• Aucun résultat trouvé

Un nouveau type de perturbation

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Un nouveau type de perturbation"

Copied!
8
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00234330

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00234330

Submitted on 1 Jan 1950

HAL is a multi-disciplinary open access

archive for the deposit and dissemination of

sci-entific research documents, whether they are

pub-lished or not. The documents may come from

teaching and research institutions in France or

abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est

destinée au dépôt et à la diffusion de documents

scientifiques de niveau recherche, publiés ou non,

émanant des établissements d’enseignement et de

recherche français ou étrangers, des laboratoires

publics ou privés.

Un nouveau type de perturbation

Georges Allard

To cite this version:

(2)

UN NOUVEAU TYPE DE PERTURBATION

Par GEORGES ALLARD.

Sommaire.- En remarquant que le terme d’interaction proportionnel au champ électromagnétique proposé par Pauli et permettant de tenir compte d’un moment magnétique propre de l’électron peut

être considéré comme provenant du produit vectoriel du vecteur symbolique

p + e/c

A par lui-même,

on propose d’introduire un terme pseudo-vectoriel et un terme pseudo-scalaire formés d’une façon

ana-logue. Dans le cas d’un champ coulombien, le terme pseudo-scalaire est identiquement nul, tandis

que le terme pseudo-vectoriel prend une forme analogue à celle qu’avaient introduite primiti-vement Uhlenbeck et Goudsmit dans la théorie de l’électron tournant. On développe un calcul de perturbations et l’on compare les résultats obtenus avec ceux de Lamb et Retherford.

LE JOURNAL PHYSIQUE ET LE RADIUM. TOME

11,

DÉCEMBRE

Préliminaires.

- Nous

partirons

des

équations

de

Dirac,

qui,

en l’absence

d’interactions,

s’écrivent

avec

Pour tenir

compte

des

interactions,

on se

contente,

le

plus

souvent, de

remplacer

les

quantités

p,, Pl’ P2’ Ps par

où U est le

potentiel

scalaire, A t.,

Au

et

Az

les

compo-santes du

potentiel

vecteur.

Lorsque

le

potentiel

vecteur est nul et le

potentiel

scalaire un

potentiel

coulombien,

on obtient les

équations

bien connues

du

problème

.de l’atome

d’hydrogène.

Suivant une

suggestion

de

Pauli,

Bethe,

puis

Breit,

ont introduit un autre

type

d’interaction,

permettant

de tenir

compte

d’un moment

magné-tique

propre des

particules.

On l’obtient en

ajoutant

des termes

proportionnels

aux

composantes

du

champ

électromagnétique

constitué par les

champs

élec-trique

E et

magnétique

H,

dont l’ensemble constitue

un bivecteur au sens de la relativité restreinte. Pour conserver la covariance

relativiste,

il faut considérer une interaction

> (Er 1 « 1 «

+...) +

J.(H.’:CiCJ.2CJ.CJ.’.+...),

les termes non écrits se déduisant des

précédents

par

permutation

circulaire

et ii

étant une constante. Introduction d’un nouveau

type

d’interaction. - Le

premier

type

d’interaction étant de nature

vectorielle,

le second de nature

bivectorielle,

nous

pouvons nous demander s’il ne serait pas

possible

d’introduire de nouveaux

types

d’interactions,

de

nature

pseudo-vectorielle

ou

pseudo-scalaire.

On

peut

y

arriver,

avec le minimum

d’arbitraire,

en

remar-quant

que les

champs électrique

et

magnétique

peuvent

être considérés comme résultant du

produit

vectoriel du vecteur de

composantes

zl, T2, 7!3’ 7! 0

par lui-même. On a, par

exemple,

et

Cela

suggère

de considérer un

pseudo-vecteur

dont

les

composantes

seraient formées à

partir des

compo-santes du vecteur

symbolique

z. La

composante

suivant Ox par

exemple,

serait

En

général,

les

quatre composantes

seront

Dans le cas

particulier

où H = o et où E est un

(3)

647

champ

coulombien,

ce

pseudo-vecteur

a pour

compo-santes

Elles font

apparaître

les

composantes

symboliques

du vecteur moment

d’impulsion;

leur

transcription

en

Mécanique

classique

est immédiate. Si v est le vecteur

vitesse,

on aurait un vecteur

d’espace

proportionnel

au

produit

vectoriel du vecteur r par

le vecteur

vitesse,

assimilable par suite à un

champ

magnétique.

En

fait,

c’est à ,un vecteur propor-tionnel à P que faisait

appel

la théorie

primitive

de l’électron tournant d’Uhlenbeck et Goudsmit.

Il est donc raisonnable d’admettre

qu’une

interaction

pseudo-vectorielle proportionnelle

à P

puisse

être à considérer.

On

pourrait

penser

poursuivre

le

procédé

et

intro-duire une interaction

pseudo-scalaire,

mais on voit

aisément que le

pseudo-scalaire

que l’on

peut

former à

partir

de n se réduit au

produit

scalaire

E.H,

qui,

dans le cas

coulombien,

est nul. Il

n’y

aurait

donc intérêt à considérer une telle

interaction

que

si l’on tenait

compte

du moment

magnétique

propre

des noyaux par

exemple.

Nous ne nous en occuperons

pas’

ici.

Reprenons l’expression précédente

du vecteur P

dans le cas coulombien. On sait que,

compte

tenu de

la rotation de

Thomas,

on avait été conduit à admettre que

l’électron,

doué d’un moment

magné-t. es ’t .t 1 ’

d h ’

tique

20132013?

, était

placé

dans un

champ

magné-2moc

tique

ZP3

[r

X

v].

Plus

généralement,

en lui

attri-2 cr

buant un moment

magnétique

Ij e fi-

supposé

dirigé

2moc

suivant

Oz,

l’énergie

magnétique

serait

Nous serons donc conduits à introduire une

énergie

perturbatrice

pseudo-vectorielle

provenant

du

pseudo-vecteur

4P,

c’est-à-dire à

ajouter

aux

premiers

4n2pCL

membres des

équations

de Dirac des

expressions

Nous

ajouterons

aussi une interaction de

type

bivectorielle en

ajoutant

des termes

analogue

au terme

de

Pauli avec un moment

magné-tique

propre À ,

7 étant,

comme -fJ, un facteur ’

? ln c

multiplicatif

sans dimensions.

Cas du

champ

coulombien. - En

posant

.

on verra aisément que les

quatre

équations

défi-nissant les fonctions d’onde s’écrivent

On

peut,

dans ces

équations,

séparer

la variable r

(4)

des solutions des deux

types

en

posant

les

Yl.nt

représentent,

comme

d’habitude,

les

fonctions

sphériques

de

Laplace

normalisées et où

f,

G,

g, F sont des fonctions

qui

satisfont aux

sys-tèmes suivants :

Ces

équations

présentent

une

singularité

en $

et

ne sont donc pas

intégrables.

Nous pourrons faire

disparaître

cette

singularité

en

supposant,

par

exemple,

que, au-dessous d’une valeur très

petite

ro, de l’ordre du rayon du

proton

par

exemple,

les

termes

perturbateurs

en X

et -4

deviennent constants.

Calcul de

perturbation.

- Prenons tout d’abord

les

équations

en

f

et G du

type

(I). Lorsque

k = n = o,

ces

équations

admettent des solutions connues que nous

représenterons

par t 0 et

Go

pour une valeur

déterminée

Wo

de

l’énergie. L’hypothèse

faite sur

le

comportement

des termes

perturbateurs

dans le

domaine de

l’origine

montre que

1

et G ne

doivent,

dans ce

domaine,

différer de

f o

et

Go

que par un

facteur

multiplicatif.

Les termes

perturbateurs

dispa-raissant très vite

quand

r croît

indéfiniment,

f

et G doivent tendre

asymptotiquement

vers

f o

et

Go

à

l’infini. Nous sommes donc conduits à chercher des

solutions de la forme

u et v étant les fonctions inconnues

qui

ne doivent pas croître indéfiniment tant à

l’origine

qu’à

l’infini.

Il sera commode de faire les

changements

de notation suivants :

Les

équations

en

f

et G

prennent

alors la forme

Nous introduirons maintenant les fonctions u et v

en

supposant

que À

et n sont deux

quantités

très

petites

du même ordre de

grandeur,

ainsi que u, v

et a et en

négligeant

les termes d’ordre

supérieur

au

premier.

Compte

tenu des

équations auxquelles

obéissent

f 0

et

Go,

et

qui

sont les

précédentes

où À == or¡ == 0

= o, on obtient aisément

L’élimination

de

du

donne une

équation

du

premier

(5)

649

ordre cn v : -.

Posons

d’où

l’équation

en V devient

Comme V doit être nul à

l’origine

et à l’infini

d’après

la condition que v a une valeur finie et la forme connue de

Go

et

10’

on éliminera V et, par

suite,

on déterminera à en

intégrant

entre zéro et

l’infini,

ce

qui

donne

ou

Bien que le

symbole

i

apparaisse

dans cette

rela-tion, 8

est réel parce que

f o

est une

imaginaire

pure.

Les

intégrales

ont un sens bien

déterminé,

sauf la

dernière pour les états S où 1 = o et où

f o

est de la

forme

P(a),

P(o)

étant un

poly-nome et

Ces termes mis à

part,

les diverses

intégrales

se

calculeront assez aisément

grâce

aux remarques

suivantes. On sait

qu’en

posant

les fonctions

f o

et

Go

sont reliées

simplement

à la série

hypergéométrique

confluente, et

plus

préci-sément au cas où cette série

dégénère

en un

poly-nome. On

peut

poser

n’ étant un nombre entier relié

s 0 par

et au nombre

quantique principal n

par n’ ==n-l- 1.

L,,(p)

représentant

un

polynome

de

Laguerre

géné-ralisé satisfaisant à

l’équation

différentielle

et donné par

On voit aisément que toutes les

intégrales

que nous aurons à calculer sont de la forme

où p vaut o, 2 ou 3.

Lorsque

p = o, les

propriétés

d’orthogonalité

des

polynomes

L,, montrent que cette

intégrale

est nulle si

n g4

m et que

Lorsque

p n’est pas

nul,

nous pouvons

toujours

supposer que m--n. En

remplaçant

L,n

par son

développement

on aura toute une suite

d’intégrales

nulles

lorsque q > p

et il restera,

Pour les

intégrales

restantes,

partons

de la fonc-tion

génératrice

-1

(6)

d’où en identifiant

et,

par

suite,

Cela suppose naturellement p 2 y + i.

Lorsque

2Y + I p 2Y + 2,

seul cas que nous aurons à

considérer,

on devra considérer la

perturbation

comme constante

jusqu’à

une valeur po, mais on pourra

remplacer

po par zéro

chaque

fois

qu’on

aura une

intégrale

convergente.

Tous les calculs

précédents

restent donc

valables,

sauf pour

qu’on

doit

remplacer

par

La

première

intégrale

peut

se

remplacer

par

?y 1 -+ î

PO ’Y--l-1-P L,,

(o)

’et

pour la

seconde,

en

inté-grant

par parties

En utilisant la fonction

génératrice

pour

l’inté-grale

restante,

on aura, en

définitive,

pour

l’inté-grale

cherchée

Comme nous l’avons vu, nous n’aurons à considérer de

telles

intégrales

que pour p

= 3, l

== o,

y2

= I -

Z2 a2@

d’où p - 2y - 1 == Z2CX2. Si l’on suppose que ro est

e"2

égal

au rayon du

proton M C2’

on aura

Supposons,

pour

prendre

un cas

défavorable,

que Avec

une bonne

approximation,

on pourra

remplacer

cette

quantité

par i. Il est alors aisé de voir que l’en-semble des deux derniers termes est de l’ordre de

Z2 OC2@

car

Ln (o) =

r ( n -+- -( --[- 1)

et l’on pourra

écrire

Nous allons

appliquer

ces divers résultats aux

inté-grales

qui

nous intéressent. On trouvera

Poux 1

o :

Comme il ne

s’agit

que de

corrections,

on

peut,

sauf

(7)

651

On en conclu

I,orsque

1 = o, la dernière

intégrale

se réduit à

Comme le terme

correctif en v sera

négligeable

devant celui en À et l’on aura

:1

.

Passons maintenant aux solutions de

type

(II),

pour lesquelles on

peut

faire des calculs semblables

à ceux

qui

précèdent.

Le même

changement

de

notations ramènera les

équations

en F

et g

à

En conduisant le calcul de

perturbation

comme

ci-dessus on arrivera à

On obtient les fonctions

Fa

et go en

posant

avec

On voit alors aisément

qu’on

passe de

10

à

Fo

en

changeant

Eo en -

Eo et de

Go

à --- go par la

même substitution. Sans

qu’il

soit nécessaire de

reprendre

les calculs en

détail,

on voit

qu’on

aura

pour l 0 :

pour 1 =

o :

Cas

particulier.

-

Étudions

en

particulier

les niveaux L de

l’hydrogène,

c’est-à-dire ceux pour

lesquels

n = n’+ l + i = q.

Nous pouvons avoir les états

Pour Eoe on a,

quel que

soit le

type

L’écart

a.

entre les valeurs

correspondant

à 1 = o et 1 = 1, vaut

et l’on a

Nous avons donc à

ajouter

les corrections

sui-vantes :

-Nous pouvons nous demander si des valeurs

convenables de À et -o

permettraient

d’interpréter

correctement les résultats de Lamb et Retherford. Il faudrait d’abord que les d

correspondant

aux

états

P 1

et

P

soient

égaux,

d’où

et ensuite que la distance

8 Mo

soit environ d’où

(8)

moment

magnétique

propre bivectoriel

d’environ ’

Ho de

magnéton

de Bohr et un

moment magnétique

propre

pseudo-vectoriel d’environ I

4 de

magnéton

de

Bohr,

mais

dirigé

en sens inverse du

précédent.

Il semble que ces valeurs soient

trop

élevées pour

pouvoir

être admises

puisque

la valeur

préconisée

par

Schwinger

est

On

peut

d’ailleurs remarquer que la loi de varia-tion de 6 avec Z

(en

Z4)

et

avec

n en n3)

est

analogue

à celle que prévoit la théorie de Bethe. Manuscrit reçu le 23 juin ig5o.

CALCUL,

ENTRE

0,1

MeV ET 8

MeV,

DE LA RELATION

ÉNERGIE-PARCOURS

DES

PROTONS,

EN FONCTION DE LA COMPOSITION

CHIMIQUE

D’UNE

ÉMULSION PHOTOGRAPHIQUE.

CALCUL CORRESPONDANT POUR LES

DEUTONS,

LES

TRITONS,

LES PARTICULES 03B1.

COMPARAISON AVEC LES MESURES

EXPÉRIMENTALES

DANS LE CAS DE

L’ÉMULSION

ILFORD C2. Par MAARTEN

BOGAARDT,

Natuurkundig

Laboratorium der

Rijks-Universiteit

te

Groningen,

Holland et LÉOPOLD

VIGNERON,

Laboratoire de Chimie nucléaire du

Collège

de France, Paris.

Sommaire. - Pour calculer la

perte d’énergie, en fonction de l’énergie des protons, au-dessous de o,6 MeV, on a utilisé les mesures expérimentales récentes de ralentissement dans différents éléments, au-dessus de o,6 MeV, on a appliqué la formule de Bethe en y introduisant les potentiels d’ionisation expérimentalement déterminés par Mano.

Des courbes pour les deutons, tritons et particules 03B1 ont été déduites de celle relative aux protons.

Pour les protons, entre 0,1 et 5 MeV, et pour les 03B1, entre 2 et 13 MeV, la courbe calculée pour

l’émulsion Ilford C2 est en parfait accord avec les déterminations expérimentales. Au-dessous de 2 MeV, il y a une faible divergence pour les 03B1, due, soit à des erreurs des expérimentateurs, soit à une

défail-lance encore inexpliquée de la théorie du ralentissement des ions par la matière (1).

LE JOURNAL DE PHYSIQUE ET LE RADIUM. TOME

11,

DÉCEMBRE

1. Choix d’une formule

théorique

sur la

perte

d’énergie

des

particules

dans la matière.

- Pour établir la courbe

énergie-parcours

relative à une

particule

donnée dans un milieu ralentissant

donné,

on

dispose parfois

de mesures

expérimentales

du parcours pour diverses énergies.

Une « courbe

expérimentale »

peut

être

interpolée

entre ces

points,

par une formule

empirique,

ou

mieux par une formule

ayant

des

justifications

théoriques.

Une formule de ce dernier

type,

à

condition de

garder présentes

à

l’esprit

les limites de validité de la

théorie, permet,

ce

qui

est

précieux,

d’extrapoler

la courbe

énergie-parcours

en dehors

du domaine

d’énergie

où ont été faites les

expé-riences

d’étalonnage.

(1) Le présent travail expose et complète la communi-cation verbale que nous avons faite à la Conférence

Photo-graphique internationale qui s’est tenue à Bristol, en mars ig5o [1].

Des considérations

théoriques

permettent

aussi de

prévoir

les nouvelles relations

énergie-parcours

si on «

change

de milieu » ou si on «

change

de par-ticule o. L’existence de

phénomènes,

tels que la

perte

et la

capture

d’électrons,

liés aux basses

énergies,

et dont une théorie satisfaisante n’a pas encore été

faite,

introduit,

dans ce dernier cas,

dans la formule de

transformation,

une constante

qui

doit être déterminée

expérimentalement.

Geiger [2]

avait

représenté

la relation

énergie-parcours pour les oc dans l’air par la formule

empi-rique

Sans aucune

justification théorique,

cette formule ne

permettait

pas des

extrapolations

sûres,

elle

représentait plus

ou moins la variation

progressive

Références

Documents relatifs

L’équation de Maxwell-Faraday indique qu’un champ magnétique variable est également source de champ électrique : dans un cas plus général, il faut donc également étudier les

Ce résultat est généralisable tant que P fem correspond la puissance fournie par la fem induite par le mouvement du circuit dans un champ magnétique extérieur stationnaire (e = −

mesuré directement les moments magnétiques des deux noyaux les plus simples, le proton et le deuton. HEISENBERG, Congrès Solvay, Ig33.. en effet) le proton était une

[r]

4) Démontrer l’équation locale de conservation de l’énergie électromagnétique. On expliquera bien la signification de chacun des termes. 5) Donner l’expression de la

On peut écrire la diminution de l’énergie électromagnétique sous la forme

En régime permanent, cette puissance ne peut pas être emmagasinée par les porteurs de charge, ils la cèdent au réseau au cours des chocs inélastiques, et le réseau la cède à

3) En comparant les ordres de grandeur des termes électrique et magnétique de la densité volumique d’énergie, donner l’expression de l’énergie