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Nouvelle forme d'électro-aimant

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00237064

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237064

Submitted on 1 Jan 1875

HAL

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Nouvelle forme d’électro-aimant

A. Camacho

To cite this version:

A. Camacho. Nouvelle forme d’électro-aimant. J. Phys. Theor. Appl., 1875, 4 (1), pp.238-240.

�10.1051/jphystap:018750040023801�. �jpa-00237064�

(2)

238

Les différences

qui

existent entre ces diverse s déterminations

paraissent dépendre

de la

pureté plus

ou moins

grande

des

liquides expérimen tés .

Cette méthode est

plus expéditive

que la méthode du

prisme

à

litluide ;

le nettoyage de la

petite

cuve est

très-facile ;

il

n’y

a pas à

se

préoccuper

de

l’angle

du

prisme,

de la verticalité exacte de ses

arètes;

enfin la

température

du

liquide

est

plus

facile à déter-

miner.

Pour une mesure

rapide

d’un indice de réfraction d’un

liquides quand

on

n’emploie

pas avec le

prisme

un instrument

très-précis,

notre méthode nous

parait

devoir donner des résultats

plus

exacts

et

plus rapides.

En

revanche,

la méthode du

prisme

comporte une

exactitude

plus grande quand

on

emploie

de

grands

cercles donnant les 10

secondes ;

cela tient à ce que l’indécision est moindre

quand

il

s’agit

de déterminer la coïncidence d’une raie avec un réticule que la

disparition

même

rapide

d’un trait lumineux.

Lorsdu’on

a un

grand

nombre de

liquides

à

examiner,

et

qu’on

se contente d’une

approximation

ne

dépassant

pas quatre déci-

males,

nous croyons notre méthode

préférable,

à cause de la

rapi-

dité et de la comnodité

qu’elle présente.

NOUVELLE FORME

D’ÉLECTRO-AIMANT;

PAR M. A. CAMACHO.

Si l’on fait passer un courant très-faible par le fil d’un électro- aimant

ordinaire,

celui-ci s’ aiUlal1te

immédiatement ;

mais cette

aimantation est presque

superficielle, puisque l’épaisscur

de la

couche

magnétique

ne

dépasse

pas une fraction de millimètre.

Pour augmenter cette

épaisseur,

on es t

obligé

de renforcer le

courant de

plus

en

plus, jusqu’à

ce que le

magnétisme

arrive au

centre.

NIais,

en observant alors de

quelle façon

le

magnétisme

est dis-

tribué dans la section de

l’électro-aimant,

1 on voit

qu’il

décroit de la circonférence au centre, étant nul dans l’axe même, et, si l’on

veut encore augmenter le

magnétisme total,

il sera nécessaire de renforcer encore le courant

jusqu’à

une certaine limite

qu’il

est

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018750040023801

(3)

239

impossible

de

dépasser,

et

apr~~s laquelle

l’électro-aimant s’échaufle

sans augmenter pour cela son

magnétisme.

Lors même que l’on arriverait à cette

limite,

dans les électro- aimants d’un diamètre

considérable,

on observerait encore que le

magnétisme

décroit de la circonférence au centre.

Des considérations

théoriques

m’ont conduit il penser que, s’il était

possible

de faire passer un courant isolé non-seulement au- tour de la couche extérieure du

cylindre

de fer d’un électro-animant

ordinaire,

mais aussi autour de toutes les couches

intérieures,

on

arriverait à obtenir un élcctro-aimant

susceptible

de

prendre

sa

limite d’aimantation sous l’action d’un courant très-faible et dont la

puissance correspondant

a cette limite serait

beaucoup plus grande

que dans les cas

ordinaires, puisque

son aimantation serait entiè-

rement

égale

dans tous les

points

de sa

section,

et que de

plus,

ses

atomes se trouvant à la

plus petite

distance

possible

du courant

11lagnétisallt,

son aimantation

complète

serait presque

instantanée, puisque

le temps

dépendrait

seulement alors de la

période

variable

de la

propagation

du courant à travers le conducteur

qui

entourera

l’électro-aimant.

Bien que cette

disposition

soit

impossible

à réaliser dans la pra-

tique,

on peut

cependant

en

approcher heaucoup,

et pour cela il suffit de construire un électro-aimant formé de la manière sui-

vante.

Cliaduc

noyau est constitué par une série de tubes de fer

(/~. i) concentriques 1 1 21 3, 4, ... i’, a’, 3’, 4’,

laissant entre eux un in-

Fy. 1.

tervalle à peu

près égal

à leur

épaisseur;

sur chacun de ces tubes

est

enroulé, toujours

dans le même sens, un fil b de cuivre

isolé,

(4)

240

l’épaisseur

de la couche de fil étant

plus grande

sur le tube ex-

térieur.

Les extrémités

f

du fil

correspondant

à

chaque

tube traversent

la culasse de l’aimant et sont réunies de manière à ne former

qu’un

seul et

unique

conducteur.

En

employant

le courant de 1 o éléments

Bunsen,

de

grandeur ordinaire,

la force attractive d’un

électro-aimant,

comme celui

décrit ci-dessus

(de

15 centimètres de diamètre de bobine et de 1 ~ centimètres de

longueur),

à i millimètre de

distance,

est de

i o0o

kilogrammes,

et, à 6

millimètres,

de 25 o

kilogrammes.

Avec un électro-aimant

télégraphique

ordinaire de 5o kilomètres de

résistance, comparé

à un autre

semblable,

mais du

système

dé-

crit

ci-dessus,

le

résultat,

au contact, a été le suivant : -.

J’indiquerai

enfin que

l’expérience

a montré que, si l’on recouvre

les extrémités

polaires

des tubes

qui

constituent

chaque

noyau de

. ces

électro-aimants,

au moyen d’une rondelle de

fer,

l’électro-ai-

mant

perd

sa

grande puissance

et se trouve dans les mêmes condi-

tions

qu’un

électro-aimant ordinaire.

SUR LA POLARISATION ELLIPTIQUE;

PAR L. MOUTON, Agrégé-Préparateur à l’École Normale.

On sait

qu’un

rayon

elliptique

peut être considéré comme résultant de la

composition

de ,deux rayons

polarisés rectiligne-

ment dans la direction des axes de

l’ellipse

et

présentant

une diflë-

rence de

pliase de f

ou, ce

qui

revient au

même,

une différence de

2

marche

de -~ ~ 4

étant la

longueur

d’onde de la lumière considérée

1

(*) DE SEVARaiOrT, Annales de Chimie et de Physique, 28 série, t. LXIII, p. 3!~5;

JAMIN, idein, 3P série, t. XIX, p. 3a et suiv. ; Coiirs de Ph3~sique, t. III, p. 631;

BILLET, Traité d’Optique physique, t. II, p. 56.

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