• Aucun résultat trouvé

Jeudi 27 Juillet 1893.

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Jeudi 27 Juillet 1893. "

Copied!
4
0
0

Texte intégral

(1)

Les Consulats suisses à l'étranger reçoivent Ie journal.

Septième Année. — N

0

60.

P r i x du n u m é r o 10 c e n t i m e s

Jeudi 27 Juillet 1893.

B u r e a u x : R u e d e la S e r r e , 27.

A B O N N E M E N T S

UD un : Six mois

Suisse . . . . Fr. 6»— Fr. 3»—

Union postale ;> 12»— » 6»—

On s'abonne à tous les bureaux de poste

Paraissant IB Jeudi et le Dimanche a la Ghaux-de-Fonds

A N N O N C E S

Provenant de la Suisse 20 et. Ia ligne

» de l'étranger 25 » » » Minimum d'une annonce 50 cent.

Les annonces se paient d'avance O r g a n e d e la S o c i é t é i n t e r c a n t o n a l e d e s I n d u s t r i e s du J u r a , d e s P h a m b r e s de c o m m e r c e , d e s Bureaux d e contrôle

et d e s Syndicats professionnels.

Un Congrès

L'Association française pour l'avance- ment des sciences, tiendra du 3 au 10 août prochain, sa prochaine session à Besançon.

La question des traités de commerce sera proposée à la discussion de la 15

me

section (économie politique et statistique).

Voici en quels termes elle est posée.

L'échange est pour l'homme un besoin ré- sultant de la diversité de ses nécessités et de la limitation de ses aptitudes. C'est aussi un droit, puisque c'est la faculté de disposer comme il l'entend de son travail et du produit de son travail.

Besoin et droit chez l'individu, l'échange ne lient être réglementé et restreint p a r la Société que dans la mesure exigée par l'intérêt géné- ral.

Toute restriction apportée à la liberté de l'échange pour satisfaire quelques intérêts particuliers n'est pas autre chose qu'une op- pression et une injustice.

Les tarifs de douane sont une des formes les plus saillantes de cette restriction.

Ils encouragent les industries de l'intérieur à produire chèrement et dans des conditions peu économiques, des marchandises qu'on pourrait tirer de l'étranger en les échangeant contre d'autres marchandises produites dans le pays au prix d'un moindre travail.

Chèrement produites, ces marchandises, protégées par le tarif de douane, sont moins accessibles à la masse des citoyens dont les ressources sont limitées : il y a diminution de la consommation et, par conséquent, du bien- être.

La conclusion serait donc qu'un gouverne- ment, s'inspirant du désir d'assurer a u x ci- toyens le plus de satisfactions au prix du moindre travail, devrait faire disparaître du tarif des douanes tout ce qui est une restric- tion à l'échange.

Il résulterait de cette politique un avantage pour les citoyens. Les producteurs ne s'occu- peraient que d'industries viables par elles- mêmes, tirant de l'ensemble même de leurs conditions les éléments de leur prospérité, ne dépendant pas des faveurs aléatoires — et souvent chèrement achetées — des pouvoirs publics.

Le commerce trouverait dans l'activité des échanges internationaux les éléments d'une prospérité certaine.

Les consommateurs, enfin, c'est-à-dire tout le monde, pourraient so procurer tout ce qu'ils désirent aux plus bas prix possibles. Le salaire de chacun permettrait donc d'obtenir Ie nom- bre maximum de besoins satisfaits.

Ce serait la véritable richesse, celle qui con- siste dans l'abondance des choses.

Cependant, ces considérations ne sont pas celles qui ont guidé Ia politique économique de la plupart des Etats civilisés depuis un certain nombre d'années. En France, en p a r - ticulier, elles sont combattues par un parti puissant, maître du pouvoir et qui défend avec un zèle'à la fois inquiet et ardent la situation créée par la loi douanière de 1892.

Mais un pays que l'on se plaisait à regarder comme l'une des forteresses les plus sûres du protectionnisme vient de signifier sa volonté de changer de politique économique, — et de tous côtés une tendance se révèle à imiter l'exemple des Etats-Unis d'Amérique. Il ne faut pas s'attendre à ce que les gouvernements européens suivent immédiatement l'exemple du président Cleveland, ni qu'en une nuit ils abolissent, comme Ie fit le grand Peel en A n - gleterre, les lois restrictives de Ia consomma- tion. Mais ils peuvent y arriver progressive- ment, en reconnaissant qu'ils ont mutuellement intérêt à faciliter à leurs sujets respectifs les moyens de commercer entre eux. Ce sera au moyen de traités ou — si le mot effraie — 'de conventions commerciales qu'on pourra y a r - river. Ces traités assurent la stabilité des transactions, permettent d'entreprendre des opérations suivies. Il est donc désirable qu'ils aient une certaine durée.

Dans l'état actuel des relations politiques, il semble opportun d'accorder à tous les pays étrangers le traitement accordé à l'un d'eux.

Cette clause de la nation la plus favorisée, qui ne mérite probablement ni tout le bien ni tout le mal qu'on en a dit, parait donc devoir, dans la plupart des cas, faire partie des traités de commerce.

La question des traités de commerce pour- rait donc faire opportunément l'objet des déli- bérations de la Section d'Economie politique au Congrès qui va prochainement réunir l'Association française à Besançon. Le voisi- nage de la Suisse, avec qui il semblerait si utile à tous les points de vue de renouer des relations commerciales, semble encore rendre plus à propos l'étude de cette question.

Beaucoup des excellentes choses, qui ont été dites, il y a un an, au Congrès international d'Anvers, trouveraient une place dans les libres discussions du Congrès de Besançon.

Traiter cette question vitale serait, pour les membres de l'Association et pour leurs invités, l'occasion de servir la cause de la vérité et de la justice et celle non moins chère de la pros- périté de leur pays et du bien-être de ses ha- bitants.

Il pourrait donc être proposé à la Section d'Economie politique d'adopter comme pro- g r a m m e de ses délibérations les questions suivantes :

1» Y a-t-il avantage pour un pays à conclure des traités de commerce; au point de vue : a du gouvernement, b des producteurs, c des com- merçants, d des consommateurs ?

2o Quelle durée convient-il de donner a u x traités de commerce?

3o Convient-il d'y introduire usuellement la clause de la nation la plus favorisée?

4o Y a-t-il réellement, dans l a question de l'échange en général, et plus particulièrement dans le cas des traités de commerce, antago- nisme entre les intérêts particuliers et l'intérêt général ?

Oo Quelle est l'influence d'un régime écono- mique sur l'état social d'une nation au point de vue : a du développement de l'esprit d'in- vention, b de la constitution de l'épargne, c du taux des salaires, d du bien-être général d'une nation ?

On voit que l'Association française pour l'avancement des sciences a des allures nettement libre-échangistes; on ne peut que regretter que les opinions éco- nomiques qu'elle proclame ne soient pas partagées par la majorité du peuple français.

Un essai de collectivisme pratique

Un médecin anglais, le docteur Herzka, va tenter très prochainement une entre- prise de colonisation dans une partie de l'Afrique centrale anglaise, au pied du mont Kenia.

Le piquant de cette entreprise résulte de ce que le docteur Herzka va essayer de mettre là-bas en pratique les fameuses théories collectivistes chères à M. Jules Guesde et à ses amis.

Voici en résumé son projet :

Chaque colon sera mis en présence

(2)

254 LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE d'une étendue de terre qu'il devra défri-

cher et faire valoir.

Le capital nécessaire pour l'achat du matériel agricole sera fourni par « la Banque agricole » préalablement fondée et alimentée par des moyens qu'il serait trop long d'énumérer.

Mais cette banque ne ressemblera en rien à une maison de banque ordinaire.

Ce ne sera pas de l'argent qu'on y dis- tribuera, mais des marchandises de toute sorte : produits _ d'alimentation, instru- ments agricoles et objets de première nécessité.

Ainsi un colon aurait-il besoin d'une charrue, il s'adressera à la Banque cen- trale, qui la lui livrera. Mais en retour, le colon devra porter toute sa récolte ou sa moisson, — s'il est cultivateur, — à cette même banque, et à la fin de l'année les comptes seront faits, sous déduction d'un léger impôt.

Telles sont les lignes générales de ce projet de collectivisme pratique où le service militaire sera aboli.

Ajoutons que la plupart des travail- leurs qui ont adhéré à cette entreprise sont en majorité Anglais, Allemands et Autrichiens. Dans ces derniers temps, quelques travailleurs français se sont joints à eux.

L'expérience ne manque pas d'un cer- tain intérêt.

Relations commerciales

Les journaux de Berlin disent que la Russie,appliquera son tarif maximum à partir du l

or

août, à tous les Etats qui ne lui ont pas accordé le traitement de la nation la plus favorisée.

— Le ministre du commerce annonce que le gouvernement russe a -fait savoir que le tarif maximum à l'égard de l'Alle- magne entrera en vigueur le 1

er

août.

— Le Bulletin des lois russe d'aujour- d'hui publie la loi concernant l'entrée en vigueur du tarif maximum.

Le ministre des finances est chargé de déterminer à quelles provenances ce tarif doit être appliqué.

— D'après une dépèche de Berne aux Basler-Nachrichten, on est sans nouvel- les récentes de Madrid au sujet de la ratification du traité de commerce his- pano-suisse; toutefois, dit le correspon- dant, on conclut de l'importation extra- ordinaire de vins d'Espagne en Suisse ainsi que de l'exportation considérable de Suisse en Espagne, notamment des broderies de St-GaIl et d'Appenzell, qui se produisent actuellement, que le com- merce espagnol cherche à se prémunir contre l'éventualité d'une guerre de tarifs.

Le Grutli et l'irresponsabilité des criminels

A propos d'un incident qui s'est produit pendant la fête fédérale du Grutli, à

Neuchàtel, Le Démocrate publie la bou- tade suivante :

« Le Neuchdtelois raconte que dans la nuit de dimanche à lundi, à Neuchàtel, un agent de police, qui venait d'adresser quelques observations à des passants un peu bruyants, mais qui s'empressèrent de reconnaître leurs torts, fut assailli sans motif, rue des Poteaux,· par un Grutléen aviné de la Suisse allemande.

Avant même de pouvoir se défendre, il reçut un coup de parapluie à la figure et un coup de pied qui retendit à terre avec une jambe brisée nef. C'est dans cette position que le trouva une patrouille attirée par le bruit.

« L'agresseur avait sans doute assisté le matin à la conférence de M. Scherer sur le nouveau droit pénal, à la manière du Grutli. Il était évidemment malade quand il s'est si mal comporté. Il faudra l'exhorter à ne pas recommencer, peut- être lui faire faire une cure d'eau de Seltz et quand il l'aura terminée, lui té- moigner les égards dus à un convalescent, suivant le programme du conférencier saint-gallois.

« Il faudra voir ce qu'eu penseront les tribunaux neuchâtelois chargés d'appli- quer le code de M. Cornaz. »

Brevets d'invention

Horlogerie et Bijouterie

L I S T E DES B R E V E T S E N R E G I S T R É S E n r e g i s t r e m e n t s

Cl. 64, no 6556. 12 avril 1893, 6'/4 h. p.— Montre perfectionnée. — Perret, Paul et Jeannot, Paul, 65, Rue du Parc, Chaux-de-Fonds (Suisse).

Mandataire : Imer-Schneider, E., Genève.

Cl. 64, no 6557. 12 avril 1893, 6V4 h. p. — Porte- coq pour montres. — Perret, Paul, et Jeannot, Paul, 65, Rue du P a r c , Chaux-de-Fonds (Suisse). Mandataire : Imer-Schneider, E., Genève.

Cl. 64, no 6561. 14 avril 1893, 6V4 h. p. — Paillon panaché pour cadrans de montres. — Dufaux, Louis, fabricant, 6, rue des Pàquis, Genève (Suisse). Mandataire : Imer-Schneider E., Genève.

Cl. 64, no 6567. 11 juillet 1893, 12'/2 h. p. — Ca- lotte remontoir. —Huguenin, Arnold, 45, Rue du temple allemand Chaux-de-Fonds (Suisse), ayant cause de l'inventeur « Besançon, Louis », Chaux-de-Fonds.

Kl. 65, Nr. 6565. 17. April 1893, 10'/4 Ulir a. — W e c k u h r mit Lichtanzundvorrichtung. — Dzialoszynski, Oscar, Kaufmann, Bogutschiitz (Schlesien, Deutschland); und Pietzka, Kon- rad, Telegraphist, Friedenshùtte (Sc)ilesien, Deutschlaud). Vertreter : Baur, J., Bern.

Cl. 90, η" 6516. 31 mai 1893, 63/4 h. p. — Méca- nisme de transformation de mouvement. — Levai, Philippe-Désiré-Alexandre, Verdun (Meuse, France). Mandataire : Bourry-Sé- quin, Zurich.

R a d i a t i o n s

Cl. 64, no 834. Perfectionnement apporté aux mécanismes de mise à l'heure par la cou- ronne.

Cl. 64, no 4664. Boite de montre avec fond por- tant une photographie sous verre.

Cl. 64, no 4771. Montre-bijou à parfum.

Cl. 64, no 4872. Chronographe-compteur à gui- chet.

Cl. 64, no 4919. Plateau d'une seule pièce pour montres.

Cl. 64, no 4993. Plateau double pour échappe- ment à levée-goupille.

Kl. 65, Nr. 3214. Elektrisches Nebenuhrwerk.

Cl. 65, no 5294. Nouveau genre de chaussée avec tige de grand'moyenne pour montres et pendules.

L I S T E DES DESSINS E T M O D È L E S E n r e g i s t r e m e n t s

No 612. 30 juin 1893, 11'/, h. a. — Cacheté. — 1 modèle. — Calibre de montres. — Hœter φ C'o, Aug., Chaux-de-Fonds (Suisse).

No 615. 30 juin 1893, 8 h. a. — Cacheté. — 3 modèles. — Calibres de mouvements de montres et boites cylindriques métalliques de chronomètres de marine. - Nardin, Pavl-D., Locle (Suisse).

No 617. 8juillet 1893, 11 h. a.— Ouvert. — 1 modèle. — Calibre de montre 9 lignes à vue.

— Monnier <$" Frey, Bienne (Suisse). Manda- taire : Furrer, Gottfried, Bienne.

(A suivre.)

Exposition de Chicago La division du commerce du départe- ment fédéral des affaires étrangères vient de recevoir, par l'intermédiaire de la légation suisse à Washington, l'avis offi- ciel des autorités de l'exposition que M.

le conseiller national Charles-Emile lis- sot, au Locle, et M. G-M. Rouge, l'un des chefs de la maison Pateck, Philipe

& C

ie

, à Genève, ont été nommés par elles, en qualité de juges pour le dépar- tement auquel appartiennent l'horlogerie de tous genres et de tous pays, les ins- truments de physique et de géodésie, ainsi que"Ia sculpture sur bois, et que M. Burger, lithographe, privat-docenl à l'université de Zurich, a été nommé juge pour le département des arts libéraux.

Chaque membre du jury fonctionnera comme juge unique pour les objets qui lui auront été attribués par le comité du département respectif. La décision finale sur les récompenses sera prise en séance plénière de tous les juges du département.

E n c o r e u n i n c i d e n t à Chicago. — Un nouvel incident vient de se produire à l'exposition de Chicago. La vente dos duplicata des objets exposés ayant été autorisée, les employés de la douane redoublèrent leur surveillance, de peur que les objets exposés ne fussent vendus.

Ainsi ils voulurent exiger que M. Loukou- tine, l'un des exposants russes, leur livrât la clef de son étalage; comme celui-ci refusait, ils l'ont menacé de le faire ar- rêter. M. Loukoutine, qui est représen- tant de la presse russe, a protesté, et Ie consul russe va être saisi de l'incident.

En attendant la solution de cette question, la section russe a été fermée. Les expo- sants français ont l'intention de suivre cet exemple afin de .ne pas risquer de subir un semblable affront.

Le krack du Comptoir Lyon-Allemand

L'Horloger-bijoutier français public

les curieux renseignements suivants sur

certaines opérations auxquelles se livrait

le comptoir.

(3)

LA FÉDÉRATION HORLOQERE SUISSE 255

Il y a onze ans, à cette époque de l'année, Mmo Z..., femme d'un sénateur, prenait un train se dirigeant sur une station pyrénéenne. D a n s ,un compartiment de 1« classe où elle monta se trouvait un Espagnol qui fut pris d une grave indisposition pendant le trajet. E n fem- me intelligente et bien élevée, Mme Z. prodigua a u voyageur des soins empressés; mais l'état du malade s'aggravanl, elle crut prudent, arrivée à une station importante, de faire transporter l'Espagnol dans un hôtel voisin de la gare.

Dès que le malade fut installé, après un échange de cartes, Mme Z. reprit s a route.

Depuis ce jour elle n'entendit plus parler de l'Espagnol, et elle avait sans doute oublié ce léger incident dans son existence, lorsque cinq a n s après M. Z. reçut une lettre d'un notaire de Saragosse, l'avisant que M. X. récemment décédé, avait institué M""> Z. sa légataire universelle.

C'était l'Espagnol qui tenait à prouver une fois de plus qu'un bienfait n'est j a m a i s perdu.

L'héritage s'élevait, dit on à environ 28 mil- lions, Mm° Z. était seulement chargée de re- mettre δ millions à un neveu de l'Espagnol, le

reste lui revenait entièrement. Mais le dit ne- veu trouva la part bien maigre et il intenta à Mmo Z. un procès en nullité de testament.

Entre temps il accepta une transaction et déclara se contenter de 9 millions (un rien !), mais plus tard lorsqu'il apprit que tous frais payés il revenait encore à MmD Z. 15 millions, l'insatiable neveu recommença son procès accusant juges, arbitres, etc., de s'être laissés corrompre, monétairement parlant.

C'est sur ce gros héritage en perspective que le Comptoir Lyon-Allemand, à qui Mm° Z. fut présentée par M. Eug. G., consentit à avancer 500,000 francs, il y a de cela six ans.

Les intérêts des intérêts accumulés, et de nouvelles avances s a n s doute, ont amené g r a - duellement ce prêt à la somme de 1,200,000 francs, garantis par le dépôt de 15 millions à la Banque de France.

Le procès dure encore. Si M ^ Z. le gagne enfin, le comptoir a u r a fait une fructueuse opération: mais, si elle le perd, cela changera la face des choses.

C'est égal, nous trouvons qu'il eût mieux valu aider certains petits fabricants honnêtes et laborieux que de spéculer sur les souliers d'un mort, même espagnol !

Nouvelles diverses

l<a d é m i s s i o n d e 51. A e p l i . — On sait que notre ambassadeur à Vienne vient de donner au Conseil fédéral sa démission pour la fin de septembre.

Le Conseil fédéral a accepté cette démission avec remerciements pour les éminents services que M. Aepli a rendus pendant les dix années de sa mission.

La dernière affaire dont l'honorable ministre se soit occupé et qu'il a menée à chef est l'en- tente intervenue entre le gouvernement austro- hongrois et la Suisse pour la correction du Rhin d a n s le Rheinthal saint-gallois. Les instruments de ratification de la convention ont été échangés jeudi à Vienne.

M. Aepli avait déjà annoncé vouloir se reti- rer si tôt que cette grosse affaire aurait abouti.

Le landamann, qui a actuellement1 soixante- dix-sept ans, désire prendre un repos bien mérité après une longue carrière publique, tout entière consacrée au service de son pays.

Consulats. — D'après le correspon- dant bernois des Basler-Nachrichten, ce

serait M. de Claparède, ministre de Suisse à Washington, qui, tant par ancienneté que par les fonctions qu'il a déjà occu- pées à Vienne, aurait le plus de chances d'être désigné pour le poste actuellement vacant de ministre près le gouvernement austro-hongrois; cependant sa nomina- tion ne serait pas encore décidée, le Conseil iédéral désirant, paraît-il, faire appel pour ce poste à une personnalité marquante des cercles politiques fédé- raux.

l e s e x p o s i t i o n s . — Le gouvernement français a décidé de ne pas participer officiel- lement à l'exposition d'Anvers; mais il encou- r a g e r a autant que possible ceux de ses natio- n a u x qui ont résolu de prendre part à cette exposition.

En ce qui concerne l'exposition de Bruxelles, le conseil a décidé que la France y participerait officiellement.

Les annonces et abonnements sont reçus, pour la région biennoise et le canton de Soleure, chez Monsieur A l b e r t C h o p a r d , c o m p t a - b l e , Rue de la Gare 1, à Bienne.

Cote de l'argent

du 26 Juillet 1893

Argent fin en grenailles . . fr. 124»— le kilo.

Commanditaire

On demande une personne pou- vant s'intéresser financièrement à l'exploitation d'une montre avec mouvement simplifié et breveté, s a n s concurrence. Occasion favo- rable pour un capitaliste qui dé- sire obtenir de bons intérêts.

S'adresser au bureau d'affaires

Albert Chopard, Bienne. 2184

La Fabrique de Bévilard offre à vendre 8 calibres mouve- ments remontoirs 12 à 19'"

cyl. et ancre, lépine et savon- nette, vue et revolver, et 2 dits 18'" à clefs, le tout avec étam- pes et pointeurs. Prix de fa- veur. A la même adresse, une limeuse est à vendre. 2203-5

O n d e m a n d e à acheter les outils et les machines pour monteurs

de boîtes, 2204-2 S'adresser sous chiffres

M, N. 0. au bureau du journal.

H o r l o g e r i e

D E H A X D E D E P L A C E Uu jeune homme actif et sérieux horloger praticien au courant de toutes les parties de la montre, con- naissant la fabrication et le com- merce de l'horlogerie, la tenue des livres et la correspondance, et pou- vant apporter les éléments d'un commerce rémunérateur, cherche position stable. — Ecrire case postale

268, St-lhtler. 1881

USINE GENEVOISE de DEGROSSISSAGE d'OR

ATELIER DE FRAPPE

avec la collaboration de M. G-. H a n t z , graveur

pour médailles artistiques et industrielles

sur tous métaux.

(H. 5925 X.) 2211-6

Fonds de montre. — J e t o n s . — Bijouterie.

On demande

des genres métal, acier et golding pour l'exporta-

tion. 2202-1

S'adresser sous chiffre A. S. au bu- reau du journal.

Fabrication d ' é c h a p p e m e n t s i t o N t o n s . genre Anglais et A m é - ricains (H. 1405 Ch.) 2195-1

William Barbezat-Yallona

C o r t a i l l o d (Neuchàtel) J g Un a n c i e n f a b r i c a n t d ' h o r l o - g e r i e e x p é r i m e n t é e t d a n s la f o r c e d e l ' â g e , d e m a n d e à f a i r e les voyages, d a n s n ' i m p o r t e q u e l pays, p o u r u n e m a i s o n d ' h o r l o - g e r i e d e p r e m i e r o r d r e . E x c e l - l e n t e s r é f é r e n c e s .

Adresser les o f f r e s s o u s i n i - t i a l e s B. B. 4 0 Poste r e s t a n t e ,

C h a u x - d e - F o n d s . 2201-1

MATILE-MATHEY

CHEMISIER

— B I E I T I T B — Fabrication de pochettes pour

montres. 2080 O n offre à l o u e r dans une

belle situation, un immeuble en parfait état d'entretien et appro- prié à tous genres d'industries.

Spécialement construit et a m é - nagé pour un (H 3949 J.) 2200-2

Commerce d'horlogerie

il ferait très bien l'affaire d'un ter- mineur de montres pouvant occu- per un personnel de 50 à 80 ou- vriers. — P o u r tous renseigne- ments et pour traiter s'adresser sous chiffres V. 3949 J. à l'agence Haasensleln & Vogler, à St-lmler.

C, Hanslin & C iB

I n g é n i e u r s e t a g e n t s de b r e v e t s

2ii5-i9 B e r n e (H4735Y)

YERRES de MONTRES

e n t o u s g e n r e s V e n t e e n g r o s e t d é t a i l

Boules variées et couleurs

de 7 à 60 lignes.

P R I X R K I ) I1I T N

A TE GINDRAUX

Industrie, 4, BIENNE. 1818-9

AYIS

a u x 2171-47

Fabricants d'horlogerie

C a d r a n s flinqués, émaux t r a n s - parents de toutes couleurs et formes, sur plaques argent fin, produisant les plus brillants effets.

P r i x s a n s c o n c u r r e n c e .

César Wuilleumier

3, rue du Puits, 3 C H A I I X - D E - F O N R S

/

(4)

256 LA FÉDÉRATION HORLOGÈRE SUISSE

pratiquant actuellement la fabrication économique moderne de la montre par procédés mécaniques, capable de l'organi- ser et d'en prendre la direction, est demandé dans une fa-

brique. 2210-6 Adresser les offres avec références et prétentions au bu-

reau de la Fédération horlogère, sous chiffre T. K. S.

I)

On offre à vendre un stock d'horlogerie composé de finissages à clefs e t r e m o n t o i r s , d ' é c h a p p e m e n t s à clefs e t r e m o n t o i r s , p i è - c e s c o m p l i q u é e s , finissages et échappements faits, ainsi que des f o u r n i t u r e s d ' h o r l o g e r i e , entre autres plusieurs milliers de cadrans,

etc., le tout en parfait état. 2208-3 P o u r voir les marchandises, s'adresser à M. M a u r i c e L e w i é ,

r u e L é o p o l d R o b e r t , 6 0 , au 2me étage, tous les jours de 9 heures à midi et de 2 heures à 4 heures. — Adresser les offres sous pli cacheté à M. W i l l i a m B o u r q u i n , a v o c a t , r u e du P a r c , 3 1 , jusqu au 5 a o û t p r o c h a i n .

Fabrique de pendants, couronnes et anneaux

P O U S S E T T E S I X D K P K X D A X T E S ( e n t o n s g e n r e s )

Or, Plaque or, Galonné, Argent, Acier et Mutai 1 9 6 2

Jules BOURQUIN

MADRETSCH (Suisse)

Assortiments cylindriques et ovales soignés

Spécialité ponr grandes pièces jusqu'à 36 lignes canons olives

T É L É P H O N E

R é g u l a t e u r s à poids et à ressorts en tous genres.

— Fabrication de P e t i t e s P e n d u l e s à ressorts. — C O U C O U S à resssorts et à p o i d s . — H o r l O f f e s d e l a

Forêt Noire. - Réveils. 2162-9

D e m a n d e z n o t r e

Catalogue de Poche

SCHRENK & BURGER

Ramsen, Cant. Schaffhouse.

Marque

déposée

ANNO 1854

FABRIQUE d'HORLOGERIE

Louis MULLER & C ie

B I E H B T E (Suisse) R u e Centrale 18

SPÉCIALITÉS: R e m o n t o i r s 10 et 11"', acier, argent, or et celluloïde, en boîtes de toutes façons. Boules, d e m i - b o u l e s , b r e l o q u e s , c h â t e - laines, b r a c e l e t s , b r o c h e s - m o n t r e s , p e n d u l e t t e s et autres combinai- sons de l'horlogerie avec la bijouterie. M o n t r e s c a r r é e s 10'" e t 18'".

Boules presse-lettres 28'" avec et sans étriers.

Doubles c h r o n o g r a p h e s b r e v e t é s . 1846-13

THE IE, INSURANCE COMPANY, LIiTED

Transport-Versicherung. — Assurances transport.

F o n d é e à L o n d r e s e n 1 S 3 6 .

Capital fr. 25,000,000. — Réserve fr. 12,000,000.

Assurances d u transport d e valeurs et de marchandises, p a r terre et p a r eau, p a r polices spéciales, d'abonnement et e n bloc. — Assu- r a n c e s d e corps d e b a t e a u x à vapeur. — Assurances d e voyages.

Sécurités de premier ordre. — Conditions avantageuses.

. Prière de s'adresser pour tous renseignements a u directeur, fondé dBà>ouvoirs pour l a Suisse, M. A l f r e d B o u r q u i n , à Neuchâtel, ou

â'ùx"Bj§»nts dans les cantons. 2076-35

i"

UN H O R L O G E R

très actif, disposant d'excellentes connaissances théoriques et pra- tiques et de quelques mille francs, cherche a s s o c i a t i o n ou à entrer comme i n t é r e s s é dans une bonne maison. Renseignements et réfé- rences de 1e r ordre à disposition.

Adresser offres sous chiffres H. 1422 Ch. à l'agence H a a s e n - s t e i n &. V o g l e r , C h a u x - d e -

F o n d s . 2206-4 RAVEURS <^M^

^^j^fjTiwS^l

v

,

n

...,..-

RAISON EDURUSSEL FRAPPE DEBOITESDEMONTRES POINÇONS EN TOUS GENRES ; M a r q u e s de ï a b i - i q u e · ;

ENREGISTREMENT AU BUREAU FEDERAL.

IVlEDAlLiESjNSIGNES JETONS

O N désire entrer en rela- tions avec deux ou trois bonnes maisons pour la vente régulière sur commandes mensuelles de. montres acier 11 et 12"', qualité régulière, à des prix avantageux.

S'adresser sous chiffre A. D. au

bureau du journal. 2207-6

BUREAU l NTERNATIONALDE ^

"RRFVETS DINVENTIONJ

m GENEYE'SUISSE

E4ME1SCHNEIDER

Aiin'm élèvr d e Γ

. flélepue de I s Confe dé r afion .Stuï.sp ο un r η η π ri s de Pa ris d e ι s 1 * &. 1 s s O ρ à ti r 1. ι

protection de l a propriété i n d u s t r i e l l e . M a i s o n fondée e n ι s 77 . „

Vente d'uii Brevet

No 6 4 4 7 ψ

Plus de vis de coqueret!

Nouvelle raquette perfectionnée.

Raquette et coqueret d'une pièce.

Svstème Vve E. Calame.

Louis-A. Bonsack,

23, Chapelle, 23

C H A U X - D E - F O N D S Modèles à disposition. 2209-4

M. YARRIN-COMMENT

à P O K R E X T R U A ' (Suisse).

m o n t r e s r e m o n t o i r s a v e c m i s e a l ' h e u r e , système nouveau et breveté. Pièces garanties. 2I9Ï-1

Chaînes d e montres

en Métal blanc, Nickel, Doublé, Talmi doublé or, Argent

80

%

{IO

ca. 1000 échantillons divers 2161-9 Envois à choix. z^^^r Nouveautés.

Schrenk & Burger

Ramsen, Cant. Schaffhouse.

Diamantine nouvelle

p o u d r e t r è s r e c o m m a n d é e p o u r p o l i s s a g e s p r o m p t s e t s o i g n é s d ' a c i e r s e t m é t a u x .

E. Freitag,

B I K N N K ( S u i s s e )

I C ^ * E x p o r t a t i o n . - ^ J 2099-1

J . WYSS F I L S , CHAUX-PE-FONDS

C a d r a n s p a i l l o n n é s e n é m a u x t r a n s p a r e n t s , t e i n t e s R U B I S BLETJES, O P A L E S , etc., s u r p l a q u e s g r a - v é e s e t flinquées; articles brevetés. — Nouveaux genres de cadrans et plaquettes pour fonds de boîtes émaiilés sur métaux fins, émaux nacrés de diverses nuances : Articles dé-

posés. 1951-6

ECOLE D'HORLOGERIE et de MECANIQUE

C H A U X - D E - F O N D S (Suisse)

Apprentissage d'horlogerie complet : trois ans. Apprentissage d'hor- logerie pour spécialités. Apprentissage pour mécaniciens : trois ans.

Classe spéciale do fabrication horlogère par procédés mécaniques per- fectionnés. Cours théoriques, dessins techniques.

B u r e a u officiel d ' o b s e r v a t i o n d e s m o n t r e s avec bitlletin au cacliet communal

2010-14 S ' a d r e s s e r a n D i r e c t e u r .

Imprimerie de la F é d é r a t i o n h o r l o g è r e suisse, C h a u x - d e - F o n d s

Références

Documents relatifs

magne et en Italie et, de leur côté, ces pays ont à enregistrer une forte augmentation de leur exportation en Suisse. Ces résultats favo- rables ne pouvant que s'améliorer à

Mais certains coloriages sont les mêmes lorsqu'ils sont dans la même orbite du groupe de rotation G du cube agissant sur X l'ensemble des 3 6 coloriages possibles.. On cherche donc

expérimenter le paradoxe de l'accep- tation consciente : « plus j'accepte l'inacceptable de ma souffrance, plus cet inacceptable change pour ainsi dire de nature et

ressortissants (traitement de la nation la plus fa- vorisée). L a clause de la nation la plus favorisée prend comme mesure des droits qu'elle confère le traite- ment que l'autre

qu on essaie de justifier en les présentant comme des mesures de rétorsion nécessaires. L'existence d'un tarif conventionnel uniforme pré- sente un autre avantage d'une portée

Mais s'il s'agit d'une spécia- lisation exclusivement artificielle ayant pour unique objet, soit de favoriser certains pays, soit de mettre un pays dans une situation plus

Mais la circonspection dans laquelle la devise «Je me souviens», inscrite sur celles du Québec, l’a jeté lorsqu’il s’est installé chez nous, l’a conduit à

'«WDLOVGHVDJUªVEDODQ©RLUH WUDSª]HSODWHIRUPHVHQERLV (hauteur 1,20 m et 0,90 m) avec JDUGHFRUSVHQERLVWRERJJDQ FPYHQGXV«SDU«PHQWYHUWRX bleu avec 220 cm de glisse, 1 mur d’escalade,