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(1)
(2)

HARVARD

COLLEGE

LIBRARY

(3)

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(4)

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(5)

*

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(6)

10

HISTOIRE

CAITIQUS

GJVOSTICISME.

DigitizedbyGoogle

(7)

De

rimprimerie deF.G. Lsyuault, imprimeurdu Koi.

DigitizedbyGoQgl

(8)

0

HISTOIRE CRITIQUE

DU GNOSTIGISMË,

ET DE SON INFLUENCE

Sur

les Sectes religieuses et

pluiosopiuques

des six

premiers

siècles

de

l'ère

chrebenne.

PAR M. JACQUES MATTER»

noimm

ai.'AGA»iiiit

aorus m smooma.

PARIS,

C3ms G.

LmTftiin.T,

nw

de

h

Htipe, n.*

8^,

«t rue de;> Juils; n.°

33,

à Stkàsioiiko.

1828.

(9)

HARVARD UNIVERSITY

LIBRARV

DigitizedbyÇàoogle

(10)

EXPLICATION DES PLANCHES.

PLANCHE

I.",

A, B,

C.

trois preaiiires feuilks

de

cette^ plandliey

feuilles

By

Cy sont consacrées kla représentation

de

l'ËDso]^ des kaUMlistes el

dn

pléréme desTa-»

lentiniens.

. EiaimB 1. Table kabbalisMqoe

de

l'Ensoph, dans sa forme la plus simple et par conséquent la plus andenne^tirée delivres rabbini^esetde

k KMala.

denudatade

Knorr ée Rosmrotlu

Jébovab estdistingué endix sephiroUi

on

dix at- tributs, exprimés par autant

de

sphères émanées,les unesdesautres,

comme ks

ondulations produites^par

une

cause motricequriocnque^ dansle

sem

d'une eau calme.

Le mot

hébreu desephiioth est emprunté

au

grec

a(pmfou

Figure 2. Table kabbalisti^ue.

les sephiroih sont distribuées

de

manière à ofinr

k

foime d'un bûuime, suivantropinion, t^ue

k

premier liommefut

k

réTélatioUiTimage de Dieu,principedéduit

de

ces

mu

lis de la Genèse: Faisons

l'homme

à notre image^

(11)

6 EXPLICATION

On

découvre facilementla raison ^ui a présidé au

dioiz de

k

placeoocnpéeptrchaciinedessepliirotli.

La

couronne, par exemple, occupe la place de la létef la beauté cdle dela cteioture; le£(»dement et le règne sontkla base, etamri

de

suite.

Les pri^ciiiiaiiistea procédaient d'après la

même méthode,

eu mettantlesdouxe signes

du

lodiaque

à

laplace des dix sephiroth dei'Ënsoph.

Voyez

t.

^.

983

etsnivaniss.

' FicvEE 3. Combinaison plus compliquée des se-

pUroth

d'Ënsoplty o)

fome

Humaine»

. 1.

Couronne

f couronne de la couronne^ if sagesse

de

la eourouie{ prudenoe

de k

eeurame»

^J* a. Si^esse.

N*

3. Prudence*

Ces trois sepbiroth constituent Tétre

doué

d'une

bogue frœ,

Afusk'jinpin.

N*^ 4*

La

Magnificence*

V."" 6*

La SMrité.

N."" 6.

La

Beauté.

N.* 7*

La '^eire ou

l'Étenélé,qui

triApk dè

toutle reste.

N."" 8.

La

Gloire*

N.^ 9*

Le

Fondement.

Ces

six sepbirodt eonstituent Pétie

doué

d'une

DigitizedbyGoogle

(12)

DES PLÀl^CB£a. 7

«omH»

fccc,

Sér^Ànpm

y dont la tétc est indiquée par une grandegpiièrt enlenfennanttuoia petileai

k

Sasfiiie»

k

Pnideiiceet

k

ScSeneew

lo.

Le J&è^,

distini^ ensept

p^tts

Tes;

^9 k

Sagesse,

k

Prndenoaet

k

Seienoe;

A,

k

Bonté; la Forée;

k

Beauté^

k

Vktoîre; ai^

k Gkm; », k FoodeaMSt Ce

groupe tout entier,

k

dixième sephirahi est

k

jfSMMie.

La

Beauté,cncoie

pkeéc

daaa

k otbtm»,

peut laire croire que les kaLLaiistes ont couiiu l'une des

pks

bellea aUégmnea

4e k

poésie dea Greoif

à

moins que les Grecs u'aieut empruuté

eux-mêmes

eette alhisîonà

rOnent*

Ce

qui est plus remarquable encore, c'est que l'idéede

k

*yvygi^$ysifondanentaie danale gnosti- cisme^ eitetaireMot

kdiqaée

dans eeitetaUe. Hotta regardons cette oirconataBce

comme

l'une de

odks

qui jettent

k

plus

de

fonr aar

ka éonogooi^ de k

gnose. Jue^ kabbaUstes étaient conduits à l'idée de

k

syzjgk par

k«r

liypolbèsey rcprodnite dans

ka

systèmes de TOocidenti sur

rbomme

primitif, qu'ik 'flâaaient

«w&v^m

L'analogie entre la Kabbale et la gnose est encore OMifimiéepardesrssseailikiioes

de

détail

la

plnpart

des sephiâodi portaient toute une séiie de

noms^

panni

ksqoek on

trouve ceux de

Michaây

de 6a-*

(13)

8 E^^PLICATION

brid,«leMétafron, JéhoTtli,

de

Sébaodi) d'Ado-

mif

etc.(Knorr a Kosearothi

EabbalaAamdaia^

of- paraius

m Ubrum

Sokar^p. 8 et soît.),la plupart reproduits sarle»

moDumeos

des gnostiques*

Les sepUroth, quia'étaieat,dansPorigiiie) qa'an

nombre

de dix sont beaucoup plus nombreiifx.-4i^DS le» dernier»tempe

de

laKabbale.

Qaaa

la figure qui nous occupe9 les sphères

du

pléiome soot au

nom-

bre de vingt-queue9

nombre

eacré diesles Jai&i approchcLUt Leaucoup de ctlui de ireate, (^ue

Va-

kntin^ suivaotles traditioiisthéogoniques des £gyp"

tiens et des Grecs, portadans sa table

du

plérâme.

FicuBX 4« Plérôme des valentiaieos^ dessiné d'a- près notre

tomè

II, p.

104

et nirantes*

Outre les trente éons que donnent Togdoade, la décade et la dodéoade, imitées assez fidUeaMBt

de

la théogonie des E^Qrptiensy le plérôme de Técole Talentittiemie prétenteencore

quelque

éonsextraor- dioaires,Uorus^las^zygie de Giristos etde

Pneuma^

etJésus,

peinmnages

dmitladestinationétaitanalogue^

mais dontl'originefutbiendifférente.

Sila forme buraaine a dispameatièremait dela talîie valentimenne, Tidéene s'en estpas moins con- 'servée^ Anthropos

7

figurant

comme

première

ema"

nation deXiOgos«

Digitizedby

(14)

DES PLANCaiS. 9

r -

PLANCHE V\ D.

Figure 5.

Diagramme

des opbiteS| dessme par

M.

Ëlurfaardt d'après nos expUcatioiii^t. II, p.

m%

Cl suivantes.

Un

travail de ce genre m'a paru être le

moyen

le plus sûr d'arriver, snr ce monnineiit,

•à des idées aussi précises que lepermettent les va- gues renseignemens d'Origène.

Ofi doit désirervivement queles Papyrus

du Va-

tican,qui oontienDent

^tre

autres desrituels funéraires

•m ff

se trouvent les prières.qu^adressaientles Egyp-

tiens aux dieux etaux génies des dix régions',

ne

tardent pas àêtre publies; ib

ne

peuvent querépan- dre plus de lumière encore sur le diagramme*

On

voit,dansla description queBf.Bfaiadonnée deces manuscrits, que les opbites oui singulicremeot sim-

|difiéle pèlerinage

du déAmt

, ainsique les priires qu'il devait prononcer eu abordant les régions des diverses divinités.

£a

effet, ontie les supplications pour les génies des dix régions, les Egyptiens en avaient encore

pour

lesgénies des quatorze régions, des vingt-une régions,les sept géniesdelasemaitte,

1

Bachmann

,Die œ^ptischen Papyrusder vaiicaniscfun hiùiiûthek, ausdem Italiunmkm desAngelo Mai.LeifiJB»,

1827,p. 16 et I7«

(15)

lO EXPLICATION

Im

qiifttone

goyês de h

lune, les

dmokéi

plané-

tme&f ks

quatre esprîtâ de

ïj^mmthàs,

etc*

.

PLANCHE

1-,

R

Nou» avoM

Téimi,âaascetteftniîUei

ks

Aies

le»plus curieuiies

du

gnosdoigmey figures dont les iflesfbnnentTiin des prineipaiix«tinbota.

Dens

des systèmes qui vivent esseatiellemeat de sjncré-^

tisme^ rienne tannit moin»mipcendre

qne te

figiip res panthées; rien ue caractérise mieux l'audace de

de

la

gnoM qne k

symbole de»aiies^

fo^

lepiodub*

sent tous ces

monumens

, et queles guostiques trou- Tskipiisur cens,

de

l'Inde etde

k Pme^ comme,

suc

ceux de laGrèce^ del'Égypteet

de k

Jodée.

Fieuas6.

Voyez

notre tqme I, pag.

374

et sui-

Dans

cette figure, d'une très-beUe exécution, les gnostiques pamissent avoir combiné les earadères d'Athor,

Véous

égyptienne^ etde Saté^ divinitédes légions infiirienres, ce qui répond parfaitement

à k

double Sophia

du

gousticisme*

Dans

les croyances égyptiennes, c'est Athor qui accorde

à Tame

Terni de la vie céleste ^; dans les croyances gnostiques.

1 Steinbûchel, Beschmbungderlu

Sammbag a^p^

iùtAtr

AlUrMmmr*

Vienne, idsfi.

Digitizedby

Go

(16)

»

c*m,datas

b

dcdacniedt Sophia,

h

iiwffliiiii

«dioa^

que sera célébré, parles épopies^ le

bmpei

de

k

'

viedivine*

Les symboles que Soplûatientàlaaûunet le vase fn'dleporte

m k

tête,paraiieealee rapporteràeet

idées. I

L'atiitiidtde»bsaaet

k

poiedes «Set sontkûlées deSaté,laJuqou égypùeime. Giampollion, Panthéon

,

lifiusoa, 7 (À)«

Ce

qui semblerappeler jàthor^ c'est la coiffure et

k

partielisiide

de k Ugendei

les k|tiies

JS&kâîh La

|

lettre

0 ^ XI

esttrès-souvent rendue par ce signe

,

M,

ce qui

a

déjà été remarqué par Moatfattcon <

(Péibimgr*

grœca^

p.

i8o).

U

est inutiie de dire, qi&e le restedeTiMcriiptioa

est illisibk, quoique les cametiiespartissentsepié*' {

ter àtoutes sortes dedécouvertes.

On

jr trouve, par exemple,

ks

kitces

XPD,

qui

poanueat

rappeler 'XftÇii9le

Poeumarfemme, uu

son

compagnon %(Kef»

É

La

Sopldâ

étmt

considéréepar

k plu]^t

des

gno^

tiques, etsurtout par les opbites,

comme k

proteo*

triée

k

phis nonstante de

k nos

para,

on

aonçait

qu'ils Paient invoquée et représentée avec des soins t

tant particttUers; avssi ae înonaaMat cst-il

an

des pluâ beaux <^ue nous aieut lai&âé^ les giioâU(|ues. Il

|

est

an

cabinetde

M. Durand,

quiabien

onlu

nous

1

DigitizedbyGoogle

(17)

12 £XPLIGÀ.T10N

en

douMr

deicmprantei*

Ce qw i^te à

iobprix, c'est sa parfaite cûnsefvaUon. Il étaitùèédiL

FiGUAB7*AntregéniepantUe^pfotégeaat Tépopte delagaose,daas &oapéleiiaageaux

r^^ns

deTéter-

Le

modius surla tête est le sjrmbole de Sérapisy

dmoilé

dei

t^ons

îaféiiearety dont

on demande

d'abord laprotectionj le stipeûl est celui de Cneph.

on

QinouplusifiUd'Animon,dien-toleft, àla région duquel on vent parvenirf le

mot dlao

est le

nom

dtt ^éuie de la

Lune,

dont il laut traverser le do- miine (voyeE toI. II, p.

s9i);

leà quatre bitona^

dont

deux

servent d'appui, sont

ka

quatre rames mystiques,dontilestaonventquestiondanslesrituels fiméraires des Egyptiens(

Mai

, Papyrus

du

Vatican, tiadnit de

Bachmann,

p.

17);

la pose des ailesin»

dique Taction de la marche et

du

voyage, et les

lettres

AMUNTUX»

mysténensement.éparaesy

montrentc|u'ils'agitdeserendrefavorablei>les quatre féoies

de l'MMnlMr, de

Tenfer,

pour

lesquelsk.li- tuel deâ Egyptiens coutenait également une prière.

(Mai,

i&ûLy p. i6«)

Les

symboks

les plus bizarres de cette

compo-

sition, sont les poils qui garnissent les

genoux

et l'espèce de quene

du

génk* Est-6e l^idicafion

de

quelques habitudes terrestres, de quelquespengbans

DigitizedbyGoogle

(18)

/

DES FLÀXÏCHES. 1$

de la vie animale qu'il faut quitteravant

de

s'âever danslesrégions supérieures?

La

qnenepafatt'celle

du

sagittaire dontilfaut traverserlarégion. '

La

soèae

^

présente

le.reTm de

œtlepierreesl

d'ime nature an«dogueaux idéesque nous venons de parcourir»

Un

mortel^ dout

on

ne voit guère encore la ike^ s'âèva

ao-dems

dela régioii tettestre, indiquéeparles nuages.Il a traverséle domainedes àh. esprits;

3

entredans cdoi des sept planètes, in»

diquéesparseptétoiles(voyezlediagrammedes ophi- te$y plancbe L**,

D); m étn k deux

tètes

édnré

d'un flambeau sa routeà travers cesplanètes, en lui montrant,

ÉH'^dà do

oe pèlerinage» dans

U r^on

du

soleily la palme de l'immortalité*

La

tête dechien et Félofle

de

Sinus nousfont voir

qoe

l'undes

deux

génies,indiqués ici sur le

même

corps^estAouLis ou

Hennèt-Psyehoponpey que

nous rencontrerons plu*

sieursfoisencore;l'autrene peutêtrequ'Harpocrate, qui aocompagne presque toujours Anutus dans ces sortes

de

voyages.»

'

n

est proJi^jle que la scène

du

revers se

repr^

sentab

de

cettesoilsdanslaoéMnsdiottdesnjatères.

1

U

porteleflambeau comni^^ailleurs^etTonvoitaor tatéte ^ne feuille

mal

oqKrimée de la optique ptnk»

Vo^ez

DsBmsi

etMai,

^nmis

mtikii,figureiS»

(19)

l4 £XPLICÂTIOJM

qui

denMBt

éoiiner aaz époptes de la^gnose

une imge râibk

de

hm

deslÎBéesfutmei»

L'espèce d'épée,de

feme

dfcdi^re,qui9etrouve devait

k

pélena^ mai»qu'ilne ûeat pas en

main

et dont3'ttese frappe pointj rnnmne

on Te

cra^ s'en-'

flkpe

par le diagramme des ophiies. C'est è

tmt

qu'on

a

Toain

y

ivonfor

me

aHusiou an coulent

on

à Tépée des mithiiaques^

comme

on a

donné

,

en

fSiainky

de

ce

HHmoMBt mmnt

piddiéles explîe**

tiens lesj^usbizarresi.

Ou

y a

va Pnape, on j

a la

b «et linmmf JMmm-lot

(desnqntèrtsqu'ont'a révélés), etc.

ailes.

Le

Ikéâii,qu'iltientà

k mik

drdte^eetleajmboie dela

p

uitMÊÊce

Afinêf

leaerpcul, è

k atm

gauehe^

eehn

de k

sckitce des

dmixi k

ooiffiuretnangnkive

»citempruntéeh

k

oonstéRation d^sie^ protectriee dé l'£igyptey dans

k

planisphère égyptien^.

La

posedes, iSesmdiquant égalementTactiond'un ToyagecAeste,

ilparait qnec'estune sortede

Fandéman

pkuÊéUdre

que

représenteeO

mdnnment»

Les uageotfes

de

poissoU semblent ra{q[ieier

un

autre géniestellaire»

La

légende

1 dnfletyMmtfcuootty Ebemejer^ces»

Dnpiiii,

Ori|^

deicultesfpl« 5^

DigitizedbyC()

(20)

I

CROSAMILAOTH

peut s'expliquer par, vidit

Pkramay

jlM^fi

KTn» œ

quictt eaeffet4ebut

da

Toyage que

«Mt p

potigercegénie»

.

Ce momuueot,

belle pierre retU£;ey ez^teiBe&t»ek produile, appertenaat a« eabipet

de b

biUloth^iie deStrasbourg, étaitiaédiU

IWm

§• Géaie

pmdrfe me

de noenreevc «tlii»

buts : des ailes

au

vol| attackées aux banclies,

un

eiKet

de ktns

sur

k

tète,

denx

lamei an

Kea de

quatre, les

deux

mains tenant l'une

un

scorpion, ce

^gailappelte

k ^eme de k

pkaiète

Mers;

Tcatre iadit^uaut, sui l'unedes rames,l'actedepeserà laba*

baee;

an^destMii

de

eette iodieelimi

tu

seafebée»

emblème du

soleil,delagénérationjdellmmortalité;

|M>Qr piédestal

k boa d'ko^ gàùe

de

k pkaète

Se*

tme*

Sur

le revers

on

Ut

ks

acnus de

MIXAHA»

rABFIHA» KOTSTIHA, PA4>AHA,

fort

msl

indiqués sur

œ monument ou

fort

mal expmnés

par

wnt

qniPontpublié.

Cest

ainsi que, dans

k nom de

Gtikrklyii

y

a

K P

pour

B

P.11nouseût été fadlede leîreconieer

œ

dessinpar quelquestrsicsiaieis n'ayiaft pas

pu

nous procurer le

monument

original, nous avons

nous

boner à

tepiodaife

k

grarare

de

Chiflet, iig. 24.

^ Telqu'ilest^eeaK>aaMSBt«reîténdenaietttpoar

DigitizedbyGoogle

(21)

au

Toigaii»

de kgaoi»»

pâerma^e

aux régiom sapéiieuresy Tacte 3ymbidiqttedelapesée des vertoa etdesfinies.

En mêmt

leoipsildevaitplacerled^îint sousla protection deplusieurs géaiesi tels <][ue ceux delaplanète

Mars

etde

k Jnae

(lao)) eteenx des étoilesdttUon (Michaël)i de l'aigle (Gabriel}y et

du

aeipeot(Raphaël)*

Voyet voU

p.

137.

'

Nous

ignoronsde^uelastreKouslielétait legéoie.

. D'apièslesiiimMdeagéiiiesieetlepiempâf^

venirde lasecte desophites.

FiGVBB

iQ. Pantbée d'nn dciflia toat partiailîer^

avec quatre ailes et quatre bras^ armés d'un fenel à double courroiey d'un marteau.^ d'un trident, d'un styl^ etd'unecrois, d'unebalance et d'un bout'd*

rame

mystique.

La

téte, qui est jeune et belle^ est coifféede femHea d'nneplantesymbolique,

dn

Lotns;

de petites ailes se remarquent sur le devant des pieds, etdesjarretièresd'unenaturetrès*particidièpa aux genoux.

£n

général,toutestsimoderne, dansles irymboles et dans Taspect général

de

ce

aumnoauîy

publié d'abûiJ par Moiiiiet et tiré

du

cabinet de Sainte^Geneviève; tout

y

est si différent des antres

pierres gnostiques, que je le regarde

comme

l'aiuvre d'un maladroit

imp^teur da

«loyen âge

on

despre»>

nûers tempsdela lesti^uration des arts»

Digitizedby

G

(22)

4

BBS PLAN CHUS.

*

17

Les dett Kgiies de la

légwde du

icfrers n-offii- rakiit aucune dillicuité^ elles sont bien imitées des Mrtn»

monmess» La

piemihre,à 9aaclie,^mefét&Bn^

est

OBD

iiA«fc(\|;s), soleilalui,formuleetlué-

hage

delangage «{niae voient fréquemment snr les

moBwmiia

dee gnoe^cfues.

La

seconde, qui pent se lireindiifiéffeaimeBtdedroiteàgauche

ou

de gauche

à

droile, art la foratolc

n

souvent tronquée

ou

ahérée de , pater nobis tu e^.

On

netrouve

kl

ifoe les lettres

Imê^u Le

toutèst

une

mrocatiQii

A

àF£tre suprême, au père

du

plerome, appuyée sur

»

taBumifiBSiation dsnslapersonne

du

SanveuryChris- toS'Milliras.

Voyez

vol. 111 p.

365,

note.

f

looâB 11.

La piém

qui représente ce dessinest aucabmel deieu

M.

le chevalierde Hauterocbes. Elle estd^tmeexéculioBsi

peu

nette et setrouve dans

un

td'état d'usemeot,qu'ila ^té difficiled-en avoirune copielisible.

D'uu

autre cété, elle est d'9necomposî*

lioiisi ridie, sonslerapport desgroupes

de

figures et de caractères

, queje n'ai

pu me

refuserle plaisir

de

la signaleraux. ardiéologaes*

£Ue

était ûiéaCRfe.

La

figure principaie est uq génie panthée à triple visafe^ latête sumionlée d'un globe qu'entoure

un

croissant et querecouvre uuuideut*

Deux

hras sap^

paientsurlesramesmfstiqttes;

ks

ailes sontan

voL Le

génieplaneau-de;^âUÀxiuiiunquipuât^âuiuucadavre»

DigitizedbyGoogle

(23)

l8 SXPLlCATIOn

ïs

finifit

FcadiMM

dbi

aokA,

luiviiit

h

s^nlio-

li^Heàêl'Egypte etde

k

Perse;leglobe et le croiê^

4mt amu mstreat h

Ivne daas tes

pliMM J

i^nnih C'est

dom

souslapiotectioudespriocipalespuissances

•ckMt fftW

plteée

Vam»

dintle oiif|M

«t Mti

daûslarégiuuiaférieore^ c'est-à-diresousle lioii-soleiL Sasa le

levtn du moummi, Ambit m

fitniès

PsycliopompeetHarpocrate,deboutsurla caissed'une

auuBM.

s'ea&etWBaentaanfl dftate

de

la detiiaée de

ram^

qui faivoqneletntiIRgeiMai supérievrae

dna

laa

«^mbreusea

l^eodes

qui entourentlesdeux,groupes*.

Quelle délurés qae

aokatlea caitclèvaa

da

cai lég^des, on

y

distingue lea

fomolea AB AANAO

el

AAX AMI» qnt Mwa agMbrona

enooseailevis.

FiaoaE12.

Aupremier

aspectrienn'indiquequecet&a

%ure pmae

apparteuraugnoatioanie.

Sa

naiwpoinlînit totale

ne

permetpourtantpas dela lui enlever. C'e&i cBOQie

un PandémoB

auxquatreailea, avec nnpaa m}sti(^uesei une sorte de clef

ou

d'emblème de

mys-

tère légèrenentindiqués»

La

ooittve eal

iou

biaarrf^ se composant d'un léger fanfllaga,

de deux

ooiuea^

ayaibofe

d'AHunon

(aokii)t et desept rayonadelu- Sttèie^qui figurâtles •ef)t plaatei.

Le

oaacer

de

la

nain

droite rappelleuneautre constdlalion*

Le

aerpaot aalaordantlaquaue,qui

Ibma k

piér dettal et qui reçoit ordinaiiemeni

h nom

d^lao

ou

DigitizedbyGoogle

(24)

DES PLANCHES. 19 emiAtmM

aidéraoïy

«n

nsiévide.

L*

telde im^^Q

du

fterpe&t parlaitassezdaireBMBtàl'intelligeiic^

é'imfDMiqii0*

Le

iËver«» des Abiaxas relatifs auxpèlerinages des aaie»9tcprodoitsouvent Aaubis-P^rQhoponpeetHtr*

pocrate,sonoompâgnon.Icic'estHarpocrateseulqu'on ifeifMiyassis

dam

le eslioe

du

latns^

k

doigt sur In bouche,

uu

doublelîMMtàla umob.

C'est iaréunioB des plusbeaux

sjwboUs

(jue

Vûm

eàt

pu

ohoisîf.<Havpoeniteert lesoldldaus loo élit d^affiwMiMementy le soleil d'hiver; e'est

rkomme ou

.

Faao

à

b

fiudesa

eamëpe

terrestre, surlepoioi

de

iO renouveler.

Le

lotus,dauslequel estassis ladivinité^

ert le

âynbok du MS

et celui

de

la vie,ieépuisabh coiUme lasource de ce iltuve. Cf*Creuzcr, Relig.

de

ltetif|.,tiaduotioBde

M.

GuignauXi

fL Ui, %•

a

^94»

Borus, qui joue uu grand rôle dans les bpéculaUouâ gnoitiqiies, et

^<nnièfi# ke

aaiei k la liiikité

du

plërôme, est souvent représenté,oeiuneHarpocratei istts'daoa le oalice

du

lotos*

CUiet,

qui a eipliqué ee aM^Bumeut (Haearius*

Chifl^i tab.

VI|

fig. cf. p*

74) r^roduù

par flmienisantres,

en

avaitfaitledieu

Huoèa

etledieu Priape, prenantpourdessymbolespriapiques leseut*

Uénee

qui rappellent

Ammou

générateur. Cf«

Gba»»

polUon, Panlbéou,iivr.i,pl*

UL

(25)

20 EXPLICATION

FiavAB i3. Sîla plupart des

eahlemm que

nous mvons remarquésJusqu'à présent sontempruntés aux mystèresetàlasjmboliqaedel'Égypte,

une

grande partie de ceux de la,figure 13 paraissent tirés des llidmai|iics*

En

effet, que

Fou

cuuipareles

mouumens

couuu^

fpi rqptéseatentlediea

Mithm

frappantle taureauy en ne pourra s'empêcher de eroire, au premierins- tant^ que ridéey TaetHMi etles symlM>les s<Hàt iciles flitees*Seulement, an

Ken dn

)enne dieu, quiest

phs

brilUatqueiejour quiléclaire, c'estunvieillardqui

onnsomme

le saGrifiee, et,aulien defrapper

un

tan*

reaU) c'estlui-même qu'il choisitpour victime.

Tout

le resteparait identique,leseipentilecbien,lescor- pion;lecorbeau.

C'est

donc un drame

reUgieux tontentim* que re- présente ce monumeiii si petit; mais c'est un drame dontlesensmoralesttrès-diflSmnt

de

celuide»scènes mithriaques auxquelles ilestemprunté.

Lesseèsiesmithriaques,ipi

paimamt

avoireu oui*

ginairement

un

sensastronomiqueeteosmologique, ont ieçU| sans doute,danslacélébrationdes mystères

un

sens religieux etmoral. Par exemple,lechien éiàtHmt

M

regards parait avoir été,

comme

Sirius, l'image

de

rimmortalité etde-la régénération des êtresaprès racbèvement deleur cycle terrestre. (Creuzer,

^jmr

!

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(26)

DES. PLAi\CH£S. »1

èoUk,

a/Mtîoii, yd.

I,p.762.)Lesnitfcssfmbolet des

mêmes

scènes ont reçu, il n'en fautpas douter

,

desÎDterprétatioDsanaloguesdanslesenseignemeDs de

l'iiiitiatioD. Ce ^ui domine daus le

monument

gnos- tîqueqôe

nom

examinons,estpourtantd'une nature encore plus élevéej c'est la doctrine si directe et si posîtire

du

pékrinagede

Tame aux

régionssuprêmes*

Lesailesattachéesauxépaules etaux pieds,lesrames mystiques et l'attitude entière

du

personnage (jpiiso frappe, ne permettent pas de doute àcet égard, et touslessymbolesdoivent êtreinterprétés

d

après, cette idéeprincipale*Silepoignard deMîtliras, entr'ouyrant lesHancs

du

tauieau, est lerayonsolairequiperceles flancsdelaterre,rinstrament qui perce ici.lespartiea iniérieuresducorps humain,est le symboledelamort

du

pnemna^dLqufiquibriseTenveloppeterrestredeTaipe et luipermetleretour dansleplérùme.

Le

personnage qui frappeestassimiléau dieu

Mi-

tkiasi mais c'est ici le dieu-soleil dans un sens plus général,c'estlo

Pandémon

Abraxasqui appelle

Tamo

àlui etquila

prot^e

dans sa ro^te à tiUTera lea ré- gionsplanétaires*

La

queiie

du

sagittaire, iescorpion,lecaneer etc.

,

1 Danslenouveau platonismelecancerest laportepaj laquelle

ks

âmesdescendentsur.laterre.

(27)

EXPLlCAIlOIf

iDdiqnent d'noe manière incontestaUe le voyage

NotreiéÊÊmj fort exaet^ sêMf

PadeMMOMiit

aj^

porté

M

«yvdbole

du

foleil fénérateuri est tiré 4tt

Gmmœ émU^um iê lÀmua4» ÂgêiM (Mm H, 36,

édit. de Gronovios)*

t

PLANCHE

l",

F.

FiGUAE 1. L'idéed'Abraxas-soleil,âhefdetousies géniessteBsires,

de

fontesleifnteBtgenoekdieiit\ftîkt

du

déiimttra?erseles régionsdansson pélerinsge au plérôme, ressortdéjàdNinestsmèretrès-pieeneditts le

monument

ijue nous venonsd'analyser»

Cette idée se minifesteeneoieâtraolagedans quinousoccupe.Latêtedebélierest lesymbole

d*Am- non,

et la tétedelionceliiî

du

soleil»quiestFiMSigè

d'Ammon.

C'estdonc évidemmentlalumièresuprême etla pins haute puissance

du monde

inteUectuèl

que

représentecetouvrage»

Tous

leseinblémeiseoo4idèites a'aceordentpar&itemeut aveccetteidéepiiaàpale.

Uk

coiflore qui siinnoiite les deux fêtes syttftoKqiwi ce*

ractérisel'océandes cieux\iacroix anséequelegénie tiCBtenfltaiosestle^pubeie lavwdiviBeyà^laqucHe

iladmet

Thomme

après sa régénération^ indiquéeid par

un

actepurementattiftil»et dttfant eettaftmift'

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(28)

D£5

PJUAI«CH£S.

aS

talité^ ^ue rappellent à ia fois le serpent mystérieux

€t le

ttfnd

aignifwatif

dm

cUoi»

La

acèûe deiegtûéralioii esL pldctîe avecbeaucoup

ide aBDt âii«dc8Mis d'iiM

manie;

e'eit jur

k

ttoit terrestre queVsane vaà rimmortalité.

mrefi de

cemoagieiit

MiUe

ofcir d'ebord let

.ph» §nmâm

diffeidt^ Les premières l^nessedédauffinsntoependantiaciiemeat^cesonties

«BM

dessept ragkms pliiitoim^ les lettres

AEH

IG«Q«T

arrangéesdesixmanièresdûiérentes}dansIt septièmeUgae

on

Ik

denx fm

le

nom

d'ieo.

Les Marcosiens bétaut spécialement servis des te^yrilm symboleif

mmn

<{ne

mom

eToat fiiit roir

(t»

Ûy

p. nous devyus reveiidic|uer ce

mouur

Nous

fâisoiiâ cette reveudicatioii d'autantplus v<h iomîefs,

^'eHe

isrtàfaireiaterpiéterdeasle sessle plus élevél'acte de génération, qui estl'un des sym*

Imlesles

^as

esseatiels

du monameat,

et

«pe,

pair

œaié^ueat»il importe le pins

de

bien

eaa^midre.

Of

) ftousavonsiait remarquer en général quei'aa-

tiiqaitéeneatide, deasats

tUmei,

attadbait

ea am

degéttéieiionuneidée toutespirituelle(u p.193)^

et^ en

partMier,

quelee HaroosiflBidiûtgaueat de eette idée tout ce qu'elle avait de choc|uant de

mlgake

en CNscidcnt(p. i65).

U

n'est

deac

point

(29)

^ EXPLICATION

ckmteox

que

le

dogme

dela régénération ne soit le seul et sublime objet de la scène

que

-représente la ptrtie inférieuredecette pierre.

liom i^orons

le sens des lettres

TIXOYU qû

lermioeiit lalégende, etcelui

du

revers

de

Fmaati

p

lioa

MOYCPW;

etc*| qui entoure la coiffiue*

Le nom

d'aucun législateur, d'aucun patnaioiie

pMfiliète d'Israël,nese trouvant sur les

monumens

goostiques,

sons

ne penaons pasqii'41&iUelire icicofaùéà-Moïse»

Nou5

Jevoiii»à la bonté Je

M.

Lajaid. la belle

em-

preinteqid a

aam

knotre dessin». '

FiGuaES a

a

et a^.

Ces %ures,

connuesenarchfàologie«Qusle

nom

de grilhsj se trouventdansptusienrarecueiUde ptenee gravées,entreautresdansles

Gemmé

aatieiedéJùt^si et

Maffd^

sons la dénomination

^Àkrmés^* Nous

neie& reproduisons icique pourcombattre cetteopi- nion etpour fidre proscrire désonoaislesgrilks des collections des

monumens

guostiques» - *

n

est vrai,d'ab<M^,

q«e

l'enponrndt.recooaaltity

, dans l'un et l'autre de ces ouvrages, des symboles

empilas

par

bs

gnosiiqnest

k

ooq,

k

baiieret

k

-palme\ maisces emblèmes neleurappaiUeaiiciit pas,

il s'en £nit,

exelusiveMU,

etse trouvent combipée

III I I

I— — ^iM^^i

,1, I U Uii'HI'^t I

Tome

L**,figfaoe|ai.

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(30)

DBS PLANCHES.

ici avec Vihis^ le crocrodile^ le dauphin et laooroe é'alioiiduicty que

ne

présentent pas les yéritaUfle Abraxas.

Ilest

mij m

secoidlieu^

que

tesBeailkiietts^«n ténoigoagede S.Epiphane(Ilœres,^ 27),seservaient d'aiBulettesd'ime

eonipoNtieiiJuamy

aioutnieiiae;

mûg

nousneprétendenspas contestercettedonnée) ni enleveraux gnostiques toutes sortesde

monumeas

Unirres; ceus que nous a'rons déjà expliqués prou- vent,derei»te^notredispositionàcetégard;seulement

ilneparaitpasftisted'attiiboerà

œe

ihéosopheatout ce quiestou,uionâtrueux

ou

bizarreenfait de

mon^

meos-enoeas»

H

est ceffainque, danslesgrilles,rien n'est^abâotonwnt gnoslique,il a pius^ilnes'ytrouve rien -qni

pwsee

laitecroire

qne qodqne

choselesoit

H

estViaijcii Uoiaième lieu, que cesgrilles

mon-

Irent trois portraits et

que

les

Ba

ailidiensattachaient grandprixauxportraits des aocienssages, particuhè- rementà cdvideF^thagore, qu'onpourrait reconnaître

ici\mais,d'unantre eAté,ilestévident

qne

lesportiaita ne soAt pas Tobietesss»tielde ce

monument^

etque^

s'il

7 a

quelqueidéedonmiante, cen'estpasceHe^de rappelerles traitsdejquelques sages

de

l'antiquité.

n

estvrai, en quatrièmelieuyet c'estici

une

ob*

jection élevée par nous

-même,

que ces

moDumens

pourraientrépondreà l'hjpothèsedeBasSideetd'Iri*

(31)

1

36 EXPLIGAtlON

4or«surl«s mà^iê98 (Toyet vol. Il, p. 76), €t caractériserlespassions aaimales quiaaitaÎBiaiitdans Hiomioe; maiscettehypothèse,quelquechère«pi'ella

pÀt Boaaêtrcjenraison

même

de &oq

m^ty

n'est

^

éyrèa lout^qu'aiiehypoAèt*.

'NoB-aeulementles pierres en qoestioiine

me

p»- laineiit paa

appaitew

aat gnosiiqaca, maîa

«leoM

je nelesconsidèrepas

comme

des amulettes,niégyp- ni romaines. EUea offirant

tom

simplement quelques-unes deces compositionscaprt- iiattM «mqncttea a'eat

amimt

abaiiié lagénie

te

anciens arUstes. C'estainsique nous trouvons lestètes

du

toq^

da Ik»

etdiidieral,gvonpéa0iirdeuxaiapa&a qniforment

une

espèce d'atmeani, destêtes

dlmaiM

acculées à une lête d^éiéphaat armée

dW

todeni^^

daa

Sèma

ae

praMuAl

daiade» chaii antléi

da

pa^

pîUons^,etc.

*

Bh aômme

, 8*3faut se garder

da

Tidgariame

^

dépouille,les

monumens

de 1antiquité des profondea idéesqu'y adépoaéeâaoureaile

gène de

la leHgiitt et de làphilosophie,ilfaut aussi se préserver

du p^

dbmt

deptéteraiut artiMes dea iniMiofts qni

aW

jamais étéles leurs.

1 Gorlée^ Cabinet depierresantiques^tomal^

%•

iio.

3 Con)positi6& quise Toitfir^uémmaiiL

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(32)

FicvBE3.Les motsd'/ao et à

Abraxas

ne lâîsseat poôit dooi»

m

TongiBe

mmhmoI» Cm

TAbraxas-soleil des gno«U(|ttes,

comme

riadi^ue

U

iêi«

de Im

dontles

rtyoM

«nil'iir

de ouWHiwyitr

leur iumière aux ^eax

du

serpent, suivant une hypo-

tkkm de rMOMne

£gypi» (Toyiv

mie

{»• 17»)»

"Ce serpentestCnouphis^

<m Âgmhodétnon;

ileet^

mémo

tanpsy symbole de i'mim^rUdMf^

oomme k

Ijvojk eeeéeest

emMÉHie

dtfatvs^iNpûie*

Le fMi

eit

donc un

talismanpour

k

péierimgtde

Tame

au |lé»

ftee, on

bien

«1 moBummit

d^MeliiNi

ithif

ctt fiâeMe voyage.

ll.eitk^ponOile

do

démimioer

k

leett

par^

4

kqueUe

ila

pu

appartenir»

Ce m

w

wmÉrnt

;dont

Mm

devons

«ae

mperfao

em*

preinte à

M.

Dumersan, estau cabinetde^ médailles^

aifalîotlaà^e

du

Roî^ àPuii»

FiGUKii 4. AilUc Abrâxa6-soleil d'une comliiuaiâou

mknse.

C'est

k

càar

du omdml

ifu

P

faéfcaa^

suivantlesidéesdesGrecs,avecrinscriptkMi

de

Pkti^

diTTurmineikti égyptienne

dm

«fieu-^a^**

£a

effitt^

4a«§

h

^béogoniedel'Egypte, Fkré estfie

de

Pfatha, ttaaik&taltiHi

d'Ammoa

, c'est-à-dure

du

sokil.

U

est^

iLenoosdecellemanifeilatioiiy

on

émanation do Phlha, éraanatiaB

d'immon^

est

PB on

Pl>4>«litl'àrtîdd

genre masculin.

(33)

a8 APPLICATION

suivant Jamblique, Vœil

du monde

et Vivne de la natnre.ClMii|K)llio0, Panthéoii

^gypdmf

iivtakim

4>

pl. 24.Cf. Horapoilo, Hiero^ljijh,^lih»/j S* ^'

TêUe

iip'clkest, cettscomposition

no

peat appa^*

teiHrqu'àTEgyptedes bastemps,c'est-à-dire àTEgypte gréouée parrinflaence d'jkleiandne,etnous avouons qu'au premierosptet

nêo

ne semble%*j trouver

de

gnostique*

Des

Grecs

ou

des Egyptiens de^l'époque

du nrfhiy

descoltsstanrnëttt

pn

exéonleree

monoment

sans tenir

eux-mêmes

au gnosticîsme. Cependant la eiccQiisfiucei|tt'im monmiieBl évièBmmeat gnosliqtte reproduit cette comtiuaisoQ (voyez figure suivauie)|

semUe

la rerauliqiier à

k fpmek

L'inaeriptîoo

qne

porte le revers appuie fortement celte induction.

En

effet) les lettrm

BBBHA^»

semblent rappeler le génie

Barbeh,

quevénérait particulièrementl'unedes petitesbranches des gnostiqnes(voyeztomeII9p*28o).

ÏM

légende font» entière paraît être t} (iû^f^Xci*

hs

traitdanslesdeux

A

etdanslalettreX n'estqu'un ornement,'dnsî qu'on voitdans laléttre

H,

dentle signed'uniimestentrecoupé d'untraitanalogue.

Fabveiti,fnî paraît avoir publié ce

monoment

le premier, ne s*.vait quefaire ni dela légende 0çfi ni

de

cel^

dm

f^vers,qu'il trailed'ilttaibieetde

barbm,

Fabretd, Inscription* antiéf,^p,53a.

Fienas6.Abrssas-soleilavec

un

reversd'une

çom-

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(34)

I

i

i

I

poaitkm plusriche.

tpH

Tordinaireyoffi»at À'wik o6té

j

le

mUH eonémsmi

sondiaratteléde

^atre

coursiers

! etdei'iiatrsl'hoonmeàtétedecoq*

Nous

ajonmotis FezplioadiMi

de

ee génie panthée) I

«juant àriusccipùou de Seme^£ilampse^uQ}à&ïtLrQDB

déjà rencontrée(ô-deMUs,p. 17).

EUe

signifie le

soM

\

\

a

Itdy et) saos

do^e^

ce n'estpas

un

faitphysique, c'est

UB

iaitmoral

que

dohrenlrappeler ces

mis. Cetf

aussice qu'ont penséceuxquilesonttraduitsparc^estleMessie^

ÎWDrnt

;explicstkin

peu pbusUev

en ce quelle icjetie les lettres

M

el Cependant, tout en contestantcette intei^rétation,nous pensons que, par

un

hasard bien extraordinaire, elle rencontre'le

I

<1«>8». qu'il»'i«it d'eiprimer,

cdm qu«

le

>oM, h

^

mm&sdon dn

Fère îoconnn,

du Sm

4es lumières

,

alui aus;bonunesy dinslapeisonne

du

sauveurChjis-

' toty

que

les

namchéeDs

n'ont pas lésité àastîmiler

k

Mithras (voyez tomeJI,p. 36ô)«

I

Le mot d'ko

offiedescaractèrescnrieax; le

A

est

I à peine ébauciié dansle centre

du

boudier^le ilLU estplacé sonslesdeuxserpcnsquifigurent lesjambes*

Cette forme de

Foméga

n'estpaslaie.

. C'eftencore

à f

abretti que nous avons

emprunté

I

celle

%uie.

Fiouan

Nons ne

donnons ce dessin^ quin'ap-*

partient pas au gnosticismc

^ que poui elablii le lait

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(35)

5u EXPLICATION

èt

FaMlogie àtè

HMmiiMBt

gooidqiMt «vteles

mmefts ptuMent

grecs et roauûos* Saufles Bayons

solms

on l%iacri|iiion

é%

Vhré^ nette figure est

dn

aoliimeatcelle des

numéros 4

et S*

Cetteladogie.eetdPiviuit plus tener^iier

,

qu'dk

pennet des coojecturebsur l'Agedes

monumens où

se ttevreledksr«kisokîL

£a

effet,ilsperaineiit

àfft^

* tenirmoios à l'Egypte qu'àlaGrèce età l'Occident, tt daterdes

twpe poelMene ptm^ que

dei'^pocpe primitive du gnosûcisme.

U

esipcnt-ètreiaiitile

de

rappeler

y

eedtestnesi

tiré de

Cmum Mutmm nmmumj u

I, fig. 37.

FiAOBB7*

ki

cen'estpins

un

simple

Abraoa

s so

k

it

^e irawaveoe

souslesyeux;c'esttout

fiovpe

puissancessidérales, ou plutôt touteune séhe de ré-

^ieiisstdUies.

Ce

sont eeBee

du

soleil,

de

lalune, de Sirius, etles sept

mondes

planétaires, figuiéspar

les lettres

AEHIO YFI

éeiîtes

de

deux naniiref

diiieieûtessur

k

revers*

Comp.

fîg. 1,pJ,I/^, F»

Qqaat

àla

soèM ^ %ui*b

soleflsYee

une Home,

quial'airdeFimplorer etqu'ilaceluid'écouter^vec ÎBtéfët,ponr pouvoirlajngersTaejvatiee, iln'estpee

difiiciledevoirqu'ellereprésente l

ame

sauvée,eclai- fée,fortifiéeetramenée parQiristoe,

on

Hmm-soleil, danslepléftee,qu'elle avait quittépourallerhabiter

k

terre etauquelellebiùledeletoainer,ens'élevani

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(36)

*D£6

PIiAMOHBS. Si

par les

mêmes

régions piauéiaires qu'dle,avait été oUîgée depaaior

Ion ie m

obste. Déjà œtte

P^dié^

doui la Sopbiâ céleste est elle-même le proiuLype, està moitié dégagée dele terre; c^eal ce qi^'indique lanudité desonbuste. Animée

du

célesteamour,elle

ne

tardera pas

à

s'arradi« à

tom

ces«itadieiiieDs lerreftires

qne %areDt

les TlteKens ipà

h

cofayient

encore.

C'estainsi

que

lesmomuneftsTÎemieiitàVwppaides doctrinesque nousafaitconnaîtreihistoirede

k

gnose»

CetteSgure est tirée

de

Chifiel,1. fig. i. NooS' u'oseriocs rappeler combien, dans ses explications^ eelSBtîqiiaixe s'estplacé loin

de

la vérité.

#

PLANCHE

II,

A.

w

Cetteplanche nonsoffre

une

séried'amtres

monn- meus

^ mais ce soiitencore des idéesâualogues,avec cette diisrenoe que, si les o|>jels rappdés dans la planche précédente ont

pu

servirauxinitiations,ceux

ijpii nous ocenpent dana 0^0**eiparaistentavoir été

pintM

de simples laBimans; etim oo«s

ne ponvom

ttoi^empêcher dedire^qu'une grandepartiedes

mo»

Bttmens

dn

gnostidsme sons fait eomiattre

me

lont

autreclassed'hosnaes quecelleaveclaquellenousont fsnilîuisé lesspéculationsAforiqiMS

de

ces docteurs.

(37)

5j EXPLICATION

Lt

plandiell, A^^est

comame

tonteentttreàfinit.

connaîtreles diversesformes souslesquelleson repré- laaiait ledieuChnoophi»

ou

legénie jkgathodéindD*

FiGii&B 1. AB^t^odeiiion dans sa forme la plus fimplei eeipeBtàtétedelionradiée,sans légeade.

Nous

devons à

M.

£ckel, amatcui dauiic^ultés à Stradiourg^ le

don

de Tempieinte que leproduit ce dessin.

FiaoïK

a,Agathoddinon aveclalégendeChnoukis^

que nous retrouyeroiM ailleurs dans les formes

de

C/moubij CJmoumiSf Knoubisj

Knouphi^

et que les aneieBs, tels que Plutarque /

JamUique

et plunenrs pères de iii^iise iisaieut Kvti(PiS^ xyifCp/ et KV9i(f>»

Voyez tome

I, p.

373

,note 1.

Ce

dessin est faitsur une empreinte enplàtie que je doisà

M.

Lajard,quipossèdel'ongiiial.

Floiias 3 (au bas de la planche). Agathe

démon

avec l^BicnptiQn

de

Chttombis et edle de

££M££

EIAAM^)

dans lat^Lielk ou doit rcman^uer la

§Q»ane eiliaordinaiie des lettres

M, 2

finale et

^

Les opliitcs considérant le génie Ophis

comme

le

SauTeur, cette légende s'explique pariûtement. Je n'oserais pourtant pas revendiquer,aux seulsophites tousles

monumens- cimou^s*

Le mot XON

seasUerappeler une divinité égyp.

iienne que

M.

Raoul-Rochette afait xemarqoctr sur

I

I

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(38)

DBS PLANCHEE 33

une caisse de uiomie égyptienue. Journal des savansi année

i8s4y Avnl,

p. 941.

La

lettre

A

se prétaitsansdoute à laIccLure

du mot

AN0YBI2

aa

moyen

de

qadqae»

lettres

da mot

deXNOTBIC,

qui s'y joigneol

comme

pav>ooaâ- nuaucuu

Ce

«pd vient à Tappiii de cette conjecture

9 c'estque,dans

plimem

de cesmoniuMiiSye'eitmoiiii mie tète de lion

qu

un<i tête de chien qui surmonte Ift'oofps

de

serpent, et que, dans d'antres,

on

lit

ANOYBEI.

Chiflet,fig. 74.

<^aiitaux rayonsqniformentunesorte

de

glolio à ces têtes, ils peuvent oilrir quelquefois un

nombre

mystique^

on

en comptecinq, sept,nenf, dixet

dôme;

cepeudant, ce qui pourraitprouver quele

nombre

en est souvent adntratre,c'estqu'il estiadétermlDé sur là pierre qid nous ooenpe. Cette pierre, d'un beau travail et d'une conservation pariaite, afqpartki^t à

VL

Darmid.

FiouAS 4*

Ce monument,

qui euste dans la ont*

lecdon de

M*

le due

de

Blacas, seearaclérise

comme une

composition pariicuiière.

U

doit rappeler des mystèresplusprofond»

que Mx

qui forment rob|et habituel despierres-chnoupLL»^ c^estce qu'iudiquent Je$

nombreux enhoemcns que

préseuls lé coipt

du

serpent, qui ne forme ailleurs qu'un seul

nœud,

et c'en ceipieprottTO «nopre plus

k lépp^ky

<|niparaît

8

(39)

I

S4 SULICATIOn

vovloir défier

ks

(£dip«s les

phi

lienitia

dt Mt

jours.

i

iGvsji 6«Cette pierreyquisetrouvedasfr la

même wHedion

,

M

uneTtiinite

à» k

figure

^ Ob

y

retmve

auâfii le

même

autelromi qui«esibleiudiquer

k

culte

dont

k gcBM

ophîs,

on k

cerpent,

éuk Vot^ dm

les ophitesyii n'^ade (Mérence que dana

ka

rayons

aobîm.

Figuuës 6 et 7. Répétition du

même

sujet^ avec , desmscriptîoDs quiparaiatentêtreea

kogae

kopte el au milieu desquelles on distinguele

mot

de %v9u(PiÇ tt

ki

tFoiizmjaiiqiiea(fig. 7«)«

Le

n»^

6

appardest k

M.

Lajard, le n.** 7 à

M. k

dao

deBkcaa^Fiin etTatUre

de

cea

uonimmi

étaient

mâJSUj

ainsi

que ks

n.***1, t, 3, 4 et5..

FiGUBE S*

Ce

dessm représeate

im

jaspe noir, lé&é I

k pank

snpérkiire,

setroavaient

k» rayoM sokim

etles lettiesiN

OVB|

formant avec cellesquirestent

k mm de

%itùkfi»Sm

La

pkrre.eslaii|oiifd'lHu

ta

ca- binetdesautiques, àlaLibiiotîiëque

du

Roi.£lleavait jadisaf^artenu à celledeSaiiite-GeBifièvey et

a

été publiée^daiisdeiaubbtspioporlious, parMunlfaucou, Antiquité expliquée,t.II,

a/

p»,pl«

Noi^ k

don- nonsd'après

une

empreinte très-exacte.

On

voitpar riosoiiptionqu'eUeporte

,qu'on

y

doit voiruneaana-»

ktu du

genitordinaire.

On

jr lit

^ùhM^

vyetrj(uyai)

DigitizedbyGoogl]

(40)

^ofÂûcxov iffCKhcv; sêfva

sanum sHmuichwn

PrQcfi^

Ce»

wjom

Grecsqid avaieoldégradé^d^as

l^a

irak ttlionsy

ou in» Iwn

asimiiUugiif, laplupart des

^

yinités 4^ i'£gypL9y

j^i^imAt

avoir ausH «l>ai(i«é

r«plvi«aa«vw

4fagii09lMiae9 et le

bon

géaî» Cdoii- fiiis d«6 tg^ffief^aiu^9erp«06 d'Ëscuiapeetd'Hygiç^

ft r««t9iir

4e œ utUmém

voitfMiiit4f^'y ^roir

«

^i;i'ua

#q^léme du

diçu dis

U

saolé*

JF»;vii«p9* L'idée«fui

dôme

4«iu ce

nmmpent

p<pô

est.claa& la coliçcUyii tle

M.

Lajard, ett^ui étaitin^iUff

eH

d'un

wlre

a^périeiur. C'est oe(|a'iadii|«ept oodh seelement le

mot

de %voui3iS', répété dansla fof

de

Xi'^A^^^^^s

mi» ^ore

À autel, lesdeui^fr^lipes lie« mystique?etle

nom d'4bw««,

quipccupçlemi- lieu

de

le i«gend^

du

revei^^J'igaor^Jiie ^eoi di^

M^wm

répétéJfottrîréi4'Ce n'estpaequeleslangues sémi^qu^s aepussentleurprè^rtçutes sortçs.desei]^

fliiisde»cenjeetores

quine

clonneoteiuauiesetisfeelMMi

|l ç6|i;^

mêmes

qui iii^ttçj(^tep i^v^tat^ s^uraieul liûre evenee? la efâfvee*

Ce

qnieenl peni

cgvdw^ è

de^i déççuvef^^ utiles, ce^t la pubiicÂtion ^}^^^\^

ipnelesnie^nneps qnel'onpotin^nçneîUjr*

FiGuti£ lo. Chnoupl^is d'uue ^ompositioii toute

perti^i^ey

et

q^a

peine nous, onssipns ifn^i^erV^f

'

I I-.11. I 1 I y

(41)

•SjS

EXPLICÀTlOIi

s'ilnese désignaitainsilui-même. Ilestvrai aussiqu'A nese

nomme

passimplement .Chnouphts,maisGkol- dinotiphis, et quecettedésignation spécialepentré- pondreà cequelacomposition oâred'extraordinaire»

Les rayonssolairesei le

mot

de ChnoUphis

ne

per- mettent pas de douterque ce ne soit

Agathodémon

^ géniebon,génie de Inmière^et lalégende de semés eilampsCy le soleil a lui

^ paraît indiquer clairement Of^s-Cfaristos, OpbisTévélatenrdelasctenee snpé*

rieure, Ophis sauveur; conjecttue à laquelle uue fignre homaine d'ime-plénitude remarquable

domte

un nouveau degréde probabilité.

Cependantlaformede obrysaUdeetde

momie

qtie prendiciAgatltodémon^,aévidemment

un

bat^éeial

V et doit êtrei

emblème

d'une idéequen'expriment pas lesantres

monumens dn même

genre; aussin'est-3 pas difficile de saisir cette idée.

Cneph

est, suivant Ftvtarque(DelsidéêtCMri^ed.

Wyn^aeh^

p.474)»

non-seulement undieu

non^^

mais encorewwiortel^

fet rien

ne

sanrnt mieux exprimer qne eelte

momie»

[chrysalide la régénération de l'ame pour cette vie d'immortdîté, cettevie

dn

plérème à laqoeiie

OpUs-

.

CliiJStOî» appelle la lace sainte.

Le

voyageà la régiondecette vieestindiquépar

t D'antres

y

reeonnaisseni laqueue

du

seotpion.

Digitizedby

G

(42)

le

nom

d'/ao, génie de la lune, dontilfauttraverser

k

dûipamt

pdnr

arriver à

k

AuiUàne

mmsouy

œllede Sophia,

mère

deGiristos.

Sans doute

légendesdeiSfigd(P«i^de^i(tt^iûc^>m

H

demifitfCise rapportentà ce voyage;du

mom

celle

deytyoivlQ^nMcCfq«e aans rencontreroos eocorq ailr

knrs

et

que

fe

gMveor

aon

peu

altéréesar ce

monu-

rnent, s'applique très-bien à Ophis-CIui&toâ, (juiter-

rmue

lesdimfmtm

Le

revers

du monument

jette malheureubemeni pett

de

liisîèfieanr

renacmUe. Ce

soal troisgroupes dela z mjâtic^ue el deu^ fois tpoisgioupe;> de signes

M.

Bellermanoprenddessignes assezanaloguespour

k

i^résentatîoa

de

petits l>âloBsmystiques^ dont on pourràils'être servi

pour ks

sortilèges(Progr. surles Abraxas^I, p.39)1 maisce

monument)

loin

de

tomber dans

k

ckssevulgairedes tiUsmaas,

me senbk

rappekr

lesmystèreslesplusélevésdela gnose.

n

appartientà

Mpdam M^^%

àParis» quia bien voulu en accorder une empreinte9 à la

dcmaude

de

M. k

comte

de Oarac H

était connu à Cliiâet etk Moutfaucou^ quiToutpublié d'unemanière assez in- fidèle.

Figure 11. Chnouphis formant

Tembléme

de Té- temité et existantdans

une

grandevariété*

(43)

56

>

EXPLICATION

FiaimElî. Chnouphis avec une légende,lestroià

smjstîcpieâ «i le

mol

d'I«o.

A

laUbllotkèqiMl

4a

&ai.

InédH.

FiGOiiEi3« Chaoupbift d'une€0ia|»0tttioo/trè6*-riche,

mm

aêMtlokiolique,ètdontlesâ|^tim^ i^si que le»

caractères, mauqueut delanetteté détirabie»

Ob j

dlstingiteeepeudalit, antour

du

serpent^ (fut a l'air de bénir la tête d un défunt^ la formule de

AB RASAIS ELI) iioM

^fcttMijrV

^

ttda

Slao.

Cette tete, que reproduit aussi lerevers dela pierre,sons

une

ibiniiettti

peo

différeste, e«i e&tottrdk d'unecouiûuue,i^uilue fautpascoufondie avec celle

do mMjtej

quen'imhitioimaieiitguèreleagaoMiqiieay etquiparait êtreplutôtlesymbole de MttèVinheureuse etimmorteUeàlaquelleOpbia-Uu'isiaaeat venttinitier lèspttemnaticpièsw

Au

revers delafigure est utilsphinx, au-dessous duquel

on

retrourele âoiii à*t€t6ytft

^

tient latéte

déjàindiquée entreses pieds.

Ce

mimufnentse trouve illiGabiÉel Aii Sttilqtttés

delabibliotbèquedeStrasbourg;11était inédit,

t>LANGU£

II,

À

Les piemières figures de celtè )f)làuelie nouspré- ]

sentent

dmouphii cmibM àtM

le INtàltbéei

tUM

DigitizedbyGoogle

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