés est de l’ordre de 80
%. Il se pourrait donc que ces matériaux contiennent une légère fraction fine. Dans ce cas, il est probable que ces matériaux soient en réalité de classe C2A1 ou C2B5.
A noter que selon une ancienne étude effectuée par le laboratoire départemental, ces horizons peuvent également se classer C1A1 et C1B5.
En Sc1, les colluvions fines se classent A1 selon le GTR. Leur fraction fine présente une faible plasticité. Leur portance chute en cas d’imbibition.
D’après notre connaissance du secteur (analyses en laboratoire réalisées au droit des autres tronçons), les matériaux intermédiaires (horizons sablo-graveleux) se classent généralement B5. A noter que les déblais rocheux seront de classes R21 à R23.
II.2.3.2 Analyses chimiques
Les analyses chimiques ont été réalisées par le laboratoire EUROFINS (agréé COFRAC).
Le rapport d’analyse complet est fourni en annexe.
Les analyses ont été effectuées sur un échantillon de sol prélevé en Sc3 dans les remblais de recouvrement afin de déterminer leur teneur en métaux lourds et en hydrocarbures.
Mission G2-PRO
Les résultats sont donnés à titre indicatif et ne constituent en aucun cas un diagnostic pollution exhaustif qui relève de la compétence d’un BET spécialisé en études environnementales.
A noter que d’après les valeurs obtenues, l’échantillon de sol prélevé est théoriquement admissible dans une décharge de classe 3 (déchets inertes).
II.2.4 Contexte hydrogéologique II.2.4.1 Niveaux d’eau mesurés
Aucune venue d’eau n’a été recoupée au droit des investigations.
D’après notre connaissance du secteur, le niveau de la nappe phréatique locale est assez profond dans la zone étudiée.
Le substratum calcaire peut toutefois être le siège de circulations d’eau plus ou moins importantes à la suite de périodes pluvieuses. Ces écoulements se concentrent dans le réseau de fractures du rocher et peut conduire à la création de cavités karstiques sur le très long terme (à noter toutefois qu’aucune cavité n’a été rencontrée au droit des investigations réalisées).
De plus, des circulations et/ou des rétentions d’eau se produisent sans doute au sein des remblais de recouvrement plus ou moins graveleux, notamment lors d’intempéries.
II.2.4.2 Essais de perméabilité (Lefranc et Matsuo)
Lors des différentes campagnes de reconnaissance, il a été réalisé un total de 3 essais de perméabilité (1 essai Lefranc et 2 essais Matsuo) afin de mesurer la perméabilité du substratum calcaire plus ou moins altéré et fracturé.
L’essai Lefranc a été réalisé au sein du sondage carotté Sc1 tandis que les essais Matsuo ont été exécutés au sein des fouilles F1 et F5 de dimensions 1.0 x 1.2 m² environ.
Il a été obtenu les valeurs suivantes :
Sondage Type d’essai Profondeur de l’essai [m/TA]
Nature des terrains testés
Valeur de perméabilité
[m/s]
Sc3 Lefranc -2.5 à -3.5 Calcaire peu fracturé 9,39.10-6
F1 Matsuo -0.65 Graves et blocs calcaires
puis calcaire 1,2.10-5
F5 Matsuo -1.25 Marne sableuse à graves
et blocs puis calcaire 2,7.10-6 Les valeurs obtenues sont faibles à modérées.
A noter toutefois que d’une manière générale, les résultats des essais sont à prendre avec précaution.
Les valeurs de perméabilité obtenues doivent être considérées comme un ordre de grandeur (d’autant plus que la valeur de perméabilité dépendra essentiellement du degré de fracturation du calcaire).
II.2.5 Sismicité
Selon le décret n° 2010-1255 du 22/10/2010, applicable depuis le 01/05/2011, NIMES (30) se situe en zone de sismicité « 2 » dite « faible ».
Le sous-sol peut être considéré de classe « A » selon la nomenclature de l’Eurocode 8 (substratum compact présent à très faible profondeur).
III – ETUDE GEOTECHNIQUE DE PROJET
(MISSION G2-PRO) III.1. DESCRIPTION DU PROJETL’opération prévoit la création d’un giratoire de rayon 22.5 m comportant 4 branches et présentant le profil en travers suivant :
Anneau de 7 m de large déversé à 2 %
Surlargeurs de 0.5 m de large
Trottoir en béton balayé d’une largeur comprise entre 1.0 et 1.75 m
Ilot central de 15 m de rayon
Le calage altimétrique du projet correspond approximativement au calage altimétrique du terrain actuel.
Le projet comprend également la réalisation d’un système de collecte et de régulation des eaux de ruissellements comportant notamment la création d’un bassin de rétention de 600 m3 au droit de la parcelle BZ808. Au droit du bassin, la hauteur des déblais pourra atteindre 2 à 2.5 m environ.
III.2. TERRASSEMENTS GENERAUX
III.2.1 Déblais / Bassin / Remblais III.2.1.1 Déblais et bassin
Les volumes de terrassement (seront relativement limités (hauteur des déblais/remblais de l’ordre de 1 m au maximum).
La profondeur des décaissements sera néanmoins plus importante au droit des tranchées des réseaux et du futur bassin.
Les décaissements concerneront principalement les remblais et les colluvions/altérites graveleuses de forte compacité puis le substratum calcaire plus ou moins altéré et fracturé.
Les décaissements nécessiteront donc l’emploi d’une pelle mécanique de forte puissance adaptée aux objectifs de production et équipée d’un BRH.
Il est important de noter que les essais de pénétration ont obtenu un refus prématuré au contact des remblais graveleux et que l’ensemble des sondages carottés ont recoupé le substratum calcaire à faible profondeur (entre -0.2 et -0.85 m/TA). Le refus du godet de la mini-pelle a également été obtenu à très faible profondeur en F1 à F3 (à moins de 1 m de profondeur).
Les talus de déblai définitifs seront pentés à 2H/1V au sein des terrains de couverture (remblais, colluvions et altérites) et ils devront être densément végétalisés afin de limiter l’érosion superficielle par ravinement.
Si les hauteurs des talus (en remblai ou déblai) sont inférieures à 1 m, des pentes de 3H/2V pourront être envisagées.
Au sein du rocher, cette pente pourra être augmentée jusqu’à 1/1 (il conviendra toutefois de systématiquement purger les éventuels blocs instables).
A titre indicatif, le PLU impose des pentes de 3H/1V (cette contrainte ne tient toutefois pas compte des spécificités du projet et du contexte géotechnique rencontré).
Au droit du bassin de 600 m3, les décaissements devraient recouper les remblais, colluvions et altérites majoritairement graveleuses sur environ 0.5 à 1.0 m d’épaisseur puis le substratum calcaire plus ou moins altéré et fracturé. Le substratum pourrait toutefois être recoupé localement.
Les talus définitifs du bassin seront pentés à 2H/1V au sein des horizons graveleux puis à 1/1 au sein du substratum.
III.2.1.2 Remblais
Les opérations de remblaiement s’effectueront après la purge éventuelle de la terre végétale et des remblais pollués contenant des débris évolutifs.
Mission G2-PRO
Les matériaux de remblai seront mis en place en période climatique favorable (hors intempéries) par couches de 30 cm d’épaisseur environ.
Ils seront constitués de GNT insensibles à l’action de l’eau ou à l’aide des matériaux du site (cf. § III.2.2 pour les modalités d’exécution correspondantes).
Les remblais seront contrôlés par l’intermédiaire d’essais de chargement statique à la plaque.
Les parois des tranchées des réseaux de faible hauteur peuvent être taillées subverticalement de manière très provisoire. L’utilisation de blindages provisoires (procédé coulissant "simple glissière" par exemple) sera nécessaire dans les zones où la profondeur de la tranchée excède 1.3 m à moins que les talus provisoires soient couchés à 3H/2V.
Le remblayage des tranchées sera réalisé conformément aux prescriptions du guide technique
« remblayage des tranchées et réfection des chaussées » du LCPC/SETRA.
Le remblaiement des tranchées sera contrôlé par l’intermédiaire d’essais de pénétration normalisés (type PANDA).
III.2.2 Possibilités et conditions de réemploi des déblais en remblai
Les matériaux issus des déblais pourront être réutilisés en remblais moyennant justifications (analyses en laboratoire notamment).
Un tri des matériaux est à prévoir à l’extraction afin de dissocier les débris végétaux et les blocs de grande dimension.
Dans tous les cas, les remblais contenant des éléments évolutifs ne pourront pas être utilisés.
D’après les résultats des sondages carottés, des analyses en laboratoire sur des échantillons de sol prélevés ponctuellement le long du tracé et notre connaissance du secteur, les déblais devraient majoritairement être de classe : B5, C1A1, C1B5,C2A1, C2B5, et R21 à R23 (et localement A1 et D3).
En cas d’état hydrique très sec (noté ts) ou très humide (noté th), les matériaux de classe A1, B5, C1A1, C1B5,C2A1 et C2B5 sont inutilisables à l’état naturel et nécessitent d’être traités de la manière suivante :
pour les matériaux th, une mise en dépôt provisoire ou un drainage préalable est nécessaire ;
pour les matériaux ts, une humidification (selon un mode opératoire à définir) peut être envisagée.
En état hydrique humide (noté h), ces terrains sont difficiles à exploiter en raison de leur faible portance. Leur mise en œuvre peut nécessiter une aération préalable ou un traitement au liant hydraulique associé à une purge des éléments supérieurs à 250 mm.
En état hydrique moyen (noté m), ces sols peuvent généralement être réutilisés plus aisément mais peuvent brutalement changer de consistance pour de faibles variations de teneur en eau (ils sont sensibles aux conditions atmosphériques).
En état hydrique sec, ces terrains sont difficiles à compacter et peuvent nécessiter une humidification et/ou un compactage intensif.
Dans tous les cas, il conviendra de prévoir des analyses en laboratoire durant les travaux afin de vérifier leur état hydrique et leur classe GTR.
Les déblais graveleux et rocheux de classe D3, R21 et R22 pourront être réemployés en remblai courant après concassage.
Les matériaux de classe R23 seront vraisemblablement assimilables à des matériaux de classe C2B5
ou D3 au stade final de leur mise en œuvre.
Quoi qu’il en soit, un tri est à prévoir à l’extraction afin de dissocier les matériaux graveleux et rocheux des matériaux meubles.
Un réemploi en couche de forme des matériaux graveleux et issus des déblais rocheux est également possible après tri puis concassage à condition de prévoir des analyses en laboratoire durant les travaux afin de déterminer leurs caractéristiques mécaniques (essais Los Angeles et Micro Deval notamment). Les matériaux devront satisfaire aux critères suivants :
MDE < 25
LA < 30
LA+MDE < 45
Conformément aux préconisations du guide technique SETRA LCPC « Remblayage des tranchées et réfection des chaussées », les matériaux excavés de classe A1, B5, C1A1, C1B5,C2A1 et C2B5 pourront être réutilisés pour des remblais d’objectif q4 (partie inférieure des remblais) sous réserve toutefois qu’ils présentent un état hydrique « humide » ou « moyen ». Un état hydrique « sec » sera également accepté pour les matériaux se classant A1 ou B5.
Les matériaux issus des déblais rocheux (R21, R22 et D3) peuvent être réutilisés pour des remblais d’objectif q3 ou q4 moyennant un concassage et un criblage adapté.
III.3. STRUCTURES DE CHAUSSEE
III.3.1 Partie supérieure des terrassements (PST) et arase (AR)
D’une manière générale, tous les remblais renfermant des débris évolutifs (bois, plastiques, poubelles…) doivent être intégralement purgés.
Dans le secteur de la RD999, après rabotage de la couche de roulement existante et mise à la cote du terrassement, la PST devrait être constituée suivant son linéaire soit d’une arase en remblais (graves et graviers à matrice sablo-limoneuse) soit d’une arase constituée par le sol en place composé de limons (classe A1 selon le GTR), de graves et blocs calcaires à matrice limono-argileuse (probablement de classes B5, C1A1, C1B5,C2A1 et C2B5 selon le GTR) ou de calcaires plus ou moins fracturés (probablement de classe D3 et R2 selon le GTR).
Ainsi, sur la base du Guide Technique de Terrassement GTR 2000, nous pouvons estimer, d’une façon générale, que la classe de la partie supérieure de terrassement était de type PST3/PST4 sur les remblais et les horizons majoritairement graveleux et le calcaire plus ou moins fracturé à la date de notre intervention.
A long terme, la classe d’arase, une fois le terrassement exécuté, sera de type AR1/AR2 sur les sols en remblai et AR2/AR3 sur les sols calcaro-graveleux à matrice fine et le substratum rocheux.
III.3.2 Couche de forme
III.3.2.1 Cas d’une arase constituée par les remblais (graves et graviers à matrice fine) Il est nécessaire de réaliser une couche de forme pour permettre l’obtention d’une plate-forme support de chaussée de classe PF2.
Compte tenu de la sensibilité à l’eau naturelle des sols d’arase sablo-limoneux, nous recommandons la réalisation d’une couche de forme constituée par 0.50 m d’épaisseur minimale de matériaux graveleux de type D21 à D31(LA et MDE ≤ 45) ou équivalent correctement compactés, insensibles à l’eau (de granulométrie 0/315 mm à 0/60 mm sur 40 cm et 0/20 mm sur les derniers 10 cm par exemple).
A noter que cette épaisseur peut être réduite de 10 cm si un géotextile résistant est mis en place entre la PST et la couche de forme.
III.3.2.2 Cas d’une arase calcaro-graveleuse à matrice fine ou rocheuse
Il est nécessaire de réaliser une couche de réglage épaisse (à vocation de couche de forme) pour viser l’obtention d’une plate-forme support de chaussée de classe PF2 minimum.
Nous recommandons la réalisation d’une couche de réglage constituée par 0.20 m d’épaisseur minimale de matériaux graveleux de type D21 (LA et MDE ≤ 45) ou équivalent correctement compactés, insensibles à l’eau.
Mission G2-PRO
Remarques :
Un épaississement de cette couche de réglage à 35 cm minimum n’est pas à exclure dans les secteurs ou le remblai et/ou le sol en place sous l’ancienne chaussée serait constitué de poches de limons sableux peu graveleux.
Dans les faciès calcaires, à l’issue des travaux de déblai pour atteindre la cote projet, l’arase terrassement aura un aspect chaotique superficiellement.
III.3.2.3 Critères de réception de la couche de forme/réglage (plateforme support de chaussée)
La plateforme support de chaussée devra faire l’objet d’une réception par des essais de chargement à la plaque.
Les critères de réception sont les suivants :
Ev2 ≥ 50 MPa Ev2/Ev1≤ 2.2
Dans le cas où ces critères ne seraient pas atteints et s’il est impossible d’attendre que le terrain s’assainisse ou pour un démarrage des travaux à un état hydrique trop élevé, on devra envisager sur l’arase de terrassement les solutions suivantes :
Purge des poches médiocres et des sols détériorés par les engins de terrassement ou les pluies.
Substitution des zones de purge par des matériaux graveleux de type D2 à D3 ou équivalent, insensibles à l’eau et/ou pose d’un géotextile si les travaux d’assainissement le permettent.
III.3.3 Structures de chaussée
En première approche et en retenant les différents paramètres définis précédemment (trafic TC420), il a été retenu les coupes types de chaussée suivantes (en référence au catalogue des chaussées urbaines du CERTU 2000) :
Sous giratoire et bretelles Sous RD999 Sous emprise neuve
Sous RD999 Sous emprise existante Couche
de roulement
Béton bitumineux BBME Epaisseur minimale 6 cm
Béton bitumineux BBME Epaisseur minimale 6 cm
Béton bitumineux BBME Epaisseur minimale 6 cm Couche de
Base / fondation
GB3
Epaisseur 19 cm (10 + 9)
GB3
Epaisseur 16 cm (8 + 8)
GB3 Epaisseur 12 cm(1) Couche de forme
(cf. paragraphe III.3.2)
PF2 GNT 0/315 mm
Epaisseur de 50 cm dans le cas d’une PST3/AR1 Epaisseur de 20 cm dans le cas d’une PST4/AR3
PF3
(ancienne chaussée existante)
(1) : Epaisseur majorée par rapport à celle préconisée en G2-AVP pour tenir compte des résultats du dimensionnement ALIZE
Remarques et sujétions d’exécution :
Le béton bitumineux et la GNT doivent être conformes aux normes en vigueur et aux guides d’application des normes.
Les matériaux de chaussée seront de qualité Q1.
La structure avant la vérification gel/dégel proposée ci-dessus est directement liée à la classe de portance et à la nature du sol support.
L’arase de terrassement brute devra faire l’objet d’une réception préalable au moyen d’essais de chargement à la plaque avant mise en œuvre de la couche de forme. Idem pour la couche de forme avant mise en œuvre de l’assise de chaussée en GNT.
Nous mettons en garde les projeteurs sur le choix de la nature de la couche de roulement. Il conviendra de s’assurer de l’homogénéité de ces performances sur l’ensemble de la zone retenue pour le passage de PL.
Dans le cas où les poids lourds viendraient à effectuer des manœuvres dans un rayon de braquage réduit, un excellent accrochage avec la couche de base est recommandé afin de s’affranchir des risques de dégradation de la couche de roulement due aux efforts de cisaillement.
III.3.4 Vérification des structures de chaussée proposées
Nous avons procédé, conformément au guide de conception de dimensionnement des chaussées de 1994, au calcul des déformations admissibles et plus spécifiquement de :
la contrainte de traction admissible σtadm à la base des matériaux bitumineux,
la déformation verticale admissible Σz adm sur le sol support.
Les caractéristiques mécaniques (modules de Young, coefficients de poisson et autres coefficients) sont issues de la littérature technique (guide technique de conception et dimensionnement de chaussée du LCPC SETRA de 1994, fiche produit, et guide conditions d’utilisation du programme ALIZE dans le cas des routes françaises du LCPC).
L’ensemble des caractéristiques sont récapitulées dans les tableaux suivants :
Sous giratoire, bretelles et sous l’emprise neuve de la RD999 Modules Coefficient de poisson Coefficients Matériaux bitumineux
BBME1 0/10 E(eq) : 90000 bars 0.35 Sans objet
GB3 E(10°c) : 123000 bars E(eq) : 93000 bars
0.35 σ6 = 0.90 x 10-4
SN = 0.3 -1/b = 5 Kc = 1.3 Risque r = 25%
Valeur de risque u = -0.674 Kr = 0.8858
Ks = 0.909 Couche de réglage
ou Forme
PF2 (Ev2 = 500 bars) 0.35 Sans objet
Sous l’emprise existante de la RD999
Modules Coefficient de poisson Coefficients Matériaux bitumineux
BBME1 0/10 E(eq) : 90000 bars 0.35 Sans objet
GB3 E(10°c) : 123000 bars E(eq) : 93000 bars
0.35 σ6 = 0.90 x 10-4
SN = 0.3 -1/b = 5 Kc = 1.3 Risque r = 25%
Valeur de risque u = -0.674 Kr = 0.8998
Ks = 0.909 Couche de réglage
ou Forme
PF3 (Ev2 = 1250 bars) 0.35 Sans objet
Mission G2-PRO
Les tableaux suivants synthétisent les valeurs de contraintes et de déformation admissibles et la validation des structures par la méthode ALIZE :
Sous giratoire et bretelles STRUCTURE /
TRAFIC
SOL SUPPORT
GB3
AVIS
SOL
AVIS σtadm
(µdef)
σt réel Alizé (µdef)
Σz adm (µdef)
Σz réel Alizé (µdef) BBME1 6 cm
GB3 19 cm TC420
236 PL / j / sens
PF2
(50 MPa) 95.48 89.3 FAV 485.3 312 FAV
Sous RD999 – Sous emprise neuve STRUCTURE /
TRAFIC
SOL SUPPORT
GB3
AVIS
SOL
AVIS σtadm
(µdef)
σt réel Alizé (µdef)
Σz adm
(µdef)
Σz réel Alizé (µdef) BBME1 6 cm
GB3 16 cm TC420
236 PL / j / sens
PF2
(50 MPa) 109.6 95 FAV 485.3 333 FAV
Sous RD999 – Sous emprise existante STRUCTURE /
TRAFIC
SOL SUPPORT
GB3
AVIS
SOL
AVIS σtadm
(µdef)
σt réel Alizé (µdef)
Σz adm (µdef)
Σz réel Alizé (µdef) BBME1 6 cm
GB3 12 cm TC420
236 PL / j / sens
PF3
(125 MPa) 122.5 115 FAV 485.3 369 FAV
Les feuilles de calcul sont fournies en annexe.
Conclusion :
Sur la base des paramètres retenus, les valeurs de déformations obtenues par ALIZE sont inférieures aux valeurs maximales admissibles.
Ces résultats sont donc qualifiés de favorables pour les structures proposées.
III.4. GESTION DES EAUX
D’une manière générale, les travaux seront réalisés préférentiellement en période climatique favorable afin d’éviter l’imbibition des matériaux constituant les PST, pouvant nuire à la traficabilité du site. En cas de saturation des matériaux, il pourrait s’avérer nécessaire de mettre en œuvre un clouage de la PST (concassé en 40/80 mm par exemple) ou des travaux de purge/substitution pour assurer la traficabilité des engins.
Toute venue d’eau découverte durant les décaissements devra être collectée et évacuée vers un exutoire sécurisé (la gestion des eaux transitant par les PST doit bien évidemment présenter un caractère définitif).
III.5. INVESTIGATIONS COMPLEMENTAIRES A PREVOIR DANS LE CADRE DE LA MISSION G3
En phase « EXE », la plateforme support de chaussée devra faire l’objet d’une réception par l’intermédiaire d’essais de chargement à la plaque.
Le contrôle du remblaiement des tranchées sera réalisé au moyen d’essais de pénétration dynamique normalisés (type PANDA).
En cas de réemploi des déblais du site en remblai, des analyses en laboratoire complémentaires (classification GTR et état hydrique) devront être intégrées à la mission G3 à la charge de l’Entreprise.
En première approche, il pourra être retenu 1 analyse tous les 500 m3 au minimum avec 1 analyse systématique à chaque changement notable de nature des terrains excavés.
Si un réemploi en couche de forme des matériaux graveleux et issus des déblais rocheux est envisagé, des analyses en laboratoire devront également être prévues afin de déterminer leurs caractéristiques mécaniques (essais Los Angeles et Micro Deval notamment).
A noter également que la réalisation de classifications GTR des matériaux présents au niveau de la PST pourrait éventuellement permettre de surclasser la PST suivant les résultats obtenus (VBS ≤ 0.1 et P80≤ 12 %).
- - - -
Nous restons à la disposition du Maître d'Ouvrage pour réaliser la phase « DCE/ACT » de la mission G2 ainsi que la mission G4 (supervision géotechnique d’exécution) afin de respecter l’enchaînement décrit par la norme NF P94-500.
La mission G3 (étude et suivi géotechniques d’exécution) est classiquement à la charge des Entreprises de travaux.