Universit´e Pierre & Marie Curie Master de math´ematiques 1
Ann´ee 2013-2014 Module 4M020
Th´ eorie des Nombres - TD6 Arithm´ etique des corps de nombres
Exercice 1 :
a) Parmi ces nombres alg´ebriques, lesquels sont des entiers alg´ebriques ? 3 + 2√
6 1−√
6 ,
√3 +√ 5
2 ,
√3 +√ 7
2 , 1 +√3
10 +√3 100
3 , 1 +√
19
2 , 1 +i
√2 .
b) Sia, b∈Z\ {0; 1}sont des entiers distincts sans facteur carr´e, et sin∈N∗, trouver une condition n´ecessaire et suffisante pour que
√a+√ b
n soit un entier alg´ebrique.
Exercice 2 : Soit z∈C∗ un entier alg´ebrique. On note f ∈Q[X] son polynˆome minimal.
Montrer que 1z est un entier alg´ebrique si et seulement si f(0) = ±1. Montrer ´egalement que cela
´equivaut `a 1z ∈Z[z].
Exercice 3 : Soit α un entier alg´ebrique.
a) On suppose que tous les conjugu´es de α sont de module strictement inf´erieur `a 1. Montrer que α= 0.
b) On suppose maintenant que les conjugu´es de α sont de module inf´erieur ou ´egal `a 1. Montrer queα est une racine de l’unit´e ou 0.
[Indication : on pourra majorer la valeur absolue des coefficients du polynˆome minimal de αr, pour toutr≥1.]
Exercice 4 : Soit P ∈ Z[X] un polynˆome irr´eductible unitaire de degr´e n. Soit θ une racine de P, K:=Q(θ) et DK le discriminant deK.
a) Montrer que le discriminant de (1, θ, . . . , θn−1) est ´egal au discriminant D(P) de P. Exprimer ce nombre en fonction de la normeNK/Q(P0(θ)).
b) Si f d´esigne l’indice de Z[θ] dansZK, montrer queD(P) =f2DK.
Exercice 5 : Montrer que le discriminant du polynˆome P(X) =Xn+aX +b, avec a, b ∈Q, vaut D(P) = (−1)n(n−1)2 (nnbn−1+ (1−n)n−1an). V´erifier que l’on retrouve les formules usuelles pourn= 2 etn= 3.
[Indication : on pourra ´ecrire que D(P) = (−1)n(n−1)2 Q
iP0(xi), o`u les xi sont les racines de P, puis utiliser les fonctions sym´etriques ´el´ementaires].
Exercice 6 : Calculer l’anneau des entiers et le discriminant des corps de nombres suivants : a) Q(√3
5).
b) Q(√3 175).
c) Q(i,√ 2).
Exercice 7 : Soit K/Q une extension finie de degr´e n, soit u ∈ ZK tel que K = Q(u). Soit p un nombre premier tel que le polynˆome minimal deusurQsoit d’Eisenstein en p. L’objectif de l’exercice est de montrer quep ne divise pas l’indice deZ[u] dansZK.
a) Montrer que upn ∈ZK et que p2 ne divise pasN(u).
b) Supposons que p|[ZK :Z[u]].
i) Montrer qu’il existex∈ZK\Z[u] tel quepx∈Z[u]. En d´eduire qu’il existeb0, . . . , bn−1∈Z non tous divisibles parp tels quex= b0+···+bpn−1un−1.
ii) Notonsrle plus petit entier tel quebrn’est pas divisible parp. Montrer quey:= brur+···+bpn−1un−1 est dans ZK.
iii) Montrer quez:= brupn−1 ∈ZK.
iv) Obtenir une contradiction en calculant la norme de z c) Si q est une puissance dep etK :=Q(√q
p), montrer que ZK=Z[√q p].
Exercice 8 : Soit d∈ Z,d >1 sans facteur cubique. Notons θ:= √3
det K := Q(θ). On cherche `a d´eterminer l’anneau des entiers et le discriminant deK surQ.
a) Montrer que Z[θ] est de discriminant−27d2.
b) On ´ecrit d=ab2, aveca, b∈N sans facteur carr´e. On pose θ0 := √3
a2b. Montrer que K=Q(θ0) et calculer discZ(1, θ0, θ02).
c) Montrer que (1, θ, θ0) est une Q-base de K et calculer son discriminant.
d) On notef,f0 etf00 les indices respectifs deZ[θ], Z[θ0] etZ[θ, θ0] dansZK. i) Montrer que (a, f) = 1.
[Indication : on pourra utiliser l’exercice 7.]
ii) En d´eduire que si 3|a, alors DK est divisible par 27a2, et que sinon, DK est divisible par a2.
iii) Montrer que (b, f0) = 1.
iv) En d´eduire que si 3|b, alorsDK est divisible par 27b2, et que sinon,DK est divisible parb2. v) Montrer quea2b2|DK|27a2b2 et que DK<0.
e) Montrer que si 3|d, alorsDK =−27a2b2 et (1, θ, θ0) est une base deZK. f) Montrer le mˆeme r´esultat si d6≡ ±1 [9].
[Indication : on pourra montrer que le polynˆome minimal deθ−dest d’Eisenstein en 3.]
g) On suppose d≡1 [9]. On poseα:= 1+θ+θ3 2.
i) Montrer queα∈ZK et calculer son polynˆome minimal.
ii) En d´eduire que 3|f00, puis queDK =−3a2b2. iii) Montrer que (α, θ, θ0) est uneZ-base de ZK.
h) Si d≡ −1 [9]. On poseα0:= 1−θ+θ3 2. Montrer que (α0, θ, θ0) est uneZ-base de ZK. i) Conclure en d´ecrivant tous les cas possibles.
Exercice 9 :
a) Montrer qu’un anneau factoriel est int´egralement clos.
b) Soit A un anneau int´egralement clos et K son corps des fractions. Soit P ∈ A[X] unitaire.
Supposons queP =QR dans K[X], avec Q, Runitaires. Montrer queQ, R∈A[X].
[Indication : on pourra consid´erer les racines deQetR dans une clˆoture alg´ebrique deK.]
c) SoitAun anneau int´egralement clos de corps des fractionsK. On souhaite montrer queA[X1, . . . , Xn] est int´egralement clos.
i) V´erifier que K(X) est le corps des fractions de A[X].
Pour la suite, on fixe f ∈K(X) entier surA[X].
ii) Montrer que f ∈K[X].
iii) Soit P(Y) =Yn+pn−1(X)Yn−1+· · ·+p0(X)∈A[X][Y] un polynˆome unitaire annulant f. Montrer que pourr ∈N, le polynˆome P1(Y) :=P(Y +Xr) est dans A[X][Y], unitaire en Y, et annulef1 :=f−Xr.
iv) Montrer que pourr suffisamment grand, le coefficient constant (enY) deP1(Y) est unitaire en X et qu’il est ´egal au produit de −f1 par un polynˆome de K[X].
v) En d´eduire que −f1 ∈ A[X], puis que f ∈ A[X]. En d´eduire que A[X] est int´egralement clos.
vi) Montrer que A[X1, . . . , Xn] est int´egralement clos.
Exercice 10 : Soit p un nombre premier impair etK :=Q(ζp), o`u ζp d´esigne une racine primitive p-i`eme de l’unit´e.
a) Calculer la trace d’un ´el´ement deK.
b) Montrer que la norme de 1−ζp est ´egale `a p.
c) Soitα=a0+a1ζp+· · ·+ap−2ζpp−2 ∈ZK (ai ∈Q).
i) En ´etudiantαζp−i−αζp, montrer que pour tout i,bi:=pai est un entier relatif.
ii) Posons λ:= 1−ζp. Montrer que pα s’´ecrit pα= c0+c1λ+· · ·+cp−2λp−2 avec ci ∈ pZ. [Indication : on pourra montrer le r´esultat par r´ecurrence sur i, en montrant d’abord que p∈λp−1ZK.]
iii) Montrer que pour touti,ai ∈Z. En d´eduire que ZK=Z[ζp].
iv) Montrer que disc(K) = (−1)p−12 pp−2. Exercice 11 :
a) Soit d ∈ N sans facteur carr´e. On pose K := Q(√
−d). Montrer (sans utiliser le th´eor`eme des unit´es) queZ∗K est ´egal `a
– Z/4Z sid= 1.
– Z/6Z sid= 3.
– Z/2Z sinon.
b) Soit K un corps de nombres. Montrer que Z∗K est fini si et seulement si K = Q ou K est un corps quadratique imaginaire.
Exercice 12 : Soit p un nombre premier impair. On noteK :=Q(ζp) et L:=Q(ζp+ζp−1).
a) Montrer que K est une extension quadratique de L, et que K est totalement imaginaire (i.e.
r1 = 0).
b) Montrer que L est totalement r´eel (i.e.r2 = 0).
c) Calculer les rangs de Z∗LetZ∗K.
d) On d´efinit φ:Z∗K →K∗ parφ(a) :=a/a, o`u (.) d´esigne la conjugaison complexe.
i) Montrer queφest `a valeurs dans le groupe des racines de l’unit´e de K, not´e µ(K), et que c’est un morphisme de groupes.
ii) On noteϕ:Z∗K →µ(K)/µ(K)2le morphisme induit parφ. Montrer que Ker(ϕ) =µ(K).Z∗L. iii) En d´eduire que l’indice deµ(K).Z∗L dansZ∗K vaut 1 ou 2.
e) On veut montrer queZ∗K = (ζp).Z∗L. On raisonne par l’absurde et on suppose (ζp).Z∗L( Z∗K. i) Montrer queϕest surjective.
ii) Montrer qu’il existe u∈Z∗K etm∈Ztels que u=−ζpmu.
iii) En d´ecomposantudans la base (1, ζp, . . . , ζpp−2), montrer que 2u∈p, o`upest l’id´eal premier (1−ζp) deZK.
iv) Conclure.
f) En d´eduire que pourp= 5,Z∗K =n
±ζ5k
1+√ 5 2
n
; 0≤k≤4, n∈Z o
. Exercice 13 : Soit K/Q un corps cubique (de degr´e 3) de discriminant n´egatif.
a) Montrer que r1 = r2 = 1. Dans toute la suite, on consid`ere K comme un sous-corps de R via son unique plongement r´eel.
b) Soit >1 une unit´e fondamentale de ZK. Montrer queest de norme 1.
c) On pose u:=√
. Montrer que les conjugu´es desont de la forme,u−1eiθ,u−1e−iθ.
d) Montrer que le discriminantd de la base (1, , 2) vaut d =−4 sin2(θ)(u3+u−3−2 cos(θ))2. e) On pose y:= cos(θ) et a:=u3+u−3.
i) Montrer quea >2.
ii) On notey0la racine n´egative du polynˆome 4y2−ay−2. Montrer que|d| ≤4(1−y02)(a−2y0)2. iii) Montrer quey0 <−2u13. En d´eduire queu−6−4y02−4y40 <0.
iv) Montrer que |d|<43+ 24.
[Indication : on pourra utiliser successivement les deux ´egalit´es ay0 = 4y02−2 et a2y20 = 16y04−16y02+ 4, puis appliquer la question e) iii).]
f) En d´eduire que|DK|<43+ 24.
g) Montrer que pour toute unit´e η > 1 dans Z∗K, si 4η32 + 24 < |DK|, alors η est une unit´e fondamentale.
h) Applications : i) Si K=Q(√3
2), calculer DK et montrer que √3
2−1 est une unit´e fondamentale.
ii) Si K=Q(α), o`uα est la racine r´eelle deX3+ 2X+ 1, calculerDK et montrer que −1α est une unit´e fondamentale.
iii) SiK =Q(α), o`uα est la racine r´eelle de X3+ 10X+ 1, calculerDK et montrer que −1α est une unit´e fondamentale.
Exercice 14 : On pourra utiliser les r´esultats de l’exercice 13.
a) Soit α un entier alg´ebrique, de polynˆome minimal P ∈ Z[X]. Soit r ∈ Z tel que P(r) = ±1.
Montrer queα−r est une unit´e de ZQ(α). b) Montrer que 1
2−√3
7 est une unit´e fondamentale dans K=Q(√3 7).
c) On noteβ la racine r´eelle de X3+X−3. Montrer que β−11 est une unit´e fondamentale deQ(β).
Exercice 15 : On consid`ere l’anneauA:=Z[√
−3]. On va montrer que dans cet anneau, le th´eor`eme d’existence de la d´ecomposition des id´eaux en produit d’id´eaux premiers n’est pas v´erifi´e.
a) On d´efinit l’id´eal deA :a:= (2,1 +√
−3). Montrer quea est un id´eal premier et quea6= (2).
b) Montrer que a2 = (2)a.
c) Montrer que les id´eaux de A ne se d´ecomposent pas de mani`ere unique en produit d’id´eaux premiers.
d) Montrer que a est l’unique id´eal premier contenant 2.
e) Montrer que (2) n’est pas produit d’id´eaux premiers deA.
Exercice 16 : On consid`ere le corps quadratique K:=Q(√
−5), etA:=ZK =Z[√
−5].
a) Montrer que l’anneauZK n’est pas factoriel.
[Indication : on pourra donner deux d´ecompositions distinctes de 6 en produit d’irr´eductibles de A.]
b) Soit p premier. Montrer que A/pA ∼= Fp ×Fp, Fp2 ou Fp[t]/(t2) suivant la d´ecomposition du polynˆomeX2+ 5 dansFp[X].
c) En calculant le discriminant de K, montrer que le troisi`eme cas (A/pA∼=Fp[t]/(t2)) se produit si et seulement sip= 2 oup= 5.
d) En ´etudiant A/2A, montrer qu’il existe un unique id´eal maximalm2⊂A contenant 2. Montrer en outre quem2 = (2,1 +√
−5) et que 2A=m22.
e) Montrer que les id´eaux maximaux contenant 3 sontm3 := (3,−1 +√
−5) etm3:= (3,1 +√
−5), puis d´ecomposer 3A en produit d’id´eaux premiers deA.
f) Donner la factorisation de 6A en produit d’id´eaux premiers.
g) Montrer que m2, m3 etm3 ne sont pas principaux, alors que m2m3 etm2m3 le sont. Expliquer ainsi l’existence de deux factorisations de 6 dans A.
h) En utilisant la constante de Minkowski, calculer le groupe des classes de K.
Exercice 17 : On consid`ere K:=Q(√
−23),α:= 1+
√−23
2 etZK =Z[α].
a) Calculer le polynˆome minimal deα, le discriminant DK et la constante de Minkowski de K.
b) Montrer que les id´eaux p:= (2, α) et q:= (3, α) sont premiers non principaux.
c) Factoriser 2ZK et 3ZK en produits d’id´eaux premiers.
[Indication : on pourra utiliser la factorisation du polynˆome minimal deα modulo 2 et 3.]
d) Montrer que p3 est principal.
e) Calculer le nombre de classes de K.
Exercice 18 : On note K :=Q(√
−13) etσ l’´el´ement non trivial du groupe de Galois de K surQ. a) Donner ZK etDK.
b) Montrer que 2ZK =p2, o`up est un id´eal premier non principal tel queσ(p) =p.
c) Montrer que 13ZK =q2, o`uq est un id´eal premier principal tel que σ(q) =q.
d) Montrer que 3ZK est un id´eal premier.
e) CalculerZ∗K.
f) Calculer le nombre de classes de K.
g) Soit y ∈ Z. Montrer que l’id´eal d := (y+√
−13, y−√
−13) n’admet pas de diviseur premier autre quep etq.
h) On ´ecrit la d´ecomposition de l’id´eal (y+√
−13)ZK =cpαqβ, avec c non divisible par p, ni par q. Montrer quec etσ(c) n’ont pas de diviseur premier commun.
i) On consid`ere d´esormais l’´equation diophantienne X3 −Y2 = 13. Soit (x, y) ∈Z2 une solution de cette ´equation.
i) Montrer qu’il existe un id´eal entier rde ZK eta, b∈Ntels que (y+√
−13)ZK = (rpaqb)3. ii) Montrer que l’id´ealrpaqb est principal.
iii) En d´eduire qu’il existeu, v∈Ztels que y=u3−39uv2 et 1 =v(3u2−13v2).
iv) D´eterminer l’ensemble des solutions de l’´equation diophantienne X3−Y2 = 13.
Exercice 19 : On consid`ere le corps K:=Q[√
−163].
a) CalculerZK,DK et le polynˆome minimal d’un g´en´erateur α deZK. b) Montrer que les id´eaux premiers contenant 2, 3, 5 ou 7 sont principaux.
c) En d´eduire queZK est principal, donc factoriel.
d) Montrer que pour tout a, b∈Z,NK/Q(a+bα)≥41 sib6= 0.
e) En d´eduire que pour tout−39≤n≤40, l’entiern2−n+ 41 est premier.
Exercice 20 : L’objectif de cet exercice est de montrer ce que l’on appelle le “premier cas du th´eor`eme de Fermat”, `a savoir : pour un nombre premier impairp, si l’on noteK :=Q(ζp) et sipne divise pas h(K), alors l’´equation Xp+Yp =Zp n’admet pas de solution (x, y, z)∈Z3 avec x,y etz premiers `a p (i.e. pour toute solution (x, y, z)∈Z3,p divisexyz).
Pour cela, on raisonne par l’absurde et on suppose donc qu’il existe une solution (x, y, z) ∈Z3 telle quep ne divise pasxyz.
a) Montrer que l’on peut supposerx,y etz premiers entre eux dans leur ensemble.
b) Si p= 3 oup= 5, conclure en r´eduisant l’´equation modulo p2.
c) On suppose d´esormaisp >5. Montrer que l’on peut supposer que pne divise pasx−y.
[Indication : montrer qu’il n’est pas possible d’avoirx≡y ≡ −z[p].]
d) Montrer que zp =Qp−1
i=0(x+ζpiy).
e) D´ecomposer l’id´eal pZK en id´eaux premiers. Plus pr´ecis´ement, montrer qu’il existe un id´eal premierpde ZK tel quepZK =pp−1.
f) Montrer en outre que pour tout 1≤i≤p−1, p= (1−ζpi)ZK.
g) Montrer que les id´eaux (x+ζpiy) (pour 1≤i≤p−1) sont deux-`a-deux premiers entre eux.
[Indication : on pourra raisonner par l’absurde et montrer qu’alorsx+y∈p.]
h) Montrer que pour tout 1≤i≤p−1, il existe un id´ealai de ZK tel que (x+ζpiy)ZK =api. i) Montrer que pour tout 1≤i≤p−1, l’id´ealai est principal, engendr´e parαi∈ZK. j) Montrer que pour tout α∈ZK,αp ∈Z+pZK.
k) En d´eduire qu’il exister ∈Z tel quex+ζpy−ζp2rx−ζp2r−1y≡0 [p].
[Indication : on pourra utiliser la description deZ∗K obtenue `a l’exercice 2 de la feuille de TD9.]
l) En d´eduire que si les quatre nombres 1, ζp, ζp2r−1, ζp2r sont distincts, alors x et y sont divisibles parp.
m) Montrer que dans le cas contraire, soitp|y, soitp|x−y, soitp|x.
n) Conclure.