HAL Id: jpa-00237243
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Submitted on 1 Jan 1876
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Sur le spectre de l’azote et sur celui des métaux alcalins dans les tubes de Geissler
G. Salet
To cite this version:
G. Salet. Sur le spectre de l’azote et sur celui des métaux alcalins dans les tubes de Geissler. J. Phys.
Theor. Appl., 1876, 5 (1), pp.95-97. �10.1051/jphystap:01876005009501�. �jpa-00237243�
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Laquantité
demagnétisme M
soustraite à l’aimant estégale à
quantité qui
se discute commeprécédemment.
Si l= o, M atteintson maximum
pAlk’ lk;
c’est lauantité
maximum que le contactenlève au
pôle,
comme dans le cas d’une armature infinie en sec-tion.
Il faut donc que le contact ait un
grand périmètre
et unepetite longueur.
Pour sous trai re à l’aimant cettequanti té maximum,
il nefaut pas que la surface d’adhérence
dépasse
une limite déterminée Eneffet,
Mreprésentera
lesquantités
demagnétisme
contrairequi
sont condensées à
chaque pôle
entre l’aimant et le contact sur lasurface d’adhérence S.
La densité de ce
magnétisme
ou cequi
est condensé sur l’unitéde surface est et la force
portative est M2 S2
parunité,
ou82 S = M2 S
2. pour la surface totale.
SUR LE SPECTRE DE L’AZOTE ET SUR CELUI DES MÉTAUX ALCALINS DANS LES TUBES DE GBISSLER ;
PAR M. G. SALET.
1.
Ayant
eu l’occasion derépéter l’expérience indiquée
par M. Scnuster enI872 (1), j’avais remarqué
que le traitementparle
sodium cllauffé et même volatilisé ne suffisait pas
toujours
pour fairedisparaître
les bandes de l’azote dans un tube de Geissler ordinaire. J’avais ainsi construit des tubes fournissant avec un rareéclat les
spectres
attribués parÅngström
aubioxyde d’azote,
etdans
lesquels
onvoyait
desglobules métalliques de
sodiumqui
avaient subi
plusieurs
sublimations. Unjour, quelques-uns
de ces(1) Journal de Physique, t. II, p. 3q.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01876005009501
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globules
sedéposèrent
dans le tubecapillaire
del’appareil;
au boutd’un
temps très-court,
lespectre
de bandesdisparut,
le sodiumnoircit et le tube
présenta
une résistance énorme.Je fus alors amené à
séparer
l’action de la chaleur de celle de l’électricité. Jeremplis
d’azotepurifié
un tube de verre de 12 centi-mètres de
long, qui
contenait unglobule
de sodium à l’une de sesextrémités,
tandis que l’autreprésentait
deuxélectrodes, séparées
par une distance de 5 millimètres environ. La
pression
était de5
millimètres ; l’étincelle,
fournie par une machine de Holtz à doubleplateau,
offrait la forme d’un fuseau violet rosé et donnait lespectre
de bandes. Le courant avait à franchir dans l’air unedistance de 3
à 4
centimètres. Je volatilisai le sodium en évitantqu’il
ne se condensât ni sur les électrodes ni dans levoisinage; je
réunis les
globules
etrecommençai l’opération jusqu’à
douze fois.Il fut
impossible
de découvrir la lnoindre altération dansl’aspect
ou dans le
spectre
de l’étincelle. En cequi
concerne sadurée, j’observai
que lesplateaux
de la machine de Holtzparaissaient
toutà fait immobiles
lorsqu’ils
étaient éclairés par la lumière du tube.Je
traçai
depetits points
noirs dans levoisinage
de la circonférence de l’un d’entre eux,je regardai
ladécharge
au traverset je
ne pussignaler
aucunallongement
dansl’image
de cespoints noirs,
mêmeavec une vitesse de la manivelle de i tour à la seconde. Un calcul
très-siinple permet
de déduire de ce fait que ladécharge
ne durepas 1 3000 de
seconde.Je
provoquai
alors une condensation du sodium sur lesgaînes
deverre
qui
entouraient uneportion
des électrodes d’aluminium et sur le verre environnant. Le sodium noircit très-vite.Ayant
déter-miné un nouveau
dépôt
pour renouveler lessurfaces, je
vis l’actioncontinuer,
et il ne me futplus possible
de retrouver lesbandes;
l’étincelle avait commencé par se dilater en devenant
très-peu
lu-mineuse ;
maintenant l’électricité nepassait
quedifficilement,
etl’analyse spectrale permettait
d’établir que la vapeur du sodium seule conduisait à chaudl’électricité;
le tube refroidi arrêtait desdécharges
assez fortes et n’avaitplus
aucun éclat.Il était extrêmement
probable, d’après cela,
que, loin depurifier l’azote,
le sodium l’absorbait. Je fis uneexpérience manométrique,
et
je
vis lapression, qui
était dans letube,
au début de1"expérience,
de
près
de 3centimètres,
diminuerjusqu’à
zéro au fur et à mesure97 de l’altération du sodium. Ce sodium altéré
donnait,
au contact del’eau,
les réactions del’ammoniaque ;
il avait sans doute donné naissance à un azoture, corps dontj’étudie
en ce moment la forma-tion et les
propriétés.
Quoi qu’il
ensoit,
lespectre
de bande n’avait pasdisparu après
l’action d’un corps
réputé jusqu’ici
comme suffisant pourpriver
l’azote de traces
d’oxygène ;
il ne s’était évanoui que par la fixation de l’azote sur le sodium.2. On sait que les raies attribuées à l’azote par M. Schuster ne
sont pas celles
qu’on signale
comme lesplus
lumineuses dans lespectre
de l’air. Leurslongueurs
d’onde n’ont pas été déterminéesdirectement,
et les nombresqui figurent
dans le Mémoire deI872
se
rapportent
seulement auxlignes
brillantes de l’azote duspectre
dePlücker, qui paraissent
coïncider avec les raies observées. Il estprobable qu’elles
sont ducs au sodium, car laplupart
d’entre ellessont très-voisines des raies
qu’on
obtient en chauffant un des appa- reilsprécédents.
Or le sodium et lepotassium,
ellauffës dans un tube deGeissler,
donnent facilement de très-beauxspectres,
iden-tiques
avec ceux décrits par M. Thalén etbeaucoup plus compliquées
que ceux fournis par la flaamme. Il n’est pas
impossible
que, dans dcs conditionsconvenables,
onn’obtienne,
à l’aide des tubes deGeissler,
desspectres
d’émission de métaux alcalinscorrespondant
aux
spectres d’absorption
découverts par MM. Roscoc et Scbùster.DIATHERMANCIE DE L’AIR HUMIDE;
PAR M. J.-L. HOORWEG.
Monsieur,
’
C’est avec le
plus
vif intérêt quej’ai
lu lecompte
rendu de montravail Sur la diathermancie de l’air
lzlunide,
que M.Lippmann
abien voulu insérer dans votre estimable
journal.
3I’est-ilpermis
defaire une seule observation?
IYT.