HARVARD
COLLEGE
LIBRARY
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1»
*
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10
HISTOIRE
CAITIQUS
GJVOSTICISME.
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De
rimprimerie deF.G. Lsyuault, imprimeurdu Koi.DigitizedbyGoQgl
0
HISTOIRE CRITIQUE
DU GNOSTIGISMË,
ET DE SON INFLUENCE
Sur
les Sectes religieuses etpluiosopiuques
des sixpremiers
sièclesde
l'èrechrebenne.
•PAR M. JACQUES MATTER»
noimm
ai.'AGA»iiiitaorus m smooma.
PARIS,
C3ms G.
LmTftiin.T,nw
deh
Htipe, n.*8^,
«t rue de;> Juils; n.°
33,
à Stkàsioiiko.1828.
HARVARD UNIVERSITY
LIBRARV
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EXPLICATION DES PLANCHES.
PLANCHE
I.",A, B,
C.trois preaiiires feuilks
de
cette^ plandlieyk»
feuilles
By
Cy sont consacrées kla représentationde
l'ËDso]^ des kaUMlistes eldn
pléréme desTa-»lentiniens.
. EiaimB 1. Table kabbalisMqoe
de
l'Ensoph, dans sa forme la plus simple et par conséquent la plus andenne^tirée delivres rabbini^esetdek KMala.
denudatade
Knorr ée Rosmrotlu
Jébovab estdistingué endix sephiroUi
on
dix at- tributs, exprimés par autantde
sphères émanées,les unesdesautres,comme ks
ondulations produites^parune
cause motricequriocnque^ danslesem
d'une eau calme.Le mot
hébreu desephiioth est empruntéau
greca(pmfou
Figure 2. Table kabbalisti^ue.
où
les sephiroih sont distribuéesde
manière à ofinrk
foime d'un bûuime, suivantropinion, t^uek
premier liommefutk
réTélatioUiTimage de Dieu,principedéduitde
cesmu
lis de la Genèse: Faisonsl'homme
à notre image^6 EXPLICATION
On
découvre facilementla raison ^ui a présidé audioiz de
k
placeoocnpéeptrchaciinedessepliirotli.La
couronne, par exemple, occupe la place de la létef la beauté cdle dela cteioture; le£(»dement et le règne sontkla base, etamride
suite.Les pri^ciiiiaiiistea procédaient d'après la
même méthode,
eu mettantlesdouxe signesdu
lodiaqueà
laplace des dix sephiroth dei'Ënsoph.
Voyez
t.^.
983
etsnivaniss.' FicvEE 3. Combinaison plus compliquée des se-
pUroth
d'Ënsoplty o)fome
Humaine». 1.
Couronne
f couronne de la couronne^ if sagessede
la eourouie{ prudenoede k
eeurame»
^J* a. Si^esse.
N*
3. Prudence*Ces trois sepbiroth constituent Tétre
doué
d'unebogue frœ,
Afusk'jinpin.N*^ 4*
La
Magnificence*V."" 6*
La SMrité.
N."" 6.
La
Beauté.N.* 7*
La '^eire ou
l'Étenélé,quitriApk dè
toutle reste.N."" 8.
La
Gloire*N.^ 9*
Le
Fondement.Ces
six sepbirodt eonstituent Pétiedoué
d'uneDigitizedbyGoogle
DES PLÀl^CB£a. 7
«omH»
fccc,Sér^Ànpm
y dont la tétc est indiquée par une grandegpiièrt enlenfennanttuoia petileaik
Sasfiiie»
k
Pnideiiceetk
ScSeneewlo.
Le J&è^,
distini^ enseptp^tts
Tes;^9 k
Sagesse,k
Prndenoaetk
Seienoe;A,
k
Bonté; la Forée;k
Beauté^k
Vktoîre; ai^
k Gkm; », k FoodeaMSt Ce
groupe tout entier,k
dixième sephirahi estk
jfSMMie.La
Beauté,cncoiepkeéc
daaak otbtm»,
peut laire croire que les kaLLaiistes ont couiiu l'une despks
bellea aUégmnea4e k
poésie dea Greoifà
moins que les Grecs u'aieut empruutéeux-mêmes
eette alhisîonà
rOnent*
Ce
qui est plus remarquable encore, c'est que l'idéedek
*yvygi^$ysifondanentaie danale gnosti- cisme^ eitetaireMotkdiqaée
dans eeitetaUe. Hotta regardons cette oirconataBcecomme
l'une deodks
qui jettent
k
plusde
fonr aarka éonogooi^ de k
gnose. Jue^ kabbaUstes étaient conduits à l'idée de
k
syzjgk park«r
liypolbèsey rcprodnite danska
systèmes de TOocidenti sur
rbomme
primitif, qu'ik 'flâaaient«w&v^m
L'analogie entre la Kabbale et la gnose est encore OMifimiéepardesrssseailikiioes
de
détailla
plnpartdes sephiâodi portaient toute une séiie de
noms^
panni
ksqoek on
trouve ceux deMichaây
de 6a-*8 E^^PLICATION
brid,«leMétafron, JéhoTtli,
de
Sébaodi) d'Ado-mif
etc.(Knorr a KosearothiEabbalaAamdaia^
of- paraiusm Ubrum
Sokar^p. 8 et soît.),la plupart reproduits sarle»moDumeos
des gnostiques*Les sepUroth, quia'étaieat,dansPorigiiie) qa'an
nombre
de dix sont beaucoup plus nombreiifx.-4i^DS le» dernier»tempede
laKabbale.Qaaa
la figure qui• nous occupe9 les sphèresdu
pléiome soot aunom-
bre de vingt-queue9nombre
eacré diesles Jai&i approchcLUt Leaucoup de ctlui de ireate, (^ueVa-
kntin^ suivaotles traditioiisthéogoniques des £gyp"tiens et des Grecs, portadans sa table
du
plérâme.FicuBX 4« Plérôme des valentiaieos^ dessiné d'a- près notre
tomè
II, p.104
et nirantes*Outre les trente éons que donnent Togdoade, la décade et la dodéoade, imitées assez fidUeaMBt
de
la théogonie des E^Qrptiensy le plérôme de Técole Talentittiemie prétenteencore
quelque
éonsextraor- dioaires,Uorus^las^zygie de Giristos etdePneuma^
etJésus,
peinmnages
dmitladestinationétaitanalogue^mais dontl'originefutbiendifférente.
Sila forme buraaine a dispameatièremait dela talîie valentimenne, Tidéene s'en estpas moins con- 'servée^ Anthropos
7
figurantcomme
premièreema"
nation deXiOgos«
•
Digitizedby
DES PLANCaiS. 9
r -
PLANCHE V\ D.
Figure 5.
Diagramme
des opbiteS| dessme parM.
Ëlurfaardt d'après nos expUcatioiii^t. II, p.m%
Cl suivantes.
Un
travail de ce genre m'a paru être lemoyen
le plus sûr d'arriver, snr ce monnineiit,•à des idées aussi précises que lepermettent les va- gues renseignemens d'Origène.
Ofi doit désirervivement queles Papyrus
du Va-
tican,qui oontienDent
^tre
autres desrituels funéraires•m ff
OÙ
se trouvent les prières.qu^adressaientles Egyp-tiens aux dieux etaux génies des dix régions',
ne
tardent pas àêtre publies; ibne
peuvent querépan- dre plus de lumière encore sur le diagramme*On
voit,dansla description queBf.Bfaiadonnée deces manuscrits, que les opbites oui singulicremeot sim-
|difiéle pèlerinage
du déAmt
, ainsique les priires qu'il devait prononcer eu abordant les régions des diverses divinités.£a
effet, ontie les supplications pour les génies des dix régions, les Egyptiens en avaient encorepour
lesgénies des quatorze régions, des vingt-une régions,les sept géniesdelasemaitte,1
Bachmann
,Die œ^ptischen Papyrusder vaiicaniscfun hiùiiûthek, ausdem Italiunmkm desAngelo Mai.LeifiJB»,1827,p. 16 et I7«
lO EXPLICATION
Im
qiifttonegoyês de h
lune, lesdmokéi
plané-tme&f ks
quatre esprîtâ deïj^mmthàs,
etc*.
PLANCHE
1-,R
Nou» avoM
Téimi,âaascetteftniîUeiks
Aies
le»plus curieuiiesdu
gnosdoigmey figures dont les iflesfbnnentTiin des prineipaiix«tinbota.Dens
des systèmes qui vivent esseatiellemeat de sjncré-^tisme^ rienne tannit moin»mipcendre
qne te
figiip res panthées; rien ue caractérise mieux l'audace dede
lagnoM qne k
symbole de»aiies^fo^
lepiodub*sent tous ces
monumens
, et queles guostiques trou- Tskipiisur cens,de
l'Inde etdek Pme^ comme,
succeux de laGrèce^ del'Égypteet
de k
Jodée.Fieuas6.
Voyez
notre tqme I, pag.374
et sui-Dans
cette figure, d'une très-beUe exécution, les gnostiques pamissent avoir combiné les earadères d'Athor,Véous
égyptienne^ etde Saté^ divinitédes légions infiirienres, ce qui répond parfaitementà k
double Sophia
du
gousticisme*Dans
les croyances égyptiennes, c'est Athor qui accordeà Tame
Terni de la vie céleste ^; dans les croyances gnostiques.1 Steinbûchel, Beschmbungderluk»
Sammbag a^p^
iùtAtr
AlUrMmmr*
Vienne, idsfi.Digitizedby
Go
• »
c*m,datas
b
dcdacniedt Sophia,h
iiwffliiiii«dioa^
que sera célébré, parles épopies^ le
bmpei
dek
'viedivine*
Les symboles que Soplûatientàlaaûunet le vase fn'dleporte
m k
tête,paraiieealee rapporteràeetidées. I
L'atiitiidtde»bsaaet
k
poiedes «Set sontkûlées deSaté,laJuqou égypùeime. Giampollion, Panthéon,
lifiusoa, 7 (À)«
Ce
qui semblerappeler jàthor^ c'est la coiffure etk
partielisiidede k Ugendei
les k|tiiesJS&kâîh La
|
lettre
0 ^ XI
esttrès-souvent rendue par ce signe,
M,
ce quia
déjà été remarqué par Moatfattcon <(Péibimgr*
grœca^
p.i8o).
U
est inutiie de dire, qi&e le restedeTiMcriiptioaest illisibk, quoique les cametiiespartissentsepié*' {
ter àtoutes sortes dedécouvertes.
On
jr trouve, par exemple,ks
kitcesXPD,
quipoanueat
rappeler 'XftÇii9lePoeumarfemme, uu
soncompagnon %(Kef»
É
La
Sopldâétmt
considéréepark plu]^t
desgno^
tiques, etsurtout par les opbites,
comme k
proteo*triée
k
phis nonstante dek nos
para,on
aonçaitqu'ils Paient invoquée et représentée avec des soins t
tant particttUers; avssi ae înonaaMat cst-il
an
des pluâ beaux <^ue nous aieut lai&âé^ les giioâU(|ues. Il|
est
an
cabinetdeM. Durand,
quiabienonlu
nous1
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12 £XPLIGÀ.T10N
en
douMr
deicmprantei*Ce qw i^te à
iobprix, c'est sa parfaite cûnsefvaUon. Il étaitùèédiLFiGUAB7*AntregéniepantUe^pfotégeaat Tépopte delagaose,daas &oapéleiiaageaux
r^^ns
deTéter-Le
modius surla tête est le sjrmbole de Sérapisydmoilé
deit^ons
îaféiiearety donton demande
d'abord laprotectionj le stipeûl est celui de Cneph.on
QinouplusifiUd'Animon,dien-toleft, àla région duquel on vent parvenirf lemot dlao
est lenom
dtt ^éuie de la
Lune,
dont il laut traverser le do- miine (voyeE toI. II, p.s9i);
leà quatre bitona^dont
deux
servent d'appui, sontka
quatre rames mystiques,dontilestaonventquestiondanslesrituels fiméraires des Egyptiens(Mai
, Papyrusdu
Vatican, tiadnit deBachmann,
p.17);
la pose des ailesin»dique Taction de la marche et
du
voyage, et leslettres
AMUNTUX»
mysténensement.éparaesymontrentc|u'ils'agitdeserendrefavorablei>les quatre féoies
de l'MMnlMr, de
Tenfer,pour
lesquelsk.li- tuel deâ Egyptiens coutenait également une prière.(Mai,
i&ûLy p. i6«)Les
symboks
les plus bizarres de cettecompo-
sition, sont les poils qui garnissent les
genoux
et l'espèce de quenedu
génk* Est-6e l^idicafionde
quelques habitudes terrestres, de quelquespengbansDigitizedbyGoogle
/
DES FLÀXÏCHES. 1$
de la vie animale qu'il faut quitteravant
de
s'âever danslesrégions supérieures?La
qnenepafatt'celledu
sagittaire dontilfaut traverserlarégion. '
La
soèae^
présentele.reTm de
œtlepierreesld'ime nature an«dogueaux idéesque nous venons de parcourir»
Un
mortel^ douton
ne voit guère encore la ike^ s'âèvaao-dems
dela régioii tettestre, indiquéeparles nuages.Il a traverséle domainedes àh. esprits;3
entredans cdoi des sept planètes, in»diquéesparseptétoiles(voyezlediagrammedes ophi- te$y plancbe L**,
D); m étn k deux
tètesédnré
d'un flambeau sa routeà travers cesplanètes, en lui montrant,
ÉH'^dà do
oe pèlerinage» dansU r^on
du
soleily la palme de l'immortalité*La
tête dechien et Féloflede
Sinus nousfont voirqoe
l'undesdeux
génies,indiqués ici sur le
même
corps^estAouLis ouHennèt-Psyehoponpey que
nous rencontrerons plu*sieursfoisencore;l'autrene peutêtrequ'Harpocrate, qui aocompagne presque toujours Anutus dans ces sortes
de
voyages.»'
n
est proJi^jle que la scènedu
revers serepr^
sentab
de
cettesoilsdanslaoéMnsdiottdesnjatères.1
U
porteleflambeau comni^^ailleurs^etTonvoitaor tatéte ^ne feuillemal
oqKrimée de la optique ptnk»Vo^ez
DsBmsi
etMai,^nmis
mtikii,figureiS»l4 £XPLICÂTIOJM
qui
denMBt
éoiiner aaz époptes de la^gnoseune imge râibk
dehm
deslÎBéesfutmei»L'espèce d'épée,de
feme
dfcdi^re,qui9etrouve devaitk
pélena^ mai»qu'ilne ûeat pas enmain
et dont3'ttese frappe pointj rnnmneon Te
cra^ s'en-'flkpe
par le diagramme des ophiies. C'est ètmt
qu'ona
Toainy
ivonforme
aHusiou an coulenton
à Tépée des mithiiaques^comme
on adonné
,en
fSiainkyde
ceHHmoMBt mmnt
piddiéles explîe**tiens lesj^usbizarresi.
Ou
y ava Pnape, on j
a lab «et linmmf JMmm-lot
(desnqntèrtsqu'ont'a révélés), etc.ailes.
Le
Ikéâii,qu'iltientàk mik
drdte^eetleajmboie delap
uitMÊÊceAfinêf
leaerpcul, èk atm
gauehe^eehn
de k
sckitce desdmixi k
ooiffiuretnangnkive»citempruntéeh
k
oonstéRation d^sie^ protectriee dé l'£igyptey dansk
planisphère égyptien^.La
posedes, iSesmdiquant égalementTactiond'un ToyagecAeste,ilparait qnec'estune sortede
Fandéman
pkuÊéUdreque
représenteeOmdnnment»
Les uageotfesde
poissoU semblent ra{q[ieierun
autre géniestellaire»La
légende1 dnfletyMmtfcuootty Ebemejer^ces»
Dnpiiii,
Ori|^
deicultesfpl« 5^DigitizedbyC()
I
CROSAMILAOTH
peut s'expliquer par, viditPkramay
jlM^fiKTn» œ
quictt eaeffet4ebutda
Toyage que«Mt p
potigercegénie».
Ce momuueot,
belle pierre retU£;ey ez^teiBe&t»ek produile, appertenaat a« eabipetde b
biUloth^iie deStrasbourg, étaitiaédiUIWm
§• Géaiepmdrfe me
de noenreevc «tlii»buts : des ailes
au
vol| attackées aux banclies,un
eiKetde ktns
surk
tète,denx
lamei anKea de
quatre, lesdeux
mains tenant l'uneun
scorpion, ce^gailappelte
k ^eme de k
pkaièteMers;
Tcatre iadit^uaut, sui l'unedes rames,l'actedepeserà laba*baee;
an^destMiide
eette iodieelimitu
seafebée»emblème du
soleil,delagénérationjdellmmortalité;|M>Qr piédestal
k boa d'ko^ gàùe
dek pkaète
Se*tme*
Sur
le reverson
Utks
acnus deMIXAHA»
rABFIHA» KOTSTIHA, PA4>AHA,
fortmsl
indiqués surœ monument ou
fortmal expmnés
parwnt
qniPontpublié.Cest
ainsi que, dansk nom de
Gtikrklyiiy
aK P
pourB
P.11nouseût été fadlede leîreconieerœ
dessinpar quelquestrsicsiaieis n'ayiaft paspu
nous procurer lemonument
original, nous avonsdû
nousboner à
tepiodaifek
grararede
Chiflet, iig. 24.
^ Telqu'ilest^eeaK>aaMSBt«reîténdenaietttpoar
DigitizedbyGoogle
au
Toigaii»de kgaoi»»
pâerma^e
aux régiom sapéiieuresy Tacte 3ymbidiqttedelapesée des vertoa etdesfinies.En mêmt
leoipsildevaitplacerled^îint sousla protection deplusieurs géaiesi tels <][ue ceux delaplanèteMars
etdek Jnae
(lao)) eteenx des étoilesdttUon (Michaël)i de l'aigle (Gabriel}y etdu
aeipeot(Raphaël)*Voyet voU
p.137.
'
Nous
ignoronsde^uelastreKouslielétait legéoie.. D'apièslesiiimMdeagéiiiesieetlepiempâf^
venirde lasecte desophites.
FiGVBB
iQ. Pantbée d'nn dciflia toat partiailîer^avec quatre ailes et quatre bras^ armés d'un fenel à double courroiey d'un marteau.^ d'un trident, d'un styl^ etd'unecrois, d'unebalance et d'un bout'd*
rame
mystique.La
téte, qui est jeune et belle^ est coifféede femHea d'nneplantesymbolique,dn
Lotns;de petites ailes se remarquent sur le devant des pieds, etdesjarretièresd'unenaturetrès*particidièpa aux genoux.
£n
général,toutestsimoderne, dansles irymboles et dans Taspect généralde
ceaumnoauîy
publié d'abûiJ par Moiiiiet et tirédu
cabinet de Sainte^Geneviève; touty
est si différent des antrespierres gnostiques, que je le regarde
comme
l'aiuvre d'un maladroitimp^teur da
«loyen âgeon
despre»>nûers tempsdela lesti^uration des arts»
Digitizedby
G
4
BBS PLAN CHUS.
*17
Les dett Kgiies de lalégwde du
icfrers n-offii- rakiit aucune dillicuité^ elles sont bien imitées des Mrtn»monmess» La
piemihre,à 9aaclie,^mefét&Bn^est
OBD
iiA«fc(\|;s), soleilalui,formuleetlué-hage
delangage «{niae voient fréquemment snr lesmoBwmiia
dee gnoe^cfues.La
seconde, qui pent se lireindiifiéffeaimeBtdedroiteàgaucheou
de gaucheà
droile, art la foratolc
n
souvent tronquéeou
ahérée de , pater nobis tu e^.On
netrouvekl
ifoe les lettresImê^u Le
toutèstune
mrocatiQiiA
àF£tre suprême, au père
du
plerome, appuyée sur»
taBumifiBSiation dsnslapersonne
du
SanveuryChris- toS'Milliras.Voyez
vol. 111 p.365,
note.f
looâB 11.La piém
qui représente ce dessinest aucabmel deieuM.
le chevalierde Hauterocbes. Elle estd^tmeexéculioBsipeu
nette et setrouve dansun
td'état d'usemeot,qu'ila ^té difficiled-en avoirune copielisible.
D'uu
autre cété, elle est d'9necomposî*lioiisi ridie, sonslerapport desgroupes
de
figures et de caractères, queje n'ai
pu me
refuserle plaisirde
la signaleraux. ardiéologaes*£Ue
était ûiéaCRfe.La
figure principaie est uq génie panthée à triple visafe^ latête sumionlée d'un globe qu'entoureun
croissant et querecouvre uuuideut*
Deux
hras sap^paientsurlesramesmfstiqttes;
ks
ailes sontanvoL Le
génieplaneau-de;^âUÀxiuiiunquipuât^âuiuucadavre»DigitizedbyGoogle
l8 SXPLlCATIOn
ïs
finifitFcadiMM
dbiaokA,
luiviiith
s^nlio-li^Heàêl'Egypte etde
k
Perse;leglobe et le croiê^4mt amu mstreat h
Ivne daas tespliMM J
i^nnih C'estdom
souslapiotectioudespriocipalespuissances•ckMt fftW
plteéeVam»
dintle oiif|M«t Mti
daûslarégiuuiaférieore^ c'est-à-diresousle lioii-soleiL Sasa le
levtn du moummi, Ambit m
fitnièsPsycliopompeetHarpocrate,deboutsurla caissed'une
auuBM.
s'ea&etWBaentaanfl dftatede
la detiiaée deram^
qui faivoqneletntiIRgeiMai supérievraedna
laa«^mbreusea
l^eodes
qui entourentlesdeux,groupes*.Quelle délurés qae
aokatlea caitclèvaada
cai lég^des, ony
distingue leafomolea AB AANAO
el
AAX AMI» qnt Mwa agMbrona
enooseailevis.• FiaoaE12.
Aupremier
aspectrienn'indiquequecet&a%ure pmae
apparteuraugnoatioanie.Sa
naiwpoinlînit totalene
permetpourtantpas dela lui enlever. C'e&i cBOQieun PandémoB
auxquatreailea, avec nnpaa m}sti(^uesei une sorte de clefou
d'emblème demys-
tère légèrenentindiqués»La
ooittve ealiou
biaarrf^ se composant d'un léger fanfllaga,de deux
ooiuea^ayaibofe
d'AHunon
(aokii)t et desept rayonadelu- Sttèie^qui figurâtles •ef)t plaatei.Le
oaacerde
lanain
droite rappelleuneautre constdlalion*Le
aerpaot aalaordantlaquaue,quiIbma k
piér dettal et qui reçoit ordinaiiemenih nom
d^laoou
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DES PLANCHES. 19 emiAtmM
aidéraoïy«n
nsiévide.L*
telde im^^Qdu
fterpe&t parlaitassezdaireBMBtàl'intelligeiic^é'imfDMiqii0*
Le
iËver«» des Abiaxas relatifs auxpèlerinages des aaie»9tcprodoitsouvent Aaubis-P^rQhoponpeetHtr*pocrate,sonoompâgnon.Icic'estHarpocrateseulqu'on ifeifMiyassis
dam
le eslioedu
latns^k
doigt sur In bouche,uu
doublelîMMtàla umob.C'est iaréunioB des plusbeaux
sjwboUs
(jueVûm
eàt
pu
ohoisîf.<Havpoeniteert lesoldldaus loo élit d^affiwMiMementy le soleil d'hiver; e'estrkomme ou
.
Faao
àb
fiudesaeamëpe
terrestre, surlepoioide
iO renouveler.Le
lotus,dauslequel estassis ladivinité^ert le
âynbok du MS
et celuide
la vie,ieépuisabh coiUme lasource de ce iltuve. Cf*Creuzcr, Relig.de
ltetif|.,tiaduotioBde
M.
GuignauXifL Ui, %•
a^94»
Borus, qui joue uu grand rôle dans les bpéculaUouâ gnoitiqiies, et
^<nnièfi# ke
aaiei k la liiikitédu
plërôme, est souvent représenté,oeiuneHarpocratei istts'daoa le oalicedu
lotos*CUiet,
qui a eipliqué ee aM^Bumeut (Haearius*Chifl^i tab.
VI|
fig. cf. p*74) r^roduù
par flmienisantres,en
avaitfaitledieuHuoèa
etledieu Priape, prenantpourdessymbolespriapiques leseut*Uénee
qui rappellentAmmou
générateur. Cf«Gba»»
polUon, Panlbéou,iivr.i,pl*
UL
20 EXPLICATION
FiavAB i3. Sîla plupart des
eahlemm que
nous mvons remarquésJusqu'à présent sontempruntés aux mystèresetàlasjmboliqaedel'Égypte,une
grande partie de ceux de la,figure 13 paraissent tirés des llidmai|iics*En
effet, queFou
cuuiparelesmouumens
sîcouuu^fpi rqptéseatentlediea
Mithm
frappantle taureauy en ne pourra s'empêcher de eroire, au premierins- tant^ que ridéey TaetHMi etles symlM>les s<Hàt iciles flitees*Seulement, anKen dn
)enne dieu, quiestphs
brilUatqueiejour quiléclaire, c'estunvieillardqui
onnsomme
le saGrifiee, et,aulien defrapperun
tan*reaU) c'estlui-même qu'il choisitpour victime.
Tout
le resteparait identique,leseipentilecbien,lescor- pion;lecorbeau.
• C'est
donc un drame
reUgieux tontentim* que re- présente ce monumeiii si petit; mais c'est un drame dontlesensmoralesttrès-diflSmntde
celuide»scènes mithriaques auxquelles ilestemprunté.Lesseèsiesmithriaques,ipi
paimamt
avoireu oui*ginairement
un
sensastronomiqueeteosmologique, ont ieçU| sans doute,danslacélébrationdes mystèresun
sens religieux etmoral. Par exemple,lechien éiàtHmtM
regards parait avoir été,comme
Sirius, l'imagede
rimmortalité etde-la régénération des êtresaprès racbèvement deleur cycle terrestre. (Creuzer,^jmr
!
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DES. PLAi\CH£S. »1
èoUk,a/Mtîoii, yd.
I,p.762.)Lesnitfcssfmbolet desmêmes
scènes ont reçu, il n'en fautpas douter,
desÎDterprétatioDsanaloguesdanslesenseignemeDs de
l'iiiitiatioD. Ce ^ui domine daus le
monument
gnos- tîqueqôenom
examinons,estpourtantd'une nature encore plus élevéej c'est la doctrine si directe et si posîtiredu
pékrinagedeTame aux
régionssuprêmes*Lesailesattachéesauxépaules etaux pieds,lesrames mystiques et l'attitude entière
du
personnage (jpiiso frappe, ne permettent pas de doute àcet égard, et touslessymbolesdoivent êtreinterprétésd
après, cette idéeprincipale*Silepoignard deMîtliras, entr'ouyrant lesHancsdu
tauieau, est lerayonsolairequiperceles flancsdelaterre,rinstrament qui perce ici.lespartiea iniérieuresducorps humain,est le symboledelamortdu
pnemna^dLqufiquibriseTenveloppeterrestredeTaipe et luipermetleretour dansleplérùme.Le
personnage qui frappeestassimiléau dieuMi-
tkiasi mais c'est ici le dieu-soleil dans un sens plus général,c'estlo
Pandémon
Abraxasqui appelleTamo
àlui etquilaprot^e
dans sa ro^te à tiUTera lea ré- gionsplanétaires*La
queiiedu
sagittaire, iescorpion,lecaneer etc.,
1 Danslenouveau platonismelecancerest laportepaj laquelle
ks
âmesdescendentsur.laterre.EXPLlCAIlOIf
iDdiqnent d'noe manière incontestaUe le voyage
NotreiéÊÊmj fort exaet^ sêMf
PadeMMOMiit
aj^porté
M
«yvdboledu
foleil fénérateuri est tiré 4ttGmmœ émU^um iê lÀmua4» ÂgêiM (Mm H, 36,
édit. de Gronovios)*t
PLANCHE
l",F.
FiGUAE 1. L'idéed'Abraxas-soleil,âhefdetousies géniessteBsires,
de
fontesleifnteBtgenoekdieiit\ftîktdu
déiimttra?erseles régionsdansson pélerinsge au plérôme, ressortdéjàdNinestsmèretrès-pieeneditts lemonument
ijue nous venonsd'analyser»Cette idée se minifesteeneoieâtraolagedans quinousoccupe.Latêtedebélierest lesymbole
d*Am- non,
et la tétedelionceliiîdu
soleil»quiestFiMSigèd'Ammon.
C'estdonc évidemmentlalumièresuprême etla pins haute puissancedu monde
inteUectuèlque
représentecetouvrage»Tous
leseinblémeiseoo4idèites a'aceordentpar&itemeut aveccetteidéepiiaàpale.Uk
coiflore qui siinnoiite les deux fêtes syttftoKqiwi ce*
ractérisel'océandes cieux\iacroix anséequelegénie tiCBtenfltaiosestle^pubeie lavwdiviBeyà^laqucHe
iladmet
Thomme
après sa régénération^ indiquéeid parun
actepurementattiftil»et dttfant eettaftmift'DigitizedbyGoogle
D£5
PJUAI«CH£S.aS
talité^ ^ue rappellent à ia fois le serpent mystérieux
€t le
ttfnd
aignifwatifdm
cUoi»La
acèûe deiegtûéralioii esL pldctîe avecbeaucoupide aBDt âii«dc8Mis d'iiM
manie;
e'eit jurk
ttoit terrestre queVsane vaà rimmortalité.mrefi de
cemoagieiitMiUe
ofcir d'ebord let.ph» §nmâm
diffeidt^ Les premières l^nessedédauffinsntoependantiaciiemeat^cesonties«BM
dessept ragkms pliiitoim^ les lettresAEH
IG«Q«T
arrangéesdesixmanièresdûiérentes}dansIt septièmeUgaeon
Ikdenx fm
lenom
d'ieo.Les Marcosiens bétaut spécialement servis des te^yrilm symboleif
mmn
<{nemom
eToat fiiit roir(t»
Ûy
p. nous devyus reveiidic|uer cemouur
Nous
fâisoiiâ cette reveudicatioii d'autantplus v<h iomîefs,^'eHe
isrtàfaireiaterpiéterdeasle sessle plus élevél'acte de génération, qui estl'un des sym*Imlesles
^as
esseatielsdu monameat,
et«pe,
pairœaié^ueat»il importe le pins
de
bieneaa^midre.
Of
) ftousavonsiait remarquer en général quei'aa-tiiqaitéeneatide, deasats
tUmei,
attadbaitea am
degéttéieiionuneidée toutespirituelle(u p.193)^
et^ en
partMier,
quelee HaroosiflBidiûtgaueat de eette idée tout ce qu'elle avait de choc|uant demlgake
en CNscidcnt(p. i65).U
n'estdeac
point^ EXPLICATION
ckmteox
que
ledogme
dela régénération ne soit le seul et sublime objet de la scèneque
-représente la ptrtie inférieuredecette pierre.liom i^orons
le sens des lettresTIXOYU qû
lermioeiit lalégende, etcelui
du
reversde
Fmaatip
lioaMOYCPW;
etc*| qui entoure la coiffiue*Le nom
d'aucun législateur, d'aucun patnaioiie
a»
pMfiliète d'Israël,nese trouvant sur lesmonumens
goostiques,sons
ne penaons pasqii'41&iUelire icicofaùéà-Moïse»Nou5
Jevoiii»à la bonté JeM.
Lajaid. la belleem-
preinteqid aaam
knotre dessin». 'FiGuaES a
a
et a^.Ces %ures,
connuesenarchfàologie«Quslenom
de grilhsj se trouventdansptusienrarecueiUde ptenee gravées,entreautresdanslesGemmé
aatieiedéJùt^si etMaffd^
sons la dénomination^Àkrmés^* Nous
neie& reproduisons icique pourcombattre cetteopi- nion etpour fidre proscrire désonoaislesgrilks des collections desmonumens
guostiques» - *n
est vrai,d'ab<M^,q«e
l'enponrndt.recooaaltity, dans l'un et l'autre de ces ouvrages, des symboles
empilas
parbs
gnosiiqnestk
ooq,k
baiieretk
-palme\ maisces emblèmes neleurappaiUeaiiciit pas,
il s'en £nit,
exelusiveMU,
etse trouvent combipéeIII I I
I— — ^iM^^i
,1, I U Uii'HI'^t ITome
L**,figfaoe|ai.DigitizedbyGoogl
DBS PLANCHES.
ici avec Vihis^ le crocrodile^ le dauphin et laooroe é'alioiiduicty que
ne
présentent pas les yéritaUfle Abraxas.Ilest
mij m
secoidlieu^que
tesBeailkiietts^«n ténoigoagede S.Epiphane(Ilœres,^ 27),seservaient d'aiBulettesd'imeeonipoNtieiiJuamy
aioutnieiiae;mûg
nousneprétendenspas contestercettedonnée) ni enleveraux gnostiques toutes sortesdemonumeas
Unirres; ceus que nous a'rons déjà expliqués prou- vent,derei»te^notredispositionàcetégard;seulement
ilneparaitpasftisted'attiiboerà
œe
ihéosopheatout ce quiestou,uionâtrueuxou
bizarreenfait demon^
meos-enoeas»
H
est ceffainque, danslesgrilles,rien n'est^abâotonwnt gnoslique,il a pius^ilnes'ytrouve rien -qnipwsee
laitecroireqne qodqne
choselesoitH
estViaijcii Uoiaième lieu, que cesgrillesmon-
Irent trois portraits et
que
lesBa
ailidiensattachaient grandprixauxportraits des aocienssages, particuhè- rementà cdvideF^thagore, qu'onpourrait reconnaîtreici\mais,d'unantre eAté,ilestévident
qne
lesportiaita ne soAt pas Tobietesss»tielde cemonument^
etque^s'il
7 a
quelqueidéedonmiante, cen'estpasceHe^de rappelerles traitsdejquelques sagesde
l'antiquité.n
estvrai, en quatrièmelieuyet c'esticiune
ob*jection élevée par nous
-même,
que cesmoDumens
pourraientrépondreà l'hjpothèsedeBasSideetd'Iri*1
36 EXPLIGAtlON
4or«surl«s mà^iê98 (Toyet vol. Il, p. 76), €t caractériserlespassions aaimales quiaaitaÎBiaiitdans Hiomioe; maiscettehypothèse,quelquechère«pi'ella
pÀt Boaaêtrcjenraison
même
de &oqm^ty
n'est^
éyrèa lout^qu'aiiehypoAèt*.
'NoB-aeulementles pierres en qoestioiine
me
p»- laineiit paaappaitew
aat gnosiiqaca, maîa«leoM
je nelesconsidèrepas
comme
des amulettes,niégyp- ni romaines. EUea offiranttom
simplement quelques-unes deces compositionscaprt- iiattM «mqncttea a'eatamimt
abaiiié lagéniete
anciens arUstes. C'estainsique nous trouvons lestètes
du
toq^da Ik»
etdiidieral,gvonpéa0iirdeuxaiapa&a qniformentune
espèce d'atmeani, destêtesdlmaiM
acculées à une lête d^éiéphaat armée
dW
todeni^^daa
Sèma
aepraMuAl
daiade» chaii antléida
pa^pîUons^,etc.
*
Bh aômme
, 8*3faut se garderda
Tidgariame^
dépouille,les
monumens
de 1antiquité des profondea idéesqu'y adépoaéeâaoureailegène de
la leHgiitt et de làphilosophie,ilfaut aussi se préserverdu p^
dbmt
deptéteraiut artiMes dea iniMiofts qniaW
jamais étéles leurs.
1 Gorlée^ Cabinet depierresantiques^tomal^
%•
iio.3 Con)positi6& quise Toitfir^uémmaiiL
DigitizedbyGoogle
FicvBE3.Les motsd'/ao et à
Abraxas
ne lâîsseat poôit dooi»m
TongiBe eàmmhmoI» Cm
TAbraxas-soleil des gno«U(|ttes,
comme
riadi^ueU
iêi«
de Im
dontlesrtyoM
«nil'iirde ouWHiwyitr
leur iumière aux ^eax
du
serpent, suivant une hypo-tkkm de rMOMne
£gypi» (Toyivmie
1»{»• 17»)»"Ce serpentestCnouphis^
<m Âgmhodétnon;
ileet^mémo
tanpsy symbole de i'mim^rUdMf^oomme k
Ijvojk eeeéeest
emMÉHie
dtfatvs^iNpûie*Le fMi
eitdonc un
talismanpourk
péierimgtdeTame
au |lé»ftee, on
bien«1 moBummit
d^MeliiNiithif
ctt fiâeMe voyage.ll.eitk^ponOile
do
démimioerk
leettpar^
4
kqueUe
ilapu
appartenir»Ce m
wwmÉrnt
;dontMm
devons«ae
mperfaoem*
preinte à
M.
Dumersan, estau cabinetde^ médailles^aifalîotlaà^e
du
Roî^ àPuii»• FiGUKii 4. AilUc Abrâxa6-soleil d'une comliiuaiâou
mknse.
C'estk
càardu omdml
ifuP
faéfcaa^suivantlesidéesdesGrecs,avecrinscriptkMi
de
Pkti^diTTurmineikti égyptienne
dm
«fieu-^a^**£a
effitt^4a«§
h
^béogoniedel'Egypte, Fkré estfiede
Pfatha, ttaaik&taltiHid'Ammoa
, c'est-à-duredu
sokil.U
est^iLenoosdecellemanifeilatioiiy
on
émanation do Phlha, éraanatiaBd'immon^
estPB on
Pl>4>«litl'àrtîdddû
genre masculin.a8 APPLICATION
suivant Jamblique, Vœil
du monde
et Vivne de la natnre.ClMii|K)llio0, Panthéoii^gypdmf
iivtakim4>
pl. 24.Cf. Horapoilo, Hiero^ljijh,^lih»/j S* ^'
TêUe
iip'clkest, cettscompositionno
peat appa^*teiHrqu'àTEgyptedes bastemps,c'est-à-dire àTEgypte gréouée parrinflaence d'jkleiandne,etnous avouons qu'au premierosptet
nêo
ne semble%*j trouverde
gnostique*Des
Grecsou
des Egyptiens de^l'époquedu nrfhiy
descoltsstanrnëtttpn
exéonlereemonoment
sans tenir
eux-mêmes
au gnosticîsme. Cependant la eiccQiisfiucei|tt'im monmiieBl évièBmmeat gnosliqtte reproduit cette comtiuaisoQ (voyez figure suivauie)|semUe
la rerauliqiier àk fpmek
L'inaeriptîooqne
porte le revers appuie fortement celte induction.En
effet) les lettrm
BBBHA^»
semblent rappeler le génieBarbeh,
quevénérait particulièrementl'unedes petitesbranches des gnostiqnes(voyeztomeII9p*28o).ÏM
légende font» entière paraît être t} (iû^f^Xci*hs
traitdanslesdeuxA
etdanslalettreX n'estqu'un ornement,'dnsî qu'on voitdans laléttreH,
dentle signed'uniimestentrecoupé d'untraitanalogue.Fabveiti,fnî paraît avoir publié ce
monoment
le premier, ne s*.vait quefaire ni dela légende 0çfi nide
cel^dm
f^vers,qu'il trailed'ilttaibieetdebarbm,
Fabretd, Inscription* antiéf,^p,53a.Fienas6.Abrssas-soleilavec
un
reversd'uneçom-
DigitizedbyGoogle
I
i
i
I
poaitkm plusriche.
tpH
Tordinaireyoffi»at À'wik o6téj
le
mUH eonémsmi
sondiaratteléde^atre
coursiers! etdei'iiatrsl'hoonmeàtétedecoq*
Nous
ajonmotis FezplioadiMide
ee génie panthée) I«juant àriusccipùou de Seme^£ilampse^uQ}à&ïtLrQDB
déjà rencontrée(ô-deMUs,p. 17).
EUe
signifie lesoM
\\
a
Itdy et) saosdo^e^
ce n'estpasun
faitphysique, c'estUB
iaitmoralque
dohrenlrappeler cesmis. Cetf
aussice qu'ont penséceuxquilesonttraduitsparc^est làleMessie^
ÎWDrnt
;explicstkinpeu pbusUev
en ce quelle icjetie les lettresM
el Cependant, tout en contestantcette intei^rétation,nous pensons que, parun
hasard bien extraordinaire, elle rencontre'leI
<1«>8». qu'il»'i«it d'eiprimer,
cdm qu«
le>oM, h
^
mm&sdon dn
Fère îoconnn,du Sm
4es lumières,
alui aus;bonunesy dinslapeisonne
du
sauveurChjis-' toty
que
lesnamchéeDs
n'ont pas lésité àastîmilerk
Mithras (voyez tomeJI,p. 36ô)«I
Le mot d'ko
offiedescaractèrescnrieax; leA
estI à peine ébauciié dansle centre
du
boudier^le ilLU estplacé sonslesdeuxserpcnsquifigurent lesjambes*Cette forme de
Foméga
n'estpaslaie.. C'eftencore
à f
abretti que nous avonsemprunté
I
celle
%uie.
Fiouan
Nons ne
donnons ce dessin^ quin'ap-*partient pas au gnosticismc
^ que poui elablii le lait
DigitizedbyGoogle
5u EXPLICATION
èt
FaMlogie àtèHMmiiMBt
gooidqiMt «vtelesmmefts ptuMent
grecs et roauûos* Saufles Bayonssolms
on l%iacri|iiioné%
Vhré^ nette figure estdn
aoliimeatcelle des
numéros 4
et S*Cetteladogie.eetdPiviuit plus tener^iier
,
qu'dk
pennet des coojecturebsur l'Agedesmonumens où
se ttevreledksr«kisokîL£a
effet,ilsperaineiitàfft^
* tenirmoios à l'Egypte qu'àlaGrèce età l'Occident, tt daterdes
twpe poelMene ptm^ que
dei'^pocpe primitive du gnosûcisme.U
esipcnt-ètreiaiitilede
rappelery
eedtestnesitiré de
Cmum Mutmm nmmumj u
I, fig. 37.FiAOBB7*
ki
cen'estpinsun
simpleAbraoa
s sok
it^e irawaveoe
souslesyeux;c'esttoutu»
fiovpedè
puissancessidérales, ou plutôt touteune séhe de ré-^ieiisstdUies.
Ce
sont eeBeedu
soleil,de
lalune, de Sirius, etles septmondes
planétaires, figuiésparles lettres
AEHIO YFI
éeiîtesde
deux naniirefdiiieieûtessur
k
revers*Comp.
fîg. 1,pJ,I/^, F»Qqaat
àlasoèM ^ %ui*b
soleflsYeeune Home,
quial'airdeFimplorer etqu'ilaceluid'écouter^vec ÎBtéfët,ponr pouvoirlajngersTaejvatiee, iln'estpee
difiiciledevoirqu'ellereprésente l
ame
sauvée,eclai- fée,fortifiéeetramenée parQiristoe,on
Hmm-soleil, danslepléftee,qu'elle avait quittépourallerhabiterk
terre etauquelellebiùledeletoainer,ens'élevaniDigitizedbyGoogle
*D£6
PIiAMOHBS. Si
par lesmêmes
régions piauéiaires qu'dle,avait été oUîgée depaaiorIon ie m
obste. Déjà œtteP^dié^
doui la Sopbiâ céleste est elle-même le proiuLype, està moitié dégagée dele terre; c^eal ce qi^'indique lanudité desonbuste. Animée
du
célesteamour,ellene
tardera pasà
s'arradi« àtom
ces«itadieiiieDs lerreftiresqne %areDt
les TlteKens ipàh
cofayientencore.
C'estainsi
que
lesmomuneftsTÎemieiitàVwppaides doctrinesque nousafaitconnaîtreihistoiredek
gnose»CetteSgure est tirée
de
Chifiel,1. fig. i. NooS' u'oseriocs rappeler combien, dans ses explications^ eelSBtîqiiaixe s'estplacé loinde
la vérité.#
PLANCHE
II,A.
w
Cetteplanche nonsoffre
une
séried'amtresmonn- meus
^ mais ce soiitencore des idéesâualogues,avec cette diisrenoe que, si les o|>jels rappdés dans la planche précédente ontpu
servirauxinitiations,ceuxijpii nous ocenpent dana 0^0**eiparaistentavoir été
pintM
de simples laBimans; etim oo«sne ponvom
ttoi^empêcher dedire^qu'une grandepartiedes
mo»
Bttmens
dn
gnostidsme sons fait eomiattreme
lontautreclassed'hosnaes quecelleaveclaquellenousont fsnilîuisé lesspéculationsAforiqiMS
de
ces docteurs.5j EXPLICATION
Lt
plandiell, A^^estcomame
tonteentttreàfinit.connaîtreles diversesformes souslesquelleson repré- laaiait ledieuChnoophi»
ou
legénie jkgathodéindD*FiGii&B 1. AB^t^odeiiion dans sa forme la plus fimplei eeipeBtàtétedelionradiée,sans légeade.
Nous
devons àM.
£ckel, amatcui dauiic^ultés à Stradiourg^ ledon
de Tempieinte que leproduit ce dessin.FiaoïK
a,Agathoddinon aveclalégendeChnoukis^que nous retrouyeroiM ailleurs dans les formes
de
C/moubij CJmoumiSf KnoubisjKnouphi^
et que les aneieBs, tels que Plutarque /JamUique
et plunenrs pères de iii^iise iisaieut Kvti(PiS^ xyifCp/ et KV9i(f>»Voyez tome
I, p.373
,note 1.Ce
dessin est faitsur une empreinte enplàtie que je doisàM.
Lajard,quipossèdel'ongiiial.Floiias 3 (au bas de la planche). Agathe
démon
avec l^BicnptiQnde
Chttombis et edle de££M££
EIAAM^)
dans lat^Lielk ou doit rcman^uer la§Q»ane eiliaordinaiie des lettres
M, 2
finale et^
Les opliitcs considérant le génie Ophis
comme
leSauTeur, cette légende s'explique pariûtement. Je n'oserais pourtant pas revendiquer,aux seulsophites tousles
monumens- cimou^s*
Le mot XON
seasUerappeler une divinité égyp.iienne que
M.
Raoul-Rochette afait xemarqoctr surI
I
DigitizedbyGoogle
DBS PLANCHEE 33
une caisse de uiomie égyptienue. Journal des savansi année
i8s4y Avnl,
p. 941.La
lettreA
se prétaitsansdoute à laIccLuredu mot
AN0YBI2
aamoyen
deqadqae»
lettresda mot
deXNOTBIC,
qui s'y joigneolcomme
pav>ooaâ- nuaucuuCe
«pd vient à Tappiii de cette conjecture9 c'estque,dans
plimem
de cesmoniuMiiSye'eitmoiiii mie tète de lionqu
un<i tête de chien qui surmonte Ift'oofpsde
serpent, et que, dans d'antres,on
litANOYBEI.
Chiflet,fig. 74.<^aiitaux rayonsqniformentunesorte
de
glolio à ces têtes, ils peuvent oilrir quelquefois unnombre
mystique^on
en comptecinq, sept,nenf, dixetdôme;
cepeudant, ce qui pourraitprouver quele
nombre
en est souvent adntratre,c'estqu'il estiadétermlDé sur là pierre qid nous ooenpe. Cette pierre, d'un beau travail et d'une conservation pariaite, afqpartki^t àVL
Darmid.FiouAS 4*
Ce monument,
qui euste dans la ont*lecdon de
M*
le duede
Blacas, seearaclérisecomme une
composition pariicuiière.U
doit rappeler des mystèresplusprofond»que Mx
qui forment rob|et habituel despierres-chnoupLL»^ c^estce qu'iudiquent Je$nombreux enhoemcns que
préseuls lé coiptdu
serpent, qui ne forme ailleurs qu'un seul
nœud,
et c'en ceipieprottTO «nopre plusk lépp^ky
<|niparaît8
•I
S4 SULICATIOn
vovloir défier
ks
(£dip«s lesphi
lienitiadt Mt
jours.
i
iGvsji 6«Cette pierreyquisetrouvedasfr lamême wHedion
,M
uneTtiiniteà» k
figure^ Ob
yretmve
auâfii le
même
autelromi qui«esibleiudiquerk
cultedont
k gcBM
ophîs,on k
cerpent,éuk Vot^ dm
les ophitesyii n'^ade (Mérence que dana
ka
rayonsaobîm.
Figuuës 6 et 7. Répétition du
même
sujet^ avec , desmscriptîoDs quiparaiatentêtreeakogae
kopte el au milieu desquelles on distinguelemot
de %v9u(PiÇ ttki
tFoiizmjaiiqiiea(fig. 7«)«Le
n»^6
appardest kM.
Lajard, le n.** 7 àM. k
dao
deBkcaa^Fiin etTatUrede
ceauonimmi
étaientmâJSUj
ainsique ks
n.***1, t, 3, 4 et5..FiGUBE S*
Ce
dessm représeateim
jaspe noir, lé&é Ik pank
snpérkiire,où
setroavaientk» rayoM sokim
etles lettiesiN
OVB|
formant avec cellesquirestentk mm de
%itùkfi»SmLa
pkrre.eslaii|oiifd'lHuta
ca- binetdesautiques, àlaLibiiotîiëquedu
Roi.£lleavait jadisaf^artenu à celledeSaiiite-GeBifièvey eta
été publiée^daiisdeiaubbtspioporlious, parMunlfaucou, Antiquité expliquée,t.II,a/
p»,pl«Noi^ k
don- nonsd'aprèsune
empreinte très-exacte.On
voitpar riosoiiptionqu'eUeporte,qu'on
y
doit voiruneaana-»ktu du
genitordinaire.On
jr lit^ùhM^
vyetrj(uyai)DigitizedbyGoogl]
^ofÂûcxov iffCKhcv; sêfva
sanum sHmuichwn
PrQcfi^Ce»
wjom
Grecsqid avaieoldégradé^d^asl^a
irak ttlionsyou in» Iwn
asimiiUugiif, laplupart des^
yinités 4^ i'£gypL9y
j^i^imAt
avoir ausH «l>ai(i«ér«plvi«aa«vw
4fagii09lMiae9 et lebon
géaî» Cdoii- fiiis d«6 tg^ffief^aiu^9erp«06 d'Ëscuiapeetd'Hygiç^ft r««t9iir
4e œ utUmém
voitfMiiit4f^'y ^roir«
^i;i'ua
#q^léme du
diçu disU
saolé*JF»;vii«p9* L'idée«fui
dôme
4«iu cenmmpent
p<pôest.claa& la coliçcUyii tle
M.
Lajard, ett^ui étaitin^iUffeH
d'unwlre
a^périeiur. C'est oe(|a'iadii|«ept oodh seelement lemot
de %voui3iS', répété dansla fofde
Xi'^A^^^^^smi» ^ore
À autel, lesdeui^fr^lipes lie« mystique?etlenom d'4bw««,
quipccupçlemi- lieude
le i«gend^du
revei^^J'igaor^Jiie ^eoi di^M^wm
répétéJfottrîréi4'Ce n'estpaequeleslangues sémi^qu^s aepussentleurprè^rtçutes sortçs.desei]^fliiisde»cenjeetores
quine
clonneoteiuauiesetisfeelMMi|l ç6|i;^
mêmes
qui iii^ttçj(^tep i^v^tat^ s^uraieul liûre evenee? la efâfvee*Ce
qnieenl penicgvdw^ è
de^i déççuvef^^ utiles, ce^t la pubiicÂtion ^}^^^\^
ipnelesnie^nneps qnel'onpotin^nçneîUjr*
FiGuti£ lo. Chnoupl^is d'uue ^ompositioii toute
perti^i^ey
etq^a
peine nous, onssipns ifn^i^erV^f'
I I-.11. I 1 I y
•SjS
EXPLICÀTlOIi
s'ilnese désignaitainsilui-même. Ilestvrai aussiqu'A nese
nomme
passimplement .Chnouphts,maisGkol- dinotiphis, et quecettedésignation spécialepentré- pondreà cequelacomposition oâred'extraordinaire»Les rayonssolairesei le
mot
de ChnoUphisne
per- mettent pas de douterque ce ne soitAgathodémon
^ géniebon,génie de Inmière^et lalégende de semés eilampsCy le soleil a lui^ paraît indiquer clairement Of^s-Cfaristos, OpbisTévélatenrdelasctenee snpé*
rieure, Ophis sauveur; conjecttue à laquelle uue fignre homaine d'ime-plénitude remarquable
domte
un nouveau degréde probabilité.Cependantlaformede obrysaUdeetde
momie
qtie prendiciAgatltodémon^,aévidemmentun
bat^éeialV et doit êtrei
emblème
d'une idéequen'expriment pas lesantresmonumens dn même
genre; aussin'est-3 pas difficile de saisir cette idée.Cneph
est, suivant Ftvtarque(DelsidéêtCMri^ed.Wyn^aeh^
p.474)»non-seulement undieu
non^^
mais encorewwiortel^fet rien
ne
sanrnt mieux exprimer qne eeltemomie»
[chrysalide la régénération de l'ame pour cette vie d'immortdîté, cettevie
dn
plérème à laqoeiieOpUs-
.
CliiJStOî» appelle la lace sainte.
Le
voyageà la régiondecette vieestindiquépart D'antres
y
reeonnaisseni laqueuedu
seotpion.Digitizedby
G
le
nom
d'/ao, génie de la lune, dontilfauttraverserk
dûipamtpdnr
arriver àk
AuiUànemmsouy
œllede Sophia,mère
deGiristos.Sans doute
k»
légendesdeiSfigd(P«i^de^i(tt^iûc^>mH
demifitfCise rapportentà ce voyage;dumom
celledeytyoivlQ^nMcCfq«e aans rencontreroos eocorq ailr
knrs
etque
fegMveor
aonpeu
altéréesar cemonu-
rnent, s'applique très-bien à Ophis-CIui&toâ, (juiter-rmue
lesdimfmtmLe
reversdu monument
jette malheureubemeni pettde
liisîèfieanrrenacmUe. Ce
soal troisgroupes dela z mjâtic^ue el deu^ fois tpoisgioupe;> de signesM.
Bellermanoprenddessignes assezanaloguespourk
i^résentatîoade
petits l>âloBsmystiques^ dont on pourràils'être servipour ks
sortilèges(Progr. surles Abraxas^I, p.39)1 maiscemonument)
loinde
tomber dansk
ckssevulgairedes tiUsmaas,me senbk
rappekrlesmystèreslesplusélevésdela gnose.
n
appartientàMpdam M^^%
àParis» quia bien voulu en accorder une empreinte9 à ladcmaude
deM. k
comtede Oarac H
était connu à Cliiâet etk Moutfaucou^ quiToutpublié d'unemanière assez in- fidèle.Figure 11. Chnouphis formant
Tembléme
de Té- temité et existantdansune
grandevariété*56
>EXPLICATION
FiaimElî. Chnouphis avec une légende,lestroià
smjstîcpieâ «i le
mol
d'I«o.A
laUbllotkèqiMl4a
&ai.InédH.
FiGOiiEi3« Chaoupbift d'une€0ia|»0tttioo/trè6*-riche,
mm
aêMtlokiolique,ètdontlesâ|^tim^ i^si que le»caractères, mauqueut delanetteté détirabie»
Ob j
dlstingiteeepeudalit, antourdu
serpent^ (fut a l'air de bénir la tête d un défunt^ la formule deAB RASAIS ELI) iioM
^fcttMijrV^
léttdaSlao.
Cette tete, que reproduit aussi lerevers dela pierre,sonsune
ibiniietttipeo
différeste, e«i e&tottrdk d'unecouiûuue,i^uilue fautpascoufondie avec celledo mMjtej
quen'imhitioimaieiitguèreleagaoMiqiieay etquiparait êtreplutôtlesymbole de MttèVinheureuse etimmorteUeàlaquelleOpbia-Uu'isiaaeat venttinitier lèspttemnaticpièswAu
revers delafigure est utilsphinx, au-dessous duquelon
retrourele âoiii à*t€t6ytft^
tient latétedéjàindiquée entreses pieds.
Ce
mimufnentse trouve illiGabiÉel Aii SttilqtttésdelabibliotbèquedeStrasbourg;11était inédit,
t>LANGU£
II,À
Les piemières figures de celtè )f)làuelie nouspré- ]
sentent
dmouphii cmibM àtM
le INtàltbéeitUM
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