A NNALES DE LA FACULTÉ DES SCIENCES DE T OULOUSE
A. B UHL
Sur les transformations et extensions de la formule de Stokes
Annales de la faculté des sciences de Toulouse 3
esérie, tome 4 (1912), p. 365-410
<http://www.numdam.org/item?id=AFST_1912_3_4__365_0>
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SUR LES TRANSFORMATIONS ET EXTENSIONS
DE
LA FORMULE DE STOKES
PAR M. A. BUHL.
En continuant mes recherches sur les formules
analogues
à la formule deStokes, j’ai
été amené à des considérationsqui appartiennent
à deux ordresd’idées
assezdistincts.
D’où la division de ce nouveau Mémoire en deux
parties.
Dans la
première partie, j’étudie
desintégrales
de surface invariantes pour toutes les cloisonspassant
par un contour donné ettangentes
entre elles au contom°. C’est la formule(D) qui joue
alors le rôle fondamental et toute lapremière partie
n’a traitqu’à
desapplications
et à desdéveloppements ayant
pour base cette formule(D)
queje
considère commeoriginale.
Elle semblepermettre d’importantes
recherches surles
intégrales superficielles
de la formeoù
K, A, B, C,
D sont des fonctionsquelconques
de x, y, z, p, q. J’ai.donné, je crois,
d’une manière aussicomplète
quepossible,
les conditions pour que cette inté-grale
nedépende
que des valeurs de x, y, z, p, q sur le contour de la cloison d’inté-gration ;
ce sont les conditions(JJ.
Parmi les
applications, je place
enpremier
lieu cellesqui
concernent leséqua-
tions de
Monge-Ampère.
Le crochetqui figure
dans(F),
si onl’égale
àzéro,
constitueune telle
équation. Réciproquement,
à touteéquation
deMongé-Ampère, multipliée
par un facteur z, p,
q), correspond
uneintégrale (F) identiquement
nullequi, d’après
la formule(D)
et sous certainesconditions, peut
êtreremplacée
par uneclc ~’,, 3e
S,,
IV.À7
366
intégrale
deligne
relative aux contours fermés tracés sur les surfacesintégrales;
onarrive
ainsi,
sur cessurfaces,
à connaître des différentielles exactes. C’est là le rôle dumultiplicateur
de Jacobi pour uneéquation
aux dérivéespartielles
linéaire et dupremier
ordre. C’estpourquoi je dis, quand
lefacteur N,
existe pour uneéquation
deMonge-Ampère,
que c’est lemultiplicateur jacobien
del’équation.
Dans ces recher-ches, j’ai
étégrandement guidé
par un théorème dû à M.Émile Picard, publié
auxAtti de
Turin,
théorème queje rappelle
même en détail auparagraphe
2. D’autrepart,
pour bien desgénéralités
relatives àl’équation
deMonge-Ampère, j’ai
eurecours aux excellentes
Leçons
de E. Goursat.D’autres domaines offrent encore des
développements
degrand
intérêt. Ainsi la définition de la courbure d’une surface a donné lieu à delongues
et artificielles dis- cussions(Cf.
G.DARBOUX, Suifaces,
t.II,
p.365). Toutefois,
pour la courbure d’une cloison d’étendue finie, il aparticulièrement
semblé naturel deprendre
uneintégrale
de surface restant invariante
lorsque
cette cloison se déforme en conservant même contour et mêmesplans tangents
à ce contour.Or,
lepremier
membre de la for- mule(D)
doit donner une infinitéd’intégrales
de ce genre ;j’en
ai forméquelques-
unes en cherchant surtout à retrouver celles
qui
étaient connues. Il y a sans doute làun vaste
champ
de recherches nouvelles queje
n’ai faitqu’effleurer.
Enfin
j’ai essayé,
aussi souvent quepossible,
deparler
lelangage
de M. Volterraqui,
enparlant explicitement
defonctions
delignes,
aapporté
l’ordre et la clartédans le maniement des
intégrales
desurface;
mais son influence se fait surtoutsentir dans la seconde
partie
de cetravail, partie
àlaquelle je
passe maintenant.De même
qu’il
existe des cloisons à deux dimensions déformables dansl’espace
à
trois,
bien que ces cloisonspassent toujours
par un contour fixe(variété
à unedimension),
ilexiste,
dansl’hyperespace
à ndimensions,
des variétésV k’
à fi dimen-sions, déformables en
passant toujours
par une variété fixe Et l’onpeut
se pro- poser de chercher lesintégrales k-uples qui,
étendues àVk,
nedépendent
quede .
Pour n = 3 et
~=2,
, on a la formule de Stokes ordinaire.Pour et
1~ = 2,
on a une formuleanalogue (déjà
étudiée dans unprécé-
dent Mémoire
publié
ici-même enI9II) qui correspond
à la théorie des fonctions de deux variablescomplexes
et donne le théorème de Poincarégénéralisation
du théo-rème de
Cauchy.
Pour n=4 et
A-=3,
on a la formule(L)
duprésent
t Mémoire que,j’ai déjà
donnée dans les
C,omptes
rendus de l’Académie des Sciences du 8juillet
I9I2 et queje
croisnouvelle,
au moinsquant
à sa forme.Il me semble même que les méthodes que
je
donnes’appliqueraient
tout aussibien à toutes les valeurs de n et de
1~ ,
les réserves nevisant
que les difficultés d’écriture.Dans ces
recherches, j’ai
été surtoutdirigé
par la Théorie desfonctions
de deuxvariables de MM. Picard et Simart dont le
chapitre
estparticulièrement
consacré à ,ces transformations
d’intégrales.
D’autrepart,
les fonctions delignes
de M. Volterra sontaussi
bien des fonctions de variétés à un nombrequelconque
de dimensions etje
n’ai eu, en somme,qu’à
donner une formespéciale
à des transformations dont lapossibilité
estfréquemment invoquée
dans les écrits du célèbregéomètre
italien.Les
pseudo-déterminants
quej’emploie
sont, eneffet,
de merveilleux instruments de calcul. La formule de Stokesordinaire,
écrite sous la formedéveloppée
que l’on trouve dans tous les traité?d’analyse,
nesuggère guère
les transformationsfécondes;
la formule est même
trop longue
pourqu’on puisse
en bien saisir la structure dupremier
coup d’oeil. Sous la forme(A),
au contraire, cette structureapparaît
avecune
élégance frappante ;
cette forme a été lepoint
dedépart
de toutes mes recherchessubséquentes.
,Ce Mémoire
développe partiellement
mes Notes auxComptès
rendus de l’Académiedes Sciences des
24 juin
I g I 2, 8juillet
I9I2 et 9juin r g I 3 ; je
dispartiellement,
caril reste encore, dans ces
Notes,
bien despoints
surlesquels je compte
revenir ultérieurement.Toulouse,
le30 juin 1 g i 3.
PRÉLIMINAIRES.
°
[1]
Les démonstrations de la formule de Stokes ordinaire étant trèsnombreuses,
il est nécessaire de
rappeler
celle queje
me propose d’abord degénéraliser.
Soit la formule de Riemann
étendue d’abord à un contour C enfermant l’aire
plane
A.Imaginons
que P etQ dépendent
non seulement de x et y, mais de l’ordonnée z d’une surfacesur
laquelle
une cloison S et son contour E donnent A et C parprojection
surOxy.
Alors
( 1) peut
s’écrire :’
Soit maintenant une troisième fonction
R(x,
y,z)
et l’identitéD’après
la formuleprécédente,
onpeut
l’écrireet, par addition des deux
formules,
on a finalement : ,Cette
démonstration, qui
al’avantage
de labrièveté,
a, d’autrepart,
l’inconvé- nient de n’établirqu’un rapprochement
assezdissymétrique
entre les formules de Riemann et de Stokes. Il est autrementremarquable
de lier les deux formules parun seul
changement
devariables,
ce quej’ai
montré dans mon Mémoire Sur lesappli-
cations
géométriques
de lafonmule
deStokes, publié
dans ces Annales en I9I0.pour ce
qui suit,
leprocédé précédent
sera leplus
commode.Mais,
pour cequi suit,
leprocédé précédent
sera leplus
commode.Rappelons
quel’intégrale
s’exprime,
à l’aide de(A),
par uneintégrale
deligne,
si[2]
Formule de Stokeset multiplicateur
de Jacobi. - Soitl’équation
aux dérivéespartielles
dupremier
ordre°
. où p
et q
sont les dérivées de la fonction inconnue z.D’après (C),
sous la seule con-dition d’avoir
on
peut
écrire :Si
l’intégrale
double estprise
sur une cloison S faisantpartie
d’une surface inté-grale
de(2),
elle estidentiquement nulle.
Parsuite, l’intégrale simple
est nulle aussipour tous les contours fermés que l’on
peut
tracer sur une surfaceintégrale
de(2).
Ces considérations ont fourni à M.
Émile
Picard unélégant
théorème donné dansune lettre
ajoutée
au Mémoire de NI, Y.Volterra,
Un teoneniasugli multipli (.Uti
della 11. Accademia delle Scienze diTorino,
t.XXXII, i8()y.
p.prise
suivant unesurface
limitée par une courbefermée Co fixe
del’espace
el par une courbefermée
variable C, tracée
sur unesurface intégrale
del’équation pX
+qY
=Z,
ne
dépend
pas de la courbeC
, c’est-â-dire reste invariablequand
ondéforme
d’unemanière continue la courbe C sur la
suiflace intégrale
considérée.En
parlant
lelangage
de àI.Volterra,
onpeut
direqu’il
y a là une fonction deligne qui
resteexceptionnellement
constantequand
laligne
variable varie d’une certaine manière.On
peut
encore dire queest une différentielle exacte sur une
surface intégrale
de(2),
et il est alors facile devoir que cette dernière assertion
équivaut
au théorème de Jacobi sur le dernier mul-tiplicateur.
Les fonctions
P, Q,
R sont déterminables par les relations bien connuesSoit maintenant
la surface
intégrale
connue. Si l’on cherche à calculerP, Q
enprenant
pourvariable ~
au lieu de z, on ada
= etCette
expression, qui
est différentielle exacte sur la surface est bien celle de Jacobi. On nechangerait
rien à ce raisonnement si l’on ymultipliait u.
par une fonction
quelconque
de6, remarque qui rappelle
immédiatement que leproduit
d’unmultiplicateur
par uneintégrale
est un autremultiplicateur
ou que lequotient
deçleux multiplicateurs
est uneintégrale.
Rattacher ainsi la théorie du
multiplicateur
de Jacobi à la formule de Stokes a del’importance
non seulement pour cequi suit,
mais aussi parce que la même théoriea été rattachée à la formule de Green par M. P.
Appell (Comptes
rendus de l’Académiedes
Sciences,
4 novembrelgI2).
Pour donner au résultatprécédent
la formeadoptée
par M.
Appelle
posons :Alors
d’après
les identitésM. Th. de Donder a
généralisé
cette forme du résultat pour le cas d’un nombrequelconque
de variables(Comptes rendus,
lo févrierrgl3).
~
PREMIERE PARTIE.
’
[3]
La formule fondamentale queje
vais d’abord établir résulte d’une idée extrê- mementsimple
et intuitive. Soit une surface fixe surlaquelle
est tracé un contourégalement
fixe y. On considère les cloisons variables [’ limitées à y et toutes tan-gentes,
lelong
de y, à la surface fixe. Pour ces cloisonsvariables,
n~ais toutes tan-gentes
entre elles à leurpériphérie,
n’existe-t-ilpoint
une formuleanalogue
à la for-mule de
Stokes,
formulequi
seraitplus précise quant
à latangence
enquestion ~ Or,
cette formule existe et est
susceptible
d’une démonstrationanalogue
à celle donnéeau numéro 1 pour la formule de Stokes ordinaire.
Reprenons
la formule deRiemann,
relative auplan Oxy,
et supposons que P etQ
soient fonctions de x, y, z, p, q.. La formule devient :
D’autre
part,
les identitéspermettent d’écrire,
endésignant
par11 , S, iB
trois fonctions nouvelles de x, y, z, p, q,La dernière
intégrale
deligne, d’après
la formuleprécédente, peut
seremplacer
par
l’intégrale
doubledans le crochet de
laquelle
on a omis d’écrirequelques
termessemblables qui
sedétruisent immédiatement.
On a ainsi une nouvelle
égalité, analogue
à(1);
le résultat de leur addition semet aisément sous la forme définitive : .
Telle est la formule
qu’il s’agissait d’établir;
c’est d’elle seule que nous allons d’abord déduire de nombreusesconséquences.
Encomparant
lepremier
membre del’égalité (D)
ausecond,
on voit évidemment quel’intégrale double,
étendue à la cloisonr, est
un invariant pour toutes les cloisonsqui passent
par le contoury et
ont mêmes p et q le
long
de ce contour.P, Q, R, S,
T sontcinq
fonctionsquelconques
de x, y, z, p, q . Pour
abréger, je désignerai
souvent lepseudo-déterminant
contenudans
(D)
par la notationou tout
simplement par A quand
iln’y
aurapoint
de confusion à craindre. On asi l’on pose :
Remarquons
quesi,
dans(D),
on faitS = o , T = o,
ensupposant
queP, Q, R
ne
dépendent
quede x,
y, z, on retrouve l’ordinaire formule de Stokes(A).
Onpeut
dire
qu’on
estparti
de cette dernière en bordant convenablement lepseudo-détermi-
nant du troisième ordre
qu’elle
contient.[4]
La formule(D)
doitévidemment
faire naître desproblèmes analogues
auxproblèmes classiques
relatifs à(A)
et àl’intégrale
double(B).
Considérons
l’intégrale
doubleoù
K, A, B, C, D
sont d’abord desfonctions, quelconques
etcomplètement
indé-pendantes,
de x, y, z, p, q . . Aquelles
conditions faut-iljustement
astreindre cesfonctions
K, A, B, C,
D pour que(F)
prenne la forme du second membre de la for- mule(D)
et nedépende
ainsi que des valeursde x,
y, z, p, q sur le c;ontom° 03B3 de la surfaced’intégration
r:~ Laquestion
est évidemment la même que cellequi
conduità former la condition
(C)
pourlaquelle (B)
nedépend
que du contour de la cloison S.Ici,
il fautpartir
deséquations (E)
où l’on considèreK, A, B, C,
D commeconnus et chercher les conditions de
compatibilité
pourlesquelles
ceséquations pourront
donner des fonctionsP, Q, R. S, T.
C’est exactement commesi,
pour reconnaître si(B)
est une fonction deligne,
on écrivaitpour chercher la condition
(C)
àlaquelle
onpeut
déterminerP, Q,
R.Le
présent problème
estbeaucoup plus compliqué ;
ilpeut cependant
être traitécomplètement
de manièreexplicite.
Remarquons
d’abord que lesystème (E) peut
s’écrire :Alors
P, Q,
Rn’y
sontreprésentés
que par les combinaisonspR
+ P etqR + Q,
c’est-à-dire par deux fonctions seulement. Par
suite,
on ne diminue pas lagénéralité
du
système (E)
en yfaisant
R = o. Cesystème prend
ainsi la formeplus sirnple :
Évidemment
on aurait puprévoir
ce résultat en observant quesi,
dans la forme différentielle’
on
remplace dz
parp dx
+q dy,
P etQ
seremplacent respectivement
parpR
+ l’et
qR + Q. Bref,
en modifiant convenablement P etQ,
onpeut toujours prendre
R==o.
[5]
Cecidit,
commençons par étudier lesystème (G)
ensupposant
queS, 7.’ et,
parsuite,
K soient inexistants. Dans ce cas, on n’a que lesquatre équations :
Pour écrire la
dernière, je
me suis servi des notationssymboliques
qui simplifieront beaucoup
cequi
suit.Remarquons,
à ce propos, queJe dis d’abord que l’on doit avoir les
cinq
relationstrès faciles à vérifier en y
remplaçant A, B, C,
D par leurs valeurs(2).
Si l’on poseles
cinq
relations(3) peuvent
s’écrire sous la formeplus
réduite :Ces relations sont-elles suffisantes pour
permettre
effectivement le calcul de fonctions P etQ satisfaisant
ausystème (2).
Nous allons voirqu’en général
il en estbien ainsi.
De la
première
et de la troisième deséquations (2),
onpeut
conclure : 1En
portant
ces valeurs dans la seconde et laquatrième équation (2),
il vient :D’après
lacinquième
condition(I),
ài pourratoujours
se mettre sous la formeA étant fonction
de x,
y, zseulement; quant
auxintégrales,
lapremière
ne contientpas q et la seconde ne contient pas p. Ces
intégrales
doivent êtredépourvues de
termes additifs
provenant
del’intégration
indéfinie.De la
cinquième
et de la troisième condition(I),
on tirece
qui permet
d’attribuer à N la forme~,, v, ~,, 6 étant fonctions de x, y, z seulement.
D’après
la troisième condition(I),
ona
6 = î,00FF.
Lapremière intégrale
doublequi figure
dans N nepeut contenir q qu’au premier degré,
la seconde nepeut
contenir pqu’au premier degré;
toutes deux sontdépourvues
de termes additifsprovenant
desintégrations
indéfinies.Ceci
posé,
on satisfait à lapremière équation (5)
enposant :
,Reste à satisfaire à la
seconde,
cequi
conduit à écrire :Or, d’après
la seconde et laquatrième
deséquations (I),
le second membre decette
égalité
estidentiquement
nul. Endéveloppant
lepremier,
on aou bien :
Pour que cette
équation
soitsatisfaite,
il faut que l’on aitséparément :
Or,
ceciexige
encore unecondition,
bien connued’ailleurs, qui
estou
On
peut
vérifierque
ceci n’est autre chose que lapremière
des conditions(1) quand
on yremplace
l~I et N par les valeurs(6)
et(7).
Pour faire cettevérification,
il faut d’ailleurs faire intervenir la
deuxième,
la troisième et laquatrième
des rela-tions
(I).
Finalement,
lesystème (2)
est ainsi résolu parrapport
à P etQ
avec intervention manifestement nécessaire descinq
conditions(I).
On voit aussiqu’il n’y
a pas lieu d’en chercher d’autres.Quant
à la méthodeprécédente,
elle ne consiste évidemment pas à deviner ou à établir d’abord partâtonnements
les relations(3)
ou(1).
J’aitrouvé ces relations en abordant directement t le
problème
de la résolution par les formules(4)
et(5),
cequi,
à mesure que l’on avance, force bien à mettre en lumière les conditions depossibilité. Mais.
une foisces
conditions connues, onpeut
s’enservir pour
rendre
le raisonnementbeaucoup plus
clair.Il est certain que de nouvelles
dérivations’
et combinaisons deséquations (2)
donneraient d’autres relations
analogues
à(3);
mais ces nouvelles relations seraient naturellementsuperflues quant
à la résolution dusystème (2)
parrapport
à P etQ.
[6~’ Reprenons
maintenant lesystème (G)
aucomplet,
c’est-à-dire sansnégliger
ni
S,
niT,
ni K. Onpeut
l’écrire :Pour que ce
système
soitpossible,
il fautévidemment
que les conditions(I)
soient satisfaites
quand
on yremplace A, B,
Crespectivement
parce
qui
revient à yremplacer
M et Nrespectivement
parOn obtient
ainsi,
1Z et Nétant, toujours
définis en(H),
La
première
de ceségalités
est lapremière
condition(I)
sans modifications.Si l’on
remplace
1Z et N par leurs valeurs(H),
lesystème (J) peut
s’écrire :On voit dès lors comment on
peut
trouver des fonctionsP, Q, S,
T satisfaisantau
système (GJ.
On déterminera d’abord des fonctions ’f et S satisfaisant à la pre- mièreéquation
de cesystème; puis,
enportant
ces valeurs de T et S dans les sui-vantes, on aura un
système
propre à déterminer P etQ, puisque
les conditions de résolution d’un telsystème
sont maintenant(J)
ou(JJ.
En résumé, les conditions
(J)
ou(J,,l
sont cellesauxquelles l’intégrale (F)
pourraprendre
laforme
du second membre de(D)
et nedépendre
ainsi que des valeurs de x, y, z, p, q sur le contour 03B3 de lasurface d’intégration
r .[7]
Les conditions(J)
semblent toutesnécessaires,
engénéral,
pourqu’on puisse
effectivement calculer
P,Q,S,T
connaissantK, A, B, C, D .
Il restecependant
àexaminer
si,
convenablementdérivées,
ces relations ne tendent pas à rentrer les unesdans les autres.
Considérons d’abord le
système (I) dont,
pourplus
decommodité,
lespremiers
membres seront
désignés respectivement par a, b,
c,d,
e. Onpeut
établir immédia- tement que :On vérifie
ensuite,
et encore d’une manière à peuprès immédiate,
que ces rela- tions subsistent sia, b,
c,d,
edésignent
lespremiers
membres dusystème (J).
Donc,
engénéral,
si l’on aidentiquement
on a aussi
identiquement :
:Reste à savoir si les deux
équations (g)
nepourraient
pas encore rentrer l’unedans l’autre. Cette
fois,
il semblequ’il
n’en soitrien ; l’une,
en effet. contientN,
expression
que ne contient pas l’autre. Dans cesconditions,
des dérivations ne per- mettront pas, engénéral,
de confondre les deuxéquations.
[8]
Lessystèmes (J)
ou(J~), malgré
leurcomplication apparente,
n’en sont pas moinsremarquablement symétriques.
Cessymétries
sont aisées àapercevoir
entre lapremière
etla cinquième équation,
ainsiqu’entre
la deuxième et laquatrième.
Il faut observer aussi que ces
systèmes
sesimplifient
considérablement si les coefficientsK, A, B, C, D
ne contiennent pas z, cequi,
dans lesapplications,
estprécisément
trèsfréquent.
Au
sujet
de la structure dusystème (J~),
remarquonsqu’il
est natureld’exiger
que ce
système
se réduise à la condition(C) lorsque (F)
se réduit à(B),
c’est-à-direlorsque
l’on aF/G,
H n’étant naturellement fonctions que de x, y, z. Dans cesconditions,
eneffet,
toutes leséquations
dusystème (JJ disparaissent,
sauf lapremière qui
seréduit à
(C).
[9]
J’aidonné,
pour lapremière fois, qualre
descinq
conditions(J)
dans ma noteSur les
formules analogues
à laformule
de Stokes(Comptes
rendus de l’Académiedes
Sciences, 9 juin 1913).
Ce n’estqu’ensuite
quej’ai
trouvé lacinquième
conditionqui, d’après
sa forme et en vertu de lasymétrie,
est devenue lapremière
du sys- tème(J).
Lesquatre
autresconditions,
seules mentionnées enpremier lieu,
corres-pondent
au cas où l’onpart
deséquations (2) prises
trois à trois en excluant d’abordla
première, puis
laseconde,
etc. Il est clairqu’ainsi
on nepeut
trouver quequatre
conditions ; elles
peuvent
s’écrire : ’La
première
ne contient pasA,
laseconde ne
contient pasB,
etc.’
.
Complétées,
comme anparagraphe 6,
pour K non nul, ces relations(10)
donnentcelles de ma ~_Bote. C’est une
analyse
encoreplus
serrée et danslaquelle je
me suisproposé (n° 5)
de calculer effectivement P etQ
connaissantA, B, C, D, qui
m’a faitdécouvrir une
cinquième
conditionqui
contient à la foisA, B, C,
D.De
plus,
descomparaisons
convenables descinq
conditions définitives m’ontpermis
de nepoint
maintenirl’équation
duquatrième
ordrequi figure
dans(10)
etde la ramener, elle
aussi,
à uneéquation
du second ordre.[10]
Formes diverses de laformule (D).
- Les notationssymboliques
introduitesau
paragraphe 5 permettent
dedévelopper
la formule(D)
sanstrop
d’encombrement.Comme nous l’avons
déjà remarqué,
on ne nuit pas à lagénéralité
ensupposant
R = o.
D’ailleurs,
effectuer ledéveloppement
dupseudo-déterminant
de(D)
revientévidemment à récrire le crochet de
l’intégrale (F)
en donnant àK, A, B, C,
D lesvaleurs tirées du.
système
On a ainsi la formule :Il est facile de voir
qu’elle
contient des formules connues dont t chacunepourrait
s’établir directement.
Ainsi,
pourS,
T nuls et P.Q
ne contenant que x, y, z, on ace
qui
est l’ordinaire formule de Stokes pour R = o . Pour P,Q
nuls etS,
T ne contenant quep et q, on a :Ceci n’est autre chose que la formule de Riemann
qui prend bien,
eneffet,
la forme(11)
si l’on veut introduire dansl’intégrale
doubleles variables x et y .
Quant
à la formulegénérale ci-dessus, fille
est bien d’une structureanalogue
àcelle de la formule de Stokes
ordinaire;
mais il faut observer quel’analogie
resteautrement
frappante
si l’on nedéveloppe
pas lepseudo-déterminant
de la for- mule(D).
[11]
Cloisons en contactquelconque
par leur contour. - Lespseudo-
déterminants introduits dans ce
qui précède,
s’ilspermettent
d’écrire.la formule de Stokes sous la forme(A)
etd’imaginer
ensuite la formule(D), permettent d’imaginer
des formules
analogues
pour des cloisonsqui passeraient
par un contour donné enayant,
lelong
de ce contour, mêmes valeurs non seulement pour x, y, z, p, q, mais aussi pour r, s, t . . Et ainsi de suite pour des contacts d’ordrequelconque.
Si l’ons’en tient au cas de x, y, z, p, q, r, s, t, la formule
analogue
à(D) contient,
dans sonintégrale simple,
une forme différentielle linéaire endx, dy, dz, dp, dq, dr, ds,
dt et, dans sonintégrale double,
unpseudo-déterlninant
du huitième ordre.Je ne m’attache
point,
pour le moment, à écrire de telles formules dontje
nevois
point d’applications.
Mais leur existence n’est pasdouteuse;
elles constituentune
nouvelle
classed’égalités
dont laremarquable symétrie
nepouvait
sans douteêtre mise en lumière que par
l’usage
despseudo-déterminants.
[12]
Fonctions delignes
de àf.Volleria fonctions
de contoursformés
d’élémentsx, y, z, p, q . - On connaît
l’importante
notion defonction
d’uneligne ~ fermée,
notiondue à M. Vito Volterra et
développée
par lui en de nombreux Mémoirespubliés depuis 188j. J’emprunte
ici ce dontj’ai
besoin auxLeçons
surl’intégration
deséqua-
tions
différentielles
aux dérivéespartielles professées
à Stockholm etpubliées
àUpsal
en
1 ga6,
à Paris en 1 g 12(A. Hermann).
Fùc. de 7’., 3e S., IV.
qg
Soit le second membre de la formule de Stokes
(A) ;
c’est une fonction de laligne
fermée E. Prenons sur ce contour un
petit
arc AB ou 1 etremplaçons-le (jig. 1)
parl’arc
l’ ayant
mêmes extrémités. La fonction deligne
a varié del’intégrale
étendue au
petit
contour Si ce contour devient infinimentpetit,
cette der-nière
intégrale s’exprime
parceci
d’après
la formule(A)
dontl’intégrale
double ne contientplus
que le seul élé- ment ~7 de contourAl’BIA ; quant
àx, a,
y, ce sont les cosinus directeurs de la normale à cet élément. C’est lerapport
entre la variation infinimentpetite 0398d03C3
etdcr,
soit
0,
que M. Volterraappelle
dérivée de la fonction deligne
en AB normalement à la surface Al’ BIA . Enrésumé,
elles’exprime
par lepseudo-déterminant 0 ;
indé-pendamment
de«., a,
y, elle contient encore un certainparamètre qui
sert à situerl’élément d’arc AB sur ~.
Par le contour S faisons passer maintenant une cloison
qui
nouspermettra
de’ définir x, y, z, p, q en tout
point
de E . Sur cettecloison, déformons
l en l’. L’in-tégrale
varie de
ou,
d’après (D),
desi le contour devient infiniment
petit
et n’entoure ainsiqu’un
élémentd’aire dz.
L’intégrale
J est donc une fonction d’un ensemble fermé d’élémentsx, y, z, p, q
rangés
sur le contour 03A3. Sur l’élément AB du contour, et normalement à l’élément de surface iil’Blii ou(/?,
cette fonction a pour dérivée03A9d03C3:d03C3,
c’est-à- dire lepseudo-déterminant
Q.On voit que la définition que donne M. Volterra pour la dérivée d’une fonction de
ligne
s’étend sans difficulté au cas icienvisagé.
Et ceci est tout àl’avantage
del’excellence des définitions dues au
grand géomètre
italien.ÉQUATIONS
DEMONGE-AMPÈRE.
[13] D’après
ce que nous avons vu dans lespréliminaires, l’équation
dupremier
ordre "
équivaut
àl’équation intégrale
qui
a lieu pour les contours £ tracés sur une surfaceintégrale
de(12).
En d’autres termes,
est une différentielle exacte sur toute surface
intégrale
de(12).
De même
l’équation
ded’après
la formule(D),
doitéquivaloir
àl’équation
qui
doit être vraie pour tout contour ~~ tracé sur une surfaceintégrale
de à = o.En d’autres termes, sun une telle
surface intégrale, l’expression
doit être une différentielle exacte.
Ces considérations si
simples peuvent
servir depoint
dedépart
à une nouvelleétude des
équations
de Jeprends
d’abord commeexemples quelques problèmes
degéométrie traités
par M. E. Goursat dans ses bellesLeçons
sur l’inté-gration
deséquations
aux dérivéespartielles
du second ordre(tome I,
On va d’abord
reconnaître,
sans aucun calcul, que certaineséquations
du secondordre doivent avoir forcément la forme A=o.
[14]
Soit lecomplexe
decourbes.
lesquelles engendrent
unesurface
l’ si a,b,
c deviennent troisfonctions
d’une mêmevariable.
Quelle
estl’équation
aux dérivéespartielles
dessurfaces
h ?Le
plan tangent
à r contient latangente
à la courbeprécédente,
cequi
s’écrit :De cette
équation
etde p = o , c~ = o,
on pourratirer,
engénéral,
a,b,
c enfonction de x, y, z, p, q. . Il reste à écrire
que b
et c, parexemple,
sont fonctionsde a ou,
plus généralement,
que deux fonctions -sont fonctions l’une de l’autre. Donc udv est une différentielle exacte; pour tout t contour
fermé ;,
sur une surfaceI’,
on aet,
d’après
la formule(D),
on doit avoir à = o sur r.(C. Q.
F.D).
On
pourrait
tout de suite démontrer sanspeine
que ce résultat estindépendant
du choix des fonctions u et v et
indiquer
la formeparticulière
de 3qui correspond
à un
problème
aussisimple;
mais tout ceci s’éclaircira bientôt d’une manièreplus générale.
Soit la
surface réglée
àplan
directeurengendrée
par la droiteL’équation (i4)
est alorsd’où
Pour tout contour fermé y tracé sur la
surface,
on a, parexemple,
L’équation
aux dérivéespartielles
de la surface est donc :Les relations
(E)
donnent immédiatementet A = o devient :
Soit encore la
surface
cercléeengendrée
par un cercle de rayon constant R-dont leplan
se meutparallèlement
auplan Oxy.
On ad’où
Pour tout contour
fermé ;
tracé sur lasurface,
on a, parexemple :
L’équation
aux dérivéespartielles
de la surface est donc :Les relations
(E)
donnent immédiatementet 3 = o devient :
Il
faut,
en outre, observer que deséquations
telles que(15)
et(16) peuvent
avoirune
signification géométrique
intéressante. Ainsila
normale en unpoint
d’une sur-face
précédente
seprojette
surOxy
suivant une droite faisant avec Ox unangle
r,tel que :
Donc,
pour tous lescontours y
tracés sur la surfaceréglée,
on aégalité
où l’onpourrait
d’ailleursremplacer tang
r par une fonctionquelconque
de T.
Sur la surface
cerclée,
il est encoreplus
intéressant de remarquer quecar la seconde
intégrale
est l’aire contenue dans laprojection
du contour y sur leplan Oxz ;
pour toute déformation de yqui
n’altère pas cette aireprojetée,
la pre- mièreintégrale
reste invariable. Onpourrait
faire bien des remarquesgéométriques
analogues,
et d’ailleursbeaucoup plus générales,
en construisant de tellesintégrales
curvilignes
où seraient assemblées de manières diverses les fonctions a,b,
crelatives
à une même surface.[15~
Passons au secondproblème
de M. Goursat(loc. cit.,
p.13).
Soit le
complexe
desur faces
-lesquelles surfaces
admettent uneenveloppe
h si a,b,
c deviennent troisfonctions
d’une même variable.
Quelle esll’équation
aux dérivéespartielles
de haLes valeurs de p et q étant les mêmes pour r et pour la surface du
complexe
on a :
On a ainsi trois
équations
d’où l’onpeut,
engénéral,
tirer a,b,
c en fonctionde x,
y, z, p, q . . Le raisonnement s’achève alors exactement comme au numéro i ! et l’on trouve de même quel’équation
aux dérivéespartielles
de h a la forme A==o.~C.
Q.
F.D.).
Ainsi pour la surface
enveloppe
d’unplan
on a :
Pour tout contour fermé y, tracé sur une telle
surface,
on a, parexemple,
ce
qui, d’après (D)
oud’après
les formules(E),
conduitimmédiatement
àl’équation
bien connue des surfaces
développables
rt - s9 = o.~
Étudions,
cequi
estplus intéressant, l’enveloppe
dessphères
de rayon constant p : :Les
équations (17)
sont alorsd’où
Pour tout contour y, tracé sur la surface canal
F,
on a, parexemple :
L’intégrale curviligne
estanalogue
au second membrede (D) ;
si l’ondéveloppe dc,
on trouve que
et les formules
(E)
donnent :L’équation
des surfaces canaux est finalement :Ce
n’est,
comme onsait,
quel’équation
aux rayons de courbureprincipaux
danslaquelle
on aprécisément
écritqu’un
rayon était constant.Les calculs
précédents
sontlégèrement plus compliqués
que ceux des méthodesclassiques;
mais(comme
on l’adéjà remarqué
au n6i4)
laprésente
méthode corres- ,pond
à deremarquables propriétés géométriques
de contours tracés sur les surfaces considérées.Ainsi, toujours
pour les surfaces canaux, si ydésignent
les cosinus direc- teurs de lanormale,
leséquations (18)
s’ écriven tet
( r 9)
devientE
désignant
le contour fermé tracé sur la surface canal. Le second membre de cetteégalité
est.l’aire contenue dans laprojection
de s sur leplan Oyz;
lepremier
membreest donc encore une
intégrale
deligne
invariante pour les déformations de equi
n’altèrent pas ladite aire
projetée.
D’ailleurssi,
dans lesintégrales précédentes,
onintroduit les différentielles exactes de vy,
,, ~j,
yz,l’égalité prend
la formeplus
symétrique :
On
pourrait
t trouver une infinité de théorèmesanalogues, rappelant
tous lethéorème de QI. Picard énoncé au numéro 2 et relatif aux surfaces
intégrales
d’uneéquation
dupremier
ordre. Mais ceparagraphe
et leprécédent
ont surtout été déve-loppés
pourfaire,
sous forme decalculs,
desapplications
de la formule(D);
onpourrait
en faire autant pour toutes leséquations
àintégrales
intermédiaires.[16] Intégrales intermédiaires.
-D’après
lelangage habituel, j’appelle intégrale
intermédiaire d’une
équation
deMonge-Ampère
uneéquation
dupremier
ordredont toute
intégrale
estintégrale
del’équation
deMonge-Ampère.
Lafonction l’
estarbitraire,
mais u et v sont fonctions bien déterminées de x, y, z, p, q. Dans cesconditions,
udv est une différentielle exacte parrapport
à x, y, z, p, q considéréscomme variables
indépendantes.
Donc on pourra
toujours
trouver uncontour ~~
et une surface Fpassant
par ce contour, detelle
sorte que ,ruais
alors, d’après (D),
on devra avoir sur r :C’est donc là
l’équation
aux dérivéespartielles
relative àIl;
c’est laforme type
clel’équation
deMonge-Ampère
àintégrale
intermédiaire. Il est facile de donner laphy-
sionomie habituelle à cette forme
type,
car onpeut
aussi bien l’écrireou
Fac. de T., 3~
S.,
IV. 50si,
dans ce dernierdéterminant,
on calcule les dérivées en considérant z, p, q comme des fonctions de x et y.Réciproquement,
si uneéquation
deMonge-Ampère
a été mise sous la forme A=o,ce
qui
entraîneon
peut
reconnaître si ellepossède
uneintégrale
intermédiaire en cherchant siu, ~, 2~ étant fonctions de x, y, z, p, g. . Dans ces
conditions, l’expression
doit, multipliée
par un facteur convenableI u
, devenir une différentielle exacte du . Les conditionsclassiques
pourqu’il
en soit ainsipeuvent s’exprimer
par la nullité ode tous les déterminants du troisième ordre
qui peuvent
s’extraire du tableau :[17] Caractéristiques
ettransformations
de contact. - Il est faciled’indiquer
lesliens unissant les
présentes
recherches avec la théorie descaractéristiques.
Prenonscelles-ci avec la définition de
Sophus Lie,
tellequ’elle
est résumée par M. E. Goursat(loc. cit.,
p.51).
Il
s’agit
de savoir s’ilpeut
exister dessurfaces,
ouplutôt
des ensernbles d’élé- inents x, y, z, p, q, telles que l’on aitidentiquement,
pourchaque élément,
les deuxrelations .