• Aucun résultat trouvé

L'influence du champ électrique sur le spectre d'absorption du sodium

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "L'influence du champ électrique sur le spectre d'absorption du sodium"

Copied!
8
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00233412

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00233412

Submitted on 1 Jan 1936

HAL is a multi-disciplinary open access

archive for the deposit and dissemination of

sci-entific research documents, whether they are

pub-lished or not. The documents may come from

teaching and research institutions in France or

abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est

destinée au dépôt et à la diffusion de documents

scientifiques de niveau recherche, publiés ou non,

émanant des établissements d’enseignement et de

recherche français ou étrangers, des laboratoires

publics ou privés.

L’influence du champ électrique sur le spectre

d’absorption du sodium

Tsi-Ze Ny, Wen-Po Weng

To cite this version:

(2)

LE

JOURNAL

DE

PHYSIQUE

ET

LE RADIUM

L’INFLUENCE DU CHAMP

ÉLECTRIQUE

SUR LE SPECTRE D’ABSORPTION DU SODIUM

Par NY TSI-ZE et WENG WEN-PO. Institut de

Physique,

Académie Nationale de

Peiping.

Sommaire. 2014 Le spectre d’absorption du sodium est photographié dans un champ électrique variant de 0 à 2 800 volts par centimètre. Le nombre des raies observables de la série principale diminue à mesure

que le champ augmente et il apparaît, entre les raies principales, des raies nouvelles appartenant aux

transitions S2014D et S2014 S, aussi bien sur le spectre de la composante 03C3 que sur celui de la compo-sante 03C9.

Les raies interdites de la transition S2014D sont résolues en des composantes équidistantes par l’effet Stark. Le nombre des composantes et leurs intervalles croissent avec le numéro d’ordre de la raie dans la série. Les intervalles des composantes sont proportionnels, d’autre part, à l’intensité du champ appliqué.

Nous observons pour les termes élevés de la série principale un effet Stark quadratique vers le côté des petites longueurs d’onde, qui est plus grand dans le spectre de la composante 03C9 que dans celui de la

composante 03C3.

Les premières raies observables de la série interdite 3 S2014 nS se déplacent légèrement vers le côté des grandes longueurs d’onde sous l’influence du champ électrique et ce déplacement semble être proportionnel

au carré de l’intensité du champ. Les termes élevés de cette série qui se sont décomposés en des bandes

montrent, par contre un effet Stark linéaire typique vers le côté des courtes longueurs d’onde. Les raies intermédiaires se déplacent vers le rouge ou vers le violet suivant leurs numéros d’ordre dans la série et

aussi suivant l’intensité du champ électrique par suite de la superposition des effets Stark quadratique et

linéaire.

SÉRIE

VII.

-

TOME VII.

1~° 5. MAI

1936.

1. Introduction. - Bien que les métaux alcalins aient des

spectres d’absorption

analogues,

leurs

correc-tions de

Rydberg

dans les séries

homologues

sont assez

différentes. Les termes

D,

F... du sodium de même

nom-bre

quantique

total n sont t

pratiquement

confondus et très voisins du terme P de nombre

quantique

total

à

+

1. Il en résulte que le

spectre

du sodium

peut

se

comporter,

en

présence

d’un

champ

électrique,

de

façon

assez différente de ceux du

potassium

étudié par

Kuhn

(1),

par Bakker

(1)

et par Amaldi

(3)

et du rubu-dium et du caesium étudiés par l’un de nous

1’).

En

effet,

les raies interdites de la transition S - D du

so-dium,

observées par E.

Segré (j)

dans un

champ

élec-trique,

sont

décomposées

en des bandes par l’effet

Stark,

mais suivant

lui,

les raies de la série interdite 3 S - n S

n’apparaissent

que dans le

spectre

de la lu-mière

polarisée

parallèlement

au

champ électrique.

Avec le

dispositif précédemment

décrit

(6),

nous avons étudié l’influence du

champ

électrique

sur le

spectre

d’absorption

du sodium et pu confirmer et

compléter

les résultats de E.

Segré

d’une

façon

quanti-stative. Un tube à

hydrogène

dont le

régime

normal est

de 800

milliampères

sous 3000 volts était utilisé comme source lumineuse.

2. Résultats. - La

plus grande partie

du tube

d’absorption,

contenant un condensateur

plan,

était chauffée

électriquement

et sa

température

a varié dans nos

expériences

de i30° à 550° C. La tension de vapeur

correspondante

du sodium est 1 à 10 mm de

Hg

(Iycter°-iiational Critical

Tables, vol., 3,

p.

205,

1re

édition).

La tension de la vapeur n’est

égale

à la tension

maxi-mum pour la

température

à

laquelle

on chauffe que si

l’on a introduit une

quantité

suffisante de sodium dans le tube à cause de la diffusion continuelle de vapeur et de sa condensation dans les

parties

refroidies du tube. Sans

champ électrique,

nous

(7)

avons pu

photo-graphier

le

spectre d’absorption

du sodium

jusqu’au

quarante-quatrième

membre de la série

principale

ainsi que les

sept

premiers

membres de la série de combinaison 3~201372/). Nous observons

également

deux bandes

d’absorption 2 597,1 Â

et 2545,XS+

à côté des raies

principales

3 S’ - 7 P et

3 S - 8 P,

dues aux

molécules à liaison làche de

sodium,

en accord avec

H. liuhn

(~1).

L8 JOURNAL DE PHYSIQUE ET LE RADIUM. - SÉRIE VII. -

T. VII. 2013 ? 5. -

MAI 1936. ~4~,

(3)

194

Dans

un

champ électrique qui

a été

porté

jusqu’à

~ 800 volts par

centimètre,

le nombre des raies obser-vabJes de la série

principale

diminue à mesure que le

champ

augmente,

et,

entre deux raies successives de la série

principale,

apparaissent

deux raies nouvelles. Ce sont des raies interdites par les

principes

de

sélection,

l’une

appartenant

à la transition S - D

(l’autre

à la transition S -

S).

Les raies de la série 3 5 - nD sont

décomposées

en des bandes par l’effet Stark.

La

figure

1

(voir

Planche)

donne la courbe

micropho-tométrique

d’une

portion

du

spectre

d’absorption

du sodium sans

champ électrique

en trois

tronçons

succes-sifs. La

première

raie à

gauche

du

premier

tronçon

de la

figure

i est

38 -12 P,

~, =

2464,401.

Les courbes

microphotométriques

des

figures 2

(voir

Planche)

et 3

représentent

la mème

portion

des

spectres

d’absorption

du sodium due aux

composantes m

et s dans un

champ

électrique

de 2 ~00~ par centimètre.

Fig. 3. - F = 2 000

V/CD1, composante a.

Si,

dans un

champ

électrique

F, 3 S - azaP

est la dernière raie observable de la série

principale

du

so-dium,

nos observations dans les divers

champs

élec-triques

sont résumées dans le tableau suivant : TABLEAU I.

1 .. , , , .. . 1

L’explication simple qui

consisté à tenir

compte

d’une barrière de

potentiel

ne suffit pas pour

déter-miner la fin de la série

principale.

En

effet,

la limite

supérieure

du

quantum

effectif ~c~ des orbites stables de l’électron dans un

champ électrique

F

exprimé

en

volts par centimètre est donnée par la relation sui-vante :

A

et,

en se

rapportant

aux résultats du tableau I, on voit que six ou

sept

raies

principales

avant la limite cal-culée sont

déjà

affaiblies et

disparaissent.

Quand

la vapeur du sodium est suffisamment

dense,

les raies de la série interdite 3S - nS

apparaissent

aussi bien dans le

spectre

de la lumière

polarisée

per-pendiculairement

au

champ

électrique

(composante

a)

que dans celui de la lumière

polarisée parallèlement

au

champ

électrique (composante ~).

Elles

n’apparais-sent que dans le

spectre

de la

composante m,

lorsque

la

quantité

de sodium utilisée est inférieure à 10 grammes dans nos

expériences (le

volume du tube

d’absorption

était de

9,4

litres

environ).

El.les

sont,

naturellement.,

toujours

moins intenses dans le

spectre

de la compo-sante 6 que dans le

spectre

de la

composante

~.

Les

premières

raies de la série

38-118 qui

apparaissent

dans un

champ électrique

sont moins intenses que les raies de la série 38-nD

voisines,

elles leur deviennent

égales

et

puis

les

dépassent

en intensité.

Après

la

der-nière raie observable de la séries

principale,

elles sont aussi

décomposées

et forment des bandes très

compli-quées :

ceci a lieu à

partir

de la raie 3S-I7S pour un

champ

de 2000

volts/cm.

Dans

chaque

bande,

il y a une raie

qui

est

particulièrement

intense dans le

spectre

de la

composante

r?.

En faisant la détermination des

longueurs

d’onde des raies

principales

ainsi que celle des raies interdites des

spectres

dans divers

champs électriques,

nous

ar-rivons aux résultats suivants :

3. Effet Stark linéaire de la série 3S - D 2013 Les

premières

raies de la série interdite 3S- bd du sodium

apparaissent

facilement en

absorption quand

la vapeur est un peu dense et on

peut

s’étonner de ne

trouver que l’indication de la

première

raie dans les

publications

antérieures

(9).

Il ne sera donc pas inutile

de donner les

longueurs

d’onde des

sept

premières

raies déterminées par nous :

Les raies

qui apparaissent

dans un

champ électrique

de 300

volts/cm

forment la suite continue de celles

indiquées ci-dessus,

observées dans la vapeur dense du

sodium,

et nous avons obtenu un

spectre

complet

de la série 3 S - >1 D du sodium

jus«n’à

son

vingtième

membre. Les raies sont résolues par l’effet Stark en

(4)

pla-Fib. 4 . - F = 0.

Fig. 2. - F = 2 000

(5)
(6)

195

eées par

rapport

à leurs

positions

calculées. Le nombre des

composantes

et leurs intervalles croissent avec 1~ numéro d’ordre de la raie dans la série. Les intervalles des

composantes

sont

proportionnels,

d’autre

part,

à

’l’intensité du

champ

appliqué

(fig. 4).

Les

longueurs

d’onde des

composantes

de

quelques

Taies pour un

champ électrique

de 2 200

volts/cm

sont données dans le tableau II.

(Les

longueurs

d’onde de ces raies

calcu--lées, en utilisant les valeurs connues

des

termes D j 0,

sont

indiquées

entre

parenthèses.)

TABLEAU II.

~ Suivant la théorie de l’effet Stark relative à l’atome

1

.1

d’hydrogène,

nous avons la variation de

l’énergie

d’un

; niveau

atomique :

1 ¡En

supposant

que cette formule est encore valables pour

-

le sodium. et que le niveau fondamental 3S du sodium

1 n’est pas modifié

par les faihles

champs

utilisés dans

Fig. 4.

ces

expériences,

une raie de la série lois - nD sera

résolue en 1,r

composantes

équidistantes (V

étant un

nombre ’entier

égal

au

quantum

effectif n>f- de r~iD di-minué de sa

partie

fractionnaire),

et l’inter~~alle des

coinposantes

sera donnée par

où F est

exprimé

en volts par centimètre et 3v en

cm-i.

Les valeurs Av de l’intervalle des

composantes.

cal-culées par la formule

(2),

sont en bon accord av,ec

celles

indiquées

dans le tableau II.

D’après

cette for-mule sont tracées les droites de la

figure

4, sur

les-quelles

sont bien

alignés

les

points

expérimentaux.

Le nombre des

composantes

observées de la raie 3S --

~2 U est ?1 -

2,

au lieu de 1V

=~ ~ 2013 1, prévu

par la théorie : ceci est

probablement

dû au fait que les

com-posantes

du côté des

grandes

longueurs

d’onde sont très faibles et que l’on

peut

manquer d’observer la

composante

extrême à

gauche.

Les

composantes

à droite sont

beaucoup

plus

intenses que celles à

gauche,

à cause d’une

plus

grande

perturbation

par le terme P. ,

Les termes

P,

du même coup,

éprouvent

une

répulsion

de la

part

des termes J) et ceci conduit à un effet Stark

quadratique

des raies de la série

principale

vers le côté

de

petites

longueurs

d’onde.

4. Effet Stark inverse

quadratique

de la série

principale.

- Le

(7)

dé-196

placement

vers le violet des raies

principales

du

so-dium en accord avec l’observation de Urotrian

(11)

qui

a étudié l’effet Stark dans les deuxième et troisième membres de ce métal. Le

déplacement augmente

avec

le

quantum

effectif nlf des termes P et il est propor-tionnel au carré de l’intensité du

champ.

L’effet est

plus

grand

dans le

spectre

de la

composante cr

que dans celui de la

composante ar

(cliché 3).

Les résultats relatifs aux raies

3S -13 P, 38- 14P,

3S - 15P

et 3 S - 16 P dans le

spectre

de la

composante m

sont donnés dans la

figure

5,

et les

déplacements

de ces trois

premières

raies dans le

spectre

de la

composante

6,

dans un

champ

de 2 000

~Tolts/cm,

sont de

0,03, 0,05

et

0,06 â

inférieurs à ceux dans le

spectre

de la compo-sante C7.

Fig. 5. - Effet Stark quadratique des raies principales.

Un calcul du

déplacement

d’un terme P

provoqué

i

par l’effet Stark

quadratique

peut

être fait en considérant

l’intéraction

provoquée

par le

champ électrique

avec

les termes S et D. Ce

déplacement

est de la forme :

n - n

Ep

est

l’énergie

du terme ~’ considéré et

7~

et

~’~

sont les

énergies

des termes S et D. Evidemment

chaque 1

est,

en

définitive,

constituée seulement par deux

termes S ou

D,

entre

lesques

tombe le terme

P,

que

nous sommes en train de considérer. Nous pouvons

négliger

tous les autres termes parce que les

diffé-rences /2;"1s ... - E Pd etEd-E p qui

figurent

au dénominateur sont très

grandes.

Pour calculer

Qsp

et

~~dp,

nous faisons usage de la

formule

suivante,

donnée par E. V. Condon

(12) :

où F est

exprimé

en

k~’/cm,

et u, 1 et na sont les nombres

quantiques

usuels.

Les résultats du

calcul,

ainsi que les valeurs

expéri-mentales,

sont résumés dans le tableau III :

TABLEAU III.

L’accord doit ètre considéré comme

satisfaisant,

car

les différences

Ed -

~’~

ne sont pas

toujours

connues

avec une

précision supérieure

à

vingt

pour cent. 5. Effets Stark

quadratique

et linéaire des raies de la série 3 S -- n 5’. - La raie de la série 3 S - n S

qui apparaît

la

première correspond

à n = 14 pour un

champ

électrique

de 500

’T /cln

et

correspond

à n - 10 pour un

champ

de 2 OUO

V/cm.

L’intensité de ces raies

augmente

d’une raie à la suivante.

Après

la dernière raie observable de la série

principale,

elles se

décom-posent

et forment des bandes très

compliquées

qui

se

prolongent

presque

jusqu’à

la limite de la série

princi-pale

(2

415

1).

Dans

chaque

bande,

il y a une raie

qui

est

particulièrement

intense dans le

spectre

de la

composante

en, et dont les

longueurs

d’onde sou

Fig. 6. - Effets Stark

quadratique et linéaire des raies de la série 3 S - nS.

divers

champs électriques,

ainsi que celles des

premières

raies de la même série 3 S -

n8,

sont données dans le tableau IV. Les

longueurs

d’onde des raies rle cette

série, calculées par

une formule de

Rydberg

en

prenant - 1,31

pour la

correction,

sont aussi

(8)

197 TABLEAU IV.

abscisses l’intensité du

champ appliqué

11’ et comme

ordonnées les différences entre les

longueurs

d’onde de ces raies sous divers

champs

électriques

et les

longueurs

d’onde

calculées,

nous obtenons les courbes

de la

figure

6.

On voit que les

premières

raies observables de la

î;érie 3 8 - n S se

déplacent légèrement

vers le côté des

grandes longueurs

d’onde et que ce

déplacement

semble être

proportionnel

au carré de l’intensité du

champ électrique.

Les membres élevés de la même série

montrent,

par

contre,

un effet Stark linéaire

typique

vers le côté des courtes

longueurs

d’onde. Les raies intermédiaires se

déplacent

vers le rouge ou vers

le violet suivant leurs numéros d’ordre dans la série et aussi

suivant

l’intensité du

champ

électrique

appliqué

par suite de la

superposition

des effets Stark

quadratique

et linéaire.

Manuscrit reçu le 26 février 1936.

BIBLIOGRAPHIE (1) H. KUHN. Z.

Physik,

1930, 61, p. 805.

(2) C. J. BAKKER. Proc. Amst., 1933, 36, p. 589.

(3) E. AMALDI Rend. Lincei, 1934, 19, p. 586.

(4)

NY TSI-ZE et CHOONG SHIN-PIAW. Comptes rendus, 1934, 198,

p. 2 147, Nature, 1934, 134, p. 1 010. (5) E. SEGRE. Rend. Lincei, 1934,

19,

p. 595.

(6)

NY TSI-ZE et CHOONG SHIN-PIAW. J. Phys. et le Radium, 1935,

7e série, 6, p. 147.

(7) NY TSI-ZE et WENG WEN-PO, Comptes rendus, 1935, 201, p. 716.

(8) H. KUHN. Z.

Physik, 1932,

76, p. 782

(9) A. L. M. SOWERBY and S. BARATT. Proc. Roy. Soc., 1925, A 110, p. 190.

(10) A. FOWLER. Report on Series in Line Spectra, 1927, p. 100;

ou BACHER and GOUDSMIT. Atomic Energy States, 1932, p. 308. (11) W. GROTRIAN. Z. Physik, 1928, 49, p. 541.

Références

Documents relatifs

[r]

Pour calculer le spectre biologique d’un type de végétation, nous utilisons un tableau de végétation où figure la liste des espèces, le type biologique de chaque espèce et

- Dans une même série, la largeur des raies augmente avec le numéro d’ordre de la série, en accord qualitatif avec l’hypothèse de Stark sur l’influence du champ

on retrouve, pour les coefficients d’absorption Ii’,, du gaz atmosphérique, des nombres très voisins de ceux de Colange (voir fig. L’absorption sélective de

Signalons finalement qu’on pourrait aussi bien traiter selon le meme procddd le cas du triangle isocele d’angle a = 7r /N et plus g6n6ralement le probleme de

Effet d’un champ électrique extérieur sur les spectres excitoniques de première classe. - On a suggéré que les deux séries excitoniques apparte-.. naient à la

effet pour chaque température nous avons été amené à chercher les meilleurs conditions expéri- mentales, donc à varier les temps de pose ; d’autre. part à cause

raies d’absorption correspondant aux rayons res- tants et manquants doivent disparaître également progressivement quand le flux de neutrons reçu par le cristal