Séminaire Claude Chevalley
C ONJEERVERAM S RIRANGACHARI S ESHADRI
La variété de Picard d’une variété complète
Séminaire Claude Chevalley, tome 4 (1958-1959), exp. n
o8, p. 1-25
<http://www.numdam.org/item?id=SCC_1958-1959__4__A8_0>
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LA
VARIÉTÉ DE
PICARD D’UNEVARIÉTÉ COMPLÈTE Conjeerveram Srirangachari
SESHADRI0
1958/59
On conserve les cotations des
exposes
4 et 5 etconséquente
sauf mention expressecontraire
5 o l’! entend parvariété
U’~~{~:;variété irréductible
au sens -de FAC[12],
ou unevariée
sens G0[3J j définie
sur un corps, Yalgébriquement
clos. Si l’on considère des
diviseurs, et
rationnels’ sur un sous-corpsR C
F y
on suppose que I est enplus
ununivers’"::!
et que R contientun corps de (.) ’ :", D
(cf.
chapitre P.:} . r....
or 1""’r 1 5 . )
On aurabesoin de
considérer
l’extension d-? U à uneBL
définie sur un corps03A9 algébriquement
clos:""; F ;
c>par
exemple
si n est affine ’3t,’B (TT ) dési-
gne ro affine de ’,"
U , l’algebr
f-:: "-t "fine" (.( j
B .-,B’
estAK(U) ~K 03A9 .
Les
"objets" (diviseiseurs, etc. )
sur Uconsidères
des"objets"
sur
U
rationnels sur ;’ ’.’Chapitre
1 : Existence.1 Préliminaires.
Soit U une variété
qu’un
diviseur ’,-1 sur ’,;-( r-:. Sn
une classe dediviseurs sur
lT)
estécuivalent
àzéro,
s’il existe uneapplication algébrique (i
0 e., famille f : T ~D(U) (resp. (U))
telle que T soit une varisté et.ptT ". - 1- f(t) = l’élement
neutre de’(1 ("’u") (
g(U) (> ’)
ûtant de .’-(cf.
0l’exposé ..).:;
pour la définition d’uneapplication algébrique).
On vérifie facilement que les diviseurs(resp.
clas-ses de
diviseurs)
sur Ualgébriquement équivalents "’’76 n
forment un sous-groupe de/("" ("..,.)
de(U)) qu’en
note:1."B. a (TT ) a(U) )
Soit :£. g , ~
l:.;..; Li
uneapplication algébrique, .1. $
.étant
desvariétés.
Si
(t (T))t désigne
l’espace de Zariski ent0 ~ T ,
on note:;-(f)
app icat .I10n canonique J.J_n-:=aJ.re t ,1) + Clans .fi .J , l:l C 0 expose 0 .
l’application canonique
linéaire de dans H(U , (’/) (cf. l’exposé 6).
Si ", est en
plus
’’me de f unhomomorphisme algébrique (;
eune
application qui
est enmême temps
unhomomorphisme
degroupes)
etU on a
démontra 6)
que (f / est en fait uneapplication linéaire
de LieJL".(T)
de1:;
-.._,.31.1.) ,ht.,J
9g)
;; veut dire quesi
est un champ de ver leurs invariants surG s (-(f)(03B8(s))
estindépendant
ci
l’ e d
4
?rZ,.
f >l’élément 03C3-(f)(L)
deH1 rJ É2 ) .
a ~ ~ ~
~ ~ C
9G et H sont deux varistés de groupes, on appelle une
application
f b G ~ H un 1
"’4
que sl f esten même temps
un morphisme aevariétés
et homomorphisme de groupes. On réserve le mot "homomorphisme" pourun de p groupes5 v ,
2. Définition de la ü ’ é de Picard, conditions pour son existence
( B C [4] ;
chapitre III, paragraphe T !
,: ..Soient U une variété
complte
ct 1 ê {r ~e(u),
> un nomomorphismealgP- brique,
G étant une variété 5;_ce o 1’" .:, , en vertu duthéorème
de continuite (
of. -;héorème 2,ra
ragnaphe I V,
chapitre 1 >1 4 1
> ourème 4 9
exposé 5)
1: est, un sous-proupe fermé!;
;,,. e G . Par conséquent
existe une structure canonique de
variété
de groupe sur le quotient G/N(Ci°
théorème 4
etpropositi
on8, exposé 8, [10]).
Soient 03C9. G ~G/N
l’ homo-théorème 4 et
propositi
on8,
exposé 8,[ 10]
l rs SoienU 03C9 : G ~G/N
l’morphisme
canonique n .. et f1 et f ,G/H
’~ (U)
, U) l’a l’application définie par ,_ plic ation derine , la tion f Q 03C9 = j"PRO 1 0 .. l ’ à.
’
1 i_W .l i if )
-i’1
’
G/N ~ . ( ’J )
’é
fini C ’ .dessus est i
algébrique
~ taCette
proposition serait
trivi ale si(G ,
>03C9)
était un espacefibré
localement trivialmais
ce n’ vrai engénéral. Toutefois,
on sait que(G, 03C9) est
un espacefibré isotrivial
au sens de(
l gproposi-
tion
3p [11]),
c’ est-à-dire que tout point y deG/N
, l, un voisï-nage ouvert X et i;;;
i-’evlf .;oei,.:.;nt
i:.Ji’-. ;=>.i-’iiii.l.l’li’
?1."1
ù-ôà..r"F-3ôSUS de X s tels qUe i,image réciproque
de(G
,w) par
p soit un espace fibré trivial au-dessus1
~.’. ~ .. ~~- ~
; r ’de T o 1,à.
r~:;~;~.:.~..v,~:
~r~,v~y:~‘;~~;;~~:i~
:~~au~ ~.~,e.~..~..
tement non
(,h~l.
.,‘%; ~,~°~.~~N~,
1 o=~ ° r,1 s
.ps.r ~. ~ ., ch~apitre I ~ ~4 j ~ ;
>Cp
~.
F. D.Soit U une varié
té compl ète
o Un couple(G
r ae )
G estvariété
du ’3groupe et
03A0
G ~ (U) °-1.ri ._.’variété
de U m tout
coupl _..,.s
g03C8) >
ou ..i est Unevariété
àe g _0 11 . f un homomer phi1_:uG aógébriq.... . 5 J.. =
et
03C6 : H
~(H) u
n ho - ^ orhisme al W .:f a. ii ~ G :t u n que o f =
03C6
oPROPOSITION 2 u m S’il existe une variete de Picard
(G , 03A0 )
r;’ unevariété
compl èt
e E..! , ’ l.’i::! ‘.,i :? o rph isme ..d, - ;.’.’.,l.l: TF3 F’
V injLi c tif 4.~r~ ~. w~...~ ~’~~’~
Soit 1J le noyau de l’homomorphisme 03A0 ; c’est un sous-groupe
distingué
deG
qui
est en plusfermé
en vertu duthéorème
d8continuité (cfo théorème 2,
para-graphe IV,
chapitrel, ~4J~
ou expose5~ théorie .4-)0
Donc il existe une structurecanonique
de CI variété ¿de groupe sur
lequotient ( f théorème
4 et proposi-
tion 8 $
expose 8;
et en vertu de la proposition1, l’homorphisme algébri-
que
TT
so _,nalgébrique ... ’1
0U...,.
20141B
0 03C9 y :...U: Cc .-:’!’G/N étant l’homomorphisme canonique
de Gsur
G/I,!. D’après
ladéfinition
de lavariété
dePicard;-
il existe unhomomorphisme algébrique ," ,._/ -...
G tel que ..11
=
TT o e
, l’unicité
deJI entraîne
que 0 ’’’. : (} ~ G est
l’identité
et on obtient parconséquent
N =
0,
Co
Q.
F. D.COROLLAIRE. - k.,..., l,
Picard(G -r-;I ) variété complète U ,
elle estunique
à unisomorphisme près
3t legroupe
G est commutatif.C’est une consécuence
immédiate
de laproposition
2,.PROPOSITION 3. -
Soit
trune variété complète ;
alors les deux conditions sui- vantes sontéquivalentes :
c(1)
Lavariété
de Picard(G , 1f)
de Uexiste ;
(2)
Soient dans undiagramme
l e s
G .
des v :;., r F- 4’.,tvB-;’
’--L.I e 1, 1. e s .’’’’. ,. j . homomorph
ismes algé briques
~ -1.. _.~--.---_.- - ~ .
l l T ~’ . r ’ ’ ,,J- ,,,, - ...~ . -- l ~ ’~" "~~’
injectifs ; il o. l’’’’! .1- 1
-,.,.
t """1 que ,cour n ". n lesÙ
soient e S isomorphismes.oIl est
évident
que(1) entraîne (2).
Supposons(2)
satisfaite. siH, xl
sontd (::; ’0Î ,a ,- I-1 ’Ô ro’ l
¿
16’° 16o’ ; - i eCI ".., + ’é i’ 1’
) / - -’ ù h 1 homoh .
smes alÇ. - ",’£ -. b ...
f ’...’1 zt
H1 dans (1, )
, n-o:isécrirons 1’1, B_{
’"(ill , 03C61)
S il existe un’1 :
f * E ---.:,
H1
n’est pas unisomorphisme
tel queB :1
o f -i.... t
* Il > ’ s;x5. ste ,. ,( H 03C6n )
telle quer= ,
l’ n ) (ii
1, 1’
jj_ +1 , )
pour tout n c 1.:- existe !.J.oneun
groupealgébrique
G e t un homomorphisme
algébrioue inj
actif J 1 i G ---t(Ô l ’J )
telsqu’ il
nI existea,ucun
couple Ii, :’. r .J
telque (H ,
5B-1’ > (G , ’T )
.On montre maintenant que
(G ~ JL)
est lavariété
de Picard de U.. Soit Hune
variété
de groupe et~
s H 2014~ unhomomorphisme algébrique.
Consi-dérons l’homomorphisme algébrique 0
G x :l ~(U), 0 =?TT+ tp
etsoit
Nle novau de
G .
Cornue on l’ a vula, démonstration
de laproposition 1,
Nest un sous-groupe
invariant fermé
de G x H etl’homomorphisme
6 . : (G
xH)/N
~(U) induit par 03B8
est unhomomorphisme alg.ébrique
in-jectif. Soit M1
s G ~(G H)/H défini
parl’identité M1(g)
=(g 3 eH)
mod N,eH
étant l’élément
neutre de H . On a03B81 M1 = ; comme est injectif, j".
l’estaussi ;
orpuisque (G , )
est il en r.:-sulte que
fa
est un isomorphisme. Soit2
s H ~(G H)/K
la relation
]i(2(h) = (eG , h) mod N , eG
étant l’élément neutre de G . °
Posons
f =1
oM2 3
alors f est unhomomorphis-
me
algébrique
et on a.~
=?~
of ;
d’ailleurs f estuniquement déterminé
par cettepropriété puisque T:
estinjectif.
Donc(G y TT)
est lavariété
de Pi-card de U ,
C.Q.
F. D.CORCLLAIHS. -
I.a variété
de Picard d’unevariété complète ~
existe si et seu-lement si les deux conditions suivantes sont satisfaites : 1
1° Soit f 2 G ce
(U)
unhomomorphisme algébrique,
Gétant
unevariété de groupe ; alors
ona , si f est inj ectif
y’
dim G ~. h ~
où h est un entier
indépendant
de G .2~ Si on a un
diagramme
où les
G.
sont devariétés de groupes $ et homomorphismes algébriques
injectifs et les 03B8
des homomorphismes derevêtements r diciels,
il existe unentier n0
tel pourn n0 ,
les03B8n
soient desC’est une
conséquence immédiate
de laproposition 3"
REMARQUE. -
Encaractéristique 0 ,
iln’y
a que la condition 1 dans lecorol-
laire ci-dessus. o
3.
Existence de 1 avariéte de
rï card en G oL 2I1 0
résulte
authéorème
~~,~~. ‘.~ûn t~ o
1 0 "’ ~ U une variété compléte et f G ~
G (U)
un homo-t
morphisme algébrique injectif d’une
variétè de
groupe dansG(U)
, le corps de se.étant upposé
àe caractéri stique 0 . Alors l’applicationcanonique linéaire
base
é
tant ,.unosé
de caractéristique 0. Alors l’app r: _°
ios00FF
°
que
linéaire
,:~F’- vi
( .~’ ~ . I
n t)~’ ~ B ~
w. ~t ~ i ’ J vI J
est injective.
Pour 1s, on, on renvoie au
théorème
, exposé6.
’COROLLAIRU. 4 - varié-y..~ T t_ .~ _., de J. l.L’ une .Û
ariété complè
te existe(la
rrwr. caract.r.4 .L
°tique . ~.._ ~ ". L’ ..,.:..~~. ~ ~J
~.:1 ,r~ ~
j dComme H1 (H , )
est ce(cf. i_ 61),
le coroll aireresulte
du1 et ;1a.:;, re à 1,
3.
p 0 rLr.; pristique -o / 0 o
0n a .5,u fondamental suivant 5.::" n
THÉORÈME 2. - Soit . tr5. ~
(U)
un nomomorphisme algebri ue
Gétant
une de et U une variété compl éte
(1.a caractéristique
du corps debase > 0
) o
or unevariéte
de groupe H et un homo-norphisme o : G -+ ’ 1 de rej(
êtement
radic ie 1 t T 1 S Ç:A£1i ’O ; .,_, * s t i_ e ;, = . - ,i .x ,=i e i, , ;* ...;, i j ; ià r, g- i., . s- n
i
ai± ù. ,-.i
1.>
11
s>
-H1 u , (> )
d rdl’’t l’7
défin
f ’.±:? "’.i’ de03C3-(
i)), ( G) étant l’ algèbre de Lie de
G, l
l, avec le novau ’.r.AJ.v.’ .i.!’i a
‘.
5 (G) ~ L
(H)
,
’
G) ~
. , ’ (o , 1, ..
2° L’ , homom orp h r sr,, ; ^ r’ , r. q . r, f s r, d-.. v cen Iy; r’ .. -, n homo morp h is me ‘, 1 ’° r 1
»..~...~,a.."...,.,.Y.... ’-- a, ~,...."... .... ~...: ,...., -fi.. ~~.r."..r.~.. ’ .."...,.~...r...
£ ’ c Fi .. ~
(
17 )
g . ’u f i.J V "" ’ . -di.i’ e, o n ü, J. "’ .4 t t.J 1 q 0! et i e U1 lJ l.
ème ,3 g
pot;’v‘ 6
,(
voir aus i: 11 a
*COROLLAIRE. - Soit U une vari
été compléte qui admet
unevariété
de Picard(G
y 03A0j
.plicati
on l J. a 4 - -est
injective.
Soit -:’1 le royau de
r(.~) .
;) Construirons ~.~ et ! G’ 2014~ H comme dans le 2. Comme l’horonorphiemealgébrique 03A0 se-descend
en unhomomorphisme
algébrique
de H dans(U)
et comme G est lavariété
de Picard deU,
q est un
isomorphisme.
o Parconséquent 0 ,
i. e.()
estinjective,
C.
Q.
F. D.Soient U une
variété complète (ou
au moinsc’est-à-dire,
pour tout faisceaucohérent
fractionnaires A surU ~
la dimension de l’es-pace K-vectoriel
H°(U , A)
estfinie?
cf.I , chapitre I, [4j)
et f un homo-morphisme algébrique
d’unevariéte
T dans(U) .
o "oit,
l’extension de ’Uà
un domaine universel~iL
contenant i"(il
suffitmême de prendre
un corps~.L algébriquement
closqui
contient le corrs des fonctions rationnellesR(T)
de
T ). L’application algébrique
fcorrespond
alors à une classe de diviseurs~
sur’U..
rationnelle surR(T) .
PROPOSITION 4. - des de
R(T)
et surlesquels
la classede diviseurs ~’ rationnelle~
il y a unplus petit
corpsL
(appelé
leplus petit
cor~s derationalité de b3 ) o
Comme
U..
admet despoints
1 ; et estcomplète~
cette propo- sition est uneconséquence
duthéorie 1, exposé
7.PROPOSITION
5. -
n p y0) .
o Alorsla condition 2 du corollaire a la
3 satisfaite pour tout diagram-
me commutatif
où les
G.
devariétés
de groupes, lei
deshomomorphismes algébriques injectifs
et les8..
des derevêtement
il existe unentier
n0 tel ue pour n n0
, soient lesisomorphismes.
Soit
"U.
de U à ur) domaine universel03A9 qui
contientest
comrlète.
On peut identifier le corps des fonctions rationnellesR(G_)
deG.
à un sous-corps de03A9
et aussi identifierR(Ci+1) à
un sous-corps deR(G.) .
o Soit03BB.
uneclasse
de diviseurs surU rationnelle
surR(G,J
etqui.
correspond à Inapplication i
:G.
~(U) .
oL’hypothese (i.
e.le
diagramme ci-dessus) implique
que03BB1 est rationnelle
sur tout sous-corpsR(G.) (i 1)
deR(G1) . D’après
le.4,
il existe un.plus petit
corpsde rationalité L de
03BB1, conterant
F . , Or-écrire
L =R(T) ,
Tétant
une
variété
d-’jfinie sur 1 .A,
est rationnelle sur1. ,
il v a uneapplication algébrique ~
d’un ouvertT~ /~ 0
de T dans(~.(U)
telle que03BB1
soit la classedéfinie
par cette application. Parailleurs, l*injection
cano-nique
L ~R(G ) peut
sedéfinir
cormeétant
le cohomomorphisme d’unmorphis-
me
9
d’un ouvertG’
deG.
dansT0 ; o
est alors la restriction de p.G’ .
°injectif,
il en demême de ;
doncest radicielle. Comme est d3 est de
degré
fini. donc un
n0
tel que lesR(Gn), qui
contiennent tousL.
soientidentiques
pour nn0 ,
cequi entraîne
quen est
unisomorphisme
si nn0 . TRÉORÈME 3. -
Lavariété
de Picard(G , ) d’une variété complète
U existeet
l’application canonique linéaire 03C3-(03A0)
i-L(G)
~1U
y).
estin j e c -
tive.
La assertion résulte du corollaire au
théorème
2, II suffit donc de prouver Inexistence de lavariété
de Ficard de U . o Pourceci,
on vérifie que les conditions(l)
et(2)
ducorollaire~ ~
la3,
sont satisfaites. La con-dition 2 de ce corollaire a été déj ?. 1.:. 5. Pour la con-
dition
(l),.
on montre que si03C6,
:> H 2014=7’(U) est
unamomorphisme algébrique
3 Hvariété
de groupe 3 on a dim11 s
dimension del’espace
K-vectorie’!-( U,
,/ (finie d’aures [6j).
oSoit ~ le de
~’(~) ~
tJ~(H)
-~(p) . D ’ aprè s
le
théorème 1,
on T’eut construire unevariété
de groupe H. et unhomomorphisme
q s ~
H.
de ,_ tels "03C6
se descende en un homo -morphisme algébrique 03C61
:H1
~(U)
et que "n.. soitégal
au novau del’application différentielle dq .
o On maintenantprendre
lenoyau ~
de03C3-(03C61),
construire laH2 ,
r continuer Vu la proposition5?
on
s’arrête après
un nombre- fini on a undiagramme
mutatif
où
Hi
est unevariété
dee
un homorphismede revêtement
radiciel,
et
’-1"
unbrique
tel que(03C6i) : L(Hi)
~.t-l (u , )
soit
injectif
Il di" rI = di.-: on obtient que dim H dimension de l’ es- paceK-vectoriel
.d(U , O).
0 Ceciachève
la démonstration du théorème.5.
Une proposition.La
proposition
,_ ,_ > i en t e, yjouera un rôle important.
.-~ r I
-
~
à V .1. (.L V ^ .l..A. ;.!:. ~ i
,_
So it v i 4 ~ : .-à.n . . J x. 1.: 5. d o iri nant d’.* > e vari1 é. t é c’
"; èt
e t d ans une1
variété
1 . ;.par
,(V/U)
.- - et(V/U)
.-~ lesnovaux des
p*
:(U)
~(V)
etp* : à (
IT1 )
~(
iJ]’
o Soit .Lhómomor
phisme canonique .~. s
‘ 4 J U)
r ~U
U’
0 . l onsk ( U) 1
, ," s..
, elr a s sous-groupe h7 deD (U) , h(U), etc., qui sont rationnels sur
un sous-corps y‘ ~ 1..(quand
onconsidère (V/U)
ouk( V/U)
, on suppose le porphi smû p . 1 V ~ U défi- z . le ’.°, j j
.. PROF’ , ; r,r TION.;" é - Surposons
i.. ue e loe 1-ii; orch, , ;".r, r,, : °, ï .,....:..r r ;’ s oit bi ionne1
( V ,
11 r’. omplet’.’7 ,., G!’j
y sI ets:_. l’homo mo r phis...:.F .w > G
ÉÉ" ( il’, ’ ’
V,/e ’
U) ~ 3 ,~,r".,00FF,~
(T ~’~
V/;I ~ )r ‘,
t~, LJ :J s:: t t ; W ’) .r, .: .. ~ _,.. !y~ solal’..! d...,1_ e’, ~ .. w. rs a....u ,. .. i . ,~ n ~
I ..W y~’ ~â Yi1...
.r âT 1 ~ ~’ v .... V l~~ ‘: L.i 1~’.r~ V V .J. d 3. fJ .I. J. , 013prend l’ homomorphisme
£ ,
,y"’. t V/U)
~1
V par ~.apr hJ. _, eA,:..a,, . :_ sme , ~k : .... /U ) ~ , i
Il suffit de prouver la prorosition dars le dermier .1; .F5 ..
03B8
unélément
dé ( l,1" rl
et D undivi
se nr rat ioneel sur k dans l..iÂ.
clas se03B8 . On
C.i.D 1 .% >
. i A t C on £ .Î. 6 ’’ :; ", :, D) :=. V ;,1., i, ...t..71, 3:: ,3’.lt; 1. ;li pa , - ilU.T’ . Comme
r
) k,
il pulte du dernier théorème de Foundations(
a1 0 ,
s[
1.frw
ou propo sition8, charitre 1 , [1])
ap*(D)
le d’ue fonction f sur 1’ sur k . Comme p est
,
f- f s’ide Î,.,: bi fie
(
par .=15 " ’0 cohomomorphi+1....iZ ," "f’ ‘ der
a,rec fonctionsur 1" rationnelle p sur k $ Maistecant si .if on pos =. D1 = D - div
Î p D1
e s t.
un diviseur sur
U,
dans
laclasse 03B8 ûv,
k et on ap*(D1)
= 0 .ù -’- . =..,; .= .. o ..i . - ;.=- .. > ,;... ~’- -. a - o=. :7 ./ ~~- , ; -’o H ... -- ~- ; .-
1 Ce C; ï ,prouve ~k o st surj ectif. D’autre part ., D le diviseur d’ une
fonction (non nulle) f rationnelle sur
k
et soitp*(D) =
0 a Ceci veutdire
1-e div f sur
(
f identifiée avec une fonctionrationnelle
sur‘
ost Comme - ’‘ jcompléte.
, i f se reduit à unEcorstanteo Done B est
l’élément zéro de k(V/U)
, cequi implique que ~k
est’
v.w..w..r
Vv
~’.~0
1.. - J*
03B8
’ .tyi , )
, , le diviki J.V .1.yd.
w( é )
est appel lé
le diviseurw.A
c e ~~ - ~ ~ >~ 1- à, ~1~ -: r., ~ i -=:
~ .
j o~- r; ~~,~~ e si =, f~~~ ~ ~-~’f ~V% U)
estrationnel sur k f v ,:.
‘sw ,
1_r rationnel sur i o,
...r..,~..>~*...,.." .__.~.. ~... - .._.~. : ‘ ... ,...,...-.... ~ :r
Chapitre 2 : Tt-CG):=
Soient U une
variété
et(V, p)
unrevêtement
birationnel sur U o On note directe(Rp p)( (V)) (cfa [5J)
d11 faisceaucohérent d’an-
neaux locaux
(Q(V)
V p ; O(V/U) est alors faisceaucohérent
desur oient (V/U) le faisceau
cohérent
deO(U)-modules
O(V/U)/O(U)
et(V/U)
2e desidéaux
(conducteur
deO (V../TJ) (O(U) ). Lorsque (V , p)
est le revêtement nor-mal de
U ,
on not(::O(U))
Ze faisceau ; au.ssi c:ansce
cas ""’f" (f’ - ) ~: (.. {v}
.~o,f,
s ~v:.,~,~~.
~.o
ce cas on e crit
.").,..fiJ)),
" ;:..(U)
, etc >(0;]. ,
9etc.)
au lieude
M(V/U)
’.t’5’ (’T
U’T B : !d e -vi) l, if 1 ..":)
7 ~- . Il;, ~)
} s 0: T ~ ~ a10 a
décomposition
.- oJ1V~111Y(-..l.hN ".1^.’w y.~’ ~ ..r.. rw.y., ..1 ~ "~.. w ,.1Y ..4A.~11n/I/1,.
On dit
variété
T]du type (a) en un point
x
/-
Ci 9 1":1’"trevêtement
}..,4 ationnel(V , ,)
"0 TT sî l’i16-::1
max imalm de l’ anneau 1 1 ocal 1
Ox
en ’n’ est contenu dans l’esemble des idéaux premiersassociés à urne
décomposition du sous-module
. --".’ :_ .:’;,.’((V/U) B
l CO;"Y)!,’’’’’’’ intersec-.
, y ~.,n 1.
.
Yr..v .i r
,..II~
’ , 1’ : ’’~ r,.,‘ ~1 ’..,
~
.)
C’ ~ï S Vde de
((V/U))x (cf. charitre I, L14J ,
dire,
si l’ epremiers associéë
à une représertation de lidéal
({ {v/’U) )
x
comme intersection d’ ires contient 1
’ideal
maximal m x en x o Cr dit que la varié té
U ne posssède
pas d e singularité
du type a re-lative
à (V, p) ,
si allen’a de singularité du type (a)
relative à v en aucun point d C) Op ,4 --: + f’"’ i ’’’;1 r-} ..., ’W’B or i- que 1.:variété TT
un e saucun POl!) Cc, ’. .
Op dit simplement que is variste U possede une singul
ar...L d"type (a)
en Z’. U , Sl8 elle possède une sinsularite du type(a-)
f-")n XI!:.. Urelative de ’.’~ 7 8-+’:, dc
}:-tê;~8 ~
on U n’ apas dP
"
du type (a)
pi elle pas de singularité detype’ (a).
,.au revêtenent
no:rmal ’ f et1 -~
(’B.1 ..-.. ’B
~ "...x’é~’’J’:~t‘~.’r’~w:~i
t c:’ U l 1 existe alore desver.l ’-’ L, :.;.J ’la -
’.; )VOl
s : o o ; v1 -
V er des-- J 1 ri n+ ---_.
q. ~
"rJ..
---;}V..:,: (1 ~ â. ~ ~:+1)
r:~oss~.::d..:-..:~t 1° On a ""’1
0 0 a1 ;
20
.ê.:i._.
1t
n ? 1 il
ya un point
... y EB/i-1 tel que Cil
induise un iso mor-d e ... V. - sur
V.., - iy} ,
a(Vj/Vj 1) est l’idéal premier
y’1 J..
- -L - 1... ; ~
y - v’~, ~ ~... J. J. -.L. ~r ~, ~.(’~ea ,.maximal
de { (?: (iJ i -1 ) )
,rde plus qi (y)
morceau affine deV. ;
13°
v r1’ 11’a pas de singularite _’J de type __...~..:~:_...(2;.)
re12t.t1v:1l1::1611t ,_._.._.... ~...~. au revetement ---..---(V,
a~n+1 1).
Il est facile de voir que, si on a une suite
(V )
devariétés
depremier
terme
Va =
U et existe desmorphismes
derevêtement
..
tels que S n
0 r TI
=
rn-1,
less. n
sont tous des isomorphismes àpartir
d’uncertain r Jj:-lg 0 Il suffira, donc
d’établir
cequi
suit si U a unesingularité
de
tvpe ( ,-- )
en un point - relativement à)
3 il existe unevariété
VI et des
morphismes
derevêtement
1 : V ~ V’ , q : V’ ~ Uqui possè-
dent les
propriétés
suivanses : q induit unisomorphisme
de V’ -ql (x)
surU - {x}
nais n’est pas u.n isomorphisme de B!’ sur;}; (V’/U)
estl’idéal . ~.,
~v’ ~?"’/.
-r’ ~ . -1 r"..,+. 1 ""~C"~
.,X...p.p.
, .crémier maximal de
(~D(U)), ;
q(x)
est contenu un morceau affine deV ,
on a on a D - ~ () p = a ~ p’ t . Scit Soit m
mx l’ideal l’idéal
prenier maximal
de de(/] -
x(~(U)) ~
(7puisque
=
x
; puisquem
est
unassocié
au module((v/U))x ,
} il B a .Ln élémentX’ "
.’ .’
e
~ (O(V/U))x , e ~ (L3
tel euem,
e ’.:.x .
Soit:.’!?’..
le sous-anneau de(f!)(V/ii)) engendré éléments
(.> fols:’,-, e x .
On voit facile-ment
Qu’il
1 C;. un entier.K.)-
0 telmkx -"’x’
c....x
.; soit k lerlus petit
entier
ayant
cet-ce , on a alorsk 1 ;
i’ posonsnk = x
+ m_’x ;
on a alors m
t,/!:
f,-x , ry ~ y .
SoientU1
un morceau affine de U con- tenant .... et p sonalgèbre affine ;
.. soit ï:’ n la fermetureentière
P dansOn . .,;/ .A ’?"
0Comme O
..JO_....ule est l’anneau localMx
de P et....’-:.,
’.. ....8.Jfi
a J.nea.l o...a... B...
.. ’"’
G.ele
comme
0 1;
est entier surB5’ ,
on el.x
=y[P"1] .
On ax Pi
C.0 ;
com-me x 3.. un no-b’:--r) ...o’...,-J....).0
rénérateurs
en tantQu’idéal
dePl
et commePl
~ B0
a un. nombre fini de
générateurs
e.; fart il y a unvoisinage
U de x dans TJ tel que les fonctions de
.. ",}v
"Q soiont définiesen tout
point de T’1’..., t.4 plus
supposer que’ï
un morceau affine. Soit -nson
algèbre affine,
et soit P =P[P1] .
P est a.lorsl’algèbre
affine d’unevariété
affineVA
etl’injection
P -’7 pdéfinit
un morphisme derevêtement 1r1:
-,¿V’0
B,) --"?Un .
B... Il est 1 clair que(O(V’0/U0))x =
’ U .. ~O"x
X et queq0
B.)’induit
unisomorphisme de
V’O’ - Õ: (x )
surIL - 1 x f
? Il est facile de .voirqu’on peut
trouver un recouvrement
(Uo 7
...,U’)
de U ’na.r (’;e8 morceaux affinesdont l’un est
Uo
et dont aucun des autres ne contient x . Si i.,0 ,
posonsV:
=U! l ’"
.: on voit facilement que lesvariétés V~ ~ Vi’ , ~ 2014~ ~ ~ peuvent
serecoller en une
variété
V’ 1 pourlaquelle il
v a un morphisme derevêtement
q: V’ --.-:;;’ ï)
q0
ainsi que lesa D:,J i
cationsidentiques
... ~ -.,.
(.)
On a(O(V’/U))x
"(’:
r’~ (O(V/U))x ,
-
(O(V’/U))x’ = O(U))x’
pour tout -Il’ ; il 0" a unmorphisme
1)1 : Y1 --:;,.- v tel que p = q a ’ " .Ca