HAL Id: jpa-00237064
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Submitted on 1 Jan 1875
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Nouvelle forme d’électro-aimant
A. Camacho
To cite this version:
A. Camacho. Nouvelle forme d’électro-aimant. J. Phys. Theor. Appl., 1875, 4 (1), pp.238-240.
�10.1051/jphystap:018750040023801�. �jpa-00237064�
238
Les différences
qui
existent entre ces diverse s déterminationsparaissent dépendre
de lapureté plus
ou moinsgrande
desliquides expérimen tés .
Cette méthode est
plus expéditive
que la méthode duprisme
àlitluide ;
le nettoyage de lapetite
cuve esttrès-facile ;
iln’y
a pas àse
préoccuper
del’angle
duprisme,
de la verticalité exacte de sesarètes;
enfin latempérature
duliquide
estplus
facile à déter-miner.
Pour une mesure
rapide
d’un indice de réfraction d’unliquides quand
onn’emploie
pas avec leprisme
un instrumenttrès-précis,
notre méthode nous
parait
devoir donner des résultatsplus
exactset
plus rapides.
Enrevanche,
la méthode duprisme
comporte uneexactitude
plus grande quand
onemploie
degrands
cercles donnant les 10secondes ;
cela tient à ce que l’indécision est moindrequand
il
s’agit
de déterminer la coïncidence d’une raie avec un réticule que ladisparition
mêmerapide
d’un trait lumineux.Lorsdu’on
a ungrand
nombre deliquides
àexaminer,
etqu’on
se contente d’une
approximation
nedépassant
pas quatre déci-males,
nous croyons notre méthodepréférable,
à cause de larapi-
dité et de la comnodité
qu’elle présente.
NOUVELLE FORME
D’ÉLECTRO-AIMANT;
PAR M. A. CAMACHO.
Si l’on fait passer un courant très-faible par le fil d’un électro- aimant
ordinaire,
celui-ci s’ aiUlal1teimmédiatement ;
mais cetteaimantation est presque
superficielle, puisque l’épaisscur
de lacouche
magnétique
nedépasse
pas une fraction de millimètre.Pour augmenter cette
épaisseur,
on es tobligé
de renforcer lecourant de
plus
enplus, jusqu’à
ce que lemagnétisme
arrive aucentre.
NIais,
en observant alors dequelle façon
lemagnétisme
est dis-tribué dans la section de
l’électro-aimant,
1 on voitqu’il
décroit de la circonférence au centre, étant nul dans l’axe même, et, si l’onveut encore augmenter le
magnétisme total,
il sera nécessaire de renforcer encore le courantjusqu’à
une certaine limitequ’il
estArticle published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018750040023801
239
impossible
dedépasser,
etapr~~s laquelle
l’électro-aimant s’échauflesans augmenter pour cela son
magnétisme.
Lors même que l’on arriverait à cette
limite,
dans les électro- aimants d’un diamètreconsidérable,
on observerait encore que lemagnétisme
décroit de la circonférence au centre.Des considérations
théoriques
m’ont conduit il penser que, s’il étaitpossible
de faire passer un courant isolé non-seulement au- tour de la couche extérieure ducylindre
de fer d’un électro-animantordinaire,
mais aussi autour de toutes les couchesintérieures,
onarriverait à obtenir un élcctro-aimant
susceptible
deprendre
salimite d’aimantation sous l’action d’un courant très-faible et dont la
puissance correspondant
a cette limite seraitbeaucoup plus grande
que dans les cas
ordinaires, puisque
son aimantation serait entiè-rement
égale
dans tous lespoints
de sasection,
et que deplus,
sesatomes se trouvant à la
plus petite
distancepossible
du courant11lagnétisallt,
son aimantationcomplète
serait presqueinstantanée, puisque
le tempsdépendrait
seulement alors de lapériode
variablede la
propagation
du courant à travers le conducteurqui
entoureral’électro-aimant.
Bien que cette
disposition
soitimpossible
à réaliser dans la pra-tique,
on peutcependant
enapprocher heaucoup,
et pour cela il suffit de construire un électro-aimant formé de la manière sui-vante.
Cliaduc
noyau est constitué par une série de tubes de fer(/~. i) concentriques 1 1 21 3, 4, ... i’, a’, 3’, 4’,
laissant entre eux un in-Fy. 1.
tervalle à peu
près égal
à leurépaisseur;
sur chacun de ces tubesest
enroulé, toujours
dans le même sens, un fil b de cuivreisolé,
240
l’épaisseur
de la couche de fil étantplus grande
sur le tube ex-térieur.
Les extrémités
f
du filcorrespondant
àchaque
tube traversentla culasse de l’aimant et sont réunies de manière à ne former
qu’un
seul et
unique
conducteur.En
employant
le courant de 1 o élémentsBunsen,
degrandeur ordinaire,
la force attractive d’unélectro-aimant,
comme celuidécrit ci-dessus
(de
15 centimètres de diamètre de bobine et de 1 ~ centimètres delongueur),
à i millimètre dedistance,
est dei o0o
kilogrammes,
et, à 6millimètres,
de 25 okilogrammes.
Avec un électro-aimant
télégraphique
ordinaire de 5o kilomètres derésistance, comparé
à un autresemblable,
mais dusystème
dé-crit
ci-dessus,
lerésultat,
au contact, a été le suivant : -.J’indiquerai
enfin quel’expérience
a montré que, si l’on recouvreles extrémités
polaires
des tubesqui
constituentchaque
noyau de. ces
électro-aimants,
au moyen d’une rondelle defer,
l’électro-ai-mant
perd
sagrande puissance
et se trouve dans les mêmes condi-tions
qu’un
électro-aimant ordinaire.SUR LA POLARISATION ELLIPTIQUE;
PAR L. MOUTON, Agrégé-Préparateur à l’École Normale.
On sait
qu’un
rayonelliptique
peut être considéré comme résultant de lacomposition
de ,deux rayonspolarisés rectiligne-
ment dans la direction des axes de
l’ellipse
etprésentant
une diflë-rence de
pliase de f
ou, cequi
revient aumême,
une différence de2
marche
de -~ ~ 4
étant lalongueur
d’onde de la lumière considérée1
(*) DE SEVARaiOrT, Annales de Chimie et de Physique, 28 série, t. LXIII, p. 3!~5;
JAMIN, idein, 3P série, t. XIX, p. 3a et suiv. ; Coiirs de Ph3~sique, t. III, p. 631;
BILLET, Traité d’Optique physique, t. II, p. 56.